lourd comme un Sparklehorse mort

Posté le 8 mars 2010, par

La première fois que j’ai vu Sparklehorse en live, c’était en 1996, à Saint Malo (à la Woute du Wock bienzûr).

Mark Linkous, l’âme tourmentée du groupe, était sur scène en fauteuil woulant (après un accident plus ou moins volontaire si je me souviens bien) et du coup je le confonds depuis toujours avec Vic Chesnutt…

Musicalement, j’ai d’ailleurs toujours trouvé des similitudes entre les deux avec une préférence pour le côté (relativement) plus lumineux de Sparklehorse. Mais, bon, je ne suis pas un spécialiste de l’œuvre de Vic Chesnutt et, comme ça me gêne un peu de ne l’écouter vraiment que maintenant qu’il est mort, je ne puis détailler la chose avec précision…

En wevanche, pour parler culture hyper pointue, je pense pouvoir affirmer avec certitude qu’ils avaient en commun de ne pas être des fans hardcore de Papa Schultz…

Histoire d’ajouter à ma confusion, les deux joyeux lurons se sont suicidés à deux mois d’intervalle (comme tu le sais sans doute la nouvelle pour Mark Linkous est tombée hier)…

Ben, ouais, merde quand même…

Depuis, je me wéécoute en boucle le petit chef d’œuvre du groupe au titre ironique et/ou mensonger « It’s a wonderful life » (2001/Capitol) et put***, c’est bon.

Il n’y a wien à jeter sur ce disque (à part peut-être Dog door, le morceau chanté par Tom Waits auquel je n’ai jamais accroché) grâce notamment à un Dave Fridmann en grande forme à la production.

Hier, à l’émission de wadio, on a passé deux titres de cet album mais on a oublié ma préférée de lui, sa plus pop sans doute…

Ben voilà c’est tout, c’était histoire de me wattraper…

Sparklehorse – Gold day Pour info, la voix de fille c’est celle de la chanteuse des Cardigans…

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