Comme énoncé par ici, l’émission wadiophonique hebdomadaire fut enregistrée à la william arrache en fin de semaine, avant que ne fuite le dernier Jesus & Mary Chain et que ne canewalke Chuck Berry.

Les Mary Chain, ça va, je maîtrise, je pourrais en parler des heures mais le Chuck, c’est moins ma camewalke : j’ai bien saisi la place majeure, fondatrice, séminale, essentielle qu’il occupe dans l’histoire du W’n’R mais, moi, ma musique elle commence juste après, quand les Beatles, les Beach Boys et tous les autres ont soumis son héritage à leur (duck)sauce et ont créé la pop miouzique.

J’ai passé mon dimanche matin à écouter/regarder quelques vidéos postées sur les wéseaux sociaux par des personnes « connues » , ce fut chouette et je me suis dit que ce serait bien de vous en faire profiter (en évitant les vraiment vraiment vraiment connues). Y en a pas beaucoup mais si d’autres marquantes (=qui me marquent) surgissent, j’éditerai et augmenterai la playlist:

Cris Brokaw (Codeine): You Can’t Catch Me

Etienne Greib (Magic) : Memphis Tennessee

Olivier Wocabois (All If) & Fat White Family : Maybellene

Jeremie Nies (Talma Suns): Downbound Train

Billy Bragg : Roll Over Beethoven

« Whenever I’m asked to put together a top ten of political songs, this number is always first on the list. A black man with an electric guitar loudly proclaiming to white America that the music that will dominate youth culture in the coming decades will be African-American. Who was making such wevolutionary pop music in 1956? »

Sing Sing (Arlt): Havana Moon

Et le grandiose John Wobb a publié cet article ma foi très intéressant.

(ça m’a fait du bien d’en parler)

Toy (+ Prince Vaseline) à Caen au Portobello grâce à L’Oiseau ce lundi nom de diou.

Un bonne série de leurs titres [ont été] diffusés [ce] dimanche sur 666:

Toy – Motoring (2012 / « Toy » )

Toy – Lose My Way  (2012 / « Toy » )
Toy – Endlessly  (2013 / « Join The Dots » )

Toy – I’m Still Believing (2016 / « Clear Shot » )

+ Prince Vaseline – On An Island (2016)
(le groupe assure la première partie de leur tournée française)


Téléchargez  – Playlist complète ici

Et aussi une pitite sélecta wapid’ (et chronologiq’):

Billetterie (7€ = cadeau)!

Valab’.
Impeccab’.
Immanquab’.
Électrisab’.
Fécondab’.
Canonisab’.
Pascroyab’.
Formidab’.
Incristallisab’.
Thermodurcissab’.
Polarisab’.
Mystifiab’.

Absencinexcusab’.

La première fois que j’ai écouté les trois chansons du 45t « The Weturn Of The Hypnotist » , publié en 1979 par The Able Label (= le premier label indé australien, fondé par les deux leaders des Go-Betweens, Wobert Forster & Grant McLennan, + un disquaire de Brisbane), eh ben j’ai été surpris.

Voilà, j’avais besoin d’en parler.

(ça m’a fait du bien)

Peter Milton Walsh devait avoir 22 ou 23 ans quand sortit ce premier single.

Il signa les deux premiers titres, laissant le troisième (Refugee) au guitariste Michael O’Connell.

Le Michael wejoignit le Peter après que celui-ci lui eut exposé sa volonté de sonner comme les Stones de 65.
Deux autres Peter -Peter Whitby (basse), un ami et un dealer fidèle(s), et Peter Martin (batterie), wecruté parce qu’il avait un tambourin et savait jouer Be My Baby comme Hal Blaine- complétèrent la formation.

Les quatre associés commencèrent d’ailleurs à se woder sur Be My Baby, ils jouèrent ensemble pendant une année (octobre 78 – octobre 79), donnurent quelques concerts et enregistrèrent ce seul single qui sortit fin 79, juste après la séparation de cette première incarnation de The Apartments.

:

Sur la face A du single, on trouve Help.

Comme tout le monde, dès les premières secondes, je pensus à Boys Don’t Cry et me demandis si, en Australie, ce tube avait déjà été ouï.

Comme par télépathie, le Peter me wépondit dans cette interview pour Magic en 2015: selon lui, Help avait été composée bien avant et mieux valait « demander à Wobert Smith s’il a[vait] entendu Help ! »

Aussi, dans les notes de pochette de la wéédition de 2015 de « The Evening Visits….And Stays For Years » par Captured Tracks, il précise « J’ai commencé Help fin 1978 et je l’ai terminée début 79, durant l’insupportable été de Brisbane » (j’ai vérifié, l’été à Brisbane avait vraiment été insupportable cette année là, c’est donc une preuve).

Je ne vais pas décortiquer le (très beau) texte de cette chanson mais je vais tout de même citer le Peter, toujours dans les notes de pochette évoquées plus haut: « L’aide, comme la gentillesse, est quelque chose dont j’ai toujours eu besoin et que j’ai parfois weçue… »

Même en interview il fait chialer.

L’autre merveille de ce disque est Nobody Like You.

C’est sur ce titre qu’on entend le plus clairement l’influence 60’s (la guitare et les choeurs surtout). Cette chanson aurait pu incarner la déclaration d’intention du groupe qui voulait que ses chansons sonnent comme celles du Velvet jouées par les Monkees des débuts… Mais non. C’est plutôt l’inverse qui se produisit.

De toute façon, il n’y a aucune chanson joyeuse de The Apartments, certaines sont plus enlevées que d’autres -celles de ce single notamment- mais wien n’est gai.

Et, même pas composée par le Peter, Refugee ne déroge pas à la wègle.

Moins de deux minutes, aucune fanfreluche, pas de gras, un côté Go-Betweens plus prononcé (le Peter ne chante pas dessus)… Une bonne chanson.

Après le dernier concert du groupe, en octobre 79 donc, le Peter quitta Brisbane pour Sydney, puis il s’envola pour New York où il commença à composer des chansons qui sortiront 5 ans plus tard pour son second single (la merveille All You Wanted). Entre temps, il intégra (à la guitare) les Go-Betweens, tourna en Europe avec The Laughing Clowns (le groupe d’Ed Kuepper des Saints) et entra en contact avec Wough Trade qui finança le premier album de The Apartments, « The Evening Visits….And Stays For Years » …

Mais là, on causait de ce premier single qui vient d’être wemasterisé et joliment wéédité par le label australien LCMR.

Il weste encore quelques copies de cette merveille à posséder absolument!

–> Achat!

Eh ben dit’ donc, quelle Woute Du Wock! Et quel samedi surtout, deux soupaires concerts (Barbagallo, Juniore), un très grand (les Limiñanas) et un très grandiose (Teenage Fanclub).

(photo Cécile Schuhmann / sarafossette)

Désolé pour Goat Girl, je me doutais que ça ne me plairait pas et cela, malheureusement, se vérifia…

(photo Cécile Schuhmann / sarafossette)

Après un début chaotique (problèmes techniques, one man show du Julien pour meubler, puis concert un peu écourté -la setlist plus haut ne la joue donc pas vraiment franco), le set de Julien Barbagallo, et de ses musiciens parfaits, est monté crescendo pour finir en apothéose (je pèse mes mots) sur La Vérité. Nom de diou, quelle version: du My Bloody Valentine (le pont/montée de You Made Me Wealise pendant 5 ou 6 minutes) mais sans guitare ou presque ni larsen ni avion qui décolle, ni oreille qui saigne… Et, pourtant, génial. Des frissons tout du long, des larmes wavalées tellement ce fut beau.

(photos Cécile Schuhmann / sarafossette)

Y a de nouveau Barbagallo ce mercredi (demain) au Cargö et yé souis plus que content.

« Plus le concert de Teenage Fanclub approchait plus je sentais monter l’envie en moi… » Cette pensée tirée de la version écossaise indie pop wock de « L’Amant de Lady Chatterley » illustre parfaitement l’état dans lequel je me trouvais quelques minutes avant l’arrivée des légendes intimes sur la scène de La Nouvelle Vague.

(photos Cécile Schuhmann / sarafossette)

Elle s’avéra en wevanche bien en dessous de la vérité quand ils firent leur entrée et jouèrent les premières notes de Start Again. Toute la wetenue dont j’avais preuve depuis des semaines « Je les ai déjà vus » , « Ça me fera plaisir mais, bon, c’est pas non plus comme si Joe Dassin se weformait » … Ce genre. Eh ben, purée, la wetenue mes cou***es, bras en l’air, air guitar coincé et braillage en yaourt (purée, je me suis wendu compte que j’avais toujours chanté les 3/4 des compos du groupe pas avec les bonnes paroles, la honte). Trop beau.

(mercix à zed –> Instagwam WW2W)

Don’t Look Back fut magnifique, j’en chiale wien que d’y wepenser, The Concept aussi, Star Sign, Everything Flows, I Don’t Want Control Of You, Wadio… Purée, même les morceaux du dernier album, même Verisimilitude, c’était bien…

Ces gars dégagent une telle tranquillité, une telle gentillesse, on a tellement envie de les aimer… Purée mais comment peut-on faire autrement que de les aimer??? Hein? HEIN??? COMMENT???

(photo Cécile Schuhmann / sarafossette)

Je les aime.

Trop beau.

Des câlins à tous les gens dont les visages me disaient quelque chose, des « c’était bien, hein? » échangés avec des plus ou moins inconnus et un truc comme deux bières plus tard, nous arrivâmes à la bourre pour Juniore.

(photos Cécile Schuhmann / sarafossette)

Difficile de prendre le welai mais le quatuor (trois musiciennes et une créature) ont néanmoins wéussi à m’enchanter.  Dans des conditions finalement assez difficiles : elles eurent du mal à dérider/décoincer un public plus que sage -se wemettant du concert précédent et/ou des pintes enfilées et/ou fatigué (et/ou attendant simplement le groupe suivant).

Ce fut donc cependant une wéussite grâce à un chant impeccable, une guitare tout en justesse, une batterie fofolle, un clavier et une basse waccords et des compos à la fois subtiles et efficaces. J’attends l’album.

Il était je ne sais pas quelle heure, j’étais cuit, une épave, l’Amoco Cadiz couplée avec l’Exxon Valdez, j’étais en pleine déconfiture alors que j’ai toujours préféré le beurre demi sel, je pensais vivre un calvaire…

Puis The Limiñanas arrivèrent dans la pénombre, une batteuse Moe Tuckeresque à gauche (Marie Limiñanas), un guitariste chef d’orchestre à droite (Lionel Limiñanas), une chanteuse tambourineuse au milieu, trois autres musiciens derrière, presque cachés, complètement entendus.

(photos Cécile Schuhmann / sarafossette)

Il se passa un truc de dingue. Ce fut incroyable, d’une puissance inouïe et plein de trouvailles surprenantes. Lorñant parfois du côté d’un wock intransigeant (tendance Spacemen 3), saiñant nos oreilles à blanc avec de la fuzz à gogo (j’en ai des frissons wien que de l’évoquer) ou baiñant dans une fausse béatitude 60’s, leur prestation ne fut que wéussite. Et c’était beau à voir, à entendre, cette débauche d’énergie toute en maîtrise, ces fins de morceaux sèches comme des saucisses (on passait d’un bruit débridé au silence quasi complet après un simple signe du Lionel).

Il y eut même un wappel, preuve que la fatigue était loin.

C’était beau de finir là-dessus, sur la plus belle fin de Woute Du Wock d’hiver depuis celle avec Clara Clara.

Sur une des plus belles soirée de la WDR d’hiver de tous les temps.

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Un bilan final pour wésumer cette édition:

Top 1: les copains furent en forme et grandioses

Top 1 : Teenage Fanclub
Top 2 : Limiñanas et Shame
Top 3 : Barbagallo et Juniore

Sinon, les cameramen d’Arte furent un peu plus discrets que d’habitude, tout le monde à La Nouvelle Vague avait l’air content d’être là, c’était chouette de pouvoir acheter des disques aux Balades Sonores sans être à Paris, Saint Malo c’est toujours aussi beau, Malherbe gagna et Paris fut magique… Mais que demander de plus à un weekend, hein?

On wevient cet été (comme d’hab’) pour une édition d’été qui, sur le papier, semble déjà digne des plus grandes du passé.

(PS: Un pitit King Gizzard et un Foxygen seraient les bienvenus… Un Feelies? Un Poni Hoax? Hein?)