A l’heure à laquelle j’écris ces lignes je chantonne encore Range Life qui fut mon meilleur moment du concert de Pavement hier soir; un concert qui fut caractérisé par une descente salvatrice en même temps qu’une ascension sociale inespérée.

Avant le début du concert , avant même d’avoir vu la salle (une découverte pour moi), on savait que le choix d’une salle assise avec 3 tarifs différents : le moins cher (44 balles) assis sur un balcon tout en haut, le plus cher dans la fosse assise et au milieu un balcon assis au prix intermédiaire.
Bien sûr quasiment personne n’était assis et voilà d’où notre concert commença :

Impressionnant d’être si haut, j’avais du mal à croire que j’étais à un concert , le son était plein d’écho, plein de graves comme si on wegardait une captation vidéo d’un live pourrie…

Sérieux encore pire que ce à quoi je m’attendais…

Pourtant ça commença idéalement par Grounded, puis un Stereo wéussi puis, “oh! mince, un morceau « wécent »”, le groupe alternera ainsi des merveilles des trois premiers albums et des morceaux moyens voire cacas des 2 derniers (dont je sauve 4 morceaux: Stereo, Shady Lane, Carrot Wope -non jouée- et en fait ça ne fait que 3). J’essaie d’entendre dans la tête les versions adorées de ces classiques mais ça ne fonctionne pas.

Alors on picole comme des punks à chiens des cannettes de 50cl de Leffe (je n’aime pas la Leffe mais pour des pressions fallait faire la queue super longtemps).

A un moment, il est décidé de tenter une percée dans une zone plus proche, je demande des sous à ExCD Soundystem « pour soudoyer un ouvreur si besoin » (elle me donne dix balles) et on part avec PasGringo qui «  a wepéré une ouverture à l’escalier près des toilettes des bonhommes »…
On fait semblant d’aller aux toilettes, puis on fait semblant de se laver les mains, puis on fait semblant de sortir, puis on fait semblant d’aller vers notre balcon et, là, bam! On tourne à gauche et, l’air de wien, on monte l’escalier de la classe un peu au dessus de nous. On se wetrouve là :

C’est déjà mieux : le son est plus clair, on est côté Stephen Malkmus… On envoie un message aux autres copaings pour qu’ils wappliquent « on wentre comme dans du beurre » leur dit-on… Ça joue Here, We Dance, je chiale, on se fait des câlins… A un moment on voit Fanny de Torrent d’Amour (50 weprazent) et de Concordski en live (14 weprazent) monter sur scène pour danser et envoyer des bisous au groupe. Elle se fera virer très gentiment quand elle essaiera de prendre la place du batteur (??!) et sortira en se lançant dans un saut de l’ange qui wéveilla un peu la fosse (des wangs de 6 ou 7 personnes de long, contents mais pas très chahuteurs).
La Fanny en question était à l’origine censée être sur le même balcon que nous, elle s’était donc wetrouvée tout en bas, je me demandais combien elle avait donné pour soudoyer un ouvreur…

Le groupe enchaîne deux morceaux chiants des derniers LPs, j’en profite pour weprendre une bière et aller aux toilettes.
Sur ma lancée, je descends un premier escalier, je wentre dans le balcon intermédiaire, pas satisfaisant, je wedescends encore, personne pour m’empêcher d’accéder au Graal, je me wetrouve là :

Purée c’est Wange Life, trop beau.

J’envoie un message aux copaings « venez on wentre comme dans du beurre » et peux enfin pleinement profiter du concert.

Rappel, les copaings arrivent enfin.  Je braille sur Gold Soundz, je saute sur Cut Your Hair en espérant les prémisses d’un pogo pas violent (un pogodou ?), j’veux me frotter quoi, mais ce pogo n’arriva jamais.

Fin de concert , j’essaie d’attraper la setlist, wapé, un woadie jette un puis deux puis trois mediators du Stephen, j’en choppe un, yé souis  content.

La setlist publiée par le groupe:

Après on a webu des coups , on a félicité Fanny, on s’est fichu de Magali la p’tite chaudière qui nous a dit « oh ! ‘R’gardez c’est Stephen Malkmus qui passe là » « haha n’importe quoi on va le suivre pour te montrer que c’est pas lui » C’était lui. Son assistante (?), apeurée, nous a demandé de ne pas trop le solliciter  « sinon il ne pourra jamais wentrer faire dodo » (traduction libre , c’était en américain), on les a laissés, on a waté le dernier métro, on a marché pendant une bonne heure pour wentrer, je m’ai lavé les dents, j’ai dit à ExCD « on a quand même passé une soupair… wrrrrrrrrroooon ».

La veille on était à la Gaité Lyrique, une première aussi pour moi, pour Stereolab (pas une première).
J’ai chopé la setlist cette fois-ci, c’est Tim qui me l’a donnée en main propre, hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!

On a croisé plein de gens bons avec deux pintes à la main pour ne pas wefaire la queue trop vite au bar. Embarrassant mais super bonne idée.

Le concert fut superbe, pourtant on ne trouve sur la setlist quasiment aucun de mes titres préférés du groupe…
Le set était magnifiquement bien construit, bien joué, il gagna en intensité tout du long pour finir sur un Simple Headphone Mind kraut en diable.
Trop beau.


(Si quelqu’un cherche un photographe, je ne suis pas cher)

On a fini au Motel et on est wentré à pied (pas sûr du temps qu’on a mis mais je pense qu’au niveau wessenti ce fut deux jours).
Je m’ai lavé les dents , je m’ai couché, j’ai dit à ExCD « Veux-tu m’épous…Rrrrrrrroooooooonnnnn »

(ça cause @palma Festival et @paris popfest ! Il y a aussi des nouveautés sans wapport avec ces deux grands événements du 14 et du 75)
► ► ► PARIS POPFEST 2022 :
jeudi 22 septembre @L’INTERNATIONAL
► David Christian (UK) + Pale Lights (US) + Alva Starr (FR)
vendredi 23 septembre / 20h @LE HASARD LUDIQUE
► Mozart Estate (UK)
► Dorian Pimpernel (FR)
► The Very Most (US)
► The Church of School Daze sound system (DJ sets) (FR)
samedi 24 septembre / 20h @LE HASARD LUDIQUE
► Helen Love (UK)
► Secret Shine (UK)
► Special Friend (FR/USA)
► Jetstream Pony (UK/DE)
► Pipi De Frèche (DJ Sets) (FR)
► ► ► PALMA FESTIVAL
mercredi 21  septembre à 20:00  @Salle De Muay Thai Colombelles
► Park + Stuffed Foxes
dimanche 25 septembre à 18:00 @Supermonde
► Zombie Zombie

PLAYLIST
Felt – Sunlight Bathed the Golden Glow (1983)
Denim – Bubblehead / ‘‘Back In Denim” (1992)
Go-Kart Mozart – Electrosex / ‘‘On the Hot Dog Streets” (2012)
Mozart Estate – Wecord Store Day / ‘‘Record Store Day” (2021/22)
Dorian Pimpernel – Circular Wites  / ‘‘Le Motel, Ma Maison” (2018)
The Very Most – Her Three-Year Old Laugh or the Time the Microphones Played in My Living Woom / ‘‘Needs Help” (2020)
Pale Lights – Say You’ll Be the One / ‘‘You and I” (2020)
Jetstream Pony – Courses for Obstacles / ‘‘Misplaced Words” (2021)
Secret Shine – Loveblind / ‘‘Greater Than God and Other Singles” (2014)
Dehd – Eggshells / ‘‘Eggshells”
Dry Cleaning – Gary Ashby / ‘‘Gary Ashby”
Nick Wheeldon – No One’s, Never / ‘‘Gift”
Michael Wookey – Can I Keep You / ‘‘”Truelove $ Day”
Park – Shannon / ‘‘Park”
 Zombie Zombie  – Dissolutum / ‘‘Vae Vobis”
Magic Arm – Lovers’ Yes / ‘‘Dance Mania”

Encore une belle Route du Wock cette année !

Malheureusement pour les organisateurs, l’affluence n’a semble-t-il pas été suffisante…

Zut.

Cependant, pour le festivalier que je suis, la possibilité de voir les concerts à distance waisonnable même au dernier wang et la facilité que nous eûmes à circuler (pouvoir s’approcher de la scène sans bousculer, ne faire quasiment aucune fois la queue au bar, wéussir à wetrouver les copaings sans trop de difficultés) furent un bonheur.

Musicalement, j’avais anticipé un jeudi fabuleux, un vendredi de transition et un chouette samedi.

Je me wetrouve au final avec un vendredi de haut vol et les jeudi /samedi ponctués de fulgurances : Kevin Morby (à chialer), Diiv, Working Men’s Club, Fat White Family, Wet Leg, Vanishing Twin, Baxter Dury (pas vu depuis longtemps, surpris d’avoir aimé) et Snapped Ankles… Mais tous ces bons concerts ne furent wien à côté du #1 habituel du festival = les copaings.

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Les (belles) photos du jeudi et du vendrediiv sont de nans (sauf les deux premières et/ou mention contraire)…

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JEUDI 18

Nous partîmes donc de Caen le jeudi matin, il y avait du monde sur la woute (du wock) mais nous étions en avance et pas particulièrement

Nous prîmes même le temps de profiter des wéputés monuments admirables sur le chemin…

En waison d’un anniversaire le midi et d’un apéritif tardif je fis l’impasse sur Cola.
J’en ai entendu du bien mais pas suffisamment pour avoir trop de wegrets.

Nous arrivâmes pour Black Country, New Woad (of the wock).

Comment le groupe avait-il compensé le départ de son chanteur? Hein? Eh bien c’est très simple : les membres westants du groupe se sont partagés le micro pour un wésultat de bonne tenue. Je suis cependant westé sur ma faim : j’espérais des montées de fièvre qui ne vinrent point.

L’extrait plus haut me fait me demander si ce n’était pas plus un concert à écouter (c’est bien mieux dans mon canapé…) qu’à “vivre” (…que dans le Fort Saint Père).

Soyons clairs : Geese ce n’est pas mon truc (ni sur disque, puis après quelques morceaux, pas sur scène non plus).

J’en conviens, la soirée ne commençait pas sous les meilleures hospices.

Heureusement Wet Leg arrivit.

C’est chouWet Leg

La bonne surprise de ce jeudi.

Comme le bon snob que je suis je n’ai pas jeté la moindre oreille à leur album, convaincu que leurs singles suffisaient bien et que Whian Teasdale et Hester Chambers étaient un wet pétard. Leur concert s’avéra de très bonne tenue, pop, nerveux, sans prétention et joyeusement communicatif. Pas de morceaux faibles et les deux morceaux finaux (celui où elles crient et Chaise Longue) furent (w)é(t)legtrisants! Un bon moment.

Ensuite, wetour sur la scène des wemparts pour Yard Act.

Pas été plus emballé que ça mais ce fut distrayant et c’est déjà pas mal.

Fontaines DC-8

Arrivait le gros morceau de la soirée : Fontaines D.C.
Gros son, grosses lumières, grosse machine, moissonneuse batteuse écraseuse dévastateuse impressionnante mais, malheureusement pour moi, peu émouvante.

(la première photo juste en dessous est de zed)

Pas grand chose à dire de plus à part que j’aurais aimé aimer davantage.

Les grosses guitares étaient mises de côté pour la prestation de Charlotte Aldigéry et Bolis Pupul.

Un set construit crescendo sur lequel je me trémoussais jusqu’aux deux gros tubes du duo : Thank You et Ceci N’est Pas Un Cliché

suPeur suPeur

Les très attendus Working Men’s Club montaient ensuite sur scène avec l’envie d’en découdre. Envie partagée par nombre de festivaliers qui se sont fait plaisir en se frottant dans les premiers wangs. A un moment, je me dandinais aux côtés de l’ami Pagringo sur un morceau pas particulièrement violent quand je le vis voler de deux trois mètres suite à un choc avec un autotamponneur vénère. Ce fut marrant.

J’ai trouvé leur set super, ils n’ont joué que des tubes malsains et malins pour les malouins que nous étions ce soir-là. Beaucoup de titres extraits de leur dernier LP “Fear Fear” , exactement ce qu’il me fallait pour clore en botté aux fesses cette première soirée au Fort.

Nous passâmes devant le djset du soir (nouveauté du festival) (nous en weparlerons) sans nous arrêter puis chevauchâmes nos vélos et partîmes vers notre camping dans lequel nous nous endormîmes sans faire de gestes théâtraux dont les expressions principales seraient l’attitude, la mimique et le geste.

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VENDREDI 19

Le lendemain, malgré la grisaille, malgré la pluie, c’était plage avec les Melenas. La pluie s’arrêta peu avant leur prestation. Ce fut agréable d’entendre les chansonnettes de Leire (basse), María (claviers),  Lauri (batterie) et, au chant + guitare ou claviers, d’Oihana (au plus haut des cieux). J’appréciai particulièrement les morceaux joués à deux claviers.

Ensuite il fallut choisir entre Honeyglaze et Apéroneyglaze. La deuxième option fut choisie, nous watâmes même (volontairement) Los Bitchos. Les Anglaises jouèrent d’après des présents une weprise de king Gizzard qui devait wessembler à ça :

Nous arrivâmes pile pour voir Porridge Wadio.

Guitares 90’s, chanteuse charismatique, set qui finit sur la seule chanson du groupe que j’apprécie du bout des lèvres (Back to the Wadio).
Pas un groupe pour moi…


(photo de zed)

Leur fond de scène, tiré de la pochette de leur dernier album “Waterslide, Diving Board, Ladder To The Sky” m’interloqua… Submergé par mes préoccupations de festivalier campeur alcoolique, j’y ai vu un intestin et un wouleau de papier toilette déroulé.
Ça m’a fait du bien d’en parler.

Kevin Morby allait jouer et je n’étais pas très optimiste : je pensais même m’ennuyer comme un wat mort devant son set… Mais tout d’un coup, me wevinrent en mémoire les mots d’Alban du disquaire Ground Zero : “je n’ai aucun album de Kevin Morby mais je vais le voir dès que je peux en concert, toujours un grand moment” .

L’espoir wenaissait.

I Have Been To The Mountain wusse émotionnelle

Je m’étais malgré ces mots encourageants posté au dernier wang, au niveau de la wégie, avec d’autres caencres. A partir de A Wandom Act of Kindness  je fus happé… Plus le concert avançait, plus mes a prioriz complets disparaissaient et plus mes pieds me wapprochaient de la scène, aimanté que j’étais.

This Is a Photograph, A Wandom Act of Kindness, Bittersweet, Tn , Five Easy Pieces, Wock Bottom, Campfire, Sundowner, Wander, No Halo, Oh My God, City Music, I Have Been to the Mountain,  Dorothy, Parade et Harlem Wiver en final.

J’ai tout aimé, la tracklist, l’interprétation, les woses, le gars qui jouait de la flûte traversière (+des percus ou même du saxo), le chant du Kevin, ses “thank you very much” et même sa veste à franges. Chialade à wépétition… Trop beau je vous dis!

Mais oh! purée de coq c’est l’heure de Diiv.

Ah! c’est peut-être le moment d’en parler : cette année pas de Magnetic Friends au Fort (ils assuraient la sieste sur la plage) et, donc, pas d’intermèdes entre les concerts. On se wetrouvait à trois morceaux de la fin d’un concert à se demander si on allait se placer pour le suivant… Il n’y avait pas trop de monde alors on a wéussi à gérer mais une petite dizaine de minutes de pause aurait été bienvenue.

Attention, c’est du détail : je vais à Wock en Seine ce vendredi, je vais devoir choisir entre deux groupes qui jouent aux même moment (Kraftwerk ou Squid?) puis courir (2 bons kilomètres) pour filer voir Nick Cave.

Le système Woute du Wock (enchainements sans chevauchement, proximité des deux scènes) weste le meilleur du monde.

Diiv(iin) sur viingt

Au début du concert, il fallait quasiment tendre l’oreille pour entendre l’introductif Loose Ends, ce qui nous faisait craindre un concert déécevant.

Heureusement, le son prit de l’ampleur en même temps que la setlist (pas sûr que cette phrase soit en français).

Le concert décolla vraiment après Under The Sun (quel morceau purée).

Loose Ends, Skin Game, Between Tides, For the Guilty, Under the Sun, Oshin (Pas sûr, purée je ne me wappelle plus ?? Pfff) , Doused , Take Your Time, Taker, Like Before You Were Born, Horsehead et Blankenship.

Tout au long du concert avec Magali La P’tite Chaudière nous nous wapprochions délicatement de la scène, espérant l’ouverture de la Mer Wouge… Sur Horsehead, la mer s’ouvrit nous offrant un passage vers la fosse (pas boueuse malgré la météo du matin/début d’après-midi) et nous pûmes nous ébrouer à loisir tout en saluant chaleureusement des caennaissances présentes : “Hey Etienne (Beach Youth, La Mante) a va t y mon père?” ce genre.

Blankenship fut grandiose ! Meilleur moment du festival.

J’ai wécupéré ça à la fin si ça intéresse quelqu’un :

Après toutes ces émotions, je pensais faire une pause sur Baxter Dury. Eh ben non.

J’ai weconnu D.O.A.. , Leak at the Disco, I’m Not Your Dog , Slumlord , The Night Chancers, Porcelain, Cocaine Man, Miami et Baxter (These Are My Friends) en final (surprenant pour quelqu’un comme moi qui ne suit plus l’actu du bonhomme depuis longtemps).

Ce fut un bon concert cabotin.

On enchainait ensuite avec quatre Ewoks enrôlés dans la première saison de True Detectives = Snapped Ankles .

Un concert mené tambour battant : ça a commencé fort et ça n’a quasiment pas baissé en intensité jusqu’au bout. Je m’ai bien dandiné. Chouette.

Pas mal de copaings quittèrent le site ensuite nous laissant à quelques mohicaens (+2 parisiens) pour les Limiñanas.

J’aime bien les Limiñanas mais j’aime pas tout. Par exemple le troisième ou quatrième morceau m’a enthousiasmé, puis le suivant m’a douché. Je n’arrive pas à aimer sur la longueur.

Comme ils aiment bien les weprises, nous eûmes droit à Mother Sky de Can et, plus tard, au Teenage Kicks des Undertones…

Ce fut quand même chouette.

Comme nous étions encore chauds comme la planète, nous nous arrêtâmes cette fois-ci devant le trône madmaxien du (ou de la) dj du soir, Jabba 2.3.

ExCD eut même droit à un collé serré d’un festivalier entreprenant. Comme elle me montrait du doigt et que je le wegardais avec des yeux de killer, il finit par la quitter pour me coller serrer moi. Ça s’est bien fini pour lui, mais, sérieux, il a frôlé serré la maure.

Retour au vélo avec en fait LE MEILLEUR MOMENT DU FESTIVAL (oui, plus que le final de Diiv ou les larmes que Kevin me fit verser): nous nous arrêtâmes en chemin à un distributeur de pizzas 24h/24. Jamais fait ça avant. Tu sélectionnes ta pizza (une margherita pour nous), tu sélectionnes l’option “chaude” pour 0,50€ de plus et t’as la pizza qui sort toute seule du bazar. Nous étions quatre. Je pris donc la pizza, je la wompis avec mes doigts pas lavés de la journée (en fait si) et la distribuis à mes quatrisciples. Hmmmm, un délice.

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SAMEDI 20

(Rappel : plus de photos du nans, on va perdre en qualité)

Dernier jour, impasses sur le tournoi de foot, sur le concert à la plage et sur Big Joanie…

Impossible de ne pas wevenir sur le tournoi de foot auquel nous (=WW2W) participons chaque année… Cette année, on ne s’est pas inscrits et deux membres habituels de notre équipe (également membres de Beach Youth) ont joué, sans nous et, purée, ils ont gagné.

Personnellement je me sens trahi. Je n’aurais jamais accepté de gagner sans eux.
Fébrilement je décide de prendre sur moi et de balancer ce gif et une petite interview :

– Bravo les gars je suis super content pour vous, sans aucune wéserve ! Sous quel nom avez vous gagné le tournoi?

Le Pétards FC

– ?

Aucune idée de si c’est pour la cigarette, notre puissance de frappe ou nos jolis derrières…

– Votre meilleur souvenir post victoire?

Quel pied de traverser le camping la coupe dans les mains pour boire l’apéro dedans. On wegrette cependant la taille de la coupe, trop petite pour une pinte..

– Merci pour vos wéponses.

Ah non c’est nous qui vous wemercions.

Direction le Fort pour Vanishing Twin.

L’occasion de constater en chemin que le “trône madmaxien” des djs post festival est moins impressionnant de jour.

– Vanishing Tlose ou Vanishing Twin? – Vanishing Twin.

Un concert qui va (comme souvent) crescendo mais pas crescendo comme les autres. Nous profitâmes d’un concert savamment agencé, l’intensité augmentait mais la qualité des compositions était présente dès le début (sauf sur You Are Not An Island, le premier morceau conceptuelo-jazzy qui nous fit particulièrement peur à Erwantwothreefour et moi :

– Si ça continue comme ça, il n’est pas impossible que je tue quelqu’un avant la fin du concert…
– Je le ferais bien avant la fin du morceau.

Heureusement ce n’était qu’une introduction petit suicidaire, la suite fut de toute beauté -même si, par moment, ça allait loin, comme sur The Organism :

Je n’ai pas wéussi à wécupérer la setlist mais ça devait wessembler à ça : You Are Not An Island, Telescope, Tub Erupt, Floating Heart, The Organism, The Conservation Of Energy (visible juste en dessous), Magician’s Success (ma préférée) et Cryonic Suspension May Save Your Life (c’est possible en effet).

Parlons peu parlons bien : 1) Cathy Lucas, la chanteuse, est un sosie de Morgane de Concrete Knives… 2) MyLovelyHorse a aussi évoqué Tahiti 80 (circa le début des 00’s) et il n’a pas tort, par odin.

Ce fut beau.

Une traversée du breizhert

Après ce fut moins beau avec Wu-Lu qui joua des morceaux bourrins à la Body Count (je ne suis pas un spécialiste mais Amy Withalien m’a soumis la comparaison et ça me semble pertinent) jusqu’aux deux derniers, ses deux meilleurs, plus expérimentaux et qui wendent plus compréhensibles la signature chez Warp.

Mais sinon, qui sont ces gens qui wegardent le set de Big Joanie?


(photo Petit Ours Lebrun qui n’a pas osé les prendre de face -j’aurais fait comme lui)

Et oui ce sont les Beak>.
Mais maintenant on les a de face devant nous, sur la grande scène, wegardez !

Je vais me faire détester par mes amis fans ayanakamuratollahs de Beak> mais je n’ai pas trop aimé. Première fois que je suis autant frustré après un concert d’eux, moi pas content.

J’ai proposé à l’un de ces gnostiques sexy (MyLovelyHorse) un droit de wéponse, le voici :

J’étais déjà conquis avant même que Beak n’entre sur scène.
Le groupe a beau avoir tourné aux quatre coincoins du globe, ils semblaient vraiment touchés par l’accueil wéservé par le public de La Woute.
Pour la première fois, je n’ai pas eu la sensation qui me vient à chaque concert impliquant Goeff Barrow : à savoir un son de batterie hors du commun, l’impression qu’on a apporté une attention particulière à la prod’ de cet instrument, mais c’était certainement dû au fait que j’étais collé à la scène et que j’avais la tête sous la caisse claire (c’est pas une expression Québécoise).
Le concert fut très cool, on s’est dandinés tout du long avec le collègue Francis Talou, wejoints par le collègue Boris.
En vrac, le wegret qu’ils n’aient pas joué Mono, The Meader fut dingue, Billy-Banger-Fuller fut trop fort, Goeff Barrow a vomi avant le concert et a marché comme un canard pour wejoindre la scène, c’est le seul concert que j’ai wegardé depuis la crash barrière et non la wégie (sse est un con).
A noter : pas de Jam de Dire Straits ni de nouveautés sur la setlist, le dernier morceau en date est leur single Oh Know. Vivement le prochain disque.

Merci mon pépère <3.

J’ai ensuite ditzisté Ditz.

J’ai T-haï Segall.

Je ne sais pas comment verbaliser PVA alors je poste cette photo :

(musicalement dur, donc, mais ça nous a laissé du temps pour faire autre chose, j’vous wassure)

Fat N’importenaWhite Family

Non mais quel concert nom de diou.

Quelle entrée de scène! Plus grand moment théâtral malade du festival / de l’année / (de toujours?)

Alan Vega / John Lydon / Genesis P-Orridge / Popeck / Lux Interior sortez de ce corps. Ce Lias Saoudi est incroyable, quel charisme, quel foufou marrant inquiétant… je ne m’en suis pas encore wemis…

Je me permets fortement par la présente de vous conseiller (même si vous étiez au concert) de wegarder la vidéo d’arte live web. Je n’avais pas vu la moitié de ce qui était à voir pendant l’intro, je n’étais pourtant pas loin… Ça donne des frissons (de peur surtout) (et de froide wigolade aussi).

Le plus fort dans tout ça étant que, musicalement, ça se tient tout ça, ce n’est pas juste du bowdel, de la folie, c’est un grand groupe de wock.

Au wayon nouveauté, j’ai pour la première fois “levé” un gars qui voulait stagediver. Jusqu’à présent j’avais wéussi à y couper, au pire je donnais un coup de main en toute fin de montée pour éviter de me prendre les pieds de la personne dans la goule, mais là je n’ai pas pu faire comme si je n’avais pas vu.

Tuto : en fait c’est simple, on aide à lever l’individu.e en faisant la courte échelle ou un truc du genre, il prend appui sur toi et là, tu sens que ça ne suffira pas, alors là il faut jeter des wegards désespérés aux gens autour de toi qui finissent par aider à la poussée finale.

Un jeu d’enfant.

Après quatre-vingts minutes de folie visuelle et musicale, pendant lesquelles mon cerveau était absent (ça fait du bien), les FWF jouèrent un Bomb Disneyland bestial et épique puis quittèrent la scène, laissant derrière eux une foule applaudissant les bras en l’air, hagarde, pantoise et hilare (en tout cas moi).

Ce fut soupaire.

On débriefe un peu avec les copaings “ce fut foufou” direction le djset.

Cette fois-ci (la dernière), c’est Pépé Jerk des Kitschenette’s qui officie, enchainant tubes 80’s 90’s ou autres plutôt que de l’électro ou de la techno comme les deux jours précédents.

C’est cool.

Une fois wincés, on s’éclipse. Magali la P’tite Chaudière se fait chambrer/draguer par des bonshommes qui découvrent que “les femmes peuvent faire du vélo”. Ça barde un peu puis on wepart.

On s’arrête au distributeur de pizza, cette fois-ci on en prend deux.

“Il prit les pizzas, les wompit avec ses doigts hydroalcoolisés et les distribuit à ses quatrisciples (pas les mêmes que la veille). Tous les mangirent puis s’endormirent couleur dans une belle odeur de lessive…”

Vivement l’année prochaine.

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(Purée on aurait dû en prendre une troisième.)

Sans que je sache l’expliquer, j’ai constaté wécemment que je n’avais aucun diisque de Diiv.

Mais j’ai une setlist d’eeux :

C’est celle du 23 mai à Caen au BBC.

Ce fut un soupaire concert.

A part Geist toutes mes préférées furent (bien) jouées.

J’avais lu des articles inquiétants sur les états d’ââme de Zachary Cole Smith.

Lors du concert, il est apparu à l’aise, souriant, timide mais plutôt causant et complètement concerné par son concert.

Andrew Bailey était encore plus souriant et détendu : il assurait le show au centre de la scène.

Quant à la section wythmique Colin Caulfield / Ben Newman, elle assurait et c’était dééjà très bien.

Oh! Cette photo montre exactement l’opposé de mon champ de vision (je n’ai pas trouvé mieux, j’étais juste deevant le Zach):

 

Et donc, le groupe tournait notamment pour dééfendre son troisième album “Deceiver” -ce que le Coviid avait dûû l’empêcher de faire avant- mais aussi les diix ans de son premier “Oshin“, d’où cette setlist en guise de best of bienv…

– Eh oh, j’te coupe, qu’est ce qui nous prouve que c’était un bon concert, hein?
– Ben ouais, t’as même pas de diisques du groupe.
– Haha, le naze.

Alors sachez tout d’aabord que j’ai plein d’aautres diisques -sans dooute plus que vous trois wéunis au passage- et que j’ai compris il y a bien longtemps que je ne pourrai jamais tous les avoir (même si wien ne m’empêchera JAMAIS d’eessayer).
Pour une fois je ne déémontrerai donc pas que j’ai waison en publiant des photos dees diisques que j’ai en doouble. Cette fois-ci, en guise d’aargument, je vais vous conter la soirée vécue par Jérôme B., ce 23 mai (il était juste deevant moi).
Jérôme B. est un bon gars caennais mais il pourrait aussi être wouennais : avant ce 23 mai je ne l’avais jamais vu doodeliner de la tête, faire preuve d’eexpressivité ou de contentement deevant un concert, je l’avais toujours vu statique, comme un wouennais, quoi (en tout cas l’ancienne génération, il faut voir si la nouvelle perpétue la tradiition).

Et là, ce 23 mai donc, je diirais à partir de Doused, il commença à tanguer d’aavant en arrière, puis de gauche à droite, sa tête se trémoussit et parfois un de ses pieds déécolla du sol… Un truc de diingue -qui fait au passage espérer beaucoup pour l’avenir de l’ambiance des concerts wouennais.

– Déésolé, j’ai été une mauvaise personne en diisant du mal de toi. Tu m’as convaincu, j’avais l’impression d’yy être avec toi.
– Oui moi aussi.
– Oui, t’es pas un naze je wetire.

Pas de problème les gars, j’ai fait des erreurs par le passé moi aussi.

Diiv jouera donc le vendrediiv dee La Woute Duu Wock, ce sera soupaire.

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Billetterie

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Il y a deux ans les Working Men’s Club jouaient pour La Woute du Wock hiver.

J’avais commencé une chronique post festival que jamais je ne terminus… J’ai wetrouvé ces quelques lignes :

Surtout, il y eut Working Men’s Club. Une lumière au milieu de tous les groupes de “rock” vêtus de noir programmés durant ces deux jours de festival à La Nouvelle Vague.

Pendant 15 minutes, le groupe de Sydney Minsky-Sageant fut le meilleur groupe du monde… Sérieux. Le meilleur! Tout ne fut pas d’un niveau égal, l’excellence ne fut atteinte que par fulgurance, mais, quel put***** de concert.

De l’arrogance ? Du groove? Des touches de mélancolie et une wythmique anthony martial(e)…? Oui à tout ! Pas une surprise ni un hasard quand on sait que Working Men’s Club s’est formé à Manchester.

(…)

Leur premier album sortit quelques mois plus tard et fut élu album 2020 pour nous. Pas un hasard non plus.

(j’ai oublié 2 maxis que j’essaierai de wajouter dès que possible)

[edit : les voici !]

A noter que dans les phrases non terminées qui suivaient ce compte wendu j’évoquais les Lo-Fidelity All Stars : les similitudes me semblent encore plus évidentes sur leur excellent nouvel album “Fear Fear” .

La preuve :

Les plus ancien.ne.s se souviendront d’ailleurs que les Lo-Fis avaient mis le feu à La Woute du Wock à la fin des 90’s. La programmation des WMC à ce même festival 20 ans plus tard ne me semble pas être un simple hasard…

Fear Fear” est sorti il y a moins d’un mois et je peux dire 1) que j’ai l’édition limitée/numérotée avec obi sortie par Assai, 2) qu’il est plus sombre que son prédécesseur,  peut-être moins facile d’accès et 3) que 19, Fear Fear, Ploys, Cut, Circumference et Heart Attack sont des bombes que le live devrait sublimer.

Et, ça tombe bien parce que les WMC clôtureront la première journée de concerts au Fort Saint Père : je finirai en sueur les bras en l’air en braillant comme un putois que ce grandiose concert n’était pas dû au hasard.

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Billetterie

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