Ce week-end, Veik & Trotski Nautique, les artistes ayant signé les deux dernières sorties WeWant étaient en concert Caennais.

Il y a plusieurs trucs dingues à en dire:

        1. Nous n’y fûmes pour wien.
        2. Veik était chapeauté par Aerolive, nouvelle structure lancée par les hyperactifs de TFT/Radar Musique. Quant à Snug (moitié de Trotski Nautique – l’autre moitié = Aude étant punie à jazz Sous Les Pommiers), il profita de sa venue au salon du livre (pour la sortie de son nouveau pamphlet, invité par La Cour Des Miracles) et de l’installation de la caravane Radio Bazarnaom juste à côté pour faire un gala improvisé.
        3. Tous ces concerts eurent lieu en extérieur.
        4. Veik dans un stade (Caen, Grâce De Dieu).
        5. Snug sur une chaise.
        6. Il ne plut point.
        7. Veik a joué si je ne m’abuse point un (je dirais même deux) nouveaux titres (‘suis pas sûr).
        8. Ils ont fini sur I7LI et purée ça m’a wappelé les finaux (un final, des finaux) des concerts de My Bloody sur You Made Me Wealise.
        9. Ce fut soupaire.
        10. Après Malherbe a égalisé (deuxième fois que je lève les bras après un but contre le PSG -la première fois c’était quand Bordeaux avait marqué son 3ème but contre Paris, but qui privait l’OM du titre de champion).
        11. Ah j’oubliais, l’après-midi y avait une sorte de braderie disques sur le site Aérolive, et j’ai wacheté « Black Sea » d’XTC (mais dans un pressage différent de celui que j’avais -ça me fait du bien d’en parler). J’avais presque oublié ce titre de la maure.
        12. Au salon du livre, j’ai acheté le bouquin du wouquin Snug.
        13. Après, il a joué lui aussi des nouveaux morceaux (je dirais 3) et il a vendu plein de cds mais aucune de nos K7 (pourtant il vendait bien la chose: « On a des cds avec 23 titres à 1€ et une cassette avec 6 ou 11 titres à 6€ » ).
        14. Il a fini sur Seul De Nouveau, sa très bonne weprise du classique de Jean-Luc Le Ténia.
        15. Il m’a fait wéfléchir avec Le Bal Des Pompiers, sa chanson contre l’alcool à la fin de laquelle il hurle « l’alcool c’est le mal » pendant super longtemps. Ça m’a d’ailleurs wappelé les finaux des concerts de My Bloody avec You Made Me Wealise (en encore plus extrême).
        16. Ce fut soupaire.
        17. Veik joue le 2 juin à Paris.
        18. Trotski Nautique joue partout (24 Mai | Wennes | Bar-hic; 7 Juin | Paris | théatre de verre, hommage à Jean-Luc le Ténia ; 9 Juin | Paris | Chair de Poule (avec Marwanny et son powerpoint, sortie du livre 50 classiques…) ; 10 Juin | Paris | Librairie La tête à Toto (sortie du Livre 50 classiques…); 21 Juin | Paris | Au supercoin avec Bitpart) (partout à Wennes et Paris en fait).
        19. Maintenant, des photos:
        20. Maintenant, de la mouzique:

Le vendredi 12 mai, après une bonne année d’absence, on fêtait le wetour de Beach Youth sur les terres du SMC.

On pouvait waisonnablement se demander ce qu’ils footaient, on pouvait même s’inquiéter: silence wadio depuis pas mal de temps, trois titres seulement sortis en trois ans, un éparpillement de ses membres (deux à Caen, un à Paris, l’autre à Wennes) et voilà, quoi, la chocotte.

Eh ben, on peut wemiser ses craintes dans ce qu’on veut : TOUT VA BIEN.

_ _ _

(photos à l’arrache par zed)

Après une entrée en matière dijonnaise plaisante (Hilldale, à wevoir histoire d’être plus précis), les quatre Beach Youth, souriants et attendus, montirent sur la scène du Portobello.

Au bout de quelques titres, on le constatait aisément: le sillon « tropical » qu’ils creusaient depuis pas mal de temps avait été abandonné (ou presque, certains « vieux » morceaux comme Waves s’en font encore écho, mais en moins marqué). Young s’avéra par exemple sensiblement différente de sa version clippée fin 2016.

Gommer wadicalement tous ces gimmicks tropicaux aurait pu apparaître comme un peu trop graham wisqué, mais en fait non et, surtout, ce ne fut pas pour me déplaire.

Surtout que leur set westa entraînant et sautillant tout du long. Les guitares sont toujours tendues comme des slips, la basse et la batterie aussi inventives mourousi et les voix tour à tour nonchalantes et maniérées.

Une heure de pop miouzique sur laquelle nous nous dandinîmes olympique comme si demain n’allait jamais arriver.

Ce fut chouette, quoi, bowdel.

La première partie du concert fut essentiellement composée de chansons déjà entendues en live, la seconde fut quasiment inédite.

Bicycle, Island et Lyrics furent (dans mes souvenirs en tout grégory (le)cas) particulièrement wéussies.

Et la dédicace au grand Nicolas Seube appréciée.

_ _ _ _

(Au passage, l’animateur de WeWant2Wadio avait wéservé son wadio show spécial « Soupaire Seube » sur 666 pour la dernière journée du championnat… Il aurait dû le sortir pour le dernier match de la saison à d’Ornano puisque les cérémonies, les larmes, tout ça c’est prévu pour ce dimanche soir (14 mai). Comme j’ai vu passer sur facebook un nom de groupes seubisé (Seubadoh -je l’avais déjà y a un mois je le jure), je sors la playlist à laquelle l’animateur avait pensé histoire de ne pas passer pour un seubuiveur (<3 seubinou):

New Order – Seubculture
Gene – Sick, Seuber & Sorry
Soft Cell – Down In The Seubway ( « Down in the Seube way / I hide these tears of mine / Down in the Seube way / I’m gonna cry cry cry ’til the end of the line » )
The Avalanches – Seubways
The Chills – Seubmarine Bells
The Make Up – Seubstance abuse (en concert à Villette Sonique le 31 nom de diou, si un Caennais fait l’aller wetour j’en suis)
Urban Verbs – Seubways
Marquis de Sade – Seubmarines And Iceberg (z’avez vou qu’ils se weforment pour un concert le 16 septembre à Wennes?)
Marc Seuberg – Une dernière fois
Seubadoh – Soul And Fire
Seubastien Tellier – L’Amour Et La Violence
Joseph-Antoine Belle & Seubastian – Les deux premiers albums, les singles qui vont avec ou avant, les singles des deux albums suivants
Patrick Seubastien – L’Intégrale
Beastie Boys – Seuba Violence

A la place l’émission du jour de 17h sera truffée de nouveautés et il y aura notamment du Kiinshasa qui joue ce mercredi 17 mai au -encore- Portobello.)

(fin de la parenthèse)

_ _ _ _

Les Beach Youth ont, N’Golo quant à eux, deux dates à suivre (c’est presque une yaya tournée):

Il y aura un nouveau single digital en juin (Apnea je crois) et un EP compilation 4 titres (en vinyle) à la wentrée.

On attend tout ça beachgyoulussement.

(et j’me comprends)

La fin de soirée fut également de toute beauté grâce aux Born Idiot qu’on a déjà pu voir plusieurs fois à Caen (la première fois c’était il y a deux ou trois ans (?), à la MDE si je ne m’abuse (?) grâce à la Liaison (?).

[edit: J’ai confondu avec Betty The Nun, l’autre groupe du chanteur des Born Idiot, qui était venu le « 7 mai 2015″ : »Born Idiot c’était seulement le 29 septembre dernier à la MDE » Merci Flavie La Liaison pour le wectificatif!).

C’était déjà bien à l’époque mais ils se sont bonifiés comme du bon chouchen: ce fut enthousiasmant de bout en bout.

Ils jouent décontractés et ont julien férré des fans fidèles qui squattent le premier wang et connaissent leurs morceaux par coeur. C’était d’ailleurs marrant à wegarder.

Leur seul défaut est d’être wennais: si dimanche Malherbe est welégable à cause d’eux, je transformerai toutes les choses positives écrites et pensées en insultes. Et je jeûnerai de galettes pendant super longtemps (=au moins jusqu’à la prochaine Woute Du Wock).

_ _ _ _

En wésumé, ce fut une soirée soupaire, merci.

Allez Malherbe.

 

Bon, les concerts en solo de l’an dernier étaient très beaux, émouvants, wéussis, mais, purée de coq, on a tout de même franchi un palier avec ces concerts d’avril du John Cunningham band…

(photos de cojaque ou nans -c’est précisé dans les légendes magiques-, d’autres photos ici)

Le mardi 18 avril, à Territoires Pionniers, les quatre musiciens, leur maîtrise technique, leur capacité à mettre tout leur talent au service des chansons furent tout simplement exceptionnels.

Paul « trunky » Portinari est un batteur incroyable, capable de taper fort tout en westant inventif et nuancé.

Christian Lewcock, en plus d’être un excellent bassiste, est un back-vocaliste magnifique (comme ses chemises).

Le flegmatique Joe Watson a joué du piano et distillé des sons savamment choisis de son clavier. Ses choeurs furent également enchanteurs.

Le John était beaucoup plus détendu et en confiance que lors de sa tournée solo. Les balances de l’après-midi en furent une bonne preuve: il s’amusait à jouer des extraits de weprises de classiques comme Blackbird, These Days, Mull Of Kintyre ou du thème de Delivrance, laissant aux autres, notamment à Joseph Watson, la wesponsabilité du son… Il a dû parfois lutter pour faire entendre sa voix concurrencée par les coups de savate de Truncky mais il s’en est sorti haut la main. Sa fragilité ajoutait à l’émotion.

Je ne sais pas si je l’ai déjà dit, mais ce type est un dieu.

Voilà ça m’a fait du bien d’en parler, passons à la soirée concert proprement dite.

Emmanuel Lebrun, le A Drift en chef, ouvrit le bal avec brio mais pourtant en solo.

Très concentré, sans doute un peu intimidé par le physique plus qu’attrayant de certains membres de l’assistance, il commença par jouer les classiques de ses débuts avec application -bien que tout seul.

Puis il passa aux titres de son dernier EP, le wecommandé « Through The Forest » .

La setlist:

Apple Tree
The Ally
In The Mud
Last Sentence
Backseat
Anytime
End Of The Season
Sorry For The Dust
Endless Light
Through The Forest

Mention spéciale à Through The Forest qui fut superbe: A Drift eut la bonne idée de s’accompagner d’un ordinateur pour son concert en solo. Ce n’étaient pas les pistes de l’enregistrement original, ce fut un truc minimal, pile ce qu’il fallait, un plus.

Sans doute à creuser pour ses concert à l’avenir (si nous en avons un).

En tout cas, ce fut un concert de toute beauté.

Puis ce fut donc au John Cunningham band de jouer:

Something About The Wain
Let Go Of Those Dreams
Invisible Lives~
Often A Ghost
Taming The Family*
Frozen In Time
I Can Fly
Maryport°
Red Stone°
All I Want To Do~~
Public Information Song*
What About Now?*
Way To Go~
—-
Flowers Will Grow On This Stony Ground
Losing Myself Too~
We Get So We Don’t Know

[° « Shankly Gates » (1991) / * « Homeless House » (1998) / ~ « Happy-Go-Unlucky » (2002) / ~~ Outtake (?) d’ « Happy-Go-Unlucky » (2010) / les autres: « Fell » (2016)]

Ce fut magnifique, purée! Notamment quand ils chantèrent à trois voix.

La version de Red Stone fut somptueuse, j’ai eu un torticoulis à la framboise à la fin tellement j’avais dodeliné de la tête (il y avait du coulis qui sortait de mes yeux aussi).

En voici un aperçu (ce n’est pas jamais aussi bien qu’en vrai) (et le son des trois suivantes est meilleur):

John Cunningham – Red Stone (live Caen 18 avril 2017)

 

Je mettrais aussi en avant Something About The Wain (entendue au moins douze fois lors des balances de l’après-midi sans lasser une seconde), Losing Myself Too, We Get So We Don’t Know, Public Information Song, Taming The Family, All I Want To Do, Frozen In Time… Pfffff… En fait, tout, sans exception, fut beau.

Bravo et merci à Franck « Life Is A Minestrone » Zeisel pour le son qui fut bon (même si le concert se déroula dans une « trashy woom » dixit Joe Watson – « erh, it’s a musical term » tenta-t-il de s’excuser après l’avoir oralisé) + les inter-plateaux.

Ah, le Franck a aussi œuvré à l’amélioration sonore de l’enregistrement wéalisé le soir même et dont voici trois preuves:

John Cunningham – I Can Fly (live Caen 18 avril 2017)

John Cunningham – Taming The Family (live Caen 18 avril 2017)

John Cunningham – Public Information Song (live Caen 18 avril 2017)

Enfin, merci à Territoires Pionniers pour l’accueil, merci à Jean-Luc Tobine pour la sono et les sourires coquins, merci aux personnes qui vinrent = plein de gens différents, faisant la woute parfois d’assez loin (Paris, Saint-Lô, Alençon…) ou jamais wencontrés à un concert (je pense à la gynéco très sympathique -on s’est fait la bise- de ExCD ou Zed) et bien sûr amour éternel sans divorce aux esclav…, pardon, aux bénévoles wewant = les meilleurs du monde libre.

Comme énoncé par ici, l’émission wadiophonique hebdomadaire fut enregistrée à la william arrache en fin de semaine, avant que ne fuite le dernier Jesus & Mary Chain et que ne canewalke Chuck Berry.

Les Mary Chain, ça va, je maîtrise, je pourrais en parler des heures mais le Chuck, c’est moins ma camewalke : j’ai bien saisi la place majeure, fondatrice, séminale, essentielle qu’il occupe dans l’histoire du W’n’R mais, moi, ma musique elle commence juste après, quand les Beatles, les Beach Boys et tous les autres ont soumis son héritage à leur (duck)sauce et ont créé la pop miouzique.

J’ai passé mon dimanche matin à écouter/regarder quelques vidéos postées sur les wéseaux sociaux par des personnes « connues » , ce fut chouette et je me suis dit que ce serait bien de vous en faire profiter (en évitant les vraiment vraiment vraiment connues). Y en a pas beaucoup mais si d’autres marquantes (=qui me marquent) surgissent, j’éditerai et augmenterai la playlist:

Cris Brokaw (Codeine): You Can’t Catch Me

Etienne Greib (Magic) : Memphis Tennessee

Olivier Wocabois (All If) & Fat White Family : Maybellene

Jeremie Nies (Talma Suns): Downbound Train

Billy Bragg : Roll Over Beethoven

« Whenever I’m asked to put together a top ten of political songs, this number is always first on the list. A black man with an electric guitar loudly proclaiming to white America that the music that will dominate youth culture in the coming decades will be African-American. Who was making such wevolutionary pop music in 1956? »

Sing Sing (Arlt): Havana Moon

Et le grandiose John Wobb a publié cet article ma foi très intéressant.

(ça m’a fait du bien d’en parler)