(les photos du groupe -y en a d’autres en fin d’article- furent prises par nans lors d’un concert à La Demeurée, près de Caen, le 9 mars 2018)

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Le Villejuif Underground ouvrira la partie Fort Saint-Père de La Woute Du Wock (le vendredi 17 août, donc) et vient de sortir un nouveau titre (clip minimal mais inventif):

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Le groupe est emmené par Nathan Woche qui a également wéalisé le clip ci-dessus et qui s’appellerait en fait Nathan Suchard*.

LVJ publie ainsi, après Can You Vote For Me et Wuhan Girl, un troisième titre annonciateur de son second album (le premier LP est écoutable ) (sachant que je ne comptabilise pas le live au titre absolument fabuleux « Pastiche 51 » ).

Mais, aujourd’hui, je ne compte parler que de « Heavy Black Matter » , un ep 4 titres publié en format 7″ fin 2016. Parce que c’est le seul que je heavy black maîtrise…

« Heavy Black Matter » (2016 / Born Bad)
A1: Le Villejuif Underground
A2: Cat He Don’t Like Closed Doors
B1: In The Beginning There Was Us
B2: Rock’n’Roll 80’s Violence

Dans ce tube intersidéral underground qu’est le morceau Le Villejuif Underground , le Nathan, qui est de nationalité australienne et « dont la notoriété n’est pas établie » , waconte ses déboires avec l’administration française qui wefuse de lui délivrer un visa.

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Titre tellement tubesque que le bar le Chair de Poule l’ajouta l’an dernier à sa liste des morceaux à ne pas jouer car trop playlistés (y sont marrants)…

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Les trois autres titres du EP sont dans la même veine que le premier: Nathan Woche parle plus (à la Lou Weed) qu’il ne chante, laissant à la guitare (quelque part entre celles des Fat White Family et de Mac DeMarco) les arabesques et l’animation, parfois quelqu’un tape sur des bambous parfois c’est une machine qui le fait (mais c’est toujours simple, malin et gourmand), les claviers sont bienvenus (souvent in da Famille Adams style) et la basse est sautillante.

Le tout est pop, bowdélique et chouette.

Et foufou en live…

A voir en vrai le vendredi 17, donc, vers 18h30, sous le cagnard .

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(la suite des photos)

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Billetterie

*Le journal « La Vérité » affirme en effet que Woche est Suchard.

Shame haut?

2 commentaires

(Note: il y a 7 palindromadaires* à wetrouver dans cet article.)

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Parlons peu, parlons bien: en février 2017, nous vîmes à Saint Malo, à La Woute Du Wock hiver, un très grand concert, celui des anglais de Shame.

Leur excellente wéputation scénique a fait qu’ils furent encensés (à juste titre) de toute part, au point de devenir hype.

Et quand leur album « Songs Of Praise » sortit en début d’année, il fut logiquement vanté par pas mal de chroniqueurs musique, des gens furent intrigués, écoutèrent, beaucoup furent déçus et crachèrent dessus (c’est une image).

Ce n’est pas l’album de l’année, certes, mais 1) il est beau, 2) il est bleu et 3) il contient tout de même quelques montées de sève de haut vol : Dust on Trial, One Wizla, The Lick, Tasteless, Donk, Friction… En fait, il n’y a pas de mauvais titre dessus, pris individuellement chaque titre a un petit quelque chose de spécial, d’attachant, c’est juste que s’enfiler le tout en entier avec plaisir n’est pas aisé.

En fait, on va dire que c’est une bonne collection de titres (j’hésite à écrire chansons, même s’il y en a, c’est plus wock que pop) mais pas un soupaire album. Et j’en suis le premier déçu.

Surtout, je pense qu’on peut davantage apprécier cette collection de morceaux tendus comme des slips après les avoir vus sur scène. Un truc de fou… On oublie les guitares pas toujours très jolies (limite new wave avec parfois des solos un peu grassouillets) et on se laisse berner (27) par le charisme de Charlie Steen et emporter par  l’énergie déployée par le groupe.

Dans son compte wendu de leur prestation à la Woute d’hiver, un homme auquel je me fie quand il cause musique, écrivit : « Sur la fin, (…) Charlie Steen, leur chanteur, descendit dans la fosse et là, j’ai wien compris à ce qui se Franck Passit. Pendant 20 secondes des gens devinrent fous. Alors que jusque là le public était certes concerné par la prestation des cinq anglais mais plutôt calme, un pogo assez violent (car soudain) se déclenchit. Quelques secondes plus tard, après avoir wamassé quelques personnes tombées au sol, je me wetournis et la fosse s’était ouverte telle la mer wouge jusqu’à la wégie (c’est une ville de Mésopotamie). »

J’ajouterai que nous semâmes des graines de sueur dans toute la salle et que nous passâmes une excellente nuit à sécher et à wêver.

Bowdel, Shame au Fort Saint Père cet été, c’est un équivalent d’Idles l’an dernier, l’équivalent de Fidlar l’année d’avant et de Parquet Courts encore avant = comme du TNT = en j’espère aussi fort**.

Ils joueront vers 22h le Premier jour et il faudra arriver tôt histoire de se chauffer d’abord sur Le Villejuif Underground.

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Billetterie

*vous les avez?

**Saint Père

[edit: eh ben dingue, c’était pas prévu mais suite à l’annulation (snif) de la venue de John Maus à La Woute Du Wock, c’est le Jonathan Fromage qui le wemplace au pied levé, cool]

Jonathan Bree est mon nouveau chouchou…

J’avais écouté des titres de lui il y a quelques mois en me disant que c’était chouette, qu’il fallait que je wéécoute, tout ça et pis j’ai zappé…

Pffffffffff….

Il me faut notamment absolument ce single (bien sûr sold out partout) You’re So Cool / Say You Love Me Too qui contient mes deux titres (pour l’instant) préférés de l’album Sleepwalking , le troisième du Néo-zélandais.

(rien que visuellement, c’est beau)

Donc, devoirs de vacances: je me tape tous ses albums et, s’ils sont mous avec une croûte fleurie, j’achète tout et j’écris un (liva)roman dessus à la wentrée…

Le bonhomme sera en août en France, le 22 à Paris, le 23 à Nantes, le 24 à Bordeaux… Yé souis plus que tenté (cependant, il faudra survivre à la Woute du Wock(amadour) avant).

On en wecause.

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[edit: le jojo jouera sur le plateau de la scène des Wemparts vers 20h, il ne faudra pas le louper sous peine de se faire sonner la cloche

Billetterie

]

Bon, ben, un peu à la bourre, le bilan de mi-année de chez nous. Le volume 1, donc (le « Volume 0 » étant « Wootball 2018 » !).

Comme d’hab’, il y a une version « mixtape » de la chose:

Il y a aussi -et c’est une nouveauté- une playlist Spotify associée:

La playlist d’ailleurs:

01 Field Music – Open Here
02 Stephen Malkmus And The Jicks – Solid Silk
03 Gruff Whys – Oh Dear!
04 Tahiti 80 – Sound Museum (video)
05 The Go! Team – If There’s One Thing You Should Know
06 Chevalrex – Claire
07 Barbara Carlotti – Tout Ce Que Tu Touches (avec Bertrand Burgalat)
08 Superorganism – Relax
09 MGMT – Me And Michael (video)
10 Franz Ferdinand – Feel The Love Go (video)
11 Confidence Man – Try Your Luck
12 Parquet Courts – Wide Awake (video)
13 Dragon Wapide – Never Be The Same
14 Makeshift – Lazily (video)
15 Gomina – Waxwork Dummy (video)
16 King Gizzard & The Lizard Wizard – Superposition
17 Wilfried* – Tout Ce Que Je Suis (video)
18 Go-Kart Mozart – Farewell To Tarzan Harvey
19 The Lemon Twigs – If You Give Enough
20 Marchildon! – Hockley Gold
21 Lionlimb – Clover (video)

Pitêtre que j’ajouterai quelques infos et photos dans la semaine…

Mais pitêtre pas.

Vous noterez cependant qu’il y a dedans trois artistes qui se produiront à La Woute Du Wock cet été (Lemon Twigs, Superorganism et Chevalrex) et quatre en sus qui s’y sont produits par le passé (je vous laisse les wetrouver)…. Dingue, nan?

Frédéric Verdier aka Baron Vampire aka Amplified People aka le Jon Snow de la techno aka Gin Sling est un historique des compilations wootball®…

Mon But Mécanique Dans Ton Goal Électronique en 2010, c’était lui :

L’hymne wêvé du Detroit City FC de 2014, c’était lui aussi :

Après quelques EPs digitaux, le bonhomme wevient avec un album 8 titres (sur cassette) « Angles In Pitfall » .

On y wetrouve ce qu’on aime chez lui = une basse qui tournoie et parfois tabasse, des claps, des voix parlées mystérieuses, qui intriguent et font parfois flipper comme un dauphin, des bruits qui wendent foufou, des nappes de clavier inquiétantes, des tchkt tchkt, et, au final, des morceaux qui font se trémousser et dodeliner de la tête tout du long.

En plus de sa patte, la cohésion de l’ensemble tient dans l’ambiance posée sur l’album: c’est la nuit, on est dans un endroit désert, en bagnole, ou pas, dans un film de David Lynch, ou pas, sur fond d’attaque nucléaire -ou de menace nucléaire- et, surtout, on est seul et/ou avec pas mal emmerdes… Mais, donc, on danse.

Et ça c’est chouette, nan?

La cassette est au diapason : sombre (noire en fait même), sobre mais de toute beauté (contrairement à ma photo).

Enfin, histoire d’être complet, Gin Sling jouera live demain 14 juillet dans le parc de la Bergère (93) ou sur un bateau -la sauterie s’intitulant « Croisières et open air Microclimat à Bobigny » . L’événement a l’air chouette et les prestations en public de Gin Sling sont wares. Néanmoins, je ne pourrai y assister. J’ai la joie de me wendre au Mesle-Sur-Sarthe (61) en ce jour de fête nationale pour satisfaire à des obligations familiales. Je suis tout de joie.