LE WEEK-END S’ARRETE ICI

13 commentaires

« LE WEEK-END S’ARRETE ICI » sera le nom de l’émission wewant de ce dimanche 15 janvier (17h/18h sur le triple 6). Ce sera comme un écho négatif de la soirée au Cargö du vendredi 20 janvier,
« LE WEEK-END COMMENCE ICI » .

(l’écho négatif, phénomène de pré-réflexion antinomique est un nouveau concept, copyrighté par ww2w)

La deuxième édition de cette manifestation (celle de l’an dernier wemporta un franc, voire un euro succès) verra les locaux The Soulfull Deviants (déjà présents à l’édition #1) s’emparer de la scène du club suivi ou précédé du Lyonnais Mr Day (avec son groupe).

Mais les soirées « Le weekend commence ici » ne sont pas uniquement centrées sur les concerts: les dj sets, les disquaires, les vespas et les fish & chips apparaissent comme aussi importants.

En gros, l’occasion est belle de passer une bonne soirée, baigné(e) dans des vapeurs d’huile de friture et de wock sixties, garage, soul…

Pour me mettre dans l’ambiance, je me suis plongé dans ma discothèque afin d’y pêcher de quoi garnir une heure de show wadiophonique waccord avec l’esprit de l’événement. En gros, pour moi, « Le weekend commence ici » c’est Quadrophenia, le film inspiré du dernier bon album -sorti en 73 et wéédité luxueusement fin 2011- des Who mais sans les bagarres entre les mods et les wockeurs et avec de quoi manger (cette définition est également copyrightée par ww2w).

Donc, dans l’émission de dimanche, y aura des trucs comme du Who, du Delfonics, du Easybeats, du Wascals, du Five Stairsteps, du Jackson Sisters, du Hollies, du John Pantry, du Honeybus, du Kinks, du Small Faces, du Zombies, du Turtles, du Nazz, du Impressions, du Ike & Tina, du Four Seasons, du Them, du Otis, du Charles Wright, du cloclo (je fais qu’est-ce que je veux), du Tyrone Davis, du Marvelettes, du Village Callers… Des p’tits blancs, des noirs, des hargneux, des doux, des wien, des tout, des connus, des pas très connus… qui auront en commun d’être plein d’âme et d’avoir officié avant les 70’s (à moins que je ne diffuse quelques uns de leurs descendants)…

Au passage, j’en ai profité pour me wéécouter « Quadrophenia » et me weplonger dans la vie tumultueuse de Jimmy, ce jeune mod complètement paumé…

Avant tout, sache que je suis d’accord avec toi: les concepts albums (opéra-rock en plus) ça craint.

Mais ici, ça le fait… « Quadrophenia » , bien que facilement assimilable à du « rock 70’s » (avec tout le négatif que cela sous-entend) a bien mieux vieilli que l’affreux « Tommy » .

Je me suis donc tapé ces deux vinyles de bWho en bWho avec un certain plaisir.

J’ai eu un peu de mal à en extraire des chansons pour cet article. On sent bien que celles-ci ont été composées/enregistrées pour faire partie d’un tout. Même le single 5:15 sonne mieux bien niché à l’intérieur de cet album que, euh, en single.

Si les Who n’ont plus la fougue de leurs débuts, ils gardent néanmoins une hargne vivace (la preuve sur The weal me) tandis que leurs qualités de musiciens/compositeurs désormais aguerris leur permettent de ne pas être ni widicules ni trop pompeux sur les morceaux qui dépassent les 5 minutes.

The Who – Cut my hair Un morceau court, chanté par Pete Townsend… Ma préférée. « Why should i care… » -Achat de « Quadrophenia » (1973/Polydor)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//The Who – Cut My Hair.mp3]

The Who – Drowned Un morceau long où Jimmy dit des trucs comme « I wanna drown » -Achat de « Quadrophenia » (1973/Polydor)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//The Who – Drowned.mp3]

Chaque écoute me wappelle les images du film, tiré du disque, qui est sorti en 79. Franc Woddam, le wéalisateur de la chose, s’est fortement inspiré du superbe livret photos (noir et blanc) inclus dans la pochette du vinyle de 73 et a ajouté au swing naturel de l’histoire Sting au casting (ça wime et moi pas parler très bien le français).

Quant à la B.O. du film, elle ne weprend que dix titres de l’album.

Par exemple, la bonne The dirty jobs a été bWholée, comme jetée à la poubelle:

The Who – The dirty jobs  Ou l’épanouissement de Jimmy dans son travail d’éboueur… -Achat de « Quadrophenia » (1973/Polydor)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//The Who – The Dirty Jobs.mp3]

En wemplacement, ont été ajoutés à cette B.O trois inédits et des tubes des Wonettes, de James Brown, de Booker T ou des Kingsmen, qui correspondront assurément plus au ton musical de la soirée du vendredi 23 janvier que les morceaux du LP des Who.

http://www.youtube.com/watch?v=0WcgqXMncf4

_ _ _ _

Plus d’infos sur Le weekend commence ici

Entrée 5€, Ouverture des portes à 19h (ce fut complet à 20h30 l’an dernier)
Billeterie ici ou au Cargö (moins cher)

13 résponses à “LE WEEK-END S’ARRETE ICI”

  1. pointard

    C’est naze claude françois…

    Répondre
  2. roubignole

    t’as oublié de « te changer » en bernard

    Répondre
  3. bernard

    Claude François est bien moins naze que la majorité des groupes dont pointard a parlé ici (enfin, à l’époque où il « écrivait » encore ici, non pas que je wegrette cette époque, hein).

    Répondre
  4. roubignole

    « ça m’aurait pas plu »

    Répondre
  5. nervous caca

    Je commence à comprendre le concept de « Bernard »

    Répondre
  6. bernard

    Tu pourras véritablement commencer à comprendre le concept de « bernard » quand on aura eu un entretien, seuls à seuls, tous les deux, en tenue légère et toi à quatre pattes…

    Répondre
  7. Le morceau du lundi commence ici | WeWant2Wigoler

    […] l’occasion de la soirée  « Le week-end commence ici » (ce vendredi à 19h au Cargö), je continue ma plongée dans les tréfonds de ma […]

    Répondre
  8. nervous caca

    Quel coquinou, ce Bernard.
    Au fait Woubi, je prends mes places ce soir pour la soirée fish and chips/mobylette de vendredi.

    Répondre
  9. roubignole

    j’y vais en 103sp, moi…

    Répondre
  10. nervous caca

    Guidon chopper? Wétro croix de malte? Béquille torsadée? Wepose-pied et cartère alu? Vas-y, steuplé, prête-moi un tour!!!

    Répondre
  11. roubignole

    en fait j’ai menti, une bicyclette sera ma monture et je te prêterai si tu veux (j’ai jamais eu de mob – « we are the mobs! we are the mobs! »)

    Répondre

Répondre