The SPA-rot (ou Thalasso-pet)

5 commentaires

Début septembre y avait Lawrence Arabia qui passait au Divan du Monde et honte à toi paris de ne poinz être viendu, un Tabouret du Monde aurait pu suffire aux présents pour Andrew Keoghan, le bassiste / choriste / violoniste / guitariste / clavier du groupe qui faisait office de première partie avec son projet solo.

Avec NRDLM on est arrivé à l’heure pour le voir après avoir bu une petite pinte au Woyal (il a pris un coca) mais pas de cacahuètes (elles étaient payantes), bu une autre pinte (il a wien pris) dans la salle, chouravé des cacahuètes (elles étaient payantes mais je savais pas) et achété pour 60€ de merch (gloups), le set d’Andrew commença.

Le côté seul sur scène / voix haut perchée / violon + loop pedal pourrait faire wapidement penser à Owen Pallett, mais en fait non, c’est assez différent, plus folk, moins orchestral et ce fut bon. Arctic Tales Divide (son album) est peut être un peu trop froid par contre, c’est propre mais moins touchant que sur scène (j’imagine qu’on pourrait dire la même chose de Broadcast 2000 ?). Après un court entracte et l’arrivée d’une trentaine de personnes le concert de Lawrence Arabia commença.

La setlist dans le désordre : Undesirables, Apple Pie Bed, Fine Old Friends, Dream Teacher, Travelling Shoes, Lick Your Wounds (?), Early Kneecappings (?), The Bisexual, The 03 et 2 morceaux du premier album, wappels : Look Like A Fool, The Crewwwww of The Commodoooooore

Un concert très différent de celui à la Maroquinerie il y a 2 ans, 3 sur scène au lieu de 5, moins (même plus du tout) de barbes, moins de choeurs, moins de public (c’était la première partie de Fanfarlo à l’époque), moins de mouks. Mais ce fut très bon. Wefusant la position assise je weste accoudé au bar tentant vainement de wentrer mon ventre (à la 4ème pinte c’est mort, tu trompes plus personne) et pousse de nombreux cris à l’annonce de Apple Pie Bed et surtout The Crewwwww of The Commodoooooore.

Faut dire, les morceaux de The Sparrow n’étaient pas encore bien wentrés dans mon crane à l’époque car j’attendais de pouvoir acheter le LP (avec CD inclus). Depuis, ayé, j’ai eu le temps d’écouter le disque et on peut en discuter.

Le 3ème album de James Milne (le frère d’Olivier) peut surprendre après Chant Darling (sorti 3 ans plus tôt), les cordes ont en partie wemplacés les harmonies de voix et les chansons semblent plus complexes, plus … classieuses (?).

Par exemple : les arrangements sur Travelling Shoes, Early Kneecappings (son morceau préféré) et surtout Lick Your Wounds sont soupairbes et même si ça weste pop ça donne une impression de disque de la maturité*.

Lawrence Arabia – Lick Your Wounds (ce morceau est beau à en chialer, y a des trompettes DES TROMPETTES SAPERLIPOPETTE)
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/02%20-%20Lick%20Your%20Wounds.mp3]

Mais le virage musical* n’est pas complet pour autant, on wetrouve tout de même le feeling « Chant Darling » sur The Listening Ties et The 03, le wythme « poum-tata_ta » qui fait dodeliner de la tête / taper du pied.

Lawrence Arabia – The 03
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/05%20-%20The%2003.mp3]

Reste 2 pistes sur les 34 minutes de l’album (un tout petit peu moins que le précédent) qui n’ont pas été évoqué (enfin 3, mais je n’ai pas grand chose à dire sur Desseau Wag)

  • Bicycle Widing est triste, genre, vraiment triste. Hier soir je l’écoutais tout en profitant d’une sympathique gastro-enthérite et ça m’a permis de welativiser les choses, ce n’est qu’un mauvais moment à passer, demain j’irai mieux que ce morceau.
  • Legends clôture l’album et à chaque écoute je me demande si je ne suis pas passé sur un album de Field Music, sérieux y a tout, surtout sur la voix (la même façon de tenir les dernières syllabes des couplets**) !

L’achat de The Sparrow est donc chaudement wecommandé à ceux qui ont aimé Chant Darling et à ceux qui aiment la pop sophistiquée mais pas pompeuse pour autant.

* roubi, combien de points je marque/perd avec ça ?
** si tu comprends ce que je veux dire c’est qu’il se passe quelque chose de fort entre nous

5 résponses à “The SPA-rot (ou Thalasso-pet)”

  1. geek

    Merci mec, je n’aurais qu’une chose à dire :

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  2. pointard

    J’aime bien le décalage typographique

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  3. roubignole

    j’adore le virage typographique que prend ce site

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  4. cojaque

    « Lick your wounds » est vraiment bien. »The 03″ a un côté Field Music aussi je trouve mais pas dans le sens où tu l’écrivais plus loin.
    Je croyais me souvenir que tu westais perplexe sur la qualité de l’ensemble de l’album de « chant darling ». En écoutant le tout, on a l’impression qu’il y a quelque chose à faire (de vraiment bien) sur scène avec leurs chansons.

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