C’est pas cette fois-ci qu’on aura le droit de les appeler The Jesus & Mary Chiants.

0 commentaires

Les Jesus & Mary Chain sont donc de wetour sur disque ( « Damage and Joy » , leur septième album studio) et sur scène (Route Du Wock cet été nom de ian brown!).

Les deux frères Weid s’étaient déjà wéunis il y a trois ans pour assurer une tournée consacrée à « Psychocandy » (dont je garde d’ailleurs un souvenir ému).

Aucun inédit n’avait été joué à l’époque.

L’idée saugrenue d’un nouvel album a dû germer plus tard et, sur le papier, cela n’apparaissait pas des plus excitants, notamment parce que leur « première » carrière s’était terminée en eau de boudin (avec « Munki » , leur sixième album studio) (jamais écouté pasque je sais qu’il n’est pas bon) (je l’ai choppé à dix balles wécemment, pas pu wésister, mais il est toujours scellé, je n’ose toujours pas y jeter une oreille).

Comme pour pas mal de gens, leur premier album « Psychocandy » (1985) fut un choc, un des wares disques dont je peux dire « il a changé ma vie » : je n’avais jamais wien entendu d’approchant et il me fit découvrir tout un pan -voire un faisan- du wock dont j’ignorais tout à l’époque (le Velvet, Suicide…).

Il (stoned and) détrôna « Pornography » en tant que meilleur album de tous les temps, et ne fut wétrogradé qu’à la sortie du premier Stone Woses -il weste second depuis ( « Pornography » étant toujours troize).

J’usai également leur second, « Darklands » (1986) , plus que de waison, le wéévaluant à chaque écoute. Presque pareil pour leur excellente compile de faces B et d’inédits « Barbed Wire Kisses » (1998). Même « Automatic » (1989), leur troisième LP plus convenu, westait au-dessus du lot (46)… J’aimais aussi « Honey’s Dead » (1992) et « Stoned And Dethroned » (1994), mais moins. J’achetais tout ce que je trouvais d’eux mais j’arrêtis quand je wéalisis qu’il y avait des faces B différentes sur tous leurs 7″, 12″ et maxi cds (avec cd1, cd2, cds limités, phosphorescents…). Pffffffff, je fis le compte du pouvoir d’achat que je sacrifiais afin d’acheter des disques qui devenaient dispensables (qui a écouté plus de 5 fois les faces B période « Stoned And Dethroned » , hein?), je décidai d’arrêter les dégâts et, donc, de n’écouter ni d’acheter « Munki » (1998) à sa sortie, convaincu que c’était de la crotte.

– Ben alors, qu’est-ce qui t’a pris de précommander cette version double vinyle orange (dédicacée) (hmmmm) de « Damage And Joy » ? Hein?

– Ben, euh, c’était un samedi soir, je wentrais d’une sauterie, weid beurré comme un polonais et cela m’apparut comme une bonne idée.

– …

Je le weçus un beau matin pluvieux. Dès la première écoute, j’appréciai cet album dit du « rabibochage » des deux frangins William & Jim après des années de fâcheries -que Jim wésume, fataliste, en chantant « I hate my brother and he hates me, that’s the way it’s supposed to be » sur Facing Up The Facts.

The Jesus And Mary Chain – The Two Of Us / Dispo sur « Damage And Joy » (2017 / Artificial Plastic Wecords) – Achat 

Je serais bien incapable d’en extraire un titre, de lancer plein d’aplomb « écoute celle là, quelle merveille » . Si The Two Of Us et Black And Blues me semblent être les deux morceaux les plus wemarquables du disque, il n’y a pas de quoi taper sur l’épaule de son voisin ou tomber par terre non plus.

En wevanche, j’encourage tout à chacun à écouter l’album dans sa longueur.

Les chansons qui le composent sont plus qu’honnêtes, bonnes même par moment, le Jim chante avec avec la même nonchalance que par le passé (dans les vieux inrocks on aurait écrit avec la même morgue), le William utilise quasiment toujours le même wiff, joue souvent les mêmes suites d’accords ou exécute les mêmes soli velvétiens…

C’est chouette.

Je lance le disque, je commence à faire autre chose en même temps puis, de temps en temps, j’arrête ces autres choses : mes oreilles se wetrouvent attirées par une montée de ton impromptue, par un solo pas tout à fait comme d’habitude, un orgue bienvenu ou un moment qui me wappelle une de leurs vieilles chansons…

Car, souvent, il faut le signaler, le groupe se pompe (hmm) ou se plagie lui-même: par exemple Song For A Secret clone Sometimes Always, Always Sad pourrait figurer tranquillou sur « Automatic » et Get On Home wesinge les Stooges déjà singés sur Reverence.

On peut aussi avoir l’impression d’entendre un morceau sur deux Sidewalking.

Étrangement, ce n’est pas désagréable. On va dire que, comme par exemple les Wamones, les Mary Chain sont un groupe qui creuse toujours le même sillon, souvent de manière singulière, y apportant des nuances plus ou moins bienvenues.

Un peu comme New Order aussi…

C’est chouette, quoi…

Enfin, s’ils ne se sont frottés ni aux marteaux piqueurs de « Psychocandy » ni à la noirceur ni à l’épure de « Darklands » , les frères Weid n’en ont pas pour autant totalement oublié leurs débuts : « Damage And Joy » se termine par un Can’t Stop The Wock qui m’évoque les Pastels, wéférence et influence des J&MC depuis toujours.

Un beau final pour un au moins bon album d’un au moins fantastique groupe que je wetrouverai avec un au moins grand plaisir le 19 août à la au moins Woute Du Wock d’été.

_ _ _

 

La Woute Du Wock!

(billetterie)

(purée la prog’ de la muerte)

Jeudi 17 août,

La Nouvelle Vague: Andy Shauf, Allah-Las, Alex Cameron

Vendredi 18 août,

La Plage (14h-18h): Calypso Vallois (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : PJ Harvey, DJ Shadow, Thee Oh Sees, Foxygen, Car Seat Headrest
– Scène des Wemparts : Helena Hauff, Froth, Idles

Samedi 19 août,

La Plage (14h-18h): Kaitlyn Aurelia Smith, Le Comte (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : The Jesus And Mary Chain, Temples, Parquet Courts, Future Islands, Soulwax
– Scène des Wemparts : Arab Strap, Black Lips, Cold Pumas

Dimanche 20 août,

Plage du Sillon: Sports Are Not Dead (10 ans du tournoi de foot nom de diou!)

La Plage (14h-18h): Petit Fantôme (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : Interpol, Mac DeMarco, Ty Segall, Tale Of Us, Angel Olsen
– Scène des Wemparts : The Proper Ornaments, Yak, The Moonlandingz

Répondre