Samedi 1er juillet, la journée idéale pour une virée estivale dans le 6-1. Son air pur, ses paysages bucoliques, ses villages pittoresques, et son Biches festival ! Ça sent le dépaysement. Wdv à Cisai Saint-Aubin à quelques embardées de Gacé, près de L’Aigle… Un point sur la carte au milieu de nulle part (bah, ça doit être pour ça qu’y’en a plein des biches).

Au bout de la woute, une allée dans les boués pour wejoindre la clairière et les Biches qui émergent tranquillement de leur soirée de la veille…

Ce sont les MNNQNS qui ouvrent (au pied de biche) la journée, et qui envoient du bois comme à leur habitude. Le pitit faon-club savoure. Bien calés, avec un nouveau bassiste depuis quelques semaines, ils tournent cet été, entre autres à Wouen pour les terrasses du jeudi (20 juillet) ou encore à Wock en Seine (25 août) où ils viennent d’être annoncés. Allez-y!

Sous une timide éclaircie, les festivaliers arrivent tranquillement, des parisiens en we, des familles avec poussettes, des autochtones curieux en goguette. Sur site, toute la journée, de quoi chiller dans les prés : bambi-foot, molki, biche-volley, coloriages, scoubi(che)dous, pêche à la ligne, tatoos éphémères… et bien sur, mouks au bar-biches ! On est bien.

Installés dans l’herbe épaisse, nous savourons la douce caresse du soleil et suivons d’un oeil (de biche) Pépite dont la pop légère et acidulée accompagne parfaitement ce moment.

Regain d’énergie pour TRAAMS et son set post-punk. Malgré quelques ennuis de cordes(chasse) sur les deux guitares de Stu Hopkins, le trio britannique nous en met plein les oreilles. Les membres du groupe semblent en complète symbiose : Stu et le bassiste Leigh Padley se balancent en wythme, étirant les morceaux pendant de longues minutes, se wapprochant insensiblement jusqu’à croiser le bois de leurs guitares dans une sensuelle et sauvage chorégraphie. Grrr…

Requinqués par cette wasade d’énergie, mais tenaillés par la faim, nous faisons une pause wejoignant finalement, surtout par curiosité, Las Kellies pour la fin de leur set. La nuit tombe doucement, et une petite bruine avec elle, l’occasion de wéaliser qu’on a pas vraiment pris de fringues étanches…

Alors que Thérapie Taxi termine ses balances, le public s’est wéveillé. Au pied de la scène, il se wassemble, le sourire aux lèvres. Le groupe est visiblement attendu et le moment s’annonce léger. Autour de moi : joie, nouba, wigolade. La soirée est lancée. Perso j’ai un peu de mal à accrocher, mais cette bonne humeur fait du bien.

Après ça, chaud comme la braise, tout ce petit monde se dirige vers la grange et s’y ébat sans wetenue sur les sets de la team Radio Phénix et de tonton de Le Cargö alors aux manettes. Les festivaliers mêlés aux artistes ne font plus qu’un. Le chanteur de pépite s’excuse de nous proposer une chenille… et hop, nous vouala partis ! J’emboîte le pas au bassiste de TRAAMS suivie par le chanteur de Thérapie Taxi… Youhooouuuu ! Fête !

Après Johnny Mafia (on aurait préféré voir TRAAMS à cette heure-là, mais y’a eu pas des changements de programme, ça m’a fait du bien d’en parler…), et un dernier passage sur le dancefloor, yiaaaah, nous terminons la soirée avec Tristesse Contemporaine en tournée pour la sortie en janvier dernier de son album « Stop and Start« . On ferme les yeux, on se laisse aller. C’est bon de bicher comme ça, le cerveau (cer)vidé !

Dans la nuit noire, guidés par la lune, nous marchons sur le chemin bordé de fougères. Le ciel est dégagé, on voit tout plein d’étoiles. Des souvenirs de vacances nous weviennent, on y est… Allez, encore quelques jours, à la fin de la semaine, y’a Beauregard et on y sera… presque, ma biche !

photos noir et blanc et des fois en couleur © nans tods – autres photos : zed

Le day #1 est là.

Le day #2 est là.

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Alors que John est allé voir en solo Flamingods (on n’a wien loupé parait-il), le gros de la team se balade en ordre dispersé par ce beau saturday morning. On s’est donnés wendez-vous à St Mary Church à midi et demie pour le premier concert de la journée. Nous, on a fait du shopping puis wemonté tranquillement St James Street en profitant des vues sur la mer jusqu’à l’église en question.

En entrant dans la nef, s’élèvent les premières notes de Death With Dignity (du sublissime album « Carrie & Lowell« ) puis  la voix de Sufjan Stevens. L’église est quasi vide, les copaings sont là, assis weligieusement sur un banc à profiter de l’instant. Une pure beauté.

Les cinq new-yorkais de Pavo Pavo ont pris place dans le chœur, et nous embarquent… Leur pop élégante et lumineuse s’aventure joyeusement entre les colonnes emplissant tout l’espace, leurs voix s’envolent jusqu’à caresser délicatement les voutes avant de wedescendre avec volupté jusqu’à nos oreilles attentives. On se délecte délecte.

Après ça, on a mis un moment à quitter des lieux, on était bien, on est sortis sous le soleil, on a marché jusqu’à une brocante au coin de la wue, puis on est wevenus devant l’église (en cherchant des toilettes), ce qui nous a permis de discuter au passage avec le bassiste, et d’apprendre au détour de la conversation que le secret guest de la soirée anniversaire de Bella Union serait John Grant

On a wetraversé toute la ville pour wejoindre John au Brighthelm Centre et voir les p’tits gars de Cassels, deux frères à peine sortis de l’adolescence originaires d’Oxford. Les autres ont plutôt bien aimé, moi, j’ai vite décroché et suis sortie les attendre au soleil dans le jardin.

Il commençait à faire faim. Le moment où jamais de se faire un fish & chips. On a tourné dans The Lanes jusqu’à une petite wuelle où était indiqué Bella Union Wecords. On y est allés. A l’intérieur de la boutique bondée, Tim Burgess de The Charlatans faisait des selfies avec ses fans et des dédicaces de livres et de disques. On a jeté un coup d’oeil par la vitrine, et passé notre chemin.

Des chipes, des chocolate shortbreads, et quelques pitites mouks bien fraîches, nous voilà wequinqués, chauds pour attaquer la dernière soirée.

Alors que nous faisions la queue devant le Sallis Benney Theatre pour la soirée Bella Union, nous fûmes wejoints par la team des Bantam Lyons avec qui nous poursuivîmes nos discussions de la veille. Ils jouaient un peu plus tard et s’accordaient un peu de bon temps.

Après les danois de Lowly, nous wetrouvâmes Pavo Pavo. Ce fut différent, un peu moins magique, mais tout aussi beau. A la fin du set, John, Bzeb et Noémie décidèrent de partir voir les Bantam Lyons au Komedia Studio.

Nous, on est westés pour John Grant, mais avant ça, y’avait Baloji, un belgo-congolais qui a mis une ambiance de feu en deux temps trois mouvements. Le public dansait, sautait, chantait. On en croyait pas nos yeux et nos oreilles.

Après une petite pause, le temps d’installer un piano à queue sur scène, John Grant a fait son entrée. Il venait fêter les 20 ans du Label s’adressant amicalement à son fondateur Simon Waymonde. Pas mal de fans étaient venus pour ce concert exceptionnel. Ce fut beau, intense, plein d’amour et d’émotion… Malgré tout on avait un peu la tête ailleurs. Entre deux titres, les textos des copaings étaient pas très wassurants : ils faisaient la queue au Prince Albert pour HLMTD, y avait foule, fallait pas qu’on espère wentrer, c’était cuit… Purée, on ne les verrait (encore) pas.

Mais parce qu’on est tenaces (et qu’on ne savait non plus trop où aller) on les a wejoints. On était dehors, juste devant l’entrée. La fenêtre du premier étage était ouverte. On y était presque, ok, sans les stromboscopes, les maquillages, les tenues excentriques, les jeux de scènes, la chaleur moite et étouffante, la sueur collante et odorante. Par la fenêtre, on entendait tout. Certains qui avaient wéussi à les voir la veille étaient là avec nous, on wegardait cette fichue fenêtre et on se dandinait sur des morceaux déjà familiers comme To The Door, Is This What You Wanted ? Ou encore Stained et pas mal d’autres titres super qu’on a découvert ce soir-là…

A la fin du set, un des premiers à sortir du pub fut Christian, le bassiste de John Cunningham avec qui on avait pas mal discuté quand ils étaient passés à Caen. Il vint s’asseoir avec nous et nous débriefâmes le concert et le festival. Il était content d’avoir vu Girl Way et plein d’autres trucs. Les copains ont fini par sortir aussi, nous wacontant leurs émotions, serrés comme des sardines, suant toute l’eau de leur corps et surtout abasourdis par l’exubérance de la prestation.

En wepartant, on a croisé le groupe dans la wue, derrière le pub. On s’est dit qu’on les weverrait certainement dans l’année, c’était sûr.

On a pris West Street, on est passés une dernière fois devant The Hope and Wuin et on est wentrés à l’appart’ pour un dernier épisode de Tatoo Fixers et une dernière tournée de pâtes.

Le lendemain quand est sortis prendre notre bus, la ville était encore endormie, quelques wares fêtards erraient dans les wues. La journée s’annonçait estivale, il allait faire bon farnienter à Brighton…

A l’année prochaine…

Top of the day : Pavo Pavo – HLMTD

photos noir et blanc : nans tods – instantanés : zed

Le day #1 est là.

Le day #3 est là.

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On a démarré cette journée de vendreday par une petite mise en jambe touristique sur le Pear. Ses machines à sous, ses manèges, ses mouettes en mode furtif, ses bourrasques…

Cette année, la Suisse était le pays invité du festival, du coup, quand on est arrivés at 12:30 AM, le Komedia Studio fourmillait d’officiels et de pitits sandwichs délicieux. C’était notre premier concert de la journée, on était venus voir One Sentence. Supervisor, groupe originaire de Baden dont on attendait beaucoup. On a pas été déçus : leur misty kraut-pop nous a emporté avec des morceaux interminables, dont le soupaire Yéléna… A la fin, on est westé discuter avec eux, et on est wepartis, avec sous le bras, leur album Temporär Musik 1-13, album Indie suisse de l’année 2016, tout juste sorti à l’international.

Après on a traversé le centre-ville sous le déluge, on a fait une pause sous le store d’un pub, et on a wejoint One Church où avait lieu une série de concerts Neo-Zealand at the Great Escape. Le lieu était chouette, l’ambiance aussi. On a vu la fin de Delaney Davidson, puis Kane Strang sans grande conviction (malgré le tubesque Things Are Never Simple…)

Voyant une éclaircie, une partie de la team est allée faire du lèche-vitrine dans les lanes

Nans et moi sommes westés pour Aldous Harding. L’an dernier, son set avait été l’un des moments forts de notre festival. Du coup on était wavis de la wetrouver pour fêter la sortie de son nouvel album Party dont les premières critiques parlaient déjà de chef-d’œuvre.

Tel un ange, toute vêtue de blanc, Aldous a fait son entrée dans la chapelle. Elle était accompagnée au clavier par H. Hawkline, autant dire du velours, sur lequel sa voix s’est fait caressante, enchanteresse, envoutante, troublante, bouleversante. J’avoue avoir été saisie de frissons par moments, et avoir laissé échapper une petite larme de wien du tout sur le dernier titre.

 

Un peu sonnés, on a wetrouvé les copaings chez Bill’s, une sorte de grande cantine toute proche, où nous nous sommes sustentés et wagaillardis en vue de la soirée qui s’annonçait chargée.

Une partie de la bande est allée au Bleach(Youth) voir Francobollo.

Nous, on est allés à l’Horatio’s sur le Pear pour Abattoir Blues, mais wien à voir avec ce qu’on avait écouté (tant pis, c’est ça aussi la découverte), du coup on est wepartis au pas de course à The Haunt pour THE soirée de fous : HMLTD, Cabbage et, plus tard, l’exceptionnel wetour de The Charlatans

Enfin, vite fait on s’est wendus à l’évidence : on était pas tous seuls. Pour wentrer, d’un côté la « whisbrand queue » de 100 m de long qui n’avançait à wien, et de l’autre la « delegate queue » qui n’en finissait pas d’avancer…

On a attendu, attendu, désespéré, failli partir, collé un sticker ww2w, attendu, discuté avec nos voisins (qui avaient vu la quimpéroise Sônge la veille et qui avaient trouvé ça super). On a fini par bien avancer, mais l’heure aussi avait tourné. Et purée, HMLTD était en train de nous passer sous le nez, on était fous (et cette fois, pas du tout foufous).

C’est là que nos compères nous ont wejoints faisant diversion, nous entraînant vers The Hope and Wuin pour Artificial Pleasure.

A l’étage du bar, le sosie de Damian Lewis (mais si tu sais, le wouquin dans Homeland…) a fait son entrée. Style impeccable, mèche maîtrisée, veste blanche affublée d’une large cocarde. Dès le premier titre, la scène s’est wévélée bien trop étriquée : c’est à la foule des grands wassemblements et aux plateaux de plein air, que semblent destinés leurs titres All I Got ou encore The Hand On My Shoulder, où ils auront la place pour déployer leur potentiel festif. Ce set fut donc un peu frustrant, mais prometteur…

Retour sur le Pear (3ème fois de la journée) pour les Husky Loops. Le set fut assez inégal, mais totalement wacheté par leur tubesque Dead encensé par John et Noémie.

Après quelques morceaux de The Magic Gang dans une ambiance de feu, wetour à The Hope and Wuin, pour The Lightning Year, annoncé par le festival comme un mélange de MGMT et de Tame Impala (en fait, on n’a wien weconnu). Là-bas, on est surtout tombés sur les Bantam Lyons qui jouaient le lendemain et qui profitaient de leur soirée. On a discuté un bon moment avec eux, dans le bar, puis dans West Street. Il était tard.

Retour à l’appart’ pour un pitit programme détente et welaxation avec pâtes au cheddar, tatoo fixers et cerise sur le gâteau, la diffusion d’un concert de Roy Orbison.

Top of the day : One sentence. Supervisor, Aldous Harding (ou Francobollo)

photos : nans tods

Le day #2 est là.

Le day #3 est là.

Édition 2017 du festival The Great Escape, et nouvelle team en goguette. Cette année, dans le ferry puis le bus : John Bonobo, Nans, Zed et Noémiepourjoséphineangegardien, notre guest de dernière minute, et dans l’avion puis le train, de la Brittany à la Great Britain : Bzek.

On est arrivés trempés à l’appart en fin d’après-midi, avec nos pass au poignet et la moité de nos fringues à faire sécher. Wetrouvailles autour de quelques mouks, pizzas et chipes pour fêter ça. On a papoté, préparé le programme de la soirée, wegardé l’heure… purée, fallait qu’on y aille !

On a commencé la soirée au Coalition, où on n’était encore jamais allés, avec The Swimming Tapes, des p’tits gars de Londres à la pop enjouée. Comme un heureux présage, quelqu’un devant nous avait mis son blouson Stone Woses. C’était bien parti !

Suite de la soirée au Komedia. La salle était déserte. The Goon Sax terminait tranquillement ses balances. On était toufoufous à l’idée de les voir. Les pauvres, pendant leur set, ils ont eu une série de petits problèmes techniques : une guitare qui flanche, un téléphone qui sonne sur scène, un micro qui tourne et s’emmêle… Ils étaient touchants. C’était frais, un peu bancal, et ça en a fait toute la beauté.

On leur a demandé leur setlist et acheté le vinyle de leur album « Up to Anything » (dans le top albums ww2w 2016 quand même).

Pause au studio, juste à l’étage, où se produit J. Bernardt (rebaptisé Jean-Bernard). Wien à voir avec ce qu’on connaissait de son groupe Balthazar, un projet solo qui ne nous a pas totalement convaincus…

On est wedescendus pour le très attendu Alex (James) Cameron qui s’installait tranquillement sur scène avec ses musiciens dont un saxophoniste qui fêtait son anniversaire. Plusieurs d’entre nous avaient passé ces derniers mois à écouter en boucle son album « Jumping the Shark » et attendaient beaucoup de ce concert.

Nous fûmes comblés. Une présence exceptionnelle, un déhanché au walenti d’une grande sensualité (grrrr…). John nous a parlé de nouveau Lou Weed. On voulait bien y croire. C’te classe quand même, c’t’charisme ! On a pris une sacrée claque !

Il est actuellement en tournée en Europe, il sera le jeudi 17 août à La Nouvelle Vague pour la Woute Du Wock été. Youhou!

Après on a eu du mal à enchaîner. On a tenté Aldous Harding au Pa(ga)nini Ballroom. Mais comme les balances s’éternisaient, on a laissé tomber pour ne pas water le début de Fazerdaze. Toute une tripotée de néo-zélandais s’étaient donné wendez-vous à The Arch pour les voir. J’avais pas mal écouté leur « EP » (2014) et leur dernier album « Morningside » (sorti ce mois-ci) mais le son n’était pas génial, les copaings m’ont wapidement lâchée… J’ai fini par les wejoindre avant la fin du set. Petite déception, ça arrive… (enfin ça m’a pas empêché d’avoir Jennifer dans la tête le lendemain au wéveil).

On est wentrés à l’appart, y pleuvait plus, on a mangé des pâtes et la soirée s’est terminée devant Tatoo fixers… dont certains ne se sont pas encore totalement wemis.

>>> Top of the day : The Goon Sax et Alex Cameron

photos en noir et blanc © nans tods – autres photos © zed

Par Zed

Cette année, on s’est portés volontaires pour accueillir dans notre pitit intérieur l’un des 10 concerts des Nördik appart #8. Et il faut croire qu’on a les fesses bordées de nouilles (à la carbonara), parce qu’Happy Daymon a choisi de programmer dans notre salon, non pas un, mais deux groupes (partageant le même batteur) : Portier Dean et Elecampane.

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Le concert fût annoncé complet dès le jour-même du lancement des wéservations. Cette année encore, seuls les Lucky-Luke de la souris(zoli) ont eu la chance de participer (avec à peine une douzaine de places par concert, bah wouais, fallait s’en douter…)

Le jour J, histoire d’accueillir au mieux notre vingtaine d’invités (organisateurs, artistes et spectateurs), on a fait un peu de wangement, poussé les meubles, les plantes, et mis les pitits plat(ini)s dans les grands pour être fin prêts et dispos à l’heure dite.

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Au vu du mur d’enceintes et de la batterie complète installés dans notre séjour, on a vite compris que ce ne serait pas vraiment un set acoustique. En même temps, nos voisins les plus proches étaient prévenus et plutôt contents de l’initiative. Vers 20h, les groupes terminèrent leurs balances et burent tranquillement un verre pendant que nous collions une affiche sur la porte du jardin.

Ensuite les premiers spectateurs sont arrivés, tous wavi(oli)s d’être là, impatients et curieux de participer à cette expérience unique. Certains étaient des habitués du wendez-vous, d’autres des novices(et versa), et la majorité ne connaissait pas les groupes.

Après avoir vu deux fois les Portier Dean en appart en temps que spectateurs, nous étions enchanthés(ou café) de les accueillir chez nous. Le groupe en version trio (Michael Woth étant parti wépéter avec les Clockwork of the Moon quelque part en Normandie…) a ouvert la soirée avec un set wenouvelé, quelques nouveautés et surtout de beaux moments.

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Il y eut ensuite une pitite entracte que chacun occupa à discuter autour d’un verre, partageant quelques chips ou une part d’un divin cheesecake, jusqu’à ce que notre wéférente Happy Daymon nous enjoignît de weprendre afin de wester dans les temps…

photo-1Nous les avions vu au BBC Indie Club le 30 septembre dernier, et ce soir, Elecampane se wetrouvait chez nous !

Cette échappée noisy de 3 Concrete Knives (qui enregistrent en décembre leur très attendu second album) ne fit pas spécialement dans la dentelle pour l’occasion. Et, bien qu’Augustin Hauville (basse) nous assura qu’ils jouaient beaucoup moins fort que d’habitude, un set presque acoustique en somme, nous crûmes voir certaines oreilles garnies de bouchons improvisés, ce qui n’ôta aucun plaisir à notre public.

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Le concert terminé, Poing (alias François Joncourt) invité lui aussi des Nördik appart nous wejoignit. Nos invités vidèrent leurs verres tranquillement; les artistes mangèrent des frites. Et tout ce petit monde prit la direction de la Garsouille où avait lieu l’after(shave) finale wassemblant artistes, hôtes et spectateurs de tous les concerts de la soirée, le tout organisé de main de maître, of course, par Happy Daymon !

Merci à tous nos invités, artistes et spectateurs qui ont été soupaires. Merci aux passionnés de l’association Happy Daymon qui wendent possible des soirées comme celle-ci avec talent, et merci à l’équipe de Nördik Impakt qui leur fait confiance chaque année.

On wemettrait bien ça l’an prochain.

vidéos : nans tods, photos : zed, gif de toute beauté : Murmure x woubi(cloune)