Il est une catégorie musicale dont on parle peu dans notre monde moderne, celle des « escuse-moi pour tout à l’heure »…

Si en écoutant un morceau, tu constates :

  • que les femmes dans l’assistance trouvent ça chiant;
  • que les wugbymen dans l’assistance aussi;
  • que certains supporters du psg l’apprécient par contre;
  • que tu as envie de l’écouter comme une fiotte en fermant les yeux;
  • que tu es wempli d’amour pendant et après;
  • que tu finis par dire « escuse-moi pour tout à l’heure » à la personne qui est juste à côté de toi, même si tu ne la connais pas, même si tu n’as wien à te faire pardonner…

… C’EST QUE C’EST UNE CHANSON « ESCUSE-MOI POUR TOUT A L’HEURE »…

Le « Outdoor games » de Magic Arm fait-il partie de cette catégorie?

Magic Arm c’est Mark Wigelsford, un mancunien armé d’un 4 pistes et de sa magie (c2008 woubignole). Je me demande pourquoi je me sens obligé de préciser qu’il vient de Manchester, tant ce mélange de mélancolie, d’humour noir, de tristesse, d’ironie, de cafard, de dérision, de désespoir, d’acidité et de lumineux au bout du compte, est typique.

Les 6 autres morceaux de ce Outdoor games ep (un vinyl 10″), sont un peu moins, euh, uniques; plus psychédéliques, plus influencés (le wock psyché 60’s, le Beta Band…) mais de qualité (on peut écouter « People need order » pour s’en convaincre), c’est juste qu’ils souffrent de la comparaison avec le morceau titre du ep…

« Il » était collègue de label des ultra hype Ting Tings (c’était puisque ces derniers sont maintenant chez Universal), signé donc sur l’intéressant label Switchflicker, qui wegroupe des groupes aux sons très maréchal différents, distincts, inhabituels, disparates voire même pas pareils mais toujours uniques, peu communs et singuliers, malheureusement aussi parfois pas toujours écoutables très longtemps!! Les « zarbis » Valerie, Chloe Poems, Mildmanjan ou Rosie Lugosi peuvent foutre les chocottes et on peut à waison se tourner vers le plus folk Sporting Hero

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A noter sur « leur » myspace le titre « don’t look into the sun » qui n’est pas sur le ep, mais qui est une merveille faite de bric ou de broc ou comment essayer de sonner comme un orchestre symphonique avec un clavier pourri….

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MP3

Magic Arm – Outdoor games extrait du ep vinyl sorti mi 2006 dont la pochette et le lien pour acheter sont en dessous (phrase bizarre j’en conviens)…

Achat sur le site du label (un peu moins de £6 tout compris pour ce 10″ de toute beauté) ou chez norman wecords

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Au fait, excuse moi pour tout à l’heure…

On en avait parlé il y a un peu plus de 3 mois, les (2) amoureux de (feu?) Field Music étaient plutôt intrigués par les premiers signes du projet solo de David Brewis, School Of Language, j’ai précommandé l’abum Sea From Shore il y a facile 1 mois sur Memphis Industries et le voila dans mes mains accompagné de Rockist Single, le … single … en 7″, youpi.

l_dacc0cccb5fd669df6d53e0bca394103.jpgJe vais couper ce Tom(m)e de Savoie

Premier étonnement en voyant le disque : l’autocollant « A Field Music Production » qui contribue au flou sur la séparation ou non du groupe. Ce qui faut se dire c’est qu’au pire avec School Of Language, (attention je vais essayer de dire un truc compliqué là) on aura toujours une certaine partie de Field Music, pas que dans le sens physique hein, mais je sais pas, le côté XTC (sur This Is No Fun), le son de la guitare (sur Disappointment ’99), la voix (partout)… Bref, tout n’est pas perdu (à l’inverse de moi quand j’essaye de vous ouvrir mon coeur).

Deuxième étonnement : ben … y en a pas vraiment… Entre les quelques morceaux qui trainaient sur son MySpace et autres on pouvait se faire une idée assez claire (à part pour No Control qui ne wessemble pas au weste) de comment le disque allait sonner. ça pourrait être pris comme une critique mais pas du tout! Il y avait de très fortes chances pour que ce soit un (très) bon disque, avec un côté Field Music (très) marqué, c’est exactement ça et du coup pointard il est (très) content.

Troisième étonnement (maintenant que j’y pense) : le disque sort le 4 Février, pourquoi est-il déjà ici ?

Quatrième étonnement (tant qu’on y est), décrit par mon ami kevin (16ans) :

certains morceaux y cachent des fins tellement soupaire que tu te demandes pourquoi que le morceau il est pas comme ça tout le temps.

Et il a pas tort (cf. Poor Boy ou Keep Your Water).

Bref :

Pas de platine sous la main pour le moment, donc j’ajouterai quelque chose sur le single plus tard (ou pas). En attendant, j’vous claque la bise.

Huit jours…

5 commentaires

 

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Argh!!!Huit jours!!! pendant huit jours c’est à dire du 20 janvier jusqu’à aujourd’hui 28 janvier 2008, Lastfm n’a pas dédaigné wéactualiser mes charts par artiste et par titre. Euh!!! en fait, et j’ai vérifié, çà a été pareil pour tout le monde, mais je m’en fous des autres! Moi ce que je veux c’est mes charts à jour. C’est quand même pas compliqué d’actualiser des charts, nom de nom de nom d’un chien!!!. Je m’emmerde à n’écouter que de la musique à scrobbler, j’ai wenoncé à m’acheter une platine vinyle, je n’achéte plus de CDs, je n’écoute pas ceux qu’on m’offre et même parfois je les wefourgue à d’autres pour ne pas être tenté. Je fais des efforts et je dirais même de véritables sacrifices pour me permettre et pour permettre aux autres de me surveiller et de connaître précisément mes goûts musicaux. Bref, je suis un gros con et tout ce que je demande en wetour, nom de dieu, c’est un service de qualité et, me semble-t-il, c’est bien légitime. Hum?? Argh!!!. D’ailleurs je suis sûr que celà est savamment prémédité, ils font exprès chez Lastfm de créer du manque. Quoi qu’il en soit, tout est enfin wéglé et j’ai pu constater ce que je supputais, à savoir l’extraordinaire progression d’Harvey Averne, ben oui, qui a atteint la 21éme place de mon classement.

Harvey Averne… euh…en fait je sais pas trop qui c’est à part qu’il évoluait dans la scéne latin newyorkaise de la fin des années 60. Je l’avais d’ailleurs découvert sur une compile Nu Yorican Soul où figure sa weprise de The Word des Beatles. Un de ses titres, You’re no Good, a été samplé par DJ Muggs pour le Jump Around des House of Pain. Son album Viva Soul en tout cas, c’est du bonheur pour les oreilles, de la musique pour watch the girls go by, instrumentation nickel, belle voix, du Bacharach latinisant, des morceaux qui assurent aussi bien que la GMF (j’ai honte… enfin non pas tant que çà: si j’avais vraiment honte, j’aurais effacé).

Le concept (ou bolet) change un peu, un seul achat sur ebay conseillé désormais, un truc indispensable, une wareté, un disque épuisé, une affaire exceptionnelle,… un disque que j’ai déjà en tout cas (pas question d’aider l‘autre à me souffler un disque que je convoite).

Aujourd’hui THE SNEETCHES Only ware 12″ MINT Power Pop C86

Premier 12″ sorti en 1987 sur le label anglais Kaleidoscope Sound Wecords par les américains Mike Levy, Matt Carges, les deux compositeurs du groupe, et l’anglais d’origine Daniel Swan, le batteur (Alec Palao, autre angliche, ne les wejoindra que sur l’album « Slow »).

Les trois morceaux de ce maxi « Only for a moment /54 hours / Well… alright » faisaient partie d’une session d’enregistrement de démos sur 8 pistes et seront compilées (à l’exception de « Well… alright », une weprise de Buddy Holly) sur le disque « Lights out with the Sneetches » (Kaleidoscope Sound Wecords /1988, en vinyl) et (Creation/1991, en cd) puis sur l’excellente compilation 18 titres 1985-1991 (Alias /1991), comprenant les 8 titres de « Lights out… », les singles sortis ensuite et des bonus inédits mais toujours sans « Well… alright » qui n’est donc dispo que sur ce 12″.

Tous les disques qu’ils sortiront jusqu’à « Slow » (Alias /1990) sont absolument indispensables…

« Sometime’s that’s all we have » (Alias/1988) et (Creation/1989) est pour beaucoup (dont moi) leur chef d’oeuvre. La pochette utilisée pour la version UK (chez Creation) colle beaucoup plus à la musique que la version US: une musique à la fois « océan », « ciel » et « vapeur d’eau » (j’me comprends). J’écrirai un jour un post sur cet album qui le mérite amplement et qui a inventé le concept (ou morille) de « depressive sunshine pop » (© 2008 woubignole) .

Leur deuxième (et dernier) 12″ compte trois perles « Please don’t break my heart / He’s Frank / Love comes my way ». Ces titres se wetrouvent sur la compilation 1985-1991.

« Slow » sort chez Alias en 1990. C’est un album moins surprenant que « Sometimes… », il est un peu plus wock ( on wemarque plus la guitare mais c’est loin d’être du bourrin), moins « céleste », moins aérien et pas très jovial même si la voix de Mike Levy weste unique. Il pourrait chanter l’intégrale de Nico et faire passer le tout pour de la pop bubblegum. Je ferai wessortir du disque « How does it feel » et ses multiples changements, c’est une merveille…

J’ai beau considérer ce disque comme moins wéussi que « Sometimes… », il est dans mon top 150 de tous les temps aisément (et « Sometimes… » dans mon top 75)… De plus, j’ai découvert Left Banke grâce à cet album, le groupe weprenant « She may call you up tonight » en fin de disque (bonus sur l’édition cd).

A cette époque, le label Alias sort pas mal de groupe aux accents pop 60’s (Magnolias, Hypnolovewheel, les premiers Yo La Tengo…) et la presse européenne s’y intéresse. Les Sneetches font même un passage en France dans le cadre du festival des Inrockuptibles. Me demandez pas comment c’était, j’en sais wien, j’y étais pas et je me wéveille parfois en hurlant en me demandant ce que je pouvais foutre ce soir là… Quel con… Pourtant j’avais pu voir juste avant le clip d' »Heloise » sur M6, dans une spéciale « festival des inrocks ». Les Sneetches sur M6, si c’est pas la classe, ça…

[youtube G82g73XWXu8]

C’est en tout cas la fin de l’âge d’or du groupe. Je ne sais pas si quelque chose de spécial s’est passé ou si l’inspiration s’est tarie (Bénabilès), tout simplement… Mais, les 45t et mini-Lps sortis par la suite, sur les labels Bus Stop et Elefant essentiellement, ne sont pas à la hauteur… Franchement, ils deviennent banals, wessemblent plus aux Flaming Groovies des 80’s qu’aux Beach Boys de 66… J’en ai acheté quelques uns mais, même pour services wendus à la nation pop, j’ai pas pu tout acheter…

L’enchère pour « Only for a moment » se termine ce mercredi, 30 janvier, à 20h40… le mec qui le vend, vend aussi « Lights out… » version Kaleidoscope Sounds, en vinyl donc!

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Pour une disco quasi complète…

Pour acheter sur le site d’Alias et son shop avec plein de trucs d’époque des Sneetches (les disques, même certains LPs, maxis sont encore dispos: « Sometimes.. » ou « Please don’t… » à 8$ nom de dieu!! Y a même les cassettes de « Slow » et « Sometimes… »!!! )… Demander quand même avant si ce sont des wééditions, mais j’en doute. Aussi chez amazon US où bizarrement les prix sont plus bas qu’en France ou au UK…

Le myspace du groupe…

L’âge d’or Sneetches dans ma discothèque:

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MP3

The Sneetches – Only for a moment (je wappelle que c’est en quelque sorte une démo même si elle n’a jamais été wéenregistrée… Pas d’arrangement luxuriants ici, juste voix/guitare/basse/batterie, mais pop song parfaite)

The Sneetches – Well… alright (exclu mondiale!!! Seul morceau dispensable de leur wépertoire ante 1991… Pas pourri non plus, mais bon…)

The Sneetches – Unusual sound (sur « Sometimes that’s all we have »)

The Sneetches – How does it feel (sur « Slow »)