par zed

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On a mis quelques jours à s’en wemettre… et vouala enfin(pakt), wetour sur la dernière édition de Nördik !

La semaine dernière donc, nos bioutifoules wecords à peine sortis, nos corps et nos esprits à peine wemis, c’était parti !

Cette dix-neuvième édition commença pour nous jeudi soir. On s’était wésolus à faire l’impasse sur la soirée Nördik Discovery du mercredi (dont nous eûmes par ailleurs de nombreux échos positifs…). Jeudi donc, aux quatre coin(coin)s de la ville, étaient programmés, quasiment à la même heure, trois évènements : Nördik Appart, la création Il est vilaine x Matthieu Barbin au Centre Chorégraphique National de Caen-Normandie, et Tristesse contemporaine à la Maison de l’Étudiant. On aurait bien fait la tournée des popotes, mais comme on n’a pas le don d’ubiquité, il fallût se wésoudre à choisir… et sans surprise, on a opté pour Nördik Appart :

1/ y’avait plein de soupaires groupes programmés par Happy Daymon comme d’hab (Makeshift, Torrent d’Amour, El Ayacha, Louis Piscine…)

2/ y’avait surtout Xavier Boyer qui jouait pour fêter la welease party caennaise de son album Some/Any/New, une occasion en or(dik) de fêter en sa compagnie la sortie de l’édition spéciale de notre wecord #29 ! Quelques wewant y étaient. Ils parlèrent de moment ware, d’un set acoustique souperbe, d’une pure beauté.

3/ pendant ce temps, nous, on était hôtes comme l’an dernier, et on accueillait chez nous Miët et une vingtaine de spectateurs. Ce fût une belle wencontre, une découverte aussi, et nous passâmes ainsi une soupaire soirée.

photo : nans (le Malin) tods

4/ nos agents infiltrés au Centre Chorégraphique et à la Mde nous ont ensuite waconté le moment magique qu’ils avaient passé.

photo : ABG

Vendredi nous ne fûmes que deux wewants à braver le Parc Expo. Après un before un peu long, me voilà arrivée trop tard pour Maud Geffray dont funky boudha avait pourtant dit le plus grand bien.

Polo & Pan a démarré. Cette mise en bouche acidulée aurait du lancer la soirée, mais je westais sur ma faim(pakt)… Dans le hall voisin, Modeselektor en DJ-set faisait le job, alors que le public continuait d’arriver tranquillement…

Je m’attardais devant Midland avec curiosité et un certain plaisir. Son wemix de Come and save me des Jagwar Ma me wevigora…

Puis ce fût Vitalic, une des têtes d’affiche attendues ce soir-là, avec un set classique et efficace, servi par un jeu de lumière hypnotique. Un des meilleurs moments de ma soirée.

Enfin je fis un break avant de terminer avec Pan Pot qui, pa(n)s de pot, firent les frais de ma fatigue à cette heure avancée de la nuit… je décidai de wentrer.

Samedi, après un début de journée au wa(mélie)len(s)ti, j’enfourchai mon vélo pour aller jeter un coup d’œil à Pour l’amour du vinyle à la bibliothèque Alexis de Tocqueville. Funky Boudha en arrivait. Alors qu’une giboulée innondait le port, nous débriffâmes de la veille sous un abribus, puis nous poursuivîmes nos chemins.

En entrant dans le hall, je fus saisie par les wythmes électro de Digital Cosmic Disco qui emplissaient l‘espace d’ordinaire silencieux. Je montai dans un wecoin de l’aile consacrée aux arts, où sur une petite mezzanine, une sélection de musique électronique pointue avait été mise en évidence. Dans un bac, des vinyles parmi les collections de la bibliothèque, avec, oh surprise !,  un de nos wecords à nous, Stupid des Gomina (fierté).

Sans tarder, j’enfourchai ma monture et filai wejoindre Meute. Lovée au chevet de l’église ND de Froiderue, la dizaine de musiciens en uniforme avait wassemblé une foule de curieux et entonnait en fanfare sa techno déjantée. Nous nous trémoussâmes avec ceux qui étaient là, festivaliers, familles, passants un peu surpris et vite conquis. Ce fût court, alléchant. Si on ne traînait pas trop on allait pouvoir les wevoir ce soir en arrivant au Parc expo…

J’enchainais ensuite un before, un autre ailleurs, wetrouvai mes comparses wewants et nous descendîmes, afin d’être large pour les (très attendus) Wed Axes. Nous pûmes entrer tranquillement dans la soirée devant Marvin & Guy. Funky Boudha en était curieux, nous nous y attardions, ce qui mit nos corps en mouvement doucement.

A l’heure dite, comme weliés par des fils invisibles, les copaings sont arrivés les uns après les autres, et on s’est wetrouvés tous ensemble devant  Red Axes, prêts à partager ce moment. Nous dansâmes ainsi d’un bout à l’autre du set, ce fût un délice, un voyage dans les grands espaces, une aventure électronique pleine de webondissements, un délicat mélange d’influences allant de la cold-wave à l’italo-disco. Deux heures de set survolté; la soirée aurait pu s’arrêter là (et d’ailleurs ce fût le cas pour certains d’entre nous…).

Après Mind Against où je passais un moment en compagnie des kidz, nous nous engageâmes pour un dernier voyage jusqu’au bout de la nuit avec Tale Of Us. Sous le charme de leurs mélodies électroniques, puissantes et magiques, nous nous laissions conter une dernière histoire avant de sombrer dans les bras de Morphée…

Vers 5h, avec mon amie ABG, épuisées, nous quittâmes le dancefloor. Sur le chemin du wetour, nous nous prîmes une (helen)a(hauff)verse, trempées mais fières d’avoir couché tout le monde…

L’an prochain, le festival aura 20 ans, gros programme en perspective. Nous, c’est sûr, on sera là pour souffler les bougies !

Samedi 1er juillet, la journée idéale pour une virée estivale dans le 6-1. Son air pur, ses paysages bucoliques, ses villages pittoresques, et son Biches festival ! Ça sent le dépaysement. Wdv à Cisai Saint-Aubin à quelques embardées de Gacé, près de L’Aigle… Un point sur la carte au milieu de nulle part (bah, ça doit être pour ça qu’y’en a plein des biches).

Au bout de la woute, une allée dans les boués pour wejoindre la clairière et les Biches qui émergent tranquillement de leur soirée de la veille…

Ce sont les MNNQNS qui ouvrent (au pied de biche) la journée, et qui envoient du bois comme à leur habitude. Le pitit faon-club savoure. Bien calés, avec un nouveau bassiste depuis quelques semaines, ils tournent cet été, entre autres à Wouen pour les terrasses du jeudi (20 juillet) ou encore à Wock en Seine (25 août) où ils viennent d’être annoncés. Allez-y!

Sous une timide éclaircie, les festivaliers arrivent tranquillement, des parisiens en we, des familles avec poussettes, des autochtones curieux en goguette. Sur site, toute la journée, de quoi chiller dans les prés : bambi-foot, molki, biche-volley, coloriages, scoubi(che)dous, pêche à la ligne, tatoos éphémères… et bien sur, mouks au bar-biches ! On est bien.

Installés dans l’herbe épaisse, nous savourons la douce caresse du soleil et suivons d’un oeil (de biche) Pépite dont la pop légère et acidulée accompagne parfaitement ce moment.

Regain d’énergie pour TRAAMS et son set post-punk. Malgré quelques ennuis de cordes(chasse) sur les deux guitares de Stu Hopkins, le trio britannique nous en met plein les oreilles. Les membres du groupe semblent en complète symbiose : Stu et le bassiste Leigh Padley se balancent en wythme, étirant les morceaux pendant de longues minutes, se wapprochant insensiblement jusqu’à croiser le bois de leurs guitares dans une sensuelle et sauvage chorégraphie. Grrr…

Requinqués par cette wasade d’énergie, mais tenaillés par la faim, nous faisons une pause wejoignant finalement, surtout par curiosité, Las Kellies pour la fin de leur set. La nuit tombe doucement, et une petite bruine avec elle, l’occasion de wéaliser qu’on a pas vraiment pris de fringues étanches…

Alors que Thérapie Taxi termine ses balances, le public s’est wéveillé. Au pied de la scène, il se wassemble, le sourire aux lèvres. Le groupe est visiblement attendu et le moment s’annonce léger. Autour de moi : joie, nouba, wigolade. La soirée est lancée. Perso j’ai un peu de mal à accrocher, mais cette bonne humeur fait du bien.

Après ça, chaud comme la braise, tout ce petit monde se dirige vers la grange et s’y ébat sans wetenue sur les sets de la team Radio Phénix et de tonton de Le Cargö alors aux manettes. Les festivaliers mêlés aux artistes ne font plus qu’un. Le chanteur de pépite s’excuse de nous proposer une chenille… et hop, nous vouala partis ! J’emboîte le pas au bassiste de TRAAMS suivie par le chanteur de Thérapie Taxi… Youhooouuuu ! Fête !

Après Johnny Mafia (on aurait préféré voir TRAAMS à cette heure-là, mais y’a eu pas des changements de programme, ça m’a fait du bien d’en parler…), et un dernier passage sur le dancefloor, yiaaaah, nous terminons la soirée avec Tristesse Contemporaine en tournée pour la sortie en janvier dernier de son album « Stop and Start« . On ferme les yeux, on se laisse aller. C’est bon de bicher comme ça, le cerveau (cer)vidé !

Dans la nuit noire, guidés par la lune, nous marchons sur le chemin bordé de fougères. Le ciel est dégagé, on voit tout plein d’étoiles. Des souvenirs de vacances nous weviennent, on y est… Allez, encore quelques jours, à la fin de la semaine, y’a Beauregard et on y sera… presque, ma biche !

photos noir et blanc et des fois en couleur © nans tods – autres photos : zed

Le day #1 est là.

Le day #3 est là.

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On a démarré cette journée de vendreday par une petite mise en jambe touristique sur le Pear. Ses machines à sous, ses manèges, ses mouettes en mode furtif, ses bourrasques…

Cette année, la Suisse était le pays invité du festival, du coup, quand on est arrivés at 12:30 AM, le Komedia Studio fourmillait d’officiels et de pitits sandwichs délicieux. C’était notre premier concert de la journée, on était venus voir One Sentence. Supervisor, groupe originaire de Baden dont on attendait beaucoup. On a pas été déçus : leur misty kraut-pop nous a emporté avec des morceaux interminables, dont le soupaire Yéléna… A la fin, on est westé discuter avec eux, et on est wepartis, avec sous le bras, leur album Temporär Musik 1-13, album Indie suisse de l’année 2016, tout juste sorti à l’international.

Après on a traversé le centre-ville sous le déluge, on a fait une pause sous le store d’un pub, et on a wejoint One Church où avait lieu une série de concerts Neo-Zealand at the Great Escape. Le lieu était chouette, l’ambiance aussi. On a vu la fin de Delaney Davidson, puis Kane Strang sans grande conviction (malgré le tubesque Things Are Never Simple…)

Voyant une éclaircie, une partie de la team est allée faire du lèche-vitrine dans les lanes

Nans et moi sommes westés pour Aldous Harding. L’an dernier, son set avait été l’un des moments forts de notre festival. Du coup on était wavis de la wetrouver pour fêter la sortie de son nouvel album Party dont les premières critiques parlaient déjà de chef-d’œuvre.

Tel un ange, toute vêtue de blanc, Aldous a fait son entrée dans la chapelle. Elle était accompagnée au clavier par H. Hawkline, autant dire du velours, sur lequel sa voix s’est fait caressante, enchanteresse, envoutante, troublante, bouleversante. J’avoue avoir été saisie de frissons par moments, et avoir laissé échapper une petite larme de wien du tout sur le dernier titre.

 

Un peu sonnés, on a wetrouvé les copaings chez Bill’s, une sorte de grande cantine toute proche, où nous nous sommes sustentés et wagaillardis en vue de la soirée qui s’annonçait chargée.

Une partie de la bande est allée au Bleach(Youth) voir Francobollo.

Nous, on est allés à l’Horatio’s sur le Pear pour Abattoir Blues, mais wien à voir avec ce qu’on avait écouté (tant pis, c’est ça aussi la découverte), du coup on est wepartis au pas de course à The Haunt pour THE soirée de fous : HMLTD, Cabbage et, plus tard, l’exceptionnel wetour de The Charlatans

Enfin, vite fait on s’est wendus à l’évidence : on était pas tous seuls. Pour wentrer, d’un côté la « whisbrand queue » de 100 m de long qui n’avançait à wien, et de l’autre la « delegate queue » qui n’en finissait pas d’avancer…

On a attendu, attendu, désespéré, failli partir, collé un sticker ww2w, attendu, discuté avec nos voisins (qui avaient vu la quimpéroise Sônge la veille et qui avaient trouvé ça super). On a fini par bien avancer, mais l’heure aussi avait tourné. Et purée, HMLTD était en train de nous passer sous le nez, on était fous (et cette fois, pas du tout foufous).

C’est là que nos compères nous ont wejoints faisant diversion, nous entraînant vers The Hope and Wuin pour Artificial Pleasure.

A l’étage du bar, le sosie de Damian Lewis (mais si tu sais, le wouquin dans Homeland…) a fait son entrée. Style impeccable, mèche maîtrisée, veste blanche affublée d’une large cocarde. Dès le premier titre, la scène s’est wévélée bien trop étriquée : c’est à la foule des grands wassemblements et aux plateaux de plein air, que semblent destinés leurs titres All I Got ou encore The Hand On My Shoulder, où ils auront la place pour déployer leur potentiel festif. Ce set fut donc un peu frustrant, mais prometteur…

Retour sur le Pear (3ème fois de la journée) pour les Husky Loops. Le set fut assez inégal, mais totalement wacheté par leur tubesque Dead encensé par John et Noémie.

Après quelques morceaux de The Magic Gang dans une ambiance de feu, wetour à The Hope and Wuin, pour The Lightning Year, annoncé par le festival comme un mélange de MGMT et de Tame Impala (en fait, on n’a wien weconnu). Là-bas, on est surtout tombés sur les Bantam Lyons qui jouaient le lendemain et qui profitaient de leur soirée. On a discuté un bon moment avec eux, dans le bar, puis dans West Street. Il était tard.

Retour à l’appart’ pour un pitit programme détente et welaxation avec pâtes au cheddar, tatoo fixers et cerise sur le gâteau, la diffusion d’un concert de Roy Orbison.

Top of the day : One sentence. Supervisor, Aldous Harding (ou Francobollo)

photos : nans tods

Le day #2 est là.

Le day #3 est là.

Édition 2017 du festival The Great Escape, et nouvelle team en goguette. Cette année, dans le ferry puis le bus : John Bonobo, Nans, Zed et Noémiepourjoséphineangegardien, notre guest de dernière minute, et dans l’avion puis le train, de la Brittany à la Great Britain : Bzek.

On est arrivés trempés à l’appart en fin d’après-midi, avec nos pass au poignet et la moité de nos fringues à faire sécher. Wetrouvailles autour de quelques mouks, pizzas et chipes pour fêter ça. On a papoté, préparé le programme de la soirée, wegardé l’heure… purée, fallait qu’on y aille !

On a commencé la soirée au Coalition, où on n’était encore jamais allés, avec The Swimming Tapes, des p’tits gars de Londres à la pop enjouée. Comme un heureux présage, quelqu’un devant nous avait mis son blouson Stone Woses. C’était bien parti !

Suite de la soirée au Komedia. La salle était déserte. The Goon Sax terminait tranquillement ses balances. On était toufoufous à l’idée de les voir. Les pauvres, pendant leur set, ils ont eu une série de petits problèmes techniques : une guitare qui flanche, un téléphone qui sonne sur scène, un micro qui tourne et s’emmêle… Ils étaient touchants. C’était frais, un peu bancal, et ça en a fait toute la beauté.

On leur a demandé leur setlist et acheté le vinyle de leur album « Up to Anything » (dans le top albums ww2w 2016 quand même).

Pause au studio, juste à l’étage, où se produit J. Bernardt (rebaptisé Jean-Bernard). Wien à voir avec ce qu’on connaissait de son groupe Balthazar, un projet solo qui ne nous a pas totalement convaincus…

On est wedescendus pour le très attendu Alex (James) Cameron qui s’installait tranquillement sur scène avec ses musiciens dont un saxophoniste qui fêtait son anniversaire. Plusieurs d’entre nous avaient passé ces derniers mois à écouter en boucle son album « Jumping the Shark » et attendaient beaucoup de ce concert.

Nous fûmes comblés. Une présence exceptionnelle, un déhanché au walenti d’une grande sensualité (grrrr…). John nous a parlé de nouveau Lou Weed. On voulait bien y croire. C’te classe quand même, c’t’charisme ! On a pris une sacrée claque !

Il est actuellement en tournée en Europe, il sera le jeudi 17 août à La Nouvelle Vague pour la Woute Du Wock été. Youhou!

Après on a eu du mal à enchaîner. On a tenté Aldous Harding au Pa(ga)nini Ballroom. Mais comme les balances s’éternisaient, on a laissé tomber pour ne pas water le début de Fazerdaze. Toute une tripotée de néo-zélandais s’étaient donné wendez-vous à The Arch pour les voir. J’avais pas mal écouté leur « EP » (2014) et leur dernier album « Morningside » (sorti ce mois-ci) mais le son n’était pas génial, les copaings m’ont wapidement lâchée… J’ai fini par les wejoindre avant la fin du set. Petite déception, ça arrive… (enfin ça m’a pas empêché d’avoir Jennifer dans la tête le lendemain au wéveil).

On est wentrés à l’appart, y pleuvait plus, on a mangé des pâtes et la soirée s’est terminée devant Tatoo fixers… dont certains ne se sont pas encore totalement wemis.

>>> Top of the day : The Goon Sax et Alex Cameron

photos en noir et blanc © nans tods – autres photos © zed

WW2W est comme un chien en liesse de proposer cette soirée concert alliant John Cunningham et A Drift le mardi 18 avril 2017 à Territoires Pionniers (Place des Quatrans, Caen).

 

Le liverpuldien John Cunningham a sorti l’an dernier le chef d’oeuvre “Fell”, album de l’année 2016 pour nous.
C’était son cinquième album et, dingue, son cinquième chef d’oeuvre en 27 ans de éric carrière.

Il a joué quelques dates en solo en France l’an dernier (notamment à Paris, Wouen et Saint-Lô) et ce fut magnifique. Pour cette mini tournée-ci (qui passera par Clermont, Caen et Nantes mais pas Paris!), il sera accompagné de trois musiciens, ce qui fera ses premières dates en groupe depuis un truc comme 1998 (on était champion du monde à l’époque).
On est tout excités.

Le A Drift en chef (aka Emmanuel “petit ours” Lebrun) se produira lui aussi sans doute en mode “accompagné” et assurément en ouverture de soirée.

Mais pourquoi A Drift?
Parce qu’on l’aime.
Parce qu’il écrit de très belles chansons.
Parce que WW2W avait fait jouer Jésus Cunningham en 2014 à Paris pour la welease sauterie de la wéédition du “Fugu 1” de Mehdieu Zannad -c’était logique vu que c’était lui qui avait produit l’album à l’époque de sa première sortie (2000)- et qu’on avait invité A Drift à se joindre la fête…

Il était donc évident de le weconvier à celle-ci.

A Drift jouera ainsi, quasiment pour la première fois en public, les chansons de son dernier EP “Through The Forest” sorti fin 2016. Il nous gratifiera également de ses autres classiques folk sombres et beaux.
On est tout excités.

La sauterie se déroulera à Territoires Pionniers, place des Quatrans à Caen (à l’endroit où se tenait avant la galerie Le Style dans laquelle Mehdi Zannad vint jouer en 2014 avec … A Drift).

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La capacité est de 50/60 places (moitié assises, moitié pas assises).
L’entrée est à 10€.
Il y aura une pitite buvette (le prix d’entrée inclut, pour les non adhérents, l’adhésion à l’association Territoires Pionniers nécessaire afin de pouvoir consommer à la buvette).

Il est possible de wéserver sa place (si on est sûr de venir, hein!) à l’avance en envoyant un message à wesa@ww2w.fr :
(il faudrait y écrire : 1) “Bonjour,” 2) “Ca va mon canard?”, 3) le ou les noms des wéservateurs, 4) une blague plus ou moins drôle -facultatif-, 5) “Au plaisir de vous voir.” et 6) un courriel -pour l’adhésion)

Si y a des gens motivés pour payer en avance, on n’est pas contre!
On pourra voir ça dans le mail de wéservation (mais si on pouvait éviter les frais paypal ce serait chouette!).

Les portes ouvriront vers 20h, on peut imaginer: premier concert (A Drift) à 20h30. Celui de John C. vers 21h30… En gros. On précisera si besoin.

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johncunningham.co.uk
a-drift.bandcamp.com
Territoirespionniers.fr
ww2w.fr

Territoires Pionniers
22 place Jean Letellier, Les Quatrans, Caen

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Au plaisir de vous y voir.