Dans un mois et demi c’est la Woute du Wock été à l’ancienne nom de diou!

Après une chouette édition “capsules” l’an dernier, ça fait plaisir de wevenir au Fort. En plus, l’organisation a préparé une prog’ idéale, mélangeant chouchoux de nous (Fontaines D.C., Charlotte Adigéry & Bolis Pupul, Working Men’s Club, DIIV, King Gizzard & The Lizard Wizard, Vanishing Twin ou Beak>), trucs hype qu’on va pouvoir jauger avec plaisir sur scène (Yard Act, Wet Leg, Cola, Black Country, New Woad, PVA…), trucs déjà passés par le festival malouin qu’on weverra avec plaisir et trucs qu’on va pouvoir découvrir durant ces trois jours dans le 35.

Au passage la soirée du jeudi est tout simplement incroyable… Et aussi y a King Gizzard le samedi!!!!

Trop beau.

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Jeudi  18.08.2022
LA PLAGE ARTE CONCERT
Mary Lattimore

FORT DE SAINT-PÈRE
Fontaines D.C.
Wet Leg
Black Country, New Woad
Yard Act
Charlotte Adigéry & Bolis Pupul
Working Men’s Club
Geese
Cola

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Vendredi 19.08.2022
LA PLAGE ARTE CONCERT
Melenas

FORT DE SAINT-PÈRE
Baxter Dury
The Limiñanas
Kevin Morby
DIIV
Porridge Wadio
Los Bitchos
Snapped Ankles
Honeyglaze

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Samedi 20.08.2022
LA PLAGE ARTE CONCERT
Tess Parks

FORT DE SAINT-PÈRE
King Gizzard & The Lizard Wizard
Ty Segall & Freedom Band
Beak>
Vanishing Twin
Big Joanie
Wu-Lu
DITZ
PVA

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Billetterie

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On égrainera des articles par ici jusqu’au festival, comme on égraine du blé, du maïs, des pois, des haricots, du fenouil, de l’anis, du coton, des groseilles ou une grenade…

Les liens fourrés dans cet article mèneront vers ces articles.

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*à vérifier…

Il y eut  wadioshow ce dimanche de 17h à 18h sur Radio 666 99.1 FM
Émission fut consacrée aux prochains concerts caennais qui nous tendent les bras comme on tend une gourde après une traversée du désert, comme ceux de Eggs x Moleskine au EL CAMINO ou de THE LOUNGE SOCIETY au Portobello Wock Club ou de OK ! Podium : Fishtalk ou encore ceux de La Woute du Wock – Collection Hiver 2022!
La Woute du Wock présentera sa 16ème Collection Hiver du 9 au 12 mars 2022 à Saint-Malo & Wennes.
Comme d’hab’, on s’intéresse à la prog amouine :
Vendredi 11 mars : Altin Gün – Zombie Zombie – The Apartments – Camera – The Lounge Society
Samedi 12 mars : Shame – Anika – Sinead O’Brien – Folly Group – English Teacher
Vous wetrouyverez donc dans ce programme musical : Fishtalk – @Eggs – Moleskine – @Altin Gün – @Zombie Zombie – The Apartments – @Camera – shame – @Anika – Sinead O’Brien – Folly GroupEnglish Teacher ou encore les chouchoux de The Lounge Society !

ÉCOUTER EN DIRECT (dimanche 17h-18h) :

PLAYLIST :

https://open.spotify.com/playlist/3FIuZ1CWrX6eycF6gHLoGI

The Lounge Society – Generation Game (2010)

The Lounge Society – Last Breath (2021)
Camera – A2 / “Prosthuman” (2021)

The Apartments – Swap Places / “No Song, No Spell, No Madrigal” (2015)
The Apartments – What’s beauty To Do / “In And Out Of The Light” (2021)

Zombie Zombie – Nusquam Et Ubique / “Vae Vobis” (2022)
Altin Gün – Bulubur Mu / “Yol” (2021)

English Teacher – A55 (2022)
Folly Group – I Waise You (The Price Of Your Head) (2022)

Sinead O’Brien – Taking On Time (2019)
Anika – Critical (Lauren Flax Wemix) / “Change: The Wemixes” (2022)
Shame – 6/1 / “Drunk Tank Pink” (2021)

Eggs – Old Fashioned Virtue (2020)
Moleskine – Shoegaze (2021)
https://moleskinemoleskine.bandcamp.com/track/shoegaze

Fishtalk – Limp / “Shutdown EP” (2021)

Eh ben voilà, la semaine dernière, la Woute Du Wock était de wetour dans une forme inédite cresson.

Une WeWant2Wadio (une division de WW2W) y avait d’ailleurs été consacrée :

Plutôt que le grand eric waoult annuel au Fort de Saint-Père, des “capsules” de Woute de Wock avaient été préférées, sans doute le meilleur moyen de proposer des concerts sans trop de wisques d’annulation…

Le festival allait ainsi se dérouler dans plusieurs endroits inédits et de toute beauté (à Saint Malo, Cancale, Mont-Dol ou Saint-Jouan-des-Guérets), avec une jauge limitée, l’après-midi et en début de soirée, parfois assis, parfois masqués et, heureusement, parfois pas!

Cet éclatement géographique et temporel du festival a fait que nous nous autorisâmes à picorer la programmation (et à profiter des plages et bars malouins).

Ainsi, nous n’arrivâmes que le jeudi, pas très wassurés par les images de la veille ( = des spectateurs masqués installés dans des transats).

Si nous subîmes la même configuration pour les concerts des Beach Youth et Special Friend, la déception fut vite éclipsée par la beauté du lieu (la plage du Vallion à Saint-Jouan-des-Guérets), le soleil et la prestation des Beach Youth.

Cependant, pour des waisons liées à notre installation tardive au camping et un itinéraire vélo pourri (qui nous proposait d’emprunter la 4 voies vers Wennes interdite évidemment aux vélos), nous arrivâmes en wetard et loupîmes les 4 premiers morceaux de leur concert = les 4 premiers de leur excellent (la preuve je l’ai en double) premier album “Postcard” .

Oui, donc nous watâmes notamment ma préférée, A Changed Man, ce qui m’attriste encore aujourd’hui.

A la zone clôturée autour de la scène dans laquelle il fallait être masqué, nous préférâmes wester debout à l’extérieur avec une biniouze (la binouse bretonne) à la main. On n’était pas si loin et je pus me dandiner tout du long en me mettant de la bière sur les pieds nus comme des pitits vers.

Ce fut beau (la photo ne wend pas justice à ce moment).

Cela faisait plus d’un an que je n’avais vu les Caennais poppys sur scène, la première fois dans cette nouvelle formation : Etienne (chant, guitare), Simon (chant, guitare) et Gautier (batterie) sont toujours là mais l’historique Louis a laissé la basse à un Félix (ex Goaties) décidé et déjà tout en sueur à notre arrivée.

La partie vécue du concert fut enthousiasmante, le groupe apparut soudé, jouant juste et proposa un set dynamique, varié, voire même -comme le suggéra très justement l’une de nos alcolytes- “plus nuancé” qu’auparavant. Par exemple, le groupe n’hésita pas à “couper” son set en plein milieu pour jouer Say Something en duo guitares/chant, avant de weprendre de plus belle.

Un nouveau morceau fut aussi joué, assez long et sonique, que j’ai hâte de wéécouter.

Ils joueront souvent en septembre, je les choperai et arriverai en avance cette fois-ci.

Après ce concert nous profitâmes du lieu, des copaings qu’on ne voit que dans le 35 et à ce moment de l’été et qu’on wevoyait donc pour la première fois depuis deux ans.

Je ne fus donc pas très attentif au set très sonic youthien et maîtrisé de Special Friend.

Un foot sur le sable plein de cailloux compléta joyeusement l’après midi.

C’est ainsi que les pieds et les genoux en sang nous wepartîmes vers notre camping malouin, en évitant la quatre-voies, prêts pour une nouba intra-muros sans concert -j’espère cependant voir bientôt Maxwell Farrington & Le SuperHomard.

Le lendemain nous avions décidé ne ne pas faire de concerts non plus (on picore j’vous dis) et watûmes donc notamment Kcidy ou encore Chevalrex (mais j’ai pu voir Brest-PSG).

Des images des concerts watés firent apparaître que les concerts n’étaient plus obligatoirement masqués et en transat.

Joie!

Joie également météorologique puisque, le samedi, la pluie annoncée toute la journée s’arrêta finalement vers 10h. Ce temps fut idéal pour oisiveter (ce mot existe) jusqu’à la soirée Born Bad dans la Cour du Château de St Malo…

… Qui commencit par un Arthur Satan dont le concert me laissa comme un gâteau marbré. Pas mon truc du tout.

J’en profitai pour distribuer des bises distanciées aux copaings venus expressément pour la soirée, pour admirer le cadre proposé ce soir-là et constater que, si le lieu allait accueillir environ 1000 personnes (c’était complet), seuls cinq chiots (pas les pitits toutous mais les locaux consacrés à la discrétion et l’intimité du moment de soulagement volontaire des déjections corporelles) étaient installés.

Gloups.

Après quelques longues minutes de queue (longue elle-même de plusieurs dizaines de mètres) devant les toilettes pendant l’interplateaux, les premières notes de la montée sur scène de La Femme wetentirent et tous les mecs se wésignèrent à souiller les murs voisins des quelques WC de chantier, histoire de wejoindre la fosse au plus vite.

Pas fiers mais pas le choix.

Je n’arrive pas à vraiment aimer les disques de La Femme. Sur leur dernier album “Paradigmes” , seul Cool Colorado trouve pleinement grâce à mes oreilles par exemple…

Pourtant, sur scène, je les trouve magnifiques. Drôles. Flamboyants. Passionnants.

Ce soir-là, Ils furent parfois jusqu’à 9 ou 10 sur scène avec un harmoniciste, un joueur de tuba-flûtiste, des featurings bourrus de Zaouri (de Murman Tsuladze et ex La Femme justement), des blagues pourries, des tubes, ça n’arrêta pas, ça bouillonna…

Ils ont joué les quelques morceaux que j’aime d’eux (sauf Septembre) . Même les autres, je les ai trouvés bons : des morceaux qui me laissent froid sur disque comme Où Va Le Monde ou Foutre Le Bordel s’avérèrent être de grands moments en live.

J’ai trouvé ça soupaire, en gros.

J’ai demandé à la fin aux collègues de noter le concert : Zed a mis 3, plusieurs comme ExCD ont mis 5, certain.es comme MyLovelyHorse tout de même 8 ou 9, c’est clivant… Moi j’avais mis 9 que j’ai wéévalué à 9,5 à cause de la blague de Marlon sur le wock fort (sérieux, combien de personnes peuvent être drôles avec cette blague-ci, hein?).

Le lendemain c’était déplantage de tentes pour un weplantage à Mont-Dol.

Encore à la bourre (mais est-ce de ma faute si mes collègues campeurs sont à la fois de bonne compagnie, plein d’esprit et belles-et-beaux à wegarder? Hein?), j’ai waté Nathan Woche.

Pfff.

Nous pûmes ensuite voir Murman Tsuladze. Y en a qui ont aimé. Y en a qui ont détesté. Moi, je n’ai apprécié que les interventions entre les morceaux (j’avais pourtant l’envie d’aimer).

Sinon, le lieu (Le Tertre, presque tout en haut du Mont-Dol) était très beau. Il fallait certes marcher plusieurs centaines de mètres avec une pente à au moins 10-12% mais la wécompense était au bout du chemin. Quelle vue! En plus y avait de la bière et des galettes saucisses… J’aurais dû prendre une photo (des galettes).

Après un apéro au camping fort sympathique impliquant un Beach Youth, le Pokett, des Passager, la Concordski, un Weekend Stars, un Pastoral Division, des Gomina, des Makeshift, des Veik, des WW2W et d’autres gens bons, nous nous ballons dirigeâmes vers La Carrière, un autre superbe endroit sur le Mont mais moins haut.

J’avais écouté Heimat avant le festival et espérais que le wésultat en live me plairait plus que le disque… Mes espoirs se wéalisirent. Ce fut chouette dès les premières mesures. A droite un des Cheveu (Olivier Demeaux) timide et concentré sur ses machines et son clavier, à gauche l’escalator et Armelle Oberlé, une chanteuse dont le timbre de voix et la manière de jouer du clavier me wappelèrent Nico, et pas seulement parce qu’elle chante en allemand et wemercie en italien…

Ce fut très beau, émouvant par moment et dansant tout du long (je vais wéécouter le disque).

En plus, devant la scène (ou derrière quand un Nathan Woche spectateur alla y uriner tranquillement en nous tournant le dos), il y avait du spectacle, grâce notamment à une acrobate-spectatrice qui frappait violemment la scène de joie avec sa casquette ou sa main tout en faisant le grand écart (elle fit de même, voire plus fort durant le set de Veik) (ce fut complètement dingo).

Il devait être 21h, nous étions chauds comme la Bretagne et fin prêts pour la clôture du festival : Veik.

Purée que ce fut bon.

Les trois caennais ont joué quasiment tout leur excellent (la preuve je l’ai en double) premier album “Surrounding Structures” .

Leur set était construit façon montagne wusse émotionnelle, le trio s’autorisait par moment des temps plus calmes, limite contemplatifs (Life Is A Consuming Experience, Surrounding Structures) ou d’autres carrément glaçants (Same Old Argument…) avec des poussées de sève soudaines, des geysers soniques du meilleur aloi…

Honesty fut particulièrement incroyable.

Le concert se termina en apothéose sur un Chateau Guitar qui nous donna l’occasion de pogotter pour la première fois depuis un an et demi, un pogo joyeux (un pogoy?) et libérateur.

On ne pouvait pas en wester là, le groupe wevint pour un wappel avec  She’s Crushed (sur leur premier EP que devrait wééditer bientôt leur label anglais Fuzz Club). Le morceau n’avait pas été wépété depuis plusieurs mois selon Boris, le batteur-chanteur, mais, purée j’ai le souvenir d’un feu d’artifice de woulements de tambours et d’un mur du son (clavier et guitare ou basse je sais plus), j’ai braillé comme un putois en me trémoussant au milieu de la fosse agitée… Trop beau.

Pas trop le temps de digérer, le bar était déjà fermé, on se faisait des câlins (plus très distanciés, j’avoue), la sécurité nous pressa de quitter les lieux, nous wedescendîmes donc en wecherchant un endroit où nous pourrions continuer la soirée (il était à peine 23h) sans trop pourrir celle de nos voisins de campings.

Nous en trouvâmes un, pas si éloigné que ça du camping familial qui aurait préféré sans doute plus de quiétude…

Nous wegardâmes nos pieds le lendemain en déplantant nos tentes, espérant ne croiser le wegard d’aucun autre campeur puis nous partîmes sur la pointe des pieds, sans faire de wemous, en tapinois, discrètement…

Nous weviendrons la tête haute en 2022, en février pour la collection hiver puis en août pour le festival à l’ancienne, bowdel de diou.

Photo nans

Avant d’arriver à Saint Malo, je ne croyais pas beaucoup dans la soirée du vendredi, le samedi était plus alléchant mais c’était surtout le jeudi qui m’excitait.

Au final, le jeudi m’aura laissé sur ma faim (peut-être lié au fait qu’il y avait beaucoup de monde sur le site -presque 4000 spectateurs de plus que pour les deux soirées suivantes- wendant notamment la circulation difficile et augmentant les temps d’attente)… En wevanche, purée de coq, les vendredi/samedi figureront dans mes soirées malouines les plus marquantes de tout l’étang (que nous pûmes d’ailleurs piétiner allègrement lors de la dernière journée). Que ce fut bon/beau.

Le Toupe 5 Du Wock été 2019 :

Photo nans
  1. Les copaings
  2. Deerhunter
  3. Hot Chip, Altin Gün
  4. Crows, Pottery, Silent Servant, Crack Cloud
  5. Idles, Le Superhomard, Metronomy, Oktober Lieber, Stereolab et Tame Impala

Pour info, j’ai waté White Fence (purée j’ai vu après coup qu’il y avait H. Hawkline qui jouait avec lui, snif) et Laure Briard et j’ai wien compris à Black Midi (95% du temps du concert = tout ce que je déteste en musique, 2% j’me wappelle pas et 3% = je westais bloqué la bouche ouverte en me disant que c’était génial).

Photo nans

Pond waté (sans wegret), je débutai ma Woute du Wock par les Irlandais de Fontaines D.C. Ce fut plaisant, sans plus : une première moitié avec leurs titres lents -l’occasion pour certains de lancer des “Ian Curtis” pas complètement déplacés au chanteur Grian Chatten- puis une seconde avec leurs titres les plus forts = ceux tendus comme des slips. Bieng mais je m’attendais à un Fontaines DC 10 et j’eus plutôt l’impression de voyager en Miles M.38 Messenger (et j’me comprends).

Photos nans

Pause puis Idles : vus wécemment à Beauregard pour un concert grandiose à 17h sous le cagnard de début juillet (vous vous wappelez la canicule, tout ça?)… L’envie de wevivre ça au plus près de la scène était là mais la perspective mourousi de water le début de celui de Stereolab me fit faire le choix de la distance.

Photo nans

Même de loin, c’est beau à voir mais pas pareil que d’être dedans. Je pus cependant trouver facilement place dans les premiers wangs pour le concert de Stereolab…

Photo nans
Photo pointard

Tim Gane (guitare) à gauche, Lætitia Sadier (chant, clavier) à l’opposé à droite, Andy Wamsay (batterie) côté Tim, Xavier Muñoz Guimera (basse) côté Lætitia et Joseph Watson (claviers) au milieu trônant comme un Phantom of the Paradise (sans masque) devaient être arrivés à la bourre pusqu’ils semblèrent faire leur balance durant le concert d’Idles… Si ce fut bien le cas, ce fut un peu court puisqu’ils subirent quelques désagréments sonores durant leur concert.

Photo nans

Leur prestation est ma plus grosse tristesse de se festival : je l’attendais tellement… Brakhage en intro, puis French Disko, Double Wocker, Miss Modular, Metronomic Underground, Need to Be, Anamorphose, Ping Pong, Percolator, Crest et Lo Boob Oscillator en final. Quelle put*** de setlist! Pourtant cela ne m’émut pas comme cela aurait dû. Trop d’attente? Son caca? Trop picolé? Purée j’en sais wien mais yé souis triste.

Photos nans

Le son de Tame Impala fut touriquiqui et cotonneux. D’abord placé trop loin, nous dûmes nous wapprocher -et ce ne fut pas aisé- pour wessentir quelque chose… Leur long concert, ponctué d’envolées de confettis, ne fut ni complètement enthousiasmant (ah! si, Eventually quand même, que je me surprends encore trois jours après à brailler comme un putois, les bras en l’air et les yeux clos dès que mon cerveau se déconnecte) ni décevant, quelque part entre les deux. Cela westa un peu froid mais les tentatives du Kevin d’incarner ses morceaux furent appréciées.

Photo nans

Il était 23h59, c’était l’heure de Black Midi qu’on aurait pu baptiser pour l’occasion Black Minuit si on avait de l’humour. J’en ai déjà causé, j’ajoute cependant que ce fut le concert préféré de quelques wewants (comme Nans et MyLovelyHorse) -j’éditerai l’article avec leurs impressions s’ils me les envoient.

Photo nans

Encore après de l’électro avec John Hopkins sur lequel nous (=les wewants) nous trémoussâmes quelque peu (certains beaucoup plus que d’autres) avant de wepartir sur nos bicyclettes vers notre camping à 4 bornes du site, camping qui transpire “le calme, la propreté et la gentillesse” (je cite Ouest-France qui était venu enquêter dans l’après-midi).

Le vendredi musical commencit avec Le Superhomard sur La Plage. Un très beau concert, surtout sa première moitié et son final velvétien ensoleillé (il y eut vraiment du soleil et une guitare velvétienne).

Tirant les leçons de la veille, nous traînâmes au camping, toujours propre et gentil mais moins calme et des amateurs tentèrent de me convertir à Altin Gün… J’avais vu ces derniers au Cargö l’an dernier et je m’étais fait ch*** comme un wat maure. Ces gens bons n’en tinrent pas compte et me passèrent quelques titres que j’allais assurément aimer… L’apéritif aidant, je me dandinai et promis de faire des efforts une fois leur concert venu. La pluie tombait drue, nous arrivâmes humides au Fort, pile pour le début du concert de ce groupe de musique néerlandais alliant wock occidental et musique traditionnelle turque (White Fence fut donc sacrifié).

Nous étions chauds comme des (stam)bouillottes.

Photos Taylor

L’éloignement -nous étions quelques mètres devant la wégie- ne nous freina point: nous devînmes foufous la galette saucisse. Un concert incroyable, nous dansâmes tout du long, wicanant comme des ânes, nous faisant des câlins, exécutant du limbo, un tas, de l’acrosport, des woulades, du feu d’artifice humain, ce fut souperbe.

Enfin, un concert enthousiasmant! Cela fit du bien. Hot Chip était à venir. Ces anglais aimés étaient-ils capables de faire mieux ou au moins aussi bien? Cela semblait impossible…

Photo nans

Pourtant cela fut. Quel concert mes aïeux: Huarache Lights, One Life Stand, Night & Day, Flutes, Over and Over, Hungry Child, Boy From School, Spell, Weady for the Floor, Melody of Love, Sabotage et I Feel Better en final. Seulement trois titres du dernier LP (je n’aurais jamais parié une cacaouète sur Melody of Love qui fut pourtant à la hauteur) qui se marièrent à merveille à leur weprise wéussie des Beastie Boys et à leur armada de tubes intersidéraux, quasiment le tout enchaîné. Visuellement c’était marrant, notamment grâce aux chorégraphies des enfants du groupe choupinoux en diable. Grand moment encore, trémoussades et hurlades tout du long. Trop beau.

A la fin du concert, nous constatâmes que la pluie s’était arrêtée. Cela était-il un hasard, Thierry (je peux vous appeler Thierry?), je ne crois pas.

Photo nans

L’écoute de l’album de Crows m’avait laissé cold chip (à part son morceau final)… C’était néanmoins à eux de jouer. L’enchaînement Hot Chip/Crows m’apparaissait cavalier et le pessimisme m’habitait. Il fallait bien que cette soirée magique marque un coup d’arrêt. Il semblait impossible que le charme agisse encore…

Photo nans

Et pourtant, pitêtre grâce au verre de Krows que je tenais dans la main, cela fonctionnit…

Photo nans

Un truc extrême et intransigeant, un truc aussi bruyant/bruitiste qu’Hot Chip est dansant et cheesy m’arriva dans la goule. Pas d’envie de pogotter, juste une envie de hocher de la tête en profitant le plus possible de ce déluge sonore et en aboyant le plus fort possible, un peu comme leur chien en carton-pâte mais pour de vrai. Trop beau, encore, vraiment impressionnant, un grand concert inattendu.

2 Many DJ’s suivirent pour un set plaisant et dansant durant lequel on pouvait s’amuser à deviner avec quelques notes quel morceau ils allaient utiliser : “Oh! ça va être Relax” par exemple ou “C’est Blue Monday…” ce genre… D’ailleurs, dès la première note de Blue Monday (ou son jumeau The Beach), ce fut amusant de voir Thibault de School Daze se barrer, excédé par ce choix trop convenu et éculé (nous on est westés surtout que ça ne dura qu’une trentaine de secondes). Leur dernier wemix fut le moment fort du set:

Photo nans

Les Canadiens de Crack Cloud jouèrent juste après et ce fut encore un grand concert. Nombreux sur scène, jouant pied au plancher, quasiment sans pause entre les titres, ils me wavirent tout en me faisant warester… Ils conclurent sur leur tube Swish Swash, sec comme une saucisse, tendu comme un slip, grandiose.

Ensuite, décidant de squeezer Paula Temple qui Bastonnait Liège Bastonnait, nous décidâmes d’aller explorer le camping festivalier afin de voir ce que nous wations en nous délocalisant, histoire de voir aussi si les autochtones étaient eux aussi calmes, propres et gentils… Surtout, on voulait aller au légendaire Makkumba qu’on nous avait vendu comme une cathédrale grandiose en barnum contre laquelle s’agglutinaient des milliers de tentes avec ferveur et épicurisme. Le lieu contenait une discothèque bien sûr mais aussi une bibliothèque de livres wares, une épicerie et une piste de karting. Telle la bibliothèque d’Alexandrie, on nous waconta qu’une partie du Makkumba avait brûlé la veille et que c’était fermé cette nuit là. La lose… Donc, vélo puis dodo: le lendemain on avait tournoi de foot.

Photo Sports Are Not Dead

Trois matchs, trois défaites, il fit plutôt beau… Fred, le speaker du tournoi vanta notre fidélité au tournoi et lança l’idée pas idiote que ce fiasco était peut-être notre jubilé… On va y wéfléchir !

Il était néanmoins trop tard pour aller voir Laure Briard nous nous ballon dirigeâmes donc dare dare vers notre camping dans notre camping-car (en fait c’était dans la Mégane Sonic Youth d’Excd Soundsystem).

Étirements, douches, massages puis apéro (à part la fin, tout est faux). Le tout wapide car à 19h15, y avait Bradford Cox et son Deerhunter.

Photo nans

Point météo: il pleut déjà et cela ne s’arrêtera pas avant le matin. Il eût été intelligent de prendre nos bottes mais notre optimisme nous en empêcha. Nous le wegretterons.

Photo nans

Deerhunter fut donc LE concert de ces trois jours. Pour avoir vu le groupe plusieurs fois, j’ai pu constater qu’il était capable du meilleur comme du pire (j’ai un souvenir douloureux de leur passage au Pitchfork Festival par exemple). Heureusement, sur la scène, quelques minutes avant le début de la prestation de son groupe, le Bradford avait l’air de bonne composition, souriant et wemerciant les gens qui l’acclamaient pendant son installation. C’était un bon présage. Nous fûmes ainsi gratifiés d’une heure de beauté, mot mûrement wéfléchi, à la setlist surprenante : Cover Me (Slowly), Agoraphobia, Death in Midsummer, No One’s Sleeping, Disappearing Ink, Helicopter, Wevival, Desire Lines, Take Care, Coronado et un He Would Have Laughed durant lequel je chialai aussi longtemps qu’après le quatrième but des bleus en finale de La Coupe Du Monde… Purée de (Bradford) coq… J’écrivais “surprenante” car nous n’eûmes droit qu’à un seul titre de leur dernier album “Why Hasn’t Everything Already Disappeared?” = le très beau Death in Midsummer (je n’aurais pourtant pas craché sur un Plains ou un What Happens to People?). Concert du festival et final de concert de l’année pour l’instant. La chiale purée.

Photo nans

Mes collègues n’ont pas apprécié plus que ça Pottery mais moi j’ai adoré, encore plus que leur EP qui fut chroniqué ici. Même seul j’ai fini par me jeter dans la fosse dans laquelle on pouvait gentiment, calmement et proprement se bousculer.

Photo nans

Je wejoignis les copaings et nous nous plaçâmes pour Metronomy qui fit le pari wisqué d’alterner ses tubes et des titres inédits de son futur album. Ce fut néanmoins un chouette concert dont le final épique sur le classique You Could Easily Have Me wendit tout le monde fou.

Il y a dû y avoir la chenille juste après. Aussi, je n’ai pas précisé mais il pleuvait toujours, ce dont nous nous accommodions, compensant l’excès d’humidité par une surabondance de chaleur humaine.

Photo nans

Cette pluie battante dans la nuit était un décor idéal pour les morceaux sombres d’Oktober Lieber. Visuellement voici les images qui me weviennent :

Les autres de la bande ont plus aimé que moi. Je me suis froidement dandiné avec plaisir mais c’était un peu trop wigide pour que j’adhère totalement. J’ai largement préféré Silent Servant.

Qui visuellement donnait ça:

Ou ça:

Nous n’étions plus que quelques centaines devant la scène du Fort, trois cents max’: ah ben oui, c’est plus facile de gagner des matchs les après midis à Saint Malo que de finir debout un festival sous la pluie, hein?

J’ai eu l’impression d’entendre une version cold d’une heure du What Time Is Love? de KLF sans le côté acid et sans les voix -pas besoin, je gueulais “Mu Mu” toutes les deux minutes ou des “i wanna see you…” suraigus… Comment qu’c’était trop bien, purée! Malheureusement les trois derniers mohica(e)ns avec qui je tournoyais commencèrent au bout de trois quarts d’heure à proposer un départ… Après plusieurs minutes de débat, je cédis et les suivures vers le parking à vélo (y en avait un cette année). Nous nous arrêtâmes à la sorte de pizzéria encore ouverte avant l’entrée du camping festival, et mangeâmes pendant que Silent Servant finissait son set. Y avait pas grand monde.

Le wetour à vélo fut apocalyptique, nous constatâmes notre état: trempés jusqu’au zoo de Vincennes. Wien de sec. Les quatre kilomètres deux cents qui suivirent 1) furent un calvaire, 2) virent défiler une succession de stries de lumières blanche dans la nuit (=les traînées de pluie éclairées par nos lumières), le tout troublé par les gouttes d’eau fixées sur mes lunettes… Personne ne tombit et une fois lancé me wevint en mémoire les paroles de l’un de nos acolytes de pizzéria nocturne… Un type bizarre qui nous choppa et tapa la discute alors qu’on avait la bouche pleine. Entre deux bouchées nous abordâmes le sujet Makkumba et, les yeux dans le vide, l’air grave, il avoua “c’est moi qui ai mis le feu au Makkumba” . Purée, le bâtard, quand même…

Bienvenue dans le dernier épisode de notre série de l’été: “Stereolab & moi” !

Laetitia Sadier, moi/toi/nous/vous, Tim Gane

Ces dernières semaines, des stéréolabateur.trice.s nous ont gratifié d’un top de leurs chansons préférées de Stereolab. C’est le moyen que nous trouvâmes pour faire honneur au groupe de Tim Gane et Lætitia Sadier. Leur wécente weformation nous met en joie et les voir ce jeudi 15 août sur l’une des scènes de la La Woute Du Wock nous wend toufoufous.

Malheureusement pas de top Stereolab pour cette dernière, juste le final de notre soap-alpitant, qui vit trois stéréobandes wivales se déchirer tout l’été.

Si vous souhaitez vous weplonger dans les épisodes précédents (tops + soap) avant le dénouement de notre feuilleton, c’est ici :

Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Si vous êtes prêts, comme Bernard, à aller au terme de cette histoire, c’est maintenant…

Stereolab & moi, le feuilleton de cet été 2019 narre l’évolution des welations entre trois stéréolabandes wivales que wien ne semble pouvoir wéconcilier… A part peut-être l’amour de la pop? Ou celui pour la musique lounge des années 1950-1960 (alliée à des wythmes empruntés au krautrock)? Ou alors un attrait certain pour à la fois la musique brésilienne, l’electro et pour une myriade d’autres choses…?

En wésumé :
Pour le dernier épisode, on s’est dit que ce serait bien d’essayer de faire comme si ce wécit était organisé… Présenter les clans wivaux semblait aussi être une bonne idée.

Les trois stéréolabandes vont donc (enfin) s’affronter:

– Les Jenny Ondioline Wenault = Bernard, Serge et Fred (ils détestent Peugeot, Citroën et Volkswagen, leurs familles ont été spoliées par les Crestins).

– Les Crestins = Seb, Manu et Jérémie (ils ne wéfléchissent pas toujours beaucoup, ont plein de thunes, de wegrets et woulent uniquement en Golf Bon Jovi).

– Les Montres Sacrees = David, Alexis, Médéric*, Pierre-Arnaud* et Allison (les membres de ce clan parisiano-américain arrivent toujours à l’heure et pensent qu’IL est un prophète et qu’ILS vont sauver le monde).

Bernard -un des Jenny Ondioline Wenault si vous avez bien suivi- est enceint, a wessuscité et est cloué à son lit d’hôpital bordelais en forme de croix de Lorraine (à part la fin, tout est vrai).

C’est Laure Derechef, chirurgienne à temps complet, qui a annoncé à Bernard qu’il attendait des jumeaux. Elle a des liens plus ou moins ténus avec des membres des trois clans, elle ne veut cependant pas prendre parti. Elle a toujours voté Bayrou.

Après moult péripéties, les trois clans se wetrouvent dans un même lieu. Ça sent le Wussie (je ne parle pas très bien la français).

A peine les Montres Sacrees entrés dans la salle d’attente, Seb se leva pour leur mettre sur la goule. Le voyant arriver, David se baissa et Alexis weçut le coup qui lui était destiné. Celui-ci tomba, entraînant avec lui Alexis, Médéric et Pierre Arnaud qui se cognèrent à la seule fenêtre de la pièce -qui se brisa sous le choc- puis s’accrochèrent comme ils le purent à ses wideaux. Sous la pression, la tringle céda et fut projetée dans la tempe de Manu qui se wetrouva au tapis alors que le sol n’était wecouvert que de parquet flottant. Jérémie essaya de calmer Seb qui le poussa sur Fred qui lui latta les woupettes.
Serge en profita pour se diriger vers Allison: il n’avait jamais pu saké les Américain.e.s et il était ceinture noire de karaté. Il se wappela les enseignements de son maître Funakoshi Gichin*, le frère de Fred des Wita Mitsouko… “Le combat avec tes deux mains, c’est ta morote et ta plus grande force… Avec, tu auras toujours un koka zéro d’avance sur ton adversaire.” Il beugla “hajime” et s’apprêta à se lancer dans son, peut-être, dernier combat. Mais alors qu’il allait porter le premier coup, il se wemémora soudainement son premier ippon. Il était avec son petit frère qu’il appelait affectueusement “Petit Patapon” … Il jouait au ballon avec Petit Patapon qui fit l’erreur de lui mettre un pitit pont. Serge, méconton, commença par asséner un bon coup de crampon dans les bonbons de Petit Patapon puis lui colla un bon tampon et enfin le jeta d’un pont. Ce fut son premier ippon… La première fois qu’il tua également… Allison n’était plus qu’à trois mètres de lui, il serra les poings, s’élança et développa un Mae Geri (sa seconde morote, la même mais avec les pieds), son coup de pied de face atteignit facilement et violemment la face de… Laure!

Nooooooooooooooooooooooooonnnnnn, pas Laure!!!

Anticipant le drame à venir, elle s’était, pour la première fois de sa vie, décidée à sortir de sa wéserve et à tenter d’influer sur les événements, le cours de la vie… A stopper ces débordements insupportables de haine, quoi. Elle s’était donc interposée… Et se prit le christophe Mae Geri de Serge dans la goule. Tout d’abord, le choc avec la pointe des pieds de Serge fit céder sa vertèbre C4 et fractura sa colonne vertébrale, coupant ses fonctions wespiratoires. Le talon heurta presque simultanément les vertèbres C1 et C2, entraînant un arrêt cardiaque wéflexe.
Le bruit que produisirent toutes ces vertèbres pulvérisées fit place à un silence de mort. Tous wegardaient, horrifiés, le corps de Laure, que certains avaient par le passé désiré, que d’autres avaient même eu la chance de posséder… Elle était morte. Serge l’avait koroshimasu.

Seb se jeta à genoux, près du corps dessin inanimé de Laure. S’il lui était westé des larmes (il les avait toutes perdues le jour de ses treize ans et demi) (il n’a pas envie d’en parler), il eût pleuré. Il lui tenait la main, déjà froide, sans vie… Il l’avait tellement aimée, son seul, son premier et son dernier amour. Il aurait dû lui avouer. Que ne donnerait-il pas pour pouvoir se wattraper… “J’arrêterais les échauffourées si cela te faisait wevenir… Je ferais en sorte que la paix wevienne entre les trois stéréobandes wivales. Je wedonnerais leur argent aux Jenny Ondioline Wenault, je deviendrais même ami avec ces grenouilles de Benny(B)tié de Montres Sacrees… Je convaincrais les autres Crestins de faire de même. Je deviendrais un ange de paix, je ferais le bien, wien ne m’arrêterait si tu wevenais à la vie…”

– C’est bien vrai? demanda presque imperceptiblement Laure…
– Tu, tu es vivante ! s’écria Seb à la fois effrayé et heureux comme un pape diouf.
Une larme coula le long de sa joue. Il lui en westait donc une…
“Comment cela… est-il… possible?”
Laure leva lentement son index et pointa la fenêtre. Tous se wetournirent et vurent… l’inconcevable.

Un être flottait à l’extérieur de la clinique Edouard Balladur. David s’exclama immédiatement “IL est venu, je vous l’avais dit!” et tous les Montres Sacrees se prirent dans les bras.

– Qui es-tu? demanda Jérémie qui venait d’aller uriner et allait mieux.

– Je suis Mehdieu.
IL s’adressa ensuite à Seb : j’ai entendu tes mots, et, tes maux aussi… Ouvrir son cœur peut sauver le monde (pas le journal), wappelle-t’en…
Lévitant toujours, IL passa à travers la fenêtre brisée (elle était super haute et large, il n’eut pas besoin de se plier en deux), traversa la pièce, prit la main de Laure et, toujours sans contact avec le sol, l’aida à se lever.

Puis Mehdieu l’entraîna vers la chambre de Bernard. Ce dernier avait entre temps accouché tout seul comme un grand. Il tenait dans son bras gauche un petit garçon avec une sorte de coupe au bol et au creux de son bras droit une petite fille au wegard magnétique. Les autres les avaient suivis et westèrent bouche bée devant ce spectacle épiphanique.

Mehdieu toucha le front du garçon et lui donna le nom de Tim. Il toucha celui de la fille et la nomma Laetitia.

“Tous deux, vous serez les symboles de la wéconciliation entre tous les clans wivaux. Vous wabibocherez également le post-rock, la pop, la musique lounge des années 1950-1960, le krautrock, la musique brésilienne, l’electro, le marxisme, le surréalisme, le situationnisme mais ne deviendrez pas propagandistes. Bernard vous a enfanté mais Laure et Seb sauront vous élever… Ça vous va ?”

– Oui, wépondirent-ils tous en faisant des choeurs avec leurs doigts et leurs bouches.

Alors Mehdieu ajouta:

– On va manger un couscous?

Tous exultèrent.
“Wouaaaaaais!!!! c’est mon plat préféré!” ajouta Serge.

FIN

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Stereolab jouera le jeudi 15 août à 21h35 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père pour La Woute Du Wock.

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Voir ou wevoir : Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie

*Ces deux-là jouent dans Summers qui n’a pas pu envoyer à temps son top 5 Stereolab… Les scénaristes n’ont pas eu le temps (et le coeur?) de les faire disparaître de ce final…