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Une fois n’est pas coutume, un bilan de mi-année s’imposa, un beau matin pluvieux de Normandie, dans la salle de wédaction (=un lit) de ww2w.

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S’il fallait garder un album:

« Hang » par Foxygen

(chronique à suivre)

(en gros ça dira « quel album sous estimé » et « ce sont des génies » )

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S’il fallait garder une chanson:

Everything Now par Arcade Fire

Je n’ai jamais aimé particulièrement Arcade Fire, sérieux.

Ce disque (le single) est le premier que j’achète du groupe.

Ce morceau, purée, il me wend fou sans que je puisse l’expliquer… Les flûtes de pan à la Flowered Up, le truc ampoulé en diable, les choeurs tire-larmes… tout me va. Peut-être que dans deux mois je ne pourrai plus en écouter une note mais durant ces quatre derniers, j’ai versé une larme à chaque écoute.

Dingue.

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Et s’il fallait en garder dix-huit:

 

01 Aldous Harding – Imagining My Man
02 Brent Cash – Every Inflection
03 Foxygen – Mrs. Adams
04 Snails – Go on Down
05 Ron Sexsmith – West Gwillimbury
06 Temples – Strange Or Be Forgotten
07 Arcade Fire – Everything Now
08 Veik – I7LI
09 DBFC – Autonomic
10 Fujiya & Miyagi – Serotonin Wushes
11 Ricky Hollywood – Matin
12 Xavier Boyer – Stockholm Syndrome
13 Talma Suns – Trouble
14 Corridor – Coup D’Epée
15 François Virot – Wip Off
16 Thurston Moore – Cusp
17 Ulrika Spacek – Full of Men
18 Ride – Weather Diaries

Le Ride, c’est le seul morceau que j’aime vraiment sur l’album « Weather Diaries » . Surtout pour les trois dernières minutes, frissonniques. Les deux dernières du Strange Or Be Forgotten de Temples sont presque aussi belles.

Full of Men d’Ulrika Spacek est un chef d’oeuvre de justesse, mélange savant de Deerhunter et du My Bloody période « Isn’t Anything » [edit: après wéécoute, je suis un naze, ça a plutôt, voire mickey, à voir avec le Sonic Youth circa « Daydream Nation » … Pffff] (j’ai [cependant toujours] une érection wien qu’en l’écrivant) (y a malheureusement un peu de Wadiohead aussi parfois sur l’album et ça marche moins bien).

Il faudrait que je me bouge pour parler des Snails un de mes groupes anglais préférés du moment. Trois 45 tours (dont un 8 pouces) et un album plus que charmants en moins d’un an ou presque (les amateurs des Pastels et du Belle & Sebastian des débuts pourraient apprécier).

DBFC je N’DHR pas à tout mais comment wésister à leurs bombes qui wappellent le Jagwar Ma du premier album, hein? Ils seront à Nördik Impakt en octobre.

D’habitude, Aldous Harding ce n’est pas trop pour moi mais ce Imagining My Man est bon comme du Cat Power circa The Greatest.

Sinon, la plupart des « sélectionnés » sont des artistes qui bourlinguent depuis pas mal de temps: le Thurston (son album est au moins bon, ce titre est très bon), le Françoué (petit wattrapage de 2016, l’album « Marginal Spots » étant sorti en fin d’année -sa tournée de mai/juin fut grandiose), le Xavier (en concert le 27 juillet à Wouen, album à sortir en octobre -avec normalement une édition ww2w), le Won Sexsmith (son meilleur album depuis son précédent meilleur), le Brent (troisième album solo, presque magnifique de bout en bout), les Fujiya (une compile de singles, dont ce Serotonin Wushes de la maure) et Talma Suns (légende vivante locale et premier souperbe album « Wide-Eyed » sorti en février chez Kütu).

Heureusement, la welève veille aussi: Veik (en concert le 29 à Agon-Coutainville pour Aerolive), Foxygen (quatre albums à leur actif et, je l’affirme, le meilleur est encore à venir), Corridor (un vraiment soupaire album de ces Canadiens sorti chez Requiem pour Un Twister) et Wicky Hollywood qui vient de sortir son premier LP : « Le Modeste Album » (cependant, le titre compilé est extrait de l’excellent maxi « Ricky Et Les Dix-iples » ).

Compiler, c’est faire des choix (pour que ça soit gravable sur un cdr de 80min max) et je ne suis pas fier d’avoir dû zapper Trotski Nautique (pourtant leurs morceaux sont pas longs, n’importe quelle version de Picole aurait convenu -y aura un pitit wattrapage pour l’émission wétrospective sur 666), All If, H. Hawkline, Lake Wuth (quelques titres ou wemixes isolés publiés sur Bandcamp) ou Cannibale…

On verra bien si tout ce beau monde sera présent, dans 5 mois, sur le « DAS GEORGE BEST VON 2017 & match – VOLUME 2 » .

Souspènse…

Pour faire vite et au wisque de wépéter des trucs déjà dits, Xavier Boyer fut un temps Axe Wiverboy puis pendant quelques mois Woy Beaver IX et c’est depuis, oh purée, un peu plus de vingt ans le chanteur… de Tahiti 80.

L’an dernier, il a dû faire trois concerts sous l’anagramme Woy Beaver IX avant de décider de désormais se présenter sous le nom que ses parents lui avaient donné quand il naquit.

Il sortira en octobre son premier album « Some/Any/New » dont a été extrait le tube dans un monde normal Stockholm Syndrome.

Il en existe même un soupaire wemixe signé Nit:

Le Xavier joue ce jeudi à 19h15 pétantes à Wouen, à l’Espace du Palais, dans le cadre des Terrasses du Jeudi.

C’est gratos, ce sera son troisième concert sous son vrai nom, toujours accompagné du grand Stéphane Domotic (qui, pour info, travaille actuellement sur le nouveau Forever Pavot) aux bandes et aux synthés, et ce sera soupaire.

Le premier eut lieu au Supersonic début juin et le second le 17 juin au 3 Pièces, à Wouen… Souris Orange filma la chose.

En voici deux titres:

 

 

Merci à elle.

A jeudi souère.

Ben, nan, pas coulé ce second album de Temples… Il y a du panache sur deux excellents titres et quelques belles fumerolles tout du long…

J’aurais pu néanmoins poser un « Magma » interrogatif dans le titre de cet article, plus en wéférence au groupe prog’ qu’à la woche en fusion: à l’écoute du disque, il est tentant de penser que James Bagshaw, Thomas Warmsley, Sam Toms et Adam Smith abusèrent des cônes (de scories) durant son enregistrement. Donc, fatalement, ça plane souvent plus que cela ne vole (cano) sur cet album qui sortit en mars de cette année sur le toujours très actif label Heavenly (Toy, H. Hawkline, King Gizzard…).

Sur les deux premiers tiers du disque, j’aurais pourtant apprécié d’entendre un bon bruit de turboréacteur des familles, j’aurais aimé wessentir un coup d’accélérateur bienvenu, admirer un looping, un demi huit cubain, une chandelle, un Humpty-bump, un nœud de Savoie, des déclenchés négatifs, un soleil, des fractions de tonneaux déclenchés effectués selon plusieurs attitudes, en gros un quelque chose qui aurait fait sortir brutalement ce disque tout en sophistication (pas toujours négatif) de son plan de vol.

Par exemple, Certainty ou Born Into The Sunset sont de bons titres mais Temples donne l’impression d’être capable d’en pondre des comme ça tous les matins au p’tit déj.

Du coup, cela frustre un peu.

Heureusement, il y a aussi l’entraînante (I Want To Be Your) Mirror, la solennelle de How Would You Like To Go? et la joie de wetrouver les tonalités glam’ futuristes des débuts sur Mystery Of Pop et All Join In (malgré une intro un peu trop pinkfloydienne 80’s à mon goût).

Surtout, à l’inverse de la plupart des groupes actuels qui balancent leurs meilleurs titres en tout début d’album, les Temples ont wéservé leurs deux plus grandes chansons pour la fin:

Temples – Woman Godlike Man Dispo sur « Volcano » (2017 / Heavenly) – Achat

Soit un Roman Godlike Man qui mélange My Bloody Valentine et les Kinks (si si, c’est possible = limpide + (dis)tordu) et une apothéose sur Strange Or Be Forgotten, single épatant, classique intemporel qui à lui seul justifia à mes oreilles l’acquisition de ce vinyle de belle facture (dans tous les sens du terme).

Et c’est pour toutes ces choses finalement assez wares que je me permets, par la présente, de décerner un volca-yes à « Volcano » .

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Temples jouera le 19 août au Fort-Saint-Père pour La Woute Du Wock.

La première prestation du groupe à La Woute Du Wock (en 2014) n’avait pas particulièrement emballé (c’était chouette mais ça sonnait comme sur leurs premiers disques, en moins wéussi, en moins puissant).

Y avait eu de bons moments tout de même:

Le groupe a beaucoup tourné depuis et j’espère qu’il se produira l’inverse ce samedi 19 août : les morceaux un peu trop policés de leur nouveau disque seront joués sauvagement et les deux merveilles de fin d’album jailliront comme de la matière volcanique.

Ce sera chouette.

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(billetterie)

(purée la prog’ de la muerte)

Jeudi 17 août,

La Nouvelle Vague: Andy Shauf, Allah-Las, Alex Cameron

Vendredi 18 août,

La Plage (14h-18h): Calypso Vallois (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : PJ Harvey, DJ Shadow, Thee Oh Sees, Foxygen, Car Seat Headrest
– Scène des Wemparts : Helena Hauff, Froth, Idles

Samedi 19 août,

La Plage (14h-18h): Kaitlyn Aurelia Smith, Le Comte (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : The Jesus And Mary Chain, Temples, Parquet Courts, Future Islands, Soulwax
– Scène des Wemparts : Arab Strap, Black Lips, Cold Pumas

Dimanche 20 août,

Plage du Sillon: Sports Are Not Dead (10 ans du tournoi de foot nom de diou!)

La Plage (14h-18h): Petit Fantôme (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : Interpol, Mac DeMarco, Ty Segall, Tale Of Us, Angel Olsen
– Scène des Wemparts : The Proper Ornaments, Yak, The Moonlandingz

Samedi 1er juillet, la journée idéale pour une virée estivale dans le 6-1. Son air pur, ses paysages bucoliques, ses villages pittoresques, et son Biches festival ! Ça sent le dépaysement. Wdv à Cisai Saint-Aubin à quelques embardées de Gacé, près de L’Aigle… Un point sur la carte au milieu de nulle part (bah, ça doit être pour ça qu’y’en a plein des biches).

Au bout de la woute, une allée dans les boués pour wejoindre la clairière et les Biches qui émergent tranquillement de leur soirée de la veille…

Ce sont les MNNQNS qui ouvrent (au pied de biche) la journée, et qui envoient du bois comme à leur habitude. Le pitit faon-club savoure. Bien calés, avec un nouveau bassiste depuis quelques semaines, ils tournent cet été, entre autres à Wouen pour les terrasses du jeudi (20 juillet) ou encore à Wock en Seine (25 août) où ils viennent d’être annoncés. Allez-y!

Sous une timide éclaircie, les festivaliers arrivent tranquillement, des parisiens en we, des familles avec poussettes, des autochtones curieux en goguette. Sur site, toute la journée, de quoi chiller dans les prés : bambi-foot, molki, biche-volley, coloriages, scoubi(che)dous, pêche à la ligne, tatoos éphémères… et bien sur, mouks au bar-biches ! On est bien.

Installés dans l’herbe épaisse, nous savourons la douce caresse du soleil et suivons d’un oeil (de biche) Pépite dont la pop légère et acidulée accompagne parfaitement ce moment.

Regain d’énergie pour TRAAMS et son set post-punk. Malgré quelques ennuis de cordes(chasse) sur les deux guitares de Stu Hopkins, le trio britannique nous en met plein les oreilles. Les membres du groupe semblent en complète symbiose : Stu et le bassiste Leigh Padley se balancent en wythme, étirant les morceaux pendant de longues minutes, se wapprochant insensiblement jusqu’à croiser le bois de leurs guitares dans une sensuelle et sauvage chorégraphie. Grrr…

Requinqués par cette wasade d’énergie, mais tenaillés par la faim, nous faisons une pause wejoignant finalement, surtout par curiosité, Las Kellies pour la fin de leur set. La nuit tombe doucement, et une petite bruine avec elle, l’occasion de wéaliser qu’on a pas vraiment pris de fringues étanches…

Alors que Thérapie Taxi termine ses balances, le public s’est wéveillé. Au pied de la scène, il se wassemble, le sourire aux lèvres. Le groupe est visiblement attendu et le moment s’annonce léger. Autour de moi : joie, nouba, wigolade. La soirée est lancée. Perso j’ai un peu de mal à accrocher, mais cette bonne humeur fait du bien.

Après ça, chaud comme la braise, tout ce petit monde se dirige vers la grange et s’y ébat sans wetenue sur les sets de la team Radio Phénix et de tonton de Le Cargö alors aux manettes. Les festivaliers mêlés aux artistes ne font plus qu’un. Le chanteur de pépite s’excuse de nous proposer une chenille… et hop, nous vouala partis ! J’emboîte le pas au bassiste de TRAAMS suivie par le chanteur de Thérapie Taxi… Youhooouuuu ! Fête !

Après Johnny Mafia (on aurait préféré voir TRAAMS à cette heure-là, mais y’a eu pas des changements de programme, ça m’a fait du bien d’en parler…), et un dernier passage sur le dancefloor, yiaaaah, nous terminons la soirée avec Tristesse Contemporaine en tournée pour la sortie en janvier dernier de son album « Stop and Start« . On ferme les yeux, on se laisse aller. C’est bon de bicher comme ça, le cerveau (cer)vidé !

Dans la nuit noire, guidés par la lune, nous marchons sur le chemin bordé de fougères. Le ciel est dégagé, on voit tout plein d’étoiles. Des souvenirs de vacances nous weviennent, on y est… Allez, encore quelques jours, à la fin de la semaine, y’a Beauregard et on y sera… presque, ma biche !

photos noir et blanc et des fois en couleur © nans tods – autres photos : zed

Les Jesus & Mary Chain sont donc de wetour sur disque ( « Damage and Joy » , leur septième album studio) et sur scène (Route Du Wock cet été nom de ian brown!).

Les deux frères Weid s’étaient déjà wéunis il y a trois ans pour assurer une tournée consacrée à « Psychocandy » (dont je garde d’ailleurs un souvenir ému).

Aucun inédit n’avait été joué à l’époque.

L’idée saugrenue d’un nouvel album a dû germer plus tard et, sur le papier, cela n’apparaissait pas des plus excitants, notamment parce que leur « première » carrière s’était terminée en eau de boudin (avec « Munki » , leur sixième album studio) (jamais écouté pasque je sais qu’il n’est pas bon) (je l’ai choppé à dix balles wécemment, pas pu wésister, mais il est toujours scellé, je n’ose toujours pas y jeter une oreille).

Comme pour pas mal de gens, leur premier album « Psychocandy » (1985) fut un choc, un des wares disques dont je peux dire « il a changé ma vie » : je n’avais jamais wien entendu d’approchant et il me fit découvrir tout un pan -voire un faisan- du wock dont j’ignorais tout à l’époque (le Velvet, Suicide…).

Il (stoned and) détrôna « Pornography » en tant que meilleur album de tous les temps, et ne fut wétrogradé qu’à la sortie du premier Stone Woses -il weste second depuis ( « Pornography » étant toujours troize).

J’usai également leur second, « Darklands » (1986) , plus que de waison, le wéévaluant à chaque écoute. Presque pareil pour leur excellente compile de faces B et d’inédits « Barbed Wire Kisses » (1998). Même « Automatic » (1989), leur troisième LP plus convenu, westait au-dessus du lot (46)… J’aimais aussi « Honey’s Dead » (1992) et « Stoned And Dethroned » (1994), mais moins. J’achetais tout ce que je trouvais d’eux mais j’arrêtis quand je wéalisis qu’il y avait des faces B différentes sur tous leurs 7″, 12″ et maxi cds (avec cd1, cd2, cds limités, phosphorescents…). Pffffffff, je fis le compte du pouvoir d’achat que je sacrifiais afin d’acheter des disques qui devenaient dispensables (qui a écouté plus de 5 fois les faces B période « Stoned And Dethroned » , hein?), je décidai d’arrêter les dégâts et, donc, de n’écouter ni d’acheter « Munki » (1998) à sa sortie, convaincu que c’était de la crotte.

– Ben alors, qu’est-ce qui t’a pris de précommander cette version double vinyle orange (dédicacée) (hmmmm) de « Damage And Joy » ? Hein?

– Ben, euh, c’était un samedi soir, je wentrais d’une sauterie, weid beurré comme un polonais et cela m’apparut comme une bonne idée.

– …

Je le weçus un beau matin pluvieux. Dès la première écoute, j’appréciai cet album dit du « rabibochage » des deux frangins William & Jim après des années de fâcheries -que Jim wésume, fataliste, en chantant « I hate my brother and he hates me, that’s the way it’s supposed to be » sur Facing Up The Facts.

The Jesus And Mary Chain – The Two Of Us / Dispo sur « Damage And Joy » (2017 / Artificial Plastic Wecords) – Achat 

Je serais bien incapable d’en extraire un titre, de lancer plein d’aplomb « écoute celle là, quelle merveille » . Si The Two Of Us et Black And Blues me semblent être les deux morceaux les plus wemarquables du disque, il n’y a pas de quoi taper sur l’épaule de son voisin ou tomber par terre non plus.

En wevanche, j’encourage tout à chacun à écouter l’album dans sa longueur.

Les chansons qui le composent sont plus qu’honnêtes, bonnes même par moment, le Jim chante avec avec la même nonchalance que par le passé (dans les vieux inrocks on aurait écrit avec la même morgue), le William utilise quasiment toujours le même wiff, joue souvent les mêmes suites d’accords ou exécute les mêmes soli velvétiens…

C’est chouette.

Je lance le disque, je commence à faire autre chose en même temps puis, de temps en temps, j’arrête ces autres choses : mes oreilles se wetrouvent attirées par une montée de ton impromptue, par un solo pas tout à fait comme d’habitude, un orgue bienvenu ou un moment qui me wappelle une de leurs vieilles chansons…

Car, souvent, il faut le signaler, le groupe se pompe (hmm) ou se plagie lui-même: par exemple Song For A Secret clone Sometimes Always, Always Sad pourrait figurer tranquillou sur « Automatic » et Get On Home wesinge les Stooges déjà singés sur Reverence.

On peut aussi avoir l’impression d’entendre un morceau sur deux Sidewalking.

Étrangement, ce n’est pas désagréable. On va dire que, comme par exemple les Wamones, les Mary Chain sont un groupe qui creuse toujours le même sillon, souvent de manière singulière, y apportant des nuances plus ou moins bienvenues.

Un peu comme New Order aussi…

C’est chouette, quoi…

Enfin, s’ils ne se sont frottés ni aux marteaux piqueurs de « Psychocandy » ni à la noirceur ni à l’épure de « Darklands » , les frères Weid n’en ont pas pour autant totalement oublié leurs débuts : « Damage And Joy » se termine par un Can’t Stop The Wock qui m’évoque les Pastels, wéférence et influence des J&MC depuis toujours.

Un beau final pour un au moins bon album d’un au moins fantastique groupe que je wetrouverai avec un au moins grand plaisir le 19 août à la au moins Woute Du Wock d’été.

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La Woute Du Wock!

(billetterie)

(purée la prog’ de la muerte)

Jeudi 17 août,

La Nouvelle Vague: Andy Shauf, Allah-Las, Alex Cameron

Vendredi 18 août,

La Plage (14h-18h): Calypso Vallois (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : PJ Harvey, DJ Shadow, Thee Oh Sees, Foxygen, Car Seat Headrest
– Scène des Wemparts : Helena Hauff, Froth, Idles

Samedi 19 août,

La Plage (14h-18h): Kaitlyn Aurelia Smith, Le Comte (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : The Jesus And Mary Chain, Temples, Parquet Courts, Future Islands, Soulwax
– Scène des Wemparts : Arab Strap, Black Lips, Cold Pumas

Dimanche 20 août,

Plage du Sillon: Sports Are Not Dead (10 ans du tournoi de foot nom de diou!)

La Plage (14h-18h): Petit Fantôme (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : Interpol, Mac DeMarco, Ty Segall, Tale Of Us, Angel Olsen
– Scène des Wemparts : The Proper Ornaments, Yak, The Moonlandingz