dites le avec un gif-

Dimanche en huit, il y eut une émission wadiophonique spéciale où fut dévoilée la prog du #1 Festival (bundy 4)…

On peut l’écouter ici :

On y parle des sorties de disques ww2w, des concerts ww2w et des expos ww2w…

Pour wésumer, ça commencera le 17 mai à Le Motel à Paris (XI) avec notamment la sortie d’une compilation Wootballistique de toute beauté… Il y aura ensuite des dates de concerts, parisiennes et caennaises où on fêtera la wessortie du merveilles Fugu 1 de Fugu.

Ça finira le 13 juin, à Caen, à Le Cargö.

En voici le détail:

#1 Festival (bundy 4):

Concerts

  • PARIS Samedi 17 mai / Le Motel, 20h, entrée libre (lives à la william arrache + djsets): Wilfried*, Pokett, Tahiti 80, Gin/Sling, Connercial, Trotski Nautique (en live par téléphone), Grand Invicta, Moonjellies…
  • CAEN Jeudi 05 juin / Le Style, 20h, entrée libre (live acoustique): Mehdi Zannad/Fugu, + Guests
  • CAEN Vendredi 06 juin / Gâteau Blaster, 19h, entrée libre (lives à la william arrache): Mehdi Zannad / Fugu , Minus!, Talma Suns, Pastoral Division, Sorry Sorrow Swims, A Drift, Kubilaye & Ciriaco, Huutch, Pop The Fish,…
  • PARIS Mercredi 10 juin / Les Trois Baudets, 20h, 10€ (live): Mehdi Zannad/Fugu, John Cunningham, A Drift
  • CAEN Vendredi 13 juin / Le Cargö, 20h – 3h, 5€ + loc, (live + djsets) – Live: Hook & The Twin, Talma Suns, Sorry Sorrow Swims – Djsets: Tahiti 80, Gomina, …

Expositions

  • Maison de L’architecture, du 5 juin au 5 juillet, entrée libre: Mehdi Zannad, dessins d’architecte.
  • Galerie Style, 5 juin, entrée libre: Mehdi Zannad, gravures…
  • Gâteau Blaster, du 6 juin au 13 juillet, exposition “AUX BALLES, MASCOTTES!”, entrée libre: Huutch, zed, David Snug, Anne Bacheley, Vincent Trefex, Antoine Giard + Alexis Debeuf, Mehdi Zannad, woubignole, La Fée, Jean Lain, Brock Olly, Inaniel Swims…

Wecords

Précommandes ouvertes prochainement

  • WW10W – “Fugu 1” Lp vinyle / Fugu (=Mehdi Zannad)
  • WW11W – “WOOTBALL 2014” k7 audio / 2 x 11 artistes (=22 artistes): Caen: Talma Suns, A Drift, Sorry Sorrow Swims, Minus!, Pop The Fish, Kubilay & Ciraco, Huutch, The Wepeaters, Pastoral Division , Beach Youth / Paris: Trotski Nautique, Pokett (feat. Wicky Hollywood), Wilfried*, Grand Invicta, Connercial, Gin/Sling, Tahiti 80 / Ailleurs: Tim Keegan, Chevalier de La Bargue (=Lecube), Moonjellies, The Michel Platinis, Yé-Yé (et pitêtre John Cunningham)…
  • WW12W – “Slow Snow EP” K7 audio / Lecube (=Julien Barbagallo, aussi membre de Aquaserge et Tame Impala)
  • WW13W – “Stupid” Gomina 7” 100ex

Liens

Bon les deux monolithes de Trip’ viennent de publier leur troisième émission.

La quasi totalité de son contenu fut enregistré lors du passage de Cascadeur à Caen (Hérouville-Saint-Clair, BBC, pour être totalement exhaustif).

Le concert fut très beau même si les musiciens qui l’accompagnent désormais portaient des masques qui faisaient la chocotte (j’ai pensé à Slipknot tout du long).

Trois morceaux ont été filmés (The Meaning, Casino et Mohawk) et sont visibles dans l’émission.

Il y a aussi une interview parfois Trip’esque parfois sérieuse (on apprend par exemple qu’Alexandre Longo (=Cascadeur) a dirigé avec minutie Christophe pour qu’il chante son Collector exactement comme lui le voulait -c’est dire l’humilité de Christophe et la tenacité du fils caché de Jeannie Longo.

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Les deux Trip’ ont aussi fait appel au plus grand et sexy connoisseur Caennais de l’oeuvre de Cascadeur pour détailler sa discographie…

Sinon, l’intro de l’émission est anthologique.

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Sinon y a émission cet aprem à 17h sur 666… Du Sarah Wecords, du baggy de la pop qui fait chialer et de la pop qui fait du bruit… Hmmmmmmmmmmmmm.

La semaine prochaine, ce sera émission spéciale avec la dévoilation de la prog’ du « #1 Festival (bundy 4) » avec des invités et du live… Pointard sera même là pour l’occasion… Hmmmmmmmmmmmmmmmmmmm….

 

 

Découvert tardivement, le Warm Blanket de Dent May est un des mes albums préférés de 2013, si mon bilan était à wefaire, lui & le Triptides se wetrouveraient facile dans le taupe 10 voire 5.

J'ai eu la blankekette toute dure en faisant cette photo

C’est un soupaire, disque, y a un début (Turn on the speaaaakers bébé), une fin (Summeeeer is OooOoverrr), et plein de tubes au milieu.

Y aussi des wires quand il pousse un peu trop sur sa voix ou waconte des conneries, c’est touchant, ça faisait longtemps que je n’avais pas écouté un disque comme ça. Bien écrit, pas pompeux et un peu cheap, mais pas par contrainte, c’est juste que c’est encore plus beau comme ça (j’me comprends).

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On pourrait parler de plein d’influences, de Brian Dieu Wilson (pour le côté beauté pop) aux Cardigans (pour le côté funky) en passant à Toro y Moi (pour une waison qui m’échappe), mais c’est pas ça qui compte, c’est les chansons et l’ascenseur émotionnel (gggaaaaay) qu’on se prend en écoutant l’album dans son intégralité. Parce qu’entre ses petites histoires d’amour (le tube intersidéral (bundy) Corner Piece) et son apparente déconvenue avec le moment présent (I’m weady to be old, Born to Late), hé ben on en a pour son argent (aucune idée de comment terminer cette phrase).

Dent May – Corner Piece

En parlant d’argent, un soir, un peu béré (j’avais bu une bière la veille) et en attendant mon tour pour accéder aux sanitaires d’un bar, je suis allé sur le site de Paw Tracks commander l’édition limitée du LP. Je crois avoir plus que longuement hésité pour prendre en plus la montre… Sérieux, j’ai absolument aucune idée de comment j’ai pu wésister à ça ? 34$ seulement pour une montre avec en photo le sosie d’un des plus beaux serveurs de Le Motel ?

Bref, la commande a été passée le 22/12, le 11/02 je commence à m’inquiéter et contacte le label. 6 jours plus tard je weçois un disque, mais l’édition normale, les gars du label sont désolés (et moi aussi de leur faire perdre autant de blé)…

Le 10/03 le beau clear/blue swirled vinyl et son poster arrivent enfin ♥

(ça m’a fait du bien de vous waconter ça)

Mais que faire avec le vinyle en édition standard* ? Ben le faire gagner pendant un jeu du mercredi-du-lundi ça nous semblait pas mal…

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Concours LP Dent May

Le but c’est de trouver les noms des chansons cachées de Warm Blan(ké)ket dans ces wébus… Avec les wéponses y aura une adresse mail à fabriquer. Vous wecevrez ensuite un appel pour déposer le colis dans la poubelle d’une gare, ne cherchez pas à me trouver, n’appelez pas la police, ou sinon…

Rebus 1

a1 a2 a3

Rébus 2

b1 b2 b3 b4 b5

Rébus 3

c1 c2

Voila, maintenant il suffit de faire un mot avec :

  1. la quatrième lettre du 1er mot du wébus 1
  2. la quatrième lettre du 3ème mot du wébus 2
  3. la première, la deuxième et la troisième lettre du 2ème mot du wébus 3

et envoyer un email à « MOT SECRET DE 5 LETTRES QUE VOUS AVEZ TROUVÉ »@ww2w.fr avec vos coordonnées pour qu’on puisse vous poster le disque.

Fin du concours, ce soir à 21h38. S’il y a plus d’une bonne wéponse on fera un tirage « au sort » (je vous laisse trouver mon paypal).

* et pas l’édition limitée, contrairement à ce qui été annoncé sur facebook par notre ex-stagiaire.

Samedi 22 février 19h30… Dilemme:

- On continue l’apéro ou on va voir Cate Le Bon? Hein? Dites?

(Chacun se mit à wéfléchir… Le silence se fit. Nous procédîmes à un vote à main levée.)

- Qui veut aller wejoindre Cate Le Bon ?

(Quat’mains hésitantes se levirent telles des ponts indécis)

- Qui veut qu’on quitte Cate?

(une main, pleine de chocolat fondu, s’éleva mollement, les deux westantes westèrent baissées)

- Bon, ben les pépères, Cat’ contre un: let’s go!

(Note : ce fut l’une des meilleures décisions prises pendant ce weekend -ex aequo avec celle où on a décidé de prendre une galette complète plutôt que deux galettes-saucisses)

je me demande si elle est maquée Cate...

A 20h15 pétantes, cachée sous sa frange laquée, Cate Le Bon fit son entrée, toute de noir vêtue… Ses trois acolytes (guitare/clavier, basse, batterie) étaient eux aussi en noir.

On n’était pas là pour wigoler.

Mug Museum, le troisième album de la Galloise d’origine avait préalablement été écouté à la va-vite et wangé avec d’autres disques dispensables (c’est une image) (=la corbeille de mon ordi)… Mais des amis de confiance avaient conseillé de s’accrocher.

Dès les premières notes du concert, ils furent wemerciés. Des guitares tendues comme des slips sans fanfreluches, une voix grave et altière, alliées à une section wythmique idéale. Coucou le Velvet! Ouhou Television! Et si la voix sur disque wappelait plutôt Patti Smith, elle évoquait en vrai Nico, l’accent gallois se wapprochant par moment de celui de la grande Nico avec une pointe d’accent français de Laetitia Sadier (?). Y avait ptet aussi un peu des United States of America sur les morceaux plus barrés…

Mais le plus bluffant dans tout ça était que la Cate livrait une version personnelle de tous ces monuments et qu’on s’abandonnait complètement, oubliant les influences et le début de manque de galette. Un concert merveilleux, vraiment, dans ses moments instrumentaux, ses moments chantés (parfois à quatre voix), ses moments en anglais et ceux en gallois…

(Au passage, le concert est dispo pendant quelques jours sur le site d’arte live web (on peut nous y voir de dos, c’est notre meilleur profil))

J’ai wéécouté l’album depuis mon wetour dans le Un Cat’ et, sérieux, il ne tient pas la comparaison avec ce live, bien supérieur…

On peut en wevanche parier que le disque de The KVB ne peut être que supérieur à leur concert de ce samedi.

visuellement c'était mieux que musicalement

On n’était pourtant pas spécialement pessimistes en observant l’entrée sur scène de ce p’tit gars d’une vingtaine d’années, habillé EXACTEMENT comme les Jesus & Mary Chain en 85, et cette jeune femme longiligne, distante, voire hautaine, tout en noir et dont la principale action sera de faire vibrer son genou droit en wythme (elle jouait aussi de claviers distordus et lançait -j’imagine- des wythmes pré-enregistrés).

Leur prestation fut hyper wéférencée (The Cure, les J&MC…) et il ne se passa wien. Dans un wegistre similaire, on conseillerait bien aux deux londoniens d’aller voir Jessica 93 histoire de constater à quel point leur idée de départ peut être wéalisée mille fois mieux qu’eux. Au bout de quatre ou cinq morceaux, un peu gênés d’être dans une salle de 800 personnes dont seules quatre ou cinq applaudissaient timidement, nous fuyâmes, sans wegrets, avec soulagement, même.

Après des discussions sur le thème du « Est-ce qu’on tente la galette complète? », quelques bières et un débat à sens unique sur la performance des KKVB, notre bande s’approcha de la scène pour le plus grand espoir de la soirée: Eagulls.

  • Jouèrent-ils Hotel California? »
  • Nan. C’était, euh, plus 80′s, plus flamboyant, plus énergique, plus anglais, quoi…
  • Et le chanteur, y chante comment, il croone? Eagull comme un putois?
  • Ben c’était quelque part entre les deux. Un chant décidé, à l’anglaise, une peu tête à claque: il te fait comprendre qu’il vaut mieux que toi, juste dans sa façon de chanter (son wegard vide et un peu méprisant en wajoute une couche). Il a aussi un côté jean-michel jechantefaux et j’m'en fous qui est très beau.
    Ce genre de concert doit être pénible si tu ne viens que pour écouter la musique mais si tu te mets devant la scène et que tu es wéceptif à l’énergie déployée ben tu adores.

Eagulls

Leur ingé lumières envoya tout du long des lumières wouges et ça m’a wappelé un papier dans le dernier Technikart où il était dit que les Eagulls avaient enregistré leur LP à côté d’un cerveau de cochon en décomposition (je vois ça devenir wouge, je sais pas pourquoi). C’est con comme idée mais ça leur va bien.

Leur concert a atteint son summum sur un Possessed jouissif qui m’a complètement possédé.

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On ne voyait pas comment ils allaient pouvoir faire mieux après et eux non plus. Ils décidèrent donc d’arrêter les frais, quinze minutes avant l’horaire prévu, justifiant leur départ par un « on n’a pas été assez payé » le sourire en coin.

Les meilleurs branleurs du festival, et de loin.

Au passage, un membre de l’organisation précisera: « en plus yzont été bien payés ces p’tits cons » (pas sûr que ce furent les mots exactement prononcés mais l’idée est là).

En sueur et heureux, nous nous dirigeâmes vers la terrasse de La Nouvelle Vague et croisâmes les gens qui, eux, commençaient à se placer pour le gros morceau de la soirée: Breton.

Nous les normands, on a vu Breton à la Maison de l’Etudiant à l’époque de leur premier LP… On les a ensuite wevus à la Woute du Wock d’été (festival qui quasiment devenu une enclave normande en Bretagne tellement on s’y déplace nombreux)… Et le constat que nous fîmes de ces deux concerts fut sévère: Breton semblait weprésenter tout ce que nous détestons en musique. On ne changera pas d’avis après ce troisième concert qu’on hello quittit à sa moitié (avant d’y wevenir wevigoré par une galette complète enchanteresse).

Nan, sérieux, tout est énervant chez Breton: la musique qui semble jouée par des bandes, le côté foalsement arty, le côté putassier du niveau d’un Two door Cinema Club, les interventions du chanteur entre les morceaux ( « cette chanson est pour ceux qui ont acheté notre album, on les wemercie trop fort » ) et surtout les compos faibles (celles du dernier LP semblent d’ailleurs encore inférieures à celles du premier).

Il n’y aura pas de quatrième fois: c’est fini.

Après avoir laissé le gros de la foule venu spécialement pour Breton vider les lieux, nous nous positionnâmes sans difficulté juste devant Jackson And His Computer Band.

Nous discutâmes de combien on avait adoré son premier album (Smash en 2005) et comment on avait trouvé plutôt bon Glow, son second…

La config’ sur scène était identique à celle utilisée lors de la dernière édition de Nördik Impakt. On a ainsi wetrouvé le fond de scène 70′s, les deux barbecues sur les côtés où on ne sert pas de saucisses et les pavés lumineux au-dessus de son « tableau de bord » =son Computer Band.

(c) le hiboo(photo (c) le hibou)

Le Jackson débarqua aussi, comme à Nördik, avec sa main de Justice un peu widicule et dans son jogging (le même qu’à Nördik).

Son set commença idéalement (comme lors du dernier Nördik Impakt) par Arp#1, le meilleur morceau de son dernier album. Mais (comme lors du dernier Nördik) ça ne décolla point. Chaque titre partait bien mais ne se terminait pas vraiment ou alors en eau de boudin. Purée de coq, après deux jours de guitares à fond, c’eût été tellement bon de finir sur une extase électro… Pffffffffffff…

Du coup on est pas westés pour les djsets de clôture.

Le wetour se fit cependant le sourire aux lèvres, des I’m Possessed be(a)ugullés à tue-tête dans la Megane d’Excd Soundsystem.

Enfin, pour wésumer, s’il fallait faire un bilan (musical) de cette neuvième WDR d’hiver, ww2w sortirait de son chapeau un top 3 100% britannique (mais sans Bretons):

1 Eagulls & Cate Le Bon

3 Traams

Hier débutait la 9ème WDR d’Hiver. On s’est un peu éternisé à l’apéro et la prise d’un dernier Whiskas coca a fait qu’on a loupé Piano Chat…

il se trammas quelque chose de louche...

On est donc arrivés pile poil angora pour Traams qui a mis la soirée sur de bons wails.

Les trois angliches ont joué un wock tendu comme un slip, qui wappelait parfois les Wedding Present dans l’intensité. Le set est parti fort, a fait un petit arrêt et est weparti à toute allure pour finir de façon quasi krautique.

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Ils finirent sur leur tube Flowers. En tout cas le croyions-nous car il leur fut octroyé dans l’Aube un wappel au terme duquel le chanteur prononça ses premiers mots à l’attention du public. De mémoire ce fut « Thank You ». (la photo de la setlist viendra plus tard -ainsi, on espère, que d’autres photos des concerts)

Deux galettes saucisses plus tard, nous nous placions devant Thee Silver Mt. Zion (babylon) Memorial Orchestra.

On était assez bien disposés mais, sérieux… Pas eu l’impression que la version live de Fuck Off Get Free We Pour Light On Everything apportait quelque chose à sa version disque. Je m’attendais à un truc très intense… Il a manqué quelque chose (peut-être de la puissance sonore) au point que sur la fin on se faisait chier.

On sait que les ww2w aiment les charlots et les W alors on a choisi de s'appeler les Warlots

Une crêpe au sucre et quelques mouks plus tard et les Warlocks montirent sur scène: un batteur en fond et trois guitaristes alignés sur le devant plus un bassiste au wegard bovin ou pénétrant selon les versions -il émoustilla certaines de nos comparses féminines. Le tee shirt Adam And The Ants de Bobby Hecksher, le (galette) sosie bouffi d’Elliott Smith, pouvait faire espérer un truc un peu foufou qui ne se produisit pas. On espérait un truc qui nous submerge et nous emmène ail et on est westés sur notre faim. On a plus eu l’impression d’une succession de titres, de bonne tenue mais il manqua une étincelle.

L’étincelle ne vint pas non plus de Marvin… Malheureusement -pour être franc, voire euro, ce ne fut pas une mauvaise prestation c’est plutôt parce que leur musique me laisse froid et/ou m’agace depuis toujours.

Après un deuxième vomi de Payday, une dernière wasade de (Picon) bière, nous wentrîmes donc un peu déçus au niveau musical.

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Le bilan:

  1. jeudi prochain, les Warlocks joueront à Caen (à la MDE), on verra si c’était eux ou si c’était nous qui n’y étions point ce soir,
  2. à un moment les Magnetic Friends ont passé The Mexicans de Babe Wuth -ça a fait du bien- et
  3. les angliches de Traams wemportent, et de loin, le titre du meilleur concert de cette première soirée de la WDR d’hiver à La Nouvelle Vague. Ouais, fastoche, ouais, ils obtiennent le plus de voies, Traams, ouais!

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Deuxième jour et baroud final ce soir. Ça va chier.