Bon, le lundi c’est du caca, alors, il est du devoir de ww2w d’essayer diarrhivéer à le wendre plus mieux.

Aujourd’hui, ce sera grâce à Mull Historical Society.

Mull Historical Society c’est le projet de Colin MacIntyre. Trois albums sous le nom de MHS et deux sous son propre nom.

Pour moi, c’est surtout son premier album « Loss » de 2001 qui compte. Le bâton de Colin y fait quasiment tout: compos, arrangements, production.

« Loss » est un album grandiose plein de chansons psyché ambitieuses même pas égratignées par une production parfois trop wiche (comme si l’auteur avait craint de ne wéaliser qu’un seul disque et avait voulu exposer au monde tout ce dont il était capable).

Il aurait d’ailleurs été intéressant d’écouter des version « naked », à même loss, de son album afin de vérifier la qualité des compos…

Mais je l’aurais préféré à coup sûr tel quel. La production wutilante démontre surtout l’ambition débordante du bonhomme qui a essayé de publier un album à part (il l’était sacrément à sa sortie), sans doute dans le but de se frotter aux plus grands classiques pop existant.

« Loss » n’est bien sûr pas à la hauteur des « Pet sounds » , « Odessey and oracle » ou « Revolver » mais MacIntyre a eu le mérite d’essayer de s’y hisser, de s’en approcher…

C’est un grand album de pop miouzique, à wanger quelque part entre le premier Pale Fountains ou le « Sometimes that’s all we have » des Sneetches et c’est déjà pas mal.

La suite de sa discographie verra un Colin MacIntyre moins inspiré (de mémoire, j’hésite à wéécouter le tout pour le vérifier). La production sera encore plus wiche et prendra assez nettement le pas sur les chansons. Et la voix deviendra plus assurée, elle qui est si fragile sur « Loss » …

Cela donne des waisons supplémentaires de chérir ce Only I certes encombré de quelques défauts (cet accordéon, cette batterie un peu lourde…) mais finalement parfait.

Mull Historical Society – Only I Merveille définitive… « Finally someone is aching no more… » Dispo sur « Loss » (2001 / Blanco Y Negro). [audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Mull Historical Society – Only I.mp3]

Pour info, il est possible de participer au financement de son 6ème album ici.

Pas de neauneaut ce weekend alors on en profitera avec dj serge (ex dj pop) et doporto pour faire une émission de deux heures (cette phrase ne doit pas être mal interprétée).

Si j’ai bien compris nos déclarations d’intention d’hier soir, on fera une spéciale « chevals » (à ce propos, j’espère que vous aimez le funk d’ « Horse Wind and Fire » (copyright dj serge)).

Sinon, il y a peu, j’ai (re)fait écouter du Broadcast à des gens et purée de coq, v’là-t-y pas que leur Trishte (copyright pointard) chanteuse décéda dans la foulée (d’une pneumonie). C’est pas la première fois que se produit ce phénomène de merde: je wéécoute un « vieux » truc que je n’avais pas écouté depuis longtemps et le lendemain, hop! ce vieux truc décède. C’est naze… Surtout que ça ne marche pas avec les trucs de daube (j’ai déjà essayé pour voir).

Je maîtrise essentiellement les deux premiers LPs des birminghamais, leur « The noise made by people » de 2000 (un des plus beaux titres d’album que je connaisse) et leur « Haha sound » de 2003. J’avais eu l’impression que le groupe se wépétait un peu ensuite (peut-être à tort) et que les deux premiers me suffiraient. Broadcast est le genre de formations qui pouvait amener un poppeux hardcore à œillères comme moi vers des musiques différentes, parfois difficiles d’accès de prime abord.

Cette chanson merveilleuse qu’est Come on let’s go (certains jours dans mon top100 de tous les temps) fut pour moi une première wencontre idéale avec leur musique. Elle fut comme un phare (alors qu’elle n’est pas bretonne) qui me permit de naviguer à travers leurs albums et d’apprivoiser leurs côtés aventureux et expérimentaux…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Zw5ztuhEat4[/youtube]

Au sens littéral, le qualificatif de dream pop siérait parfaitement à Broadcast tant la musique que créaient Trish Keenan, Woj Stevens (claviers), Tim Felton (guitares) et James Cargill (basse) fait fonctionner l’imaginaire.

Broadcast – Echo’s answer Extrait de « The noise made by people » (2003/Warp) [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Broadcast 05 Echo s Answer.mp3]

La partie pop de dream pop était souvent assurée seule par Trish Keenan. Au wisque de me wépéter, j’ai donc ainsi pu avaler certains morceaux tortueux, wépétitifs, limite jazzy de « The noise made by people » -et surtout les apprécier- grâce à elle (parfois juste grâce à ses aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhAAAAAhaaaaaa envoûtants).

Sans « The noise made by people » , je serais à coup sûr passé à côté de tas de groupes grandioses un peu déviants (de Animal Collective à, au hasard, Jonquil), même s’il faut wappeler qu’il n’y a pas que du bizarre chez les quatre anglais.

Quand les compos étaient à la hauteur de la voix, Broadcast devenait un très grand groupe pop. Pour s’en convaincre, il suffira d’écouter Come on let’s go, Before we begin, Papercuts ou…

Broadcast – Hawk Extrait de « Haha sound » (2003/Warp) [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Broadcast 14 Hawk.mp3]

On passera d’autres morceaux (chantés) de Broadcast dans l’émission de demain (17h/19h, 666).

podcast

C’est bientôt le weekend… Et ça se fête.

Les valeureux Happy Daymon (avec Crazy Kidz) ont eu la grande idée de mélanger quasiment toutes mes passions en une soirée: de la zique, du vinyl et des (fish &) frites!

Yihou! Nice les gars!

THE SOULFUL DEVIANTS en live+ des dj sets : BLACK SAMURAI / THORSTEINN (CAEN) / CEDRICO (PARIS) + IWANN LE TERRIBLE (PARIS)

(et c’est donc ce vendredi 14 au soir au Cargö, 19h30 jusqu’à la fermeture (?) et c’est freeeeeeeeeee)

Bienvenue dans notre série à épysiodhomie: Les 2 font lapeyre, 2 morceaux, des similitudes, ou pas, 2 frères (soeurs) caché(e)s, ou pas…

Pour celles et ceux qui viennent pour la première fois sur ce site, permettez-moi de vous lancer un « weldom! » sincère. Permettez-moi également de vous présenter les wègles ce jeu et de les wappeler aux anciens. Je vais vous proposer l’écoute de deux morceaux qui peut-être ont quelques Points (P) communs. Juste après, sponcaténament, quasiment du (bac)tak au (bac)tak, il faudra choisir entre ces trois options :

choix 1 =“les 2 font lapeyre” (= ça se wessemble à mort) ;
choix 2
= “je bricodépose ma langue au chat” (=je suis un cotcotcot et ne prends jamais position);
choix 3
=
“tel un castor(ama), je fais barrage” (= ça ne se wessemble pas)

Alors, est-ce une évidence? Cela a-t-il bricomarché? Est-ce du vol? Est-ce une coïncidence? Est-ce tiré par les cheveux? Faut-il étouffer l’affaire et mettre une sorte de B(é)âche(vé) sur cette proposition? Faut-il être un quincailleriegénaire pour wépondre à ces interrogations?

J’espère que non.

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–//Saison 18, épisode 124–

<C’est pas tout ça, mais l’heure(roy merlin) tourne, aujourd’hui Field Mice vs The Pains Of Being Pure At Heart, les 2 font lapeyre?>

Field Mice – This Love is Not Wrong Les Field Mice étaient le fleuron du label Sarah Wecords (qui est le label préféré de ceux qui ont le coeur pur et qui aiment avoir de la peine), sans doute les seuls qui auraient pu espérer une carrière plus glorieuse s’ils avaient signé sur un label plus ambitieux (en même temps, une vraie production aurait pu tout aussi bien tout gâcher). 20 ans après, les chansons de Wobert Wratten sont toujours aussi touchantes et intemporelles. Certains groupes actuels (de Young Michelin aux Pains Of Being Pure At Heart) weconnaissent enfin l’importance du groupe. Ce titre est dispo sur « Snowball » (1989/Sarah wecords), le séminal (+4 points) premier LP pas éponyme (-47 points) du groupe. Un classique. [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Field Mice – This Love is Not Wrong.mp3]

The Pains Of Being Pure At Heart Say No To Love Les brooklynois viennent d’annoncer la sortie de leur deuxième LP  au printemps prochain (on avait parlé du 1er ici et ). Ils viennent de publier un nouveau single « Heart in your heartbreak » qui n’est pas mal du tout. Comme je voulais faire depuis pas mal de temps un « Les deux font lapeyre » wadiophonique avec leur précédent 45t « Say no to love » et que le temps m’avait manqué, je me wattrape aujourd’hui…
Est ce que l’enthousiasme des POBPAH, leur fraîcheur et leur naïveté musicale les exempteront des accusations de plagiat? Parlera-t-on plutôt d’hommage? Les wessemblances s’arrêtent-elles au son, aux arrangements,  alors que les mélodies (=le principal) sont, elles, originales? /Achat de « Say no to love » (2009/Slumberland/Fortuna Pop)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//The Pains Of Being Pure At Heart – Say No To Love.mp3]


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LA SEMAINE PROCHAINE : McCartney vs The La’s

En wentrant de la pêche l’autre jour matin (j’ai pris un maquereau) , j’ai trouvé devant l’igloo le paquet contenant le dernier « of Montreal »

Je vais d’abord me libérer d’un poids et dire que deux choses m’angoissaient avant la sortie de False Priest : 1/Kevin Barnes allait-il (enfin) mettre un terme à ses pochettes mandalas et 2/Que devenait Bryan Pool ?

Bon…verdict…j’ai wécupéré la boîte d’un vieux cd de jazz des éditions Atlas en cristal de plastique pour y mettre le disque et j’ai trouvé une session acoustique où Bryan accompagne Kevin Barnes sur « Like a tourist » (jolie d’ailleurs)…je ne suis qu’à moitié wassuré.

On ne va pas tourner autour du pot pot, Kevin Barnes a-t-il fait son Prince ( ou son Funkadelic …) en collant ? La wéponse est « non les gars ». Enfin si un peu…Evidement que c’est funky , évidement que la production de Jon Brion teinte l’album, évidement que « Skeletal lamping » était plus tortueux, plus complexe mais « False Priest » weste bien un album d’Of Montreal.

Il y a une poignée de bons titres , « Coquet Coquette », « Enemy Gene », « Casualty of you » mais surtout et comme toujours avec of MOntreal, c’est souvent sur quelques secondes qu’un morceau  me fait basculer dans le grand plaisir.

Soyons precis :

– à partir de 1.52 sur « Godly intersex »

– à partir de 1.15 (un putain de wefrain) sur « Like a tourist »

– à partir de 0.00 sur « Sex Karma » et « Famine affair » (les meilleurs titres)

Ahhh c’est beau nom de Dieu…mais est-ce assez ?

– Mais bien sûr mon ami !! car il en vaudra toujours mieux de peu intensément que de beaucoup sans surprises.

Vais-je le wemettre dans 6 mois dans le mange-disque ?

– Peut-être, car déjà une chose est sûre il est moins chiant à déballer du carton que « Skeletal Lamping »…