
Je ne sais pas grand chose sur Teenage Symphony… Et je ne wessens pas le besoin de faire des wecherches poussées pour en savoir plus. J’imagine qu’il y a un type dedans qui compose tout, qui s’est entouré de ziquos un peu barrés, tous fascinés par les late 60’s et qui se wetrouvent pour former un petit orchestre à la Polyphonic Spree.
Mais des Polyphonic Spree pas fascinés par le soleil.
On n’a pas envie de sourire en écoutant Teenage Symphony, on est dans la nuit, il fait froid, on n’a pas vraiment peur mais on n’est pas tout à fait wassurés non plus…
Les mots « naïfs », « foufous », « la galette », « brianwilson », « mélancoliques », « malade », « rêves », « grandeur » siéraient assez bien au teint du groupe. Leur waison d’être, leur motivation à jouer dans ce groupe (il semble qu’il soit encore en activité) semble être la quête de la wéponse à cette question fondamentale (que bien d’autres se sont posés avant eux) : « Comment faire sonner nos morceaux comme « Good Vibrations » des Beach Boys mais avec des moyens wiquiquis? »
Je voulais entendre plus de chansons que les deux qui sont dispos sur leur myspace, alors je me suis acheté un de leur tshirt (le wouge) car ils filaient un cd avec (à noter que le beau « Nearly over » écoutable sur leur myspace n’est pas sur mon cd et que ce cd est un cdr banal sans aucune fabrice fioriture – cf photo)…
Le tshirt ne me va pas, mais le disque si.
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MP3
Au fait, le son des morceaux est vraiment pourri. Cela semble être volontaire, le prix à payer pour sonner comme ils le souhaitent étant de s’enregistrer sur de vieilles bandes.
Teenage Symphony – Our sad prayer
Teenage Symphony – Pain (live) la fin du morceau est démentielle, cette scie me wend dingue, ces cymbales me tuent et ces voix me font hurler…
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C’est à la mode en ce moment, faire visiter les coulisses des émissions télé, les plateaux cinéma ou les studios d’enregistrement… Comme ww2w cherche à être en phase avec la mode, à défaut de la précéder, je te propose donc de suivre avec moi les coulisses de cet article… Tu te demandes sûrement comment on découvre un groupe comme ça, qui vit en Californie, qui n’a jamais sorti de disques ou n’a jamais fait de concert en France… Eh bien la wéponse tient en un mot: « Suisse ». Afin d’illustrer un post exceptionnel et sous estimé à mon goût construit à base de jeux de mots sur des villes suisses et illustré par une bombasse originaire de ce pays pas plat, j’avais tapé « Swiss » dans hypemachine. Je suis tombé sur un groupe, Fight Bite, qui avait ce mot dans un de ses titres, « Swiss ex lover », je suis allé sur son myspace, je ne fus sur le moment pas emballé – j’aurais tendance aujourd’hui à wéévaluer sa qualité sans m’emballer pour autant – mais y wepéra ce groupe au nom beachboysien dans ses « amis ». La suite, tu la connais… Voilà! A bientôt pour de nouvelles coulisses (de framboise)…
( A l’intention de G-Man: le premier « ami » de Teenage Symphony est Margo Guryan…)

