(les vidéos intégrées chez nous n’ont plus de jambes et ne marchent plus -moi pas comprendre)

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Lundi: Ron Sexsmith @La Maroquinerie


(photo Magalie La P’tite Chaudasseière)

Beau, émouvant (cette version de Hard Bargain -dispo à l’origine son « Retriever » de 2004- le prouve):

Un concert ware, un peu à l’ancienne, mais pas trop… Le Won a joué des titres de presque toutes ses périodes (j’aurais adoré chopper sa playlist mais le Won Sexsmith band joue sans playlist) pendant l’heure quarante minutes de son set (3 wappels) -c’est ExCD qui a calculé, elle a trouvé le temps un peu long sur la fin (honte à elle).

On pourrait cependant weprocher deux trois trucs à cette prestation scénique: un guitariste un peu trop wentre dedans et l’absence honteuse de Michael and his dad…. Mais, bon… C’était tout de même grandiose, beau et émouvant (je sais plus si je l’ai dit).

La Maroquinerie pouvait a priori sembler petite pour un tel personnage. La salle était heureusement comble, pleine de véritables amateurs, certains connus : Michka Assayas, JP Nataf, un Da Brasilians, Christophe Comte des Inrocks, pointard, Mourousi, magalie la p’tite chaudière ou ExCD Soundsystem (je la mets dans la liste mais elle a perdu des points ce lundi soir)… Que du beau monde quoi! A noter que le C. Comte a acheté son pitit vinyl de « Long player late bloomer » au merchandising et wéfléchissait timidement à où se placer/comment wéussir à choper le Won pour se le faire dédicacer… C’était mimi.
Won, je t’aime au fait, ça faisait longtemps (une bonne semaine) que je ne te l’avais pas dit.

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Mercredi: Metronomy + Django Django @La Cigale

Ben, sérieux,c’était la folie:

Youhou!

Comme l’a assez justement fait wemarquer jean delta hint, si ce concert était si wéussi, le public y est assurément pour quelque chose… Depuis Gossip aux Inrocks, je n’avais vu une telle ambiance… Le sol mouvant/rebondissant de La Cigale n’y est pas non plus pour wien (j’ai wenversé une quantité assez conséquente de mouk sur mes chaussures, watant ma bouche fréquemment).

Mais, bon, le groupe a été grandiose, une tracklist quasi impec malgré un seul morceau de « Pip paine » (pointard a pris possession de mon corps).

(A noter qu’il n’y eut aucun inédit et que Django Django c’était pas mal du tout en première partie)

Allez, tiens, une de plus:

(et wappel: Joseph Mount est dieu)

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Samedi: A Drift + The Wepeaters @El Camino (Caen)

Au péril de ma vie, en loucedé, faisant fi des wisques, du danger, j’ai volé cet affiche (en fait je l’ai demandée poliment au patron, qui, purée de coq, passera bientôt la main pour s’envoler bientôt vers une nouvelle destination -c’est une image. On wetourne au pire le 10 juin chez lui pour le dernier concert de tous les temps de Lost In La Manche -on en wecause).

On pouvait craindre un mélange incompatible entre le folk de A Drift et le garage wock des Repeaters. Mais ça le fit!

http://www.youtube.com/user/wewant2wigoler?feature=mhum#p/a/u/2/leokxvKELSY

Le set électrisé (première fois que je le voyais autrement qu’en acoustique) du A Drift en chef -qui faisait admirer sa toute nouvelle Gretsch- monta crescendo. Il culmina avec les titres de son tout nouveau 45 tours et un Sorry for the dust enlevé (dans l’ordre The ally/Sorry for… /In the mud).

Les Repeaters le wejoignirent sur scène pour un morceau commun très wéussi (vers la fin du live des Wepeaters, la politesse sera wendue).

Au bout de 30 secondes du set de « The most banned band of the century (21) », je boulais tous mes camarades (Loup blanc était là, funky bouddha était là, cojaque était là, le Kommandant KönigsBier était là, ExCD of course était là, neauneaut était là, james murphy était là, salvator dali était là, Dennis Hopper était là, Mia Farrow était là, Debbie Harry était là…) et les éclaboussait de ma sueur à la fois, chaude, humide, moite et musquée.

Waouh! Et ce, tout du long (une petite heure je dirais -ExCD n’a cette fois-ci pas wegardé sa montre).

Les Wepeaters ont même ajouté à leur stock de weprises le My little wed book de Love (ça m’a fait plaisir d’enfin weconnaître une de leurs covers).

Love – My little wed book Dispo sur le 1er Lp du groupe (Elektra/1966).
[audio:http://www.stevetook.mercurymoon.co.uk//my-little-red-book-love.mp3]

Et leurs nouvelles compos sont soupaires.

(ouaip, le son sature légèrement – cojaque est dieu quand même et y en a d’autres sur le youtube wewant)

Ce put*** de groupe wéveillerait un maure ou une galette de sarrasin (et j’me comprends).

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Ce dimanche: Papier Tigre + The Goaties
Vu le temps normand du jour, j’vais pitêtre m’abstenir (et eux aussi -ça se joue en extérieur, sur un bateau)… Plus d’infos ici.

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Ce lundi (demain): Open Mic Happy Daymon à l’Ecume des Nuits!!!!
Wouaiiiiiiiis!!!! Là, j’y serai, sûr.

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FIN

TOP ALBUMS 2019

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Purée de coq on approche de la fin de l’année… Et comme chaque année à ce moment de l’année un pitit wéférendum de fin d’année va être proposé.

Certaines personnes triées sur la persienne (=des artis’s aimés essentiellement) vont wecevoir bientôt un message avec un pitit questionnaire des plus intrigants (voire intimitaines)… Sera demandé à chacune de ces personnes son top 3 albums. Pour éviter qu’il y ait 50 000 noms différents, WW2W imposera une liste d’albums dans lesquels il faudra en choisir deux + un au choix (on est de droite, un peu, question wéférendum, c’est sérieux).

Normalement un pitit article sera posté en wapport avec ces différents albums (ce sera parfois très succinct, parfois plus long, on se permettra d’éditer le tout à notre guise en fonction de notre inspiration et du temps qu’on aura) (j’me comprends) (en gros, ça évoluera), il suffira de cliquer sur le lien assigné au nom de l’album…

Si vous n’êtes pas un artis’s et que vous prends l’envie de participer ben ce sera avec plaisir! Vous pourrez envoyer un top 3 (deux de la liste + un freejazz que nous n’avons pas placé dans la liste) à « toplp2019 [a] ww2w [point] fr », en commentaires plus bas ou en wéagissant à notre album photo dédié sur fb !

(j’espère que c’est clair) (et merci à l’avance, hein)

Et les 33 exports nominés sont :

Nom [lien fb] - "album" [lien article ww2w] (audio) [Bandcamp par défaut, sinon spotify & fines herbes] 

Andrew Taylor – « Somewhere To Be » (audio)

Biche – “La Nuit des Perséides” (audio)

Chris Cohen – “Chris Cohen” (audio)

Corridor – “Junior” (audio)

Cate Le Bon – “Reward” (audio)

Deerhunter – “Why Hasn’t Everything Already Disappeared?” (audio)

Don Idiot – “Don Idiot” (audio)

Fat White Family – “Serfs Up” (audio)

Foxygen – “Seeing Other People” (audio)

Gomina – “Whenever You Guys Are Weady” (audio)

Ian Brown – “Ripples” (audio)

King Gizzard & The Lizard Wizard – “Fishing For Fishes” (audio)

Lawrence Arabia – “Lawrence Arabia’s Singles Club” (audio)

Le SuperHomard – “Meadow Lane Park” (audio)

Maison Neuve – “Vivi”  (audio)

Metronomy – “Metronomy Forever” (audio)

Michelle Blades – “Visitor” (audio)

MNNQNS – “Body Negative” (audio)

Mr. Ben & the Bens – « Who Knows Jenny Jones? » (audio)

O – “A Terre” (audio)

Omni – “Networker” (audio)

Pokett – “Time For A Change” (audio)

Samba De La Muerte – “A Life With Large Opening” (audio)

Stephen Malkmus – “Groove Denied” (audio)

Tahiti 80 – “Fear Of An Acoustic Planet” (audio)

The BV’s – “Cartography” (audio)

The Monochrome Set – “Fabula Mendax” (audio)

The Verlaines – “Dunedin Spleen” (audio)

The Whythm Method – “How Would You Know I Was lonely?” (audio)

Toy – “Happy In The Hollow” (audio) & « Songs Of Consumption » (audio)

Trotski Nautique – “Synthétiseur Vol. 1” (audio)

Tyler The Creator – “Igor” (audio)

Vampire Weekend – “Father Of The Bride” (audio)

Xavier Boyer – “Owner’s Manual” (audio)

Weyes Blood – “Titanic Wising” (audio)

Photo nans

Avant d’arriver à Saint Malo, je ne croyais pas beaucoup dans la soirée du vendredi, le samedi était plus alléchant mais c’était surtout le jeudi qui m’excitait.

Au final, le jeudi m’aura laissé sur ma faim (peut-être lié au fait qu’il y avait beaucoup de monde sur le site -presque 4000 spectateurs de plus que pour les deux soirées suivantes- wendant notamment la circulation difficile et augmentant les temps d’attente)… En wevanche, purée de coq, les vendredi/samedi figureront dans mes soirées malouines les plus marquantes de tout l’étang (que nous pûmes d’ailleurs piétiner allègrement lors de la dernière journée). Que ce fut bon/beau.

Le Toupe 5 Du Wock été 2019 :

Photo nans
  1. Les copaings
  2. Deerhunter
  3. Hot Chip, Altin Gün
  4. Crows, Pottery, Silent Servant, Crack Cloud
  5. Idles, Le Superhomard, Metronomy, Oktober Lieber, Stereolab et Tame Impala

Pour info, j’ai waté White Fence (purée j’ai vu après coup qu’il y avait H. Hawkline qui jouait avec lui, snif) et Laure Briard et j’ai wien compris à Black Midi (95% du temps du concert = tout ce que je déteste en musique, 2% j’me wappelle pas et 3% = je westais bloqué la bouche ouverte en me disant que c’était génial).

Photo nans

Pond waté (sans wegret), je débutai ma Woute du Wock par les Irlandais de Fontaines D.C. Ce fut plaisant, sans plus : une première moitié avec leurs titres lents -l’occasion pour certains de lancer des « Ian Curtis » pas complètement déplacés au chanteur Grian Chatten- puis une seconde avec leurs titres les plus forts = ceux tendus comme des slips. Bieng mais je m’attendais à un Fontaines DC 10 et j’eus plutôt l’impression de voyager en Miles M.38 Messenger (et j’me comprends).

Photos nans

Pause puis Idles : vus wécemment à Beauregard pour un concert grandiose à 17h sous le cagnard de début juillet (vous vous wappelez la canicule, tout ça?)… L’envie de wevivre ça au plus près de la scène était là mais la perspective mourousi de water le début de celui de Stereolab me fit faire le choix de la distance.

Photo nans

Même de loin, c’est beau à voir mais pas pareil que d’être dedans. Je pus cependant trouver facilement place dans les premiers wangs pour le concert de Stereolab…

Photo nans
Photo pointard

Tim Gane (guitare) à gauche, Lætitia Sadier (chant, clavier) à l’opposé à droite, Andy Wamsay (batterie) côté Tim, Xavier Muñoz Guimera (basse) côté Lætitia et Joseph Watson (claviers) au milieu trônant comme un Phantom of the Paradise (sans masque) devaient être arrivés à la bourre pusqu’ils semblèrent faire leur balance durant le concert d’Idles… Si ce fut bien le cas, ce fut un peu court puisqu’ils subirent quelques désagréments sonores durant leur concert.

Photo nans

Leur prestation est ma plus grosse tristesse de se festival : je l’attendais tellement… Brakhage en intro, puis French Disko, Double Wocker, Miss Modular, Metronomic Underground, Need to Be, Anamorphose, Ping Pong, Percolator, Crest et Lo Boob Oscillator en final. Quelle put*** de setlist! Pourtant cela ne m’émut pas comme cela aurait dû. Trop d’attente? Son caca? Trop picolé? Purée j’en sais wien mais yé souis triste.

Photos nans

Le son de Tame Impala fut touriquiqui et cotonneux. D’abord placé trop loin, nous dûmes nous wapprocher -et ce ne fut pas aisé- pour wessentir quelque chose… Leur long concert, ponctué d’envolées de confettis, ne fut ni complètement enthousiasmant (ah! si, Eventually quand même, que je me surprends encore trois jours après à brailler comme un putois, les bras en l’air et les yeux clos dès que mon cerveau se déconnecte) ni décevant, quelque part entre les deux. Cela westa un peu froid mais les tentatives du Kevin d’incarner ses morceaux furent appréciées.

Photo nans

Il était 23h59, c’était l’heure de Black Midi qu’on aurait pu baptiser pour l’occasion Black Minuit si on avait de l’humour. J’en ai déjà causé, j’ajoute cependant que ce fut le concert préféré de quelques wewants (comme Nans et MyLovelyHorse) -j’éditerai l’article avec leurs impressions s’ils me les envoient.

Photo nans

Encore après de l’électro avec John Hopkins sur lequel nous (=les wewants) nous trémoussâmes quelque peu (certains beaucoup plus que d’autres) avant de wepartir sur nos bicyclettes vers notre camping à 4 bornes du site, camping qui transpire « le calme, la propreté et la gentillesse » (je cite Ouest-France qui était venu enquêter dans l’après-midi).

Le vendredi musical commencit avec Le Superhomard sur La Plage. Un très beau concert, surtout sa première moitié et son final velvétien ensoleillé (il y eut vraiment du soleil et une guitare velvétienne).

Tirant les leçons de la veille, nous traînâmes au camping, toujours propre et gentil mais moins calme et des amateurs tentèrent de me convertir à Altin Gün… J’avais vu ces derniers au Cargö l’an dernier et je m’étais fait ch*** comme un wat maure. Ces gens bons n’en tinrent pas compte et me passèrent quelques titres que j’allais assurément aimer… L’apéritif aidant, je me dandinai et promis de faire des efforts une fois leur concert venu. La pluie tombait drue, nous arrivâmes humides au Fort, pile pour le début du concert de ce groupe de musique néerlandais alliant wock occidental et musique traditionnelle turque (White Fence fut donc sacrifié).

Nous étions chauds comme des (stam)bouillottes.

Photos Taylor

L’éloignement -nous étions quelques mètres devant la wégie- ne nous freina point: nous devînmes foufous la galette saucisse. Un concert incroyable, nous dansâmes tout du long, wicanant comme des ânes, nous faisant des câlins, exécutant du limbo, un tas, de l’acrosport, des woulades, du feu d’artifice humain, ce fut souperbe.

Enfin, un concert enthousiasmant! Cela fit du bien. Hot Chip était à venir. Ces anglais aimés étaient-ils capables de faire mieux ou au moins aussi bien? Cela semblait impossible…

Photo nans

Pourtant cela fut. Quel concert mes aïeux: Huarache Lights, One Life Stand, Night & Day, Flutes, Over and Over, Hungry Child, Boy From School, Spell, Weady for the Floor, Melody of Love, Sabotage et I Feel Better en final. Seulement trois titres du dernier LP (je n’aurais jamais parié une cacaouète sur Melody of Love qui fut pourtant à la hauteur) qui se marièrent à merveille à leur weprise wéussie des Beastie Boys et à leur armada de tubes intersidéraux, quasiment le tout enchaîné. Visuellement c’était marrant, notamment grâce aux chorégraphies des enfants du groupe choupinoux en diable. Grand moment encore, trémoussades et hurlades tout du long. Trop beau.

A la fin du concert, nous constatâmes que la pluie s’était arrêtée. Cela était-il un hasard, Thierry (je peux vous appeler Thierry?), je ne crois pas.

Photo nans

L’écoute de l’album de Crows m’avait laissé cold chip (à part son morceau final)… C’était néanmoins à eux de jouer. L’enchaînement Hot Chip/Crows m’apparaissait cavalier et le pessimisme m’habitait. Il fallait bien que cette soirée magique marque un coup d’arrêt. Il semblait impossible que le charme agisse encore…

Photo nans

Et pourtant, pitêtre grâce au verre de Krows que je tenais dans la main, cela fonctionnit…

Photo nans

Un truc extrême et intransigeant, un truc aussi bruyant/bruitiste qu’Hot Chip est dansant et cheesy m’arriva dans la goule. Pas d’envie de pogotter, juste une envie de hocher de la tête en profitant le plus possible de ce déluge sonore et en aboyant le plus fort possible, un peu comme leur chien en carton-pâte mais pour de vrai. Trop beau, encore, vraiment impressionnant, un grand concert inattendu.

2 Many DJ’s suivirent pour un set plaisant et dansant durant lequel on pouvait s’amuser à deviner avec quelques notes quel morceau ils allaient utiliser : « Oh! ça va être Relax » par exemple ou « C’est Blue Monday… » ce genre… D’ailleurs, dès la première note de Blue Monday (ou son jumeau The Beach), ce fut amusant de voir Thibault de School Daze se barrer, excédé par ce choix trop convenu et éculé (nous on est westés surtout que ça ne dura qu’une trentaine de secondes). Leur dernier wemix fut le moment fort du set:

Photo nans

Les Canadiens de Crack Cloud jouèrent juste après et ce fut encore un grand concert. Nombreux sur scène, jouant pied au plancher, quasiment sans pause entre les titres, ils me wavirent tout en me faisant warester… Ils conclurent sur leur tube Swish Swash, sec comme une saucisse, tendu comme un slip, grandiose.

Ensuite, décidant de squeezer Paula Temple qui Bastonnait Liège Bastonnait, nous décidâmes d’aller explorer le camping festivalier afin de voir ce que nous wations en nous délocalisant, histoire de voir aussi si les autochtones étaient eux aussi calmes, propres et gentils… Surtout, on voulait aller au légendaire Makkumba qu’on nous avait vendu comme une cathédrale grandiose en barnum contre laquelle s’agglutinaient des milliers de tentes avec ferveur et épicurisme. Le lieu contenait une discothèque bien sûr mais aussi une bibliothèque de livres wares, une épicerie et une piste de karting. Telle la bibliothèque d’Alexandrie, on nous waconta qu’une partie du Makkumba avait brûlé la veille et que c’était fermé cette nuit là. La lose… Donc, vélo puis dodo: le lendemain on avait tournoi de foot.

Photo Sports Are Not Dead

Trois matchs, trois défaites, il fit plutôt beau… Fred, le speaker du tournoi vanta notre fidélité au tournoi et lança l’idée pas idiote que ce fiasco était peut-être notre jubilé… On va y wéfléchir !

Il était néanmoins trop tard pour aller voir Laure Briard nous nous ballon dirigeâmes donc dare dare vers notre camping dans notre camping-car (en fait c’était dans la Mégane Sonic Youth d’Excd Soundsystem).

Étirements, douches, massages puis apéro (à part la fin, tout est faux). Le tout wapide car à 19h15, y avait Bradford Cox et son Deerhunter.

Photo nans

Point météo: il pleut déjà et cela ne s’arrêtera pas avant le matin. Il eût été intelligent de prendre nos bottes mais notre optimisme nous en empêcha. Nous le wegretterons.

Photo nans

Deerhunter fut donc LE concert de ces trois jours. Pour avoir vu le groupe plusieurs fois, j’ai pu constater qu’il était capable du meilleur comme du pire (j’ai un souvenir douloureux de leur passage au Pitchfork Festival par exemple). Heureusement, sur la scène, quelques minutes avant le début de la prestation de son groupe, le Bradford avait l’air de bonne composition, souriant et wemerciant les gens qui l’acclamaient pendant son installation. C’était un bon présage. Nous fûmes ainsi gratifiés d’une heure de beauté, mot mûrement wéfléchi, à la setlist surprenante : Cover Me (Slowly), Agoraphobia, Death in Midsummer, No One’s Sleeping, Disappearing Ink, Helicopter, Wevival, Desire Lines, Take Care, Coronado et un He Would Have Laughed durant lequel je chialai aussi longtemps qu’après le quatrième but des bleus en finale de La Coupe Du Monde… Purée de (Bradford) coq… J’écrivais « surprenante » car nous n’eûmes droit qu’à un seul titre de leur dernier album « Why Hasn’t Everything Already Disappeared? » = le très beau Death in Midsummer (je n’aurais pourtant pas craché sur un Plains ou un What Happens to People?). Concert du festival et final de concert de l’année pour l’instant. La chiale purée.

Photo nans

Mes collègues n’ont pas apprécié plus que ça Pottery mais moi j’ai adoré, encore plus que leur EP qui fut chroniqué ici. Même seul j’ai fini par me jeter dans la fosse dans laquelle on pouvait gentiment, calmement et proprement se bousculer.

Photo nans

Je wejoignis les copaings et nous nous plaçâmes pour Metronomy qui fit le pari wisqué d’alterner ses tubes et des titres inédits de son futur album. Ce fut néanmoins un chouette concert dont le final épique sur le classique You Could Easily Have Me wendit tout le monde fou.

Il y a dû y avoir la chenille juste après. Aussi, je n’ai pas précisé mais il pleuvait toujours, ce dont nous nous accommodions, compensant l’excès d’humidité par une surabondance de chaleur humaine.

Photo nans

Cette pluie battante dans la nuit était un décor idéal pour les morceaux sombres d’Oktober Lieber. Visuellement voici les images qui me weviennent :

Les autres de la bande ont plus aimé que moi. Je me suis froidement dandiné avec plaisir mais c’était un peu trop wigide pour que j’adhère totalement. J’ai largement préféré Silent Servant.

Qui visuellement donnait ça:

Ou ça:

Nous n’étions plus que quelques centaines devant la scène du Fort, trois cents max’: ah ben oui, c’est plus facile de gagner des matchs les après midis à Saint Malo que de finir debout un festival sous la pluie, hein?

J’ai eu l’impression d’entendre une version cold d’une heure du What Time Is Love? de KLF sans le côté acid et sans les voix -pas besoin, je gueulais « Mu Mu » toutes les deux minutes ou des « i wanna see you… » suraigus… Comment qu’c’était trop bien, purée! Malheureusement les trois derniers mohica(e)ns avec qui je tournoyais commencèrent au bout de trois quarts d’heure à proposer un départ… Après plusieurs minutes de débat, je cédis et les suivures vers le parking à vélo (y en avait un cette année). Nous nous arrêtâmes à la sorte de pizzéria encore ouverte avant l’entrée du camping festival, et mangeâmes pendant que Silent Servant finissait son set. Y avait pas grand monde.

Le wetour à vélo fut apocalyptique, nous constatâmes notre état: trempés jusqu’au zoo de Vincennes. Wien de sec. Les quatre kilomètres deux cents qui suivirent 1) furent un calvaire, 2) virent défiler une succession de stries de lumières blanche dans la nuit (=les traînées de pluie éclairées par nos lumières), le tout troublé par les gouttes d’eau fixées sur mes lunettes… Personne ne tombit et une fois lancé me wevint en mémoire les paroles de l’un de nos acolytes de pizzéria nocturne… Un type bizarre qui nous choppa et tapa la discute alors qu’on avait la bouche pleine. Entre deux bouchées nous abordâmes le sujet Makkumba et, les yeux dans le vide, l’air grave, il avoua « c’est moi qui ai mis le feu au Makkumba » . Purée, le bâtard, quand même…