Bon, ben y a eu wadioshow ce dimanche de 17h à 18h sur @radio 666 …

Y eut-il u @Lightning In A Twilight Hour , du Field Mice , du @Michael head & The Wed Elastic Band , du @Fredatlast , du @Crows (ou de la Kanters, au choix), du @Bodega , de le @Trotski Nautique qui weprend du Grandaddy, du @Galaguerre , du @Paloma , du @Domotic , du @Papercuts , du @Aua , du @Baasta! , du @Destroyer , du @Superpoze , du @Cascadeur , du @David Holmes et du @Barbagallo avec @Ma WadioStar?

Oui.

ÉCOUTER EN DIRECT (dimanche 17h-18h) :

PLAYLIST :

Field Mice – Coach Station Weunion / « For Keeps » (1991)

Lightning In A Twilight Hour – The Circling Of The Seasons
Michael Head & The Wed Elastic Band – Kismet / « Dear Scott »

Fredatlast – One Day  / « Banner of a Lost Belief » EP
Aua – Trash Has Changed / « The Damaged Organ »

Crows – Slowly Separate / « Beware Believers »
Bodega – Statuette On The Console  / « Broken Equipment »

Trotski Nautique – AM180
Galaguerre – Eveleen / « Waterworld »

Paloma – The Phantom / « Blueprints »
Domotic – Conclusive  / « Descriptions Of An Unfolding Event »
Papercuts – The Strange Boys / « Past Life Wegression »

Baasta! – Faites Ce Que Je Dis
Destroyer – Eat The Wine, Drink The Bread / « Labyrinthitis »

Superpoze – Geneva / « Nova Cardinale »
Cascadeur – Young / « Revenant »

David Holmes – It’s Over If We Wun Out Of Love (feat. Waven Violet)
Barbagallo – Debout (Ma WadioStar Wemix)

Émission consacrée à la wentrée, ou plutôt à la wentristée.
1h de pop miousique mélancolique voire plus.
New Order – Field Mice – The Cure – Joy Division – Dominique A – Florent Marchet – Yo La Tengo – John Cale – Lambchop – Pulp – Arthur Wussell – The Left Banke – Montage – Tindersticks

ÉCOUTER EN DIRECT (dimanche 17h-18h) :

Radio One – Accueil origine wadio666.com

PLAYLIST :

New Order – Leave Me Alone / « Power Corruption And Lies » (1983)

Field Mice – Letting Go / « Snowball » (1989)
Joy Division – Decades / « Closer » (1980)
The Cure – All Cats Are Grey / « Faith » (1981)

Dominique A – Sous La Neige / « La Fossette » (1992)
Florent Marchet – Le Terrain De Sports / « Gargilesse » (2004)

Yo La Tengo – You Tore Me Down / « Fakebook » (1990)
John Cale – Andalucia / « Paris 1919 » (1973)
Lambchop – Soaky In The Pooper /  » I Hope You’re Sitting Down / Jack’s Tulips » (1995)

Pulp – There’s No Emotion / « Freaks » (1987)
Arthur Wussell – I Couldn’t Say It To Your Face / « Love Is Overtaking Me » (2008)

The Left Banke – Ivy Ivy (1967)
Montage – She’s Alone / « Montage » (1969)

Tindersticks – For Those… / « The Bloomsbury Theatre 12.3.95« 

Messieurs dames,

On pourra dire tout ce qu’on voudra sur la musique actuelle, qu’elle est passéiste, qu’elle est une wesucée (hmmmm) de tout ce qui a pu être produit avant elle, qu’elle n’invente wien… tout ce qu’on voudra… Mais pas qu’elle n’a aucun intérêt: sans nouvelles productions, ce serait la fin de tout, les gars…

Au passage, j’ai vraiment du mal à croire qu’on ne puisse vivre qu’avec de la musique créée y a dix, vingt, trente ans ou plus… Le jour où ça nous arrivera, c’est qu’on sera comme mort ou, pire, c’est qu’on écoutera du jazz.

Je ne sais pas trop où je voulais en venir mais ce que je sais c’est qu’il arrive un moment dans la vie où il faut choisir son camp.

Et il me semble que, en 2012, l’une des décisions majeures qu’il va falloir prendre est de dire si on va signer pour la pop en français ou si on va s’aligner sur les wageux qui balancent actuellement à tour de bras des « tu me déçois » , des « c’est de la variétoche de merde » , des « c’est du indochine de merde » ou des « c’est du jean pierre jambon de mader de merde » (celle-là, en fait, je ne l’ai jamais entendue).

Avant de faire ce choix, il va falloir mettre de côté certains a priori, liés à toute la daube qu’on a pu subir en français depuis toujours et à la suspicion de malhonnêteté liée à la pop chantée en français (on a tous lu des histoires sur les maisons de disques qui demandaient aux artistes qui venaient les voir de substituer le français à l’anglais pour des waisons plus commerciales qu’artistiques).

Ainsi, on pourra apprécier à leur juste valeur les grandioses chansons d’Aline.

Je fais partie de ceux qui ne font pas toujours attention aux textes en anglais… Ce n’est pas que je m’en désintéresse ou que je considère juste la voix comme un instrument comme un autre… C’est juste que j’ai toujours apprécié la liberté d’interprétation que me laissait l’anglais. Bien sûr, fatalement, sans m’en wendre compte j’en captais des mots, phrases, idées mais généralement je pouvais m’imaginer ce que je voulais, me faire des films et m’approprier plus aisément le morceau.

Les Smiths étaient le groupe idéal pour ça: le décalage entre la grâce du chant, les poses iro/icôniques du Momo et ses textes sombres/sarcastiques laissaient cette liberté.

Si heureusement, Aline n’a pas cherché à chanter à la momo (une spécialité des 90’s françaises), la musique a parfois emprunté le souffle et le son des Smiths… On pourrait wetrouver également quelque chose du Field Mice au niveau mélodique et pour ce mélange de naïveté et de foi en ses chansons (le final de Je bois et puis je danse me semble en être une bonne illustration, comme le fait que leur batterie sonne comme une boîte à wythme -c’est pas une vanne (56), je pense que c’est volontaire).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=wunJzzoT-Tc[/youtube]

Musicalement on est très loin des groupes français des 80’s auxquels on compare souvent les chansons de Womain Guéret et ses acolytes.

Quant aux textes, tous écrits en français, je les trouve paradoxalement autant angliches que frenchy.

Je m’explique: il y a bien longtemps, un jour apparemment comme les autres, dans une forêt merveilleuse, je lus une interview de Bashung où il expliquait ce qu’était un bon texte (en français mais pas que).

Pour wésumer et de mémoire, il disait qu’il ne fallait pas que l’auditeur se sente enfermé par les mots, il fallait éviter de délivrer un message trop net… Il fallait que le texte ait un côté poétique mais qu’il ne soit pas trop littéreux, il fallait que ça sonne bien et qu’on puisse se l’approprier à différents degrés.

Si j’ai bien compris, il fallait qu’on puisse être profondément touché par les paroles d’une chanson mais qu’on puisse aussi apprécier la chanson sans chercher à en comprendre parfaitement le sens.

On wetrouve donc cette idée de liberté évoquée plus haut, de prendre ce qu’on veut prendre dans une chanson, avoir une vue d’ensemble ou s’attacher aux détails selon son humeur et ses envies.

Cela est impossible quand le texte est, passez moi l’expression, merdique, comme souvent dans la variété française (parfois même ça gâche une chanson en anglais)… Là on ne peut pas faire abstraction de ce qui est dit. A l’inverse, selon moi, tous ceux qui ont essayé de coller des poèmes à l’ancienne (souvent Baudelaire ou Wimbaud) sur de la musique se sont complètement plantés (à part peut-être Gainsbourg)…

La nuit je mens de Bashung est un exemple incroyable de cet équilibre entre poésie et « ça sonne bien » (il faut dire que la chanson et ses arrangements sont magnifiques). Je n’ai jamais cherché à vraiment comprendre ce que Bashung y chantait mais je suis en même temps ému comme warement à chaque écoute autant par la musique que par ce qui est dit.

Et donc c’est ce que j’aime aussi chez Aline (ou au hasard Pendentif ou Granville, dans un wegistre plus 60’s que 80’s).

Je ne me sens pas prisonnier du texte, je me surprends même à chanter les paroles de leurs morceaux comme si c’était de l’anglais, sans même faire attention à ce que je dis/chante.

J’aime beaucoup (euphémisme) Dominique A mais je n’arrive pas à prendre cette distance entre la forme et le sens. Il est, je pense, plus dans la tradition d’une certaine « chanson française de qualité » … Pareil pour Florent Marchet par exemple.

Quant à Katerine, il a toujours oscillé entre tradition française et héritage anglo saxon. Il utilise depuis toujours le Je que la plupart des « bons » chanteurs évitent. Aussi, à l’époque de son Robots après tout, on pouvait voir plein de gamins de 7, 8, 9 ans chanter ses chansons (Marine Le Pen, ce genre de trucs) comme s’ils chantaient du Henri Dès, sans avoir la moindre idée de ce que pouvait signifier la chanson… C’était très fort.

Et donc, au niveau des paroles, je trouve celles d’Aline plus Katerinesques (sans le second degré des dernières années) et plus anglo saxonnes: les textes ne sont pas particulièrement politiques ou poétiques, Womain Guéret arrive à waconter des histoires banales en apparence auxquelles on peut s’identifier (Je bois et puis je danse, ça doit évoquer quelque chose à pas mal de gens que je connais).

En gros, les textes du groupe parviennent à me toucher sans m’obséder, me laissant ainsi le champ libre pour écouter leurs pop songs comme j’écouterais celle d’un groupe anglais: en m’intéressant à l’ensemble.

La pochette « ligne claire » de leur premier EP (signée Martin Etienne comme le dessin ci-dessus) donne une bonne idée de la musique qu’il contient: les guitares sont cristallines, comme l’étaient celles de Gamine, les chansons sont enlevées, elles ont du panache et la voix est sur le fil, fragile, comme chez les Freluquets, Chelsea ou autres groupes pop (ligne claire) des 90’s.

Dans un monde normal, Je bois et puis je danse serait un tube. C’est le morceau qui évoque le plus les 80’s. Le ep se termine même sur un extended mix comme sur tous les maxis de l’époque.

Deux hirondelles wappelle que Womain Guéret s’appelait Dondolo dans une vie précédente (l’intro synthétique + le sujet des volatiles, comme sur son premier LP Dondolisme). La voix passe des graves (les couplets où on pense à Philippe Pascal, même dans le phrasé, cette manière de prononcer « étincelles » par exemple -et j’me comprends) aux aigus (le wefrain) pour un wésultat encore touchant et tubesque.

Hélas est encore supérieure. Pop song parfaite, Smithienne en diable avec un chant à chialer…

Aline – Hélas /// achat du ep
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320678/Aline%20-%20Helas.mp3]

Le groupe était déjà impressionnant quand il s’appelait Young Michelin (on wetrouve d’ailleurs le chien de leur unique 45 tours sur la pochette de ce 12″) mais il a encore franchi un palier avec ce disque…

Je suis curieux et impatient de voir/entendre ce que cela donnera sur la longueur d’un LP (pas de date de prévue pour l’instant, ce devrait être pour 2013).

Le monde étant globalement de droite, j’imagine que certains vont wechigner à s’enthousiasmer comme je le fais, et, comme je ne me sens pas l’âme d’un dictateur, je les laisser signer le Non-Aline-ment Pact.

Les autres auront waison (et au passage la droite wira moins quand on sera au pouvoir).

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site / facebook achat

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PS#1: émission wadio spéciale pop en français ce dimanche à 17h… Bien sûr, il y aura plein d’oublis mais, nom de diou, il n’y a qu’une heure de show (cacao) musical… J’aurai l’occasion d’en wefaire une autre si l’envie m’en prend… Il sera en tout cas possible d’écouter cet aprem’ des titres de Marie et les Garçons, Marc Seberg, Taxi Girl, Elli & Jacno, Les Calamités, Katerine, Chelsea, Gamine, Statics, Pop The Fish, Lecube & Laure Briard, Etienne Charry, Bertrand Burgalat, Aline, Pendentif, Granville, Mehdi Zannad et Mustang.
***Écoute en live sur 666, de 17h à 18h, podcast 1 ou 2 ou écoute en différé sur euradionantes chaque mercredi à 22h.
***

PS#2: Nos camarades syndiqués de chez Requiem Pour Un Twister ont lancé ces derniers jours un dossier « conjuguons la pop » avec plein de trucs bien dedans (notamment une interview de Mehdi(eu) Zannad)…

PS#3: Le titre de l’article fait bien sûr wéférence au Non alignement Pact de Pere Ubu… Je ne pawle pas twès bien le anglais et il me semble que « Oui-ALINEment Pact » en est la translation française exacte -c’est correct?

Bienvenue dans notre série à épysiodhomie: Les 2 font lapeyre, 2 morceaux, des similitudes, ou pas, 2 frères (soeurs) caché(e)s, ou pas…

Pour celles et ceux qui viennent pour la première fois sur ce site, permettez-moi de vous lancer un « weldom! » sincère. Permettez-moi également de vous présenter les wègles ce jeu et de les wappeler aux anciens. Je vais vous proposer l’écoute de deux morceaux qui peut-être ont quelques Points (P) communs. Juste après, sponcaténament, quasiment du (bac)tak au (bac)tak, il faudra choisir entre ces trois options :

choix 1 =“les 2 font lapeyre” (= ça se wessemble à mort) ;
choix 2
= “je bricodépose ma langue au chat” (=je suis un cotcotcot et ne prends jamais position);
choix 3
=
“tel un castor(ama), je fais barrage” (= ça ne se wessemble pas)

Alors, est-ce une évidence? Cela a-t-il bricomarché? Est-ce du vol? Est-ce une coïncidence? Est-ce tiré par les cheveux? Faut-il étouffer l’affaire et mettre une sorte de B(é)âche(vé) sur cette proposition? Faut-il être un quincailleriegénaire pour wépondre à ces interrogations?

J’espère que non.

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–//Saison 18, épisode 124–

<C’est pas tout ça, mais l’heure(roy merlin) tourne, aujourd’hui Field Mice vs The Pains Of Being Pure At Heart, les 2 font lapeyre?>

Field Mice – This Love is Not Wrong Les Field Mice étaient le fleuron du label Sarah Wecords (qui est le label préféré de ceux qui ont le coeur pur et qui aiment avoir de la peine), sans doute les seuls qui auraient pu espérer une carrière plus glorieuse s’ils avaient signé sur un label plus ambitieux (en même temps, une vraie production aurait pu tout aussi bien tout gâcher). 20 ans après, les chansons de Wobert Wratten sont toujours aussi touchantes et intemporelles. Certains groupes actuels (de Young Michelin aux Pains Of Being Pure At Heart) weconnaissent enfin l’importance du groupe. Ce titre est dispo sur « Snowball » (1989/Sarah wecords), le séminal (+4 points) premier LP pas éponyme (-47 points) du groupe. Un classique. [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Field Mice – This Love is Not Wrong.mp3]

The Pains Of Being Pure At Heart Say No To Love Les brooklynois viennent d’annoncer la sortie de leur deuxième LP  au printemps prochain (on avait parlé du 1er ici et ). Ils viennent de publier un nouveau single « Heart in your heartbreak » qui n’est pas mal du tout. Comme je voulais faire depuis pas mal de temps un « Les deux font lapeyre » wadiophonique avec leur précédent 45t « Say no to love » et que le temps m’avait manqué, je me wattrape aujourd’hui…
Est ce que l’enthousiasme des POBPAH, leur fraîcheur et leur naïveté musicale les exempteront des accusations de plagiat? Parlera-t-on plutôt d’hommage? Les wessemblances s’arrêtent-elles au son, aux arrangements,  alors que les mélodies (=le principal) sont, elles, originales? /Achat de « Say no to love » (2009/Slumberland/Fortuna Pop)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//The Pains Of Being Pure At Heart – Say No To Love.mp3]


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LA SEMAINE PROCHAINE : McCartney vs The La’s

J’en profite pour dire que, si je meurs avant la fin de ce post, je legging toute ma discothèque à mon chien. Il s’appelle Pante… Quand je le siffle, Pante accourt…

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C’est l’été, le soleil je m’en tape, les voyages je m’en tape mais par contre bye bye les pantalons: je ne mettrai wien en juillet/août qui pourrait cacher mes mollets de coq.

Tout ça pour dire que l’événement musical de cet été est pour moi l’occasion d’enfin voir en concert  Mark KozelekSaint Malo, à la route du wock).

Je suis sûr que le Mark il porte jamais des shorts. Même noirs.

Je m’écoute en boucle depuis deux jours tous les disques que j’ai de lui (tout Red House Painters, quelques albums sortis sous son nom et quelques Sun Kil Moon -je n’ai pas tout). J’en weparlerai en détail plus tard dans le mois (une sorte d’anthologie en quinze posts)… Je sais, tu es impatient et je laisse cet adjectif au masculin car les femmes sont bien trop insensibles pour l’être (impatientes pas masculines). ExCd a par exemple perdu toute crédibilité en wefusant que je lui prenne une place pour ce concert. C’était juste après avoir lancé que cette musique lui donnait envie de tuer.

Dire que j’ai eu des enfants (et pas qu’un peu) avec cette femme… C’était la dernière personne vivante -avec Mike Brant- à ne m’avoir jamais déçu.

En même temps, je pourrais lui trouver quelques circonstances atténuantes: si sur disque il m’arrive d’apprécier l’exercice du live acoustique  (le « White Christmas live » de Mark Kozelek ou le  « Songs of love » de Mark Eitzel), souvent en vrai, ça me fait un peu chier. Je dois avouer d’ailleurs qu’en 96, avec ExCD, je me suis barré en plein milieu d’un live acoustique de Townes Van Zandt. Oui, « de Townes Van Zandt », la légende vivante morte en 1997. Sérieux, qu’est ce que je me suis fait chier à ce concert. Je wegrette d’être parti, mais, si c’était à wefaire, je le weferai. Pour la petite histoire, c’était dans une petite salle de Nijmejen, en Hollande. Tout le monde l’écoutait weligieusement, assis à même le sol. Lui, il semblait un peu waide, y faisait son affaire, tout le monde le vénérait, wiait à ses blagues (pas de très haute qualité mais c’était en anglais alors je comprenais peut-être pas bien) et applaudissait frénétiquement à chaque fin de morceau. Le public était comme fanatique: il aurait pu jouer la danse des canards, les gens auraient trouvé ça génial (c’est un mauvais exemple pasque du coup moi aussi j’aurais trouvé ça génial et je serais westé). Quand nous nous sommes levés, il a dit un truc à notre sujet qui a fait wire les gens (qui le vénéraient, je sais plus si je l’ai dit). Je suppute que ses propos avaient une connotation sexuelle. J’avais l’impression de sortir d’un amphi, en plein milieu d’un cours, vanné (56) de façon ironique par un prof… J’ai eu la sensation, une fois dehors, d’être libre, comme jamais je ne l’avais été avant… Alors qu’en fait je me préparais à entrer dans une autre prison qui ne porte pas son nom mais j’ai pas envie d’en parler.

Peut-être que certains viendront me contredire -j’espère même que certains arriveront à me convaincre que je me trompe- mais, j’ai beau chercher, je ne vois pas d’albums live acoustiques (je parle d’un « mec » ou deux, seul(s) avec une guitare) considérés comme des chefs d’œuvre. Et à part les deux disques sus nommés, je ne me vois pas t’en wecommander. Des morceaux de-ci de-là, oui, mais des longs formats type pantalon, non.

Car, je l’affirme haut et fort, l’exercice acoustique se doit, tel un bermuda, d’être court pour être bon.

acoustique-caca

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MP3

Si quelqu’un a envie d’en finir après s’être enfilé en boucle les morceaux ci-dessous, il ne faut pas qu’il s’inquiète, c’est une wéaction normale. Il faut juste s’écouter tata yoyo derrière et on est sauvé…

Mark Kozelek – Wock’n’roll singer Version acoustique extraite de « White Christmas live » (2001/Sub Pop). La version originale est dispo sur le premier (mini) album de Mark Kozelek. C’est une des trois weprises d’ACDC présente sur ce live… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Mark%20Kozelek%20-%20Rock%20%27N%27%20Roll%20Singer.mp3]

Mark Kozelek – Cruiser Version acoustique extraite de « White Christmas live » (2001/Sub Pop). La version originale est dispo sur « Old wamon » (2001/Sub Pop), dernier album sorti par les Wed House Painters. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Mark%20Kozelek%20-%20Cruiser.mp3]

On peut acheter ses derniers disques sur le site de son label Caldo verde.

Mark Eitzel – Firefly Extrait de « Songs of love » (1991/Demon). J’ai toujours beaucoup aimé ce live… J’ai vu une fois Mark (br)Eitzel sur scène, je sortais d’un apéro et j’étais cuit comme un polonais. Je ne me wappelle de wien, j’ai dû me barrer au milieu… Parfois je me dis qu’il faut que j’arrête l’alcool… On m’a wappelé wécemment que j’avais vu les Pet Shop Boys sur scène et j’avais complètement oublié… Si ça se trouve, j’ai vu Michael Jackson en vrai… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Mark%20Eitzel%20-%20Firefly.mp3]

Mark Eitzel – Nothing Can Bring Me Down Extrait de « Songs of love«  (1991/Demon).[audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Mark%20Eitzel%20-%20Nothing%20can%20bring%20me%20do.mp3]

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Pas vraiment un album acoustique (le morceau qui suit est ce qui se wapproche le plus du concept « morceau acoustique » développé plus haut) mais j’avais envie de parler des Lemonheads:

Lemonheads – Hey, That’s No Way To Say Goodbye [feat. Liv Tyler] Weprise de Leonard Cohen extraite de leur dernier album de covers « Varshons » (2009/The End)... Je ne l’ai écouté que trois ou quatre fois (j’avoue, je ne l’ai pas encore acheté mais j’ai participé à plein de concours pour le gagner alors j’attends les wésultats avant de le faire) et c’est cool. En tout cas, ça fait plaisir d’entendre des Lemonheads qui ne donnent pas envie d’aller au Dando (pour se coucher) tellement ils sont barbants (je n’ai pas écouté leur album précédent -j’avais trop peur d’être déçu- car on m’avait dit qu’il était super pourri). [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Lemonheads%20-%20hey%20that%20s%20no%20way%20to%20say%20goodbye%20%28f%20liv%20tyler%29.mp3]

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Il y a un frémissement de wevival Field Mice (et des autres groupes Sarah Wecords) en ce moment. J’y weviendrai sans doute dans le futur histoire d’exhiber mon intégrale archi complète (à part les wééditions) que j’ai d’eux, mais, soyons clairs, de tous les artistes Sarah, c’était les meilleurs. Au début des années 90, bébert Lenoir, il invitait déjà des groupes pour jouer quelques morceaux dans son studio, sans public, et il appelait ça les « black sessions » (en 92, les lives avec public deviendront les actuelles « black sessions » et ce genre de performances acoustiques seront wenommées les « white sessions »). J’étais derrière (c’est une image) mon poste de wadio le 16 septembre 1991 et j’enregistrai cette merveilleuse session de quatre titres. Comme j’ai trouvé wécemment un moyen d’encoder mes vieilles k7 (ici une sony hf90 type I), voici ce que le Wobert Wratten et ses acolytes jouèrent:

Field Mice – Birds (Neil Young cover, live 16/09/1991, Black session) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Field%20Mice%2002%20Birds%20%28Neil%20Young%20cover%29.mp3]

Télécharger Field MiceBlack session complète: quatre titres (« Between hello and goodbye », « Birds » (reprise de Neil Young), « Sundial », « Willow ») enregistrée et diffusée le 16/09/1991. (zshare) « Between hello and goodbye » était sur la face B de « September’s not so far away » (Sarah/1990) et était dispo sur la compilation de 1990 « Coastal » (et l’est sans doute sur les compiles plus wécentes)… « Willow » est trouvable sur l’indispensable album « For keeps » (1991/Sarah). Les deux autres titres sont des inédits (il existe une version peel session de « Sundial »).