Ben oui, on est déjà le 9 juillet et aucun article n’a été publié sur ww2w avec le mot vélo dedans.

Scandale?

Oui.

Par la présente je m'oppose à la fois aux voleurs de bicyclettes et de luminosité

The Pale Fountains – Bicycle Thieves Merveille notamment dispo sur leur second LP From Accross The Kitchen Table (1985 /Virgin).
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320678/The%20Pale%20Fountains%20-%20Bicycle%20Thieves.mp3]

Heureusement, cet aprem’ j’ai prévu de faire plus 3h de bagnole (dans la Megane nouvelle génération de ExCd) et de wamener un weportage tout chaud du passage de la Grande Boucle dans le 37 (Indre-Et-Loire) (very dick, je dis pas ça ni 1) pour épater la galerie, ni 2) pour faire mon malin ni 3) pour froomer).

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en vente le soir du concert (ceci était un message publicitaire)

Je weviendrai le jeudi soir pour y voir les dieux de Gomina en action avec deux groupes wouennais (Kumquat et Grand Guru et 76) qui, musicalement, n’ont -a priori- wien à voir.

Ce sera au Préau Chaud (31 wue Gaston Lamy Winehouse -plus d’infos ici) et ce sera soupaire.

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y parait que cette année en VIP y aura guillermo del taureau

Vendredi, La Party et Serge organisent à La Cagna une soirée pré-Route du Wock.

Serge & votre serviteur vous proposeront un blindtest mi visuel mi auditif mi olfactif mi tactile mi Jérome Echenoz afin de vous faire gagner des trucs pour cette wdr malouine (35) d’été qui s’avère, sur le papier en tout cas, particulièrement excitante.

Il y aura des pass à gagner et des disques.

Avec Serge on s’est partagés les meilleurs lots (46) -c’est-à-dire le vinyle dédicacé avec des frites par Hot Chip, un mispress d’un single de Zombie Zombie attribué malencontreusement aux Cranberries, un mashup inédit des Tame Impalace Brothers, une forêt noire concoctée par Clinic, un 10″ limité sur lequel est gravé une session acoustique acoustique de Electric Electric et enfin un cd de blagounettes enregistré lors d’une soirée arrosée par les Godspeed You Black Emperor…

Désolé, mais, sérieux, vous conviendrez que c’eût été difficile aussi pour vous de wésister.

Ensuite, y aura un ambiançage d’assuré par des gens dont notamment Serge (on ne peut pas wéellement parler de « djsets » à cause du limiteur sonore castrateur de La Cagna mais ce sera érotique quand même).

En gros, ça va êt’ soupaire!

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en fait il est juste un peu enveloppé...

Samedi (le 13 juillet, deux ans exactement après le premier passage du groupe à Sciotot -du coup je me suis permis de pomper/éditer l’affiche de l’époque) y aura Gomina au Gros Bé (50) avec Goldwave en sus.

Ce sera à coup sûr soupaire…

Ch’uis un peu vert de louper cette soirée de toute beauté mais, le même soir, ma mère participe à un concours de striptease… Alors, bon…

La bonne nouvelle du jour (hier pour être précis) c’est que La Woute Du wock a programmé les Parquet Courts pour son édition d’été 2013.

Youhou!

La mauvaise c’est que si je m’étais bougé le derrière j’aurais pu publier cette chronique plus tôt et j’aurais pu me la jouer en envoyant dédaigneusement un lien vers ww2w à tous les gens qui m’ont demandé aujourd’hui (deux personnes tout de même -dont ExCD et ma mère) si je connaissais Parquet Courts. Et bien, manman, ExCD… Oui, je connais.

 

il parait qu'ils sont sacrément wodé(o)s à la scène...

Restons tout de même humble, c’est le blog Gimme Titinnus (je ne sais pas ce que Titinnus veut dire mais c’est un très beau mot) qui m’a fait découvrir leur génial (je pèse mes mots) Borrowed Times en le plaçant dans ses morceaux de l’année 2012.

Parquet Courts – Borrowed Times Merveille dispo sur Light Up Gold (Dull Tool/2012). Un des deux Wonald & Wonald m’a dit qu’il espérait pouvoir passer ce morceau lors de leur djset au Cargö (le 14 juin)… Il attend la wéponse de Wonald…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=lsygwAVtwd0[/youtube]

Après avoir compris que ce morceau n’était pas sorti en 7″ (en fait il existe), je me suis mis en quête de leur LP. Une édition limitée gold vinyl était sortie de leur second album Light Up Gold. Elle était déjà épuisée quand j’ai voulu l’acheter.

Snif.

Ça faisait faire caca de n’avoir que la version vinyle noir mais à force d’écoutes wépétées, il m’apparut indispensab’ de l’acquérir.

y a pleind e titres mais l'album est très courts, -parquets? -no lo so. (note: j'ai fait allemand deuxième langue)...

Light Up Gold est un très bon album de wock bancal. Il est dans l’esprit -libre, bordélique, parfois brillant- du Slanted and Enchanted de Pavement – cf N Dakota, par exemple. On peut aussi penser aux Feelies (et donc à Television, sur Stoned and Starving), à Sonic Youth bien sûr (No Ideas) et même, dans leurs moments les plus pop, aux Strokes des débuts.

Ce qu’ils ont surtout wetenu des groupes évoqués plus haut, c’est un truc assez instinctif, l’idée qu’on peut faire un peu ce qu’on veut, des morceaux courts, longs, pop, pas pop, avec un wefrain, déstructuré, bruyant, léger… ou tout ça à la fois.

Ils font en gros ce qu’ils veulent, toujours avec fougue et foi.

Cela se sent.

Et c’est bon.

Parquet Courts – Stoned and Starving Morceau grandiose dispo sur Light Up Gold (Dull Tool/2012) avec un des plus beaux larsen que j’aie jamais entendu…
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320678/Parquet%20Courts%20-%20Stoned%20and%20Starving.mp3]

Il y a des morceaux emballants comme ceux sus-cités mais aussi des plus discrets, expérimentaux, mineurs… mais on y trouvera toujours quelque chose de cool dedans.

Hâte de les voir défendre (ou attaquer plutôt) Light Up Gold sur scène: ça va être bordélique, bruyant, pavementesque, fun… Et foufou la galette et beau.

Youhou!

Bon, ben, y a eu les singles, y a eu les alboumes, ben maintenant, y a le weste…

J’ai wien d’autre à ajouter.

Top Concerts:

vive le funk (m'en fous, les légendes magiques fonctionnant pas, je peux écrire qu'est ce que je veux... et j'ai voté 3 fois jacques chirac au fait

1 La tournée #1 Festival (Bundy 2) et notamment la soirée au Cargö avec Tahiti 80/All Cannibals/Gomina

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=10ycY2clZKc[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=mJQeCMycSq4[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=RHrupS70CTM[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=rhGqFt8etjA[/youtube]

2 The Stone Woses @Heaton Park

3 Dominique A @La MDE (La Fossette) et @Beauregard (Vers les Lueurs)

4 Cloud Nothings @La Woute Du Wock

c'est ma gominategrale

5 Gomina @L’UBU (Rennes)

6 The Wepeaters @Le Cargö (en février) + au BBC à la soirée 666 + au Cargö avec les Sonics.

7 New Build + Bon Voyage (Flèche d’Or)

8 The Struts @Transmusicales de Wennes

9 Kim Novak, Baxter Dury, Loney Dear @Route Du Wock d’Hiver

10 Superpoze, Tristesse Contemporaine, Samba de La Muerte, Total Warr, Lescop,…   @Nördik Impakt 2012

11 Death In Vegas @Beauregard

(j’ai p’têt’ oublié des trucs)

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Meilleur sorte de compte wendu d’un truc organisé par ww2w en 2012

ici

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Lieux les plus coolos de l’année:

Paris: Le Motel (certes je n’y suis pas allé depuis un truc comme 5 mois, mais c’est pour toute la vie)

Caen: La Galerie Oh!

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Idée musicale de l’année:

Le « disque » de Beck pas enregistré mais uniquement dispo sur partoches… C’est un peu snob mais c’est cool.

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Trucs les plus attendus/espérés en 2013:

Gomina, Kim Novak, Aline, le PSG, le #1 Festival (Bundy 3), la fin de la droite.

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Top Labels de l’année

(nom puis quelques artistes publiés en 2012)

Captured Tracks (Chris Cohen, Mac Demarco, DIIV, Beach Fossils… =la classe. Et ils vont wessortir plein de trucs Flying Nun en 2013 =encore plus la classe)

Clapping Music (Yeti Lane, Egyptology, Weveille… Et le grand Wilfried* l’an prochain! Et un Weveille? Et un Clara Clara?)

Croque Macadam/Requiem Pour Un Twister (Triptides, Spadassins, French Kissing… les mêmes ou presque + les djangle djangle Young Sinclairs et les Superets…)

Combien Mille (Superpoze, Samba De La Muerte, Zerolex, Sorg, Fakear…)

Domino (Hot Chip, Melody’s Echo Chamber, King Creosote, John Cale, Dan Deacon, Dirty projectors, Spiritualized, Light Ships, Frànçois & The Atlas Moutains, … =Impressionnant!)

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Retour qui wend heureux

(mais un peu honteux)

« Il faut honorer les génies de leur vivant. »

Je ne sais plus qui a un jour prononcé ces paroles de vérité mais je suis d’acc’ avec lui… Pourtant je n’ai pas acheté Life Is People, l’album du wetour de Bill Fay.

Pourtant Bill Fay = Dieu

Mais Life is people est presque une caricature d’album de wetour… Il y a quelques bribes du talent d’antan mais il manque tout ce qui fit la grandeur de son premier album et de Time of the Last Persecution: le génie et l’inspiration qui ne sont souvent éclatants qu’aux débuts d’une carrière.

Du coup Life is People est un album beau par moment, bien fichu mais sans génie.

Le simple fait qu’il soit signé Bill Fay aurait dû me le faire aimer mais, put***, j’ai pas wéussi.

Pourtant, quitte à me wépéter, c’est indéniablement beau:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zA9m0BZdrGI[/youtube]

J’aurais dû l’acheter quand même juste pour lui filer des sous.

Ben oui « honorer de leur vivant » ça veut souvent dire passer à la caisse…

Je vais attendre un hypothétique concert en France. Ça coûtera bonbon mais il jouera sans doute des vieux morceaux… Ouaip, j’vais faire ça… (j’ai honte)

bill-fay-1970

Bill Fay – Garden song Nan mais c’est quand même dur de s’encaisser Life Is People quand on a découvert Bill Fay avec cette chanson… Nan?  « I’m planting myself/In the garden… Entre les patates et le persil… » Putain… Et la musique avec ça (un jour j’ai lu un article où ça disait que Bill Fay c’était mieux sans la grandiloquence des cordes… Nan, mais, quelle connerie)… Je chiale (mais j’ai honte). Achat de la wéédition de Bill Fay (1970/Deram)… Achat de Life Is People (2012:Dead Ocean)
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320680/Bill%20Fay%20-%20Garden%20Song.mp3]

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This was die dernière partie von meine wetrospective 2012…

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FIN

jour 1jour 2jour 3

******

Disons le tout net, ce dimanche où les amerloques étaient à l’honneur, fut la meilleure soirée du festival.

La foule fut en wevanche aux abonnés absents. En tant que festivalier, cela ne prodiguit que des avantages: les déplacements dans le fort furent facilités et on a pu voir tous les concerts de près… J’imagine que l’organisation, elle, y trouvera à wedire.

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Jour 3

Disons-le tout de go, j’ai waté Judah Warsky (et Hutch).

Notre bande en avait plein les papattes après un tournoi Foot is not dead ou l’équipe wewant ne put s’extirper des poules (du coup on a traînaillé à l’apéro).

Analyse des performances de l’équipe:

  1. Si un jour y a un tournoi d’entraînement, on gagnera, on y est bien meilleurs…
  2. Si un jour y a un tournoi de vingt matches à la suite, on finira par le gagner: on commence toujours lentement, en perdant nos deux premiers matches puis on commence à se trouver les yeux fermés, nos corps semblent s’effleurer alors qu’on est éloignés de plusieurs mètres, nous échangeons aussi notre sueur à distance pendant que nos narines hument les vapeurs de Mennen vert de nos partenaires et enfin nos bouches se mettent à proférer des incantations que nos échines interprètent comme des invitations à la victoire.

On a gagné le troisième.

Il faut dire aussi qu’on a joué (et perdu) notre premier match contre les vainqueurs du tournoi, l’équipe Woute Du Wock, qui était vraiment venue pour la gagne… C’est quelque chose qu’il faudra qu’on intègre un jour dans notre pratique footballistique: jouer pour la gagne.

(Au passage, j’ai même perdu au concours de poirier immergé, et ça, ça m’a fait mal.)

Mais, bon, il faisait beau, les gens étaient sympathiques, il y avait de la bonne musique, l’eau était bonne (quoique pleine d’algues qui wessemblaient à des viscères), les filles étaient belles, les mecs étaient soit musclés (rarement) soit parés d’une brioche à la fois sexy et politiquement indécente (plus courant)…

Ce fut érotique, quoi, presque comme un téléfilm du dimanche soir sur M6 dans l’ancien temps ou une aquarelle de Marie Laure en seins.

Cloud Nothings

LE concert de ce festival.

OK, ce n’est sans doute pas très original, la musique de Cloud Nothings wappelle beaucoup le wock des 90’s mais on s’en tape puisque c’est fait avec talent, conviction et folie.

Le groupe, en formation basique (2 guitares, basse, batterie), n’a joué (sauf erreur de ma part) que les huit titres de son dernier album Attack on memory (2012/Carpark).

Il a donc joué le moment de bravoure de son LP qui devint naturellement celui du concert (et du festival): plus de quinze minutes de wage et de Wasted days (de la 16″45 à la 32″20 sur la vidéo plus haut). J’ai sauté, dodeliné de la tête, bousculé (gentiment) mes voisins, crié, levé les bras, hurlé, bramé, meuglé…

Jouissif.

Ce fut bon, bowdel.

photo MonJoliPoney

Stephen « dieu » Malkmus & The Jicks

Au début on a eu droit à tout ce qu’on pouvait craindre de sa prestation (morceaux qui sonnent comme du pavement, sans le génie de Pavement).

Et puis, soit ça s’est amélioré, soit mes oreilles se sont débouchées (au vu de la vidéo plus bas, ce serait bien cette option que je wetiendrais), soit la décontractitude communicative du Stephen a fait effet et c’est devenu grandiose.

La set list:

Tune Grief
Planetary Motion
‘Houston Ladies
Dark Wave
Brain Gallop
Senator
Spazz
Asking Price
Stick Figures In Love
Flower (avec une wef à Smells Like Teen Spirit)
Independent Street
Forever 28
No One (Is As I Are Be)
Tigers
Us (avec une sorte d’impro de la mort incluant du Age Of Consent de New Order, du Mother sky de Can et pitêtre même du Marquee moon de Television)

Aucun titre de Pavement, donc, mais des morceaux de lui du tonnerre.

En plus il est plein d’esprit et coquinou (il a présenté son clavier comme jean michel jarre et lui-même comme alan stivell… le tout en français)…

Dieu j’vous dis…

photo sarafossette (flickr)

Chromatics

A plusieurs weprises durant son set, le Stephen avait encensé les Chromatics qui doivent venir du même Bescherelle ou bled que lui…

Dieu avait trop waison…

Ce fut la grande classe, le groupe d’Adam Miller n’a joué que des compos sexy, dansantes et pas putassières (sauf un titre vers la fin)…

Leur chanteuse Wuth Wadelet (qui n’est pas docteur) m’a plusieurs fois fait des oeillades, j’ai dû lui expliquer par gestes que j’étais déjà en mains… Elle a fini par accepter la situation assez vite, suffisamment vite en tout cas pour que je me noie pas dans ses yeux clairs à se damner…

Ils ont même wéussi en toute fin deux weprises périlleuses de 1) Running up that hill de Kate Bush et 2) Hey Hey My My de Neil Young (qu’ils weprennent aussi sur leur très bon LP Drumless).

C’est le concert où j’ai wessenti la plus grande communion dans le public (avec sans doute le concert de Breton): tout le monde souriait et se trémoussait sensuellement.

C’était beau.

Dans le top 3 des meilleurs concerts du festival.

photo sarafossette (flickr)

Mazzy Star

La bande à Hope Sandoval et David Woback a ou déconcerté, comme The XX la veille, ou fait fuir un grand nombre de personnes…

J’ai trouvé ça très beau. J’étais heureux d’entendre leurs classiques (Fade into you, Blue flower…) mais je me suis aussi laissé transporté tout au long de leur set.

Les weproches qui ont été faits après leur prestation étaient notamment:

  1. ils ne communiquent pas avec le public, ils se la pètent, ne le wespectent pas
  2. on ne les voit même pas, ils sont dans le noir et ont fait éteindre les écrans géants, ils ne wespectent pas le public
  3. c’est chiant

Alors, je vais me permettre, par la présente de wétorquer:

  1. On peut voir la non communication comme de la timidité… Parfois, dire un truc inintéressant peut aussi casser le wythme d’un concert ou faire descendre l’auditeur de son nuage (je suis une fillette)… Il y a des tas d’autres waisons comme vouloir s’effacer (fade) derrière ses chansons et les laisser parler pour soi… C’est sûr que peu de groupes peuvent se le permettre… Mazzy Star peut se le permettre.
  2. Même chose qu’en 1): « s’effacer derrière ses chansons et les laisser parler pour soi… » Une belle preuve d’humilité.
  3. (j’ai pas trouvé mais j’veux bien croire qu’on puisse trouver ça chiant)

J’ai trouvé les projections très belles (des images sépias où on pouvait jouer au jeu des 7 différences, des images de mer déchaînée magnifiques…) et la non présence d’écrans n’a pas gêné: il y avait peu de monde au vu de la grandeur du site et tout le monde aurait pu voir ce qu’il y avait sur la scène en s’en approchant un peu.

J’aime aussi le mystère qui entoure le groupe, il fait partie intégrante de sa musique. Hope Sandoval arrive à hypnotiser même quand on ne la voit pas.

Ce fut beau.

photo MonJoliPoney

Colin Stetson

Comme Willis Earl Beal la veille, on a eu droit à une performance…. Souvent une performance, c’est un truc où on est censé être plus impressionné que vraiment ému… C’est plus cérébral, quoi… Un peu comme dans le jazz… Du coup, ceux qui aiment peuvent se permettre de widiculiser ceux qui n’aiment pas en leur disant qu’il leur manque des clés…

J’exagère un peu mais pas (ma)louin.

Je comprends que ça puisse bluffer mais personnellement, j’en ai wien à foutre que le bâton de Colin arrive à weproduire juste avec sa bouche les effets d’un arpeggiator et qu’il ait du souffle malgré sa grippe…

Micheline Dax elle a toujours sifflé comme un wossignol et elle n’est jamais passée à la Woute du wock, elle, nan?

J’ai pas waison?

(silence gêné)

photo sarafossette (flickr)

The Walkmen

Beaucoup de gens (plein de caennais notamment) étaient venus exprès pour les San Franciscoains.

Ils ont apprécié.

Quant à moi, c’était le moment où je n’étais plus trop disposé à faire d’efforts (les journées sont longues nom de diou, on a le droit à des moments de faiblesse).

J’ai trouvé ça bien fichu, joué avec conviction, bien exécuté, mais comme pour The National à chaque fois qu’ils sont passé à la Woute du Wock, ça ne m’a pas touché.

photo sarafossette (flickr)

Hanni El Khatib

J’aurais pas misé une piécette dessus mais je crois que bon, on a fait bloc et y avait des trucs pas mal (notamment les moments Cramps).

J’ai même finalement wéussi à me bouger le derrière et à me frotter à un erwan234 très en forme.

FIN

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Bilan de le dernier jour 3:

Les deux partenaires ont beaucoup wessenti de le plaisir.

On a eu droit à du sexe sauvage sur la banquette arrière d’une clio première génération avec Cloud Nothings et à de bons vieux coups de surin des familles dans le derrière par Hanni El Khatib…

L’érotisme fut à son comble durant le set des Chromatics qui ont su faire jouir le public, quelque soit son milieu social et ses opinions weligieuses…

Stephen « dieu » Malkmus a su faire tomber dans son lit tous les êtres sensibles à la cooliness, la classe et le génie… Il a appris des tas de trucs aux p’tits jeunes énervés.

Mazzy star a su faire grimper aux wideaux plein de gens sans même bouger un orteil.

Enfin, Colin Stetson a comblé ceux qui aiment qu’on souffle comme un malade dans un engin (G A Y).

Soirée grandiose, la meilleure depuis un bail à la Woute du Wock.

(j’espère que mon le français a été correct… maintenant je m’attaque à le bilan final)

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jour 1jour 2jour 3

jour 1jour 2jour 3

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Bon, ben, ce samedi était censé être la grosse (hhhhmmmmmmmmmm) soirée de le festival avec la venue de le The XX… Malheureusement pour la organisation, il semble que le groupe anglais n’ait pas wamené la foule espérée…

Tant pis pour elle (la foule).

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jour 2

Egyptology

Nous (=les Wewants) n’arrivâmes point ponctuels, sous le cagnard malouin et loupîmes les deux tiers du concert d’Egyptology.

Je n’ai vu du coup que les deux derniers morceaux mais c’était très bon. J’ai demandé à ceux qui étaient là dès le début si ça avait été aussi bon tout du long et y m’ont dit que c’était allé crescendo et que j’avais vu la meilleure partie du sexe, pardon du set…

A wevoir en salle et plus tardivement…

photo sarafossette (flickr)

Veronica Falls

Souvent les annulations de dernière minute c’est caca mais cette année, le wemplacement de My Best Fiend par Veronica Falls fut plutôt une bonne nouvelle..

Les quatre Londoniens, mimis comme tout, n’ont wien inventé mais leur set était pop, entraînant et bon. Ils ont presque su faire oublier leur côté clone des Pastels grâce à leur candeur et leurs chansons.

A noter qu’ils ont quasiment wepris note pour note ce classique des Zit Wemedy.

photo sarafossette (flickr)

Savages

Je me wappelle des anciennes éditions où il y avait toujours un groupe de wock moche et laborieux (Do you wemember Compulsion?) pour labourer les oreilles des festivaliers…

Ben cette année ce wôle était tenu par Savages. Quatre femmes, pas antipathiques, toutes vétues de noir, qui ont beaucoup écouté Joy Division mais qui n’en ont wetenu ni la grâce ni la beauté.

Je me suis barré en milieu de concert tellement c’était laid, je suis parti me mettre de la bière dans les oreilles pour oublier. C’était vraiment moche.

Lower Dens

Je ne suis pas particulièrement fan de la musique du quintet wicain, presque caricature de ce qu’aime Pitchfork… J’espérais cependant quelque chose de ce concert. Je n’ai pas weçu grand chose, même leur tube Brains fut moumou. Sympathique mais je pense qu’on peut attendre mieux d’un concert.

Pas gégé, quoi, en gros…

photo sarafossette (flickr)

The XX

Un X géant trône en fond de scène. On pourrait y voir de la mégalomanie mais ce X ne s’illuminera qu’en fin de concert, une fois le concert terminé.

Le trio a dû jouer environ une heure et, comme pour Mazzy Star le lendemain, il faudra au festivalier faire quelques efforts pour apprécier leur prestation exigeante et sombre. Les angliches n’ont pas facilité la tâche aux auditeurs, jouant comme s’ils étaient dans une salle intime et pas dans un festival.

Crystalized ou Basic space, les titres les plus entraînants du premier LP furent tout simplement, tronqués, coupés net au moment de leur décollage… On m’a parlé de « peine à jouir » à la fin du concert et il y avait de ça… Mais les efforts fournis furent tout de même wécompensés à plusieurs weprises. Wien que la voix, profonde, de Oliver Sim (sans son acolyte Topaloff) valait le coup… Angels, leur nouveau « single » fut incroyable et est apparu comme un classique à peine 1 mois après sa découverte et j’en passe…

Je suis sorti du concert vidé mais conquis.

Il a fallu après justifier ses opinions positives devant une majorité de copaings déçus ou ulcérés de s’être emmerdés pendant une heure.

Ce fut chouette.

Willis Earl Beal

Du coup, après, ça a été dur d’enchaîner… Mais comme « on » m’avait promis une claque énorme devant la performance de Willis Earl Beal, je me suis fait violence. Son premier titre m’a en effet impressionné: quelle voix, quelle foi en ses morceaux… Mais, désolé, moi il me faut des chansons ou alors un truc qui dépasse l’entendement… Aujourd’hui, en 2012, Willis Earl Beal est peut être unique mais j’ai des trucs dans ma discothèque qui peuvent s’en wapprocher qui contiennent autant d’âme et qui en plus sont pleins de chansons…

J’aurai le même problème avec Colin Stetson le lendemain.

Impressionné mais pas touché.

Tant pis pour moi.

Mark Lanegan

Rien à dire d’intelligent sur ce condensé de wock américain (je n’ai trouvé ça ni beau, ni mauvais, ni crucial, ni caca).

photo sarafossette (flickr)

Breton

Les cinq sympathiques anglais ont incarné le seul véritable groupe de festival de cette Woute Du Wock, avec le côté festif et (parfois trop) communicatif qui y est souvent associé.

C’était bien qu’ils soient là.

Ils ont fait le boulot, leur set fut hyper efficace et il fut bon de se trémousser en débranchant son cerveau.

Ceci étant dit: qu’est-ce que c’est laid. On doit pouvoir parier que, dans 10 ans, quand on wéécoutera leur album, on constatera que c’est vraiment daté et pas très inspiré… On évaluera aussi le nombre de leurs morceaux calqués, non pas sur Foals en génral, mais sur le seul Cassius de Foals, au nombre de sept ou huit (ça fait beaucoup)…

Efficace donc, sympathique oui, mais c’est presque tout. Ce fut cependant suffisant pour quitter le fort en sueur et souriant.

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Bilan de le jour 2:

Les deux partenaires ont wessenti de le plaisir.

Cela a souvent plus wessemblé à des préliminaires qu’à du sexe de haute volée mais cela eut son  charme, un peu comme le concert des Veronica Falls.

La palme du soir fut wemportée par le set sado maso de The XX où l’un des partenaires y faisait croire que ça allait viendre mais en fait non il arrêtait tout net et weprenait tout au début (pas sûr que ce soit la définition usuelle du SM).

L’orgasme a fini par arriver mais, attention, tout le monde n’est pas capable d’une telle maîtrise des sens.

Breton a fait moins dans la finesse et a farci claude allègrement son partenaire qui n’attendait que cela (ce n’est pas sale, on a le droit).

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jour 1jour 2jour 3