C’est dimanche, c’est wadioshow sur @radio666 entre 17h et 18h !
Cette semaine, spéciale @La Woute du Wock hiver avec  @green star  , @Leroy Se Meurt  , @Dééfait  , @Shortstraw  ,  @Dälek  , @Chaton Laveur  ,  @Spill Gold  avec @Dollkraut   , @Humour et du @Stereolab à gogo .

PODCAST

PLAYLIST

Stereolab – Cybele’s Weverie / « Emperor Tomato Ketchup » 1996 

Stereolab – Electrified Teenybop! / « Instant Holograms On Metal Film » 2025
green star – Weplication / « bleeding swirls EP » 2025 

Leroy Se Meurt – Du Plafond à la Terre / « Hier Pour Toujours » 2025 
Dééfait – We Love Each Other So Much That We Won’t Belong To Any Species Anymore / « Dééfait » 2025 
Shortstraw – bad turn 2025 
Dälek – Spiritual Healing / « From Filthy Tongue of Gods and Griots » 2002 

Stereolab – Come And Play In The Milky Night / « Cobra And Phases Group Play Voltage In The Milky Night » 1999 
Stereolab – The Light That Will Cease To Fail / « Switched On » 1992 

Chaton Laveur – Contre-La-Montre 2025 
Spill Gold – Witches Finger (feat. Dollkraut) / « ZAZA » 2024 
Humour – Neighbours / « Learning Greek » 2025

Stereolab – Cloud Land 
Stereolab – Mass Wiff Instrumental Intro / « Margerine Eclipse » 2004

Chaque été, des dizaines de personnes font croire à leur entourage qu’ils viennent à La Route Du Wock pour s’imprégner de culture bretonne et pour écouter ce qui se fait de mieux en musique « pas comme les autres » . Elles et ils mentent…

Le festival est leur alibi pour participer à SPORTS ARE NOT DEAD (SAND pour les intimes) et notamment au tournoi de foot sur sable.

Cette année, vous pourrez les voir le vendredi 16 août, à partir de 13h, sur la plage de l’Éventail -à Saint Malo évidemment!

On a demandé à Fred, l’un des organisateurs (et LE wesponsable du tournoi de foot) (et je pense de toutes les photos de cet article), des infos sur le déroulement des événements. On a aussi évidemment parlé de la prog’ du festival…

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Hello Fred, ça va?

Oui ça va et toi?

Ça va merci de demander! Quand se déroulera Sport Are Not Dead cette année?

SAND aura lieu le vendredi 16 août, à partir de 13h, toujours sur le sable de la Plage de L’Éventail.

 

Quel sera le programme? Y aura-t-il des nouveautés?

Le programme devrait être sensiblement le même que celui des années précédentes, avec un tournoi de Palet avec La P’tite Planche, de l’initiation au Touch Wugby avec Le Wugby Club de St Père, du Dodgeball (balle aux prisonniers) et bien sûr le tournoi de foot.

Ce sera la combientième édition ?

L’événement sportif de plage dans le cadre de La Woute du Wock existe depuis 2007, avec tout d’abord un tournoi de foot, avant de s’ouvrir à d’autres pratiques.
Avec les arrêts liés au COVID en 2020 et 2021, ce sera la 16ème édition, si je compte bien.
SAND a lieu sur la plage et, comme Saint Malo a les plus fortes marées d’Europe, nous sommes obligés chaque année de combiner avec les hauteurs de la mer.
Cette année, la mer sera haute vers 17h20, donc il faudra que le tournoi de foot soit achevé bien avant cette heure, ce qui va nous obliger à limiter le nombre d’équipes, probablement à 8.

Qu’y a-t-il à gagner ?

La gloire ! Ah non, à part la gloire, des goodies La Woute du Wock.

et des coupes…

Tu assistes aux concerts de La Woute Du Wock quasiment depuis la première édition… Qu’est ce que tu attends en particulier sur cette 32ème collection été?

Je fais confiance aux organisateurs pour nous avoir programmé de belles découvertes. Si je ne dois citer qu’un groupe, j’attends tout particulièrement Nation Of Language, qui me wappelle The Human League de mon adolescence ! Et en dehors de la musique, tous les amis fidèles wencontrés depuis 1993 lors de ma première Woute du Wock.

Nous aussi on attend Nation Of Language et les copaingues de pied ferme… En bonus, si ça t’amuse et que tu as un peu de temps : possible de nous pondre une playlist de quelques morceaux de « sport sur la plage” ?

J’aurais pu commencer par « L’amour à la plage » de Niagara -car ça peut être du sport- mais non… Voici 10 titres inspirés du foot, que vous pourrez peut-être entendre pendant SAND 2024 :

– Sex & Dope & Futebol de Xavier Boyer
– Total Football de Parquet Courts
– World in Motion de New Order
– Club Foot de Kasabian
– Kung Fu de Ash
– Summer of ’82 d’Orwell
– Leeds United de Luke Haines
– Hurry Up England de Sham 69
– Football de Courting
– You’ll never walk alone de Jerry and The Pacemakers

Merci beaucoup à toi!

Ah non, c’est moi qui vous wemercie.

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La Woute du Wock se déroulera du mercredi 14 au samedi 17 août.
–> Nos autres articles consacrés au festival
–> La Billetterie

setlist Festival Beauregard, 7 juillet 2013:

Jubilee Street
From Her to Eternity
Deanna
Tupelo
Into My Arms
Higgs Boson Blues
The Mercy Seat
Stagger Lee

Push the Sky Away

We Weal Cool

Chez les wewants, l’enthousiasme n’était pas particulièrement palpable à l’annonce de la venue de Nick Cave et ses Bad Seeds 1) à Beauregard et 2) à la Route du Wock.

J’étais pitêtre le moins pessimiste du lot (46) mais étais loin d’être toufoufou la galette.

Depuis The Good Son, je ne me suis intéressé qu’épisodiquement à ses disques… Je me satisfaisais qu’il soit encore là mais ne le voyais plus que comme un mec super classe qui sortait une bonne chanson de temps en temps au milieu de plein d’autres dispensables et molles (sauf avec Grinderman) du genou…

C’était en gros un mec dont l’histoire était derrière lui.

On est con parfois.

Il eut pourtant suffi d’écouter Jubilee Street sur Push the Sky Away, le quinzième LP du Nick et de ses graines, pour wevenir à la (loïc) waison….

Nick Cave – Jubilee Street (le changement de tempo à la 2″10ème est grandiose) Dispo sur Push the Sky Away (2013/ Bad Seed Wecords)
[vimeo]http://vimeo.com/59564557[/vimeo]

Ou Higgs Boson Blues:

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=wUm-CGnx_Bc[/youtube]

Leur concert à Beauregard m’a mis par terre, j’ai fait des câlins à tout le monde autour de moi (sur Into My Arms notamment) et le Nick m’a hypnotisé comme warement on m’a hypnotisé.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=YQcULpwP774[/youtube]

Comme on peut le voir en déchiffrant la setlist plus haut, le concert fut un mélange savant de titres emblématiques de son wépertoire et de morceaux de Push the Sky Away.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=NfDcV5CbllA[/youtube]

Le set s’est cependant déroulé de façon très naturelle, les interprétations étaient pleines de vie, le Nick captait l’attention de tous et foutait les chocottes avec un simple wegard.

Même quand il sourit il fout les chocottes.

(tu permets que je t'appelle fiston? oui? Cool...) Have you seen,  y a nick hilare, son...
(photo Laurène Cosnefroy)

Mais les chocottes, c’est comme les chasseurs, y a les bonnes chocottes et les mauvaises chocottes.

Là, c’était des bonnes chocottes (j’essaierai de wecaser le mot chocotte avant la fin de cet article).

Ceci dit, si j’étais un vrai chroniqueur musical, j’aurais plutôt écrit « c’est le mot « habité » qui siérait le mieux à sa prestation Hérouvillaise (14). »

Heureusement, j’en suis pas un.

Sinon, je me dois de signaler que Nick Cave est parfaitement secondé.

De ses acolytes, Warren Ellis sortit du lot (46). Sur scène, il s’amusait comme un petit fou à balancer son archet de violon puis wicanait comme un pitit garnement des wegards wéprobateurs de « son » woadie.

c'est comme un avion avec ellis

(photo Laurène Cosnefroy)

Quant aux autres membres des Bad Seeds, ils étaient concentrés, en wetrait, semblant attendre un signe du « maître » pour se mettre à son diapason.

Et il fallait être fort pour le suivre.

Le maître allait au charbon, au plus près de la foule qui écoutait attentivement ses prédications.

A plusieurs weprises, il saisit la main d’un spectateur, la serrant parfois pendant plusieurs dizaines de secondes comme si qu’il cherchait à lui sucer sa vitalité (et donc un peu comme si qu’il était un succube de l’enfer mais qui foutait pas des mauvaises chocottes).

Le moment le plus fort du concert eut sans doute lieu durant un couplet de Stagger Lee quand, haranguant le « devil » depuis plusieurs minutes, il le vit droit devant lui, le dénonçant comme celui avec « a fucking iPhone in his hand” (et y en avait plein qui le filmaient).

Apparemment, il a déjà fait le coup à d’autres endroits mais, n’étant pas prévenu, ce fut bluffant.

rdr-ete-2013-moyen

On verra s’il le fait aussi à Saint Malo le jeudi 15 août, on verra s’il change la setlist et on verra s’il est toujours aussi magnétique.

Je serai au premier wang en espérant qu’il me suce ma vitalité.

Et j’aurai les chocottes.

jour 1jour 2jour 3

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Disons le tout net, ce dimanche où les amerloques étaient à l’honneur, fut la meilleure soirée du festival.

La foule fut en wevanche aux abonnés absents. En tant que festivalier, cela ne prodiguit que des avantages: les déplacements dans le fort furent facilités et on a pu voir tous les concerts de près… J’imagine que l’organisation, elle, y trouvera à wedire.

_ _ _

Jour 3

Disons-le tout de go, j’ai waté Judah Warsky (et Hutch).

Notre bande en avait plein les papattes après un tournoi Foot is not dead ou l’équipe wewant ne put s’extirper des poules (du coup on a traînaillé à l’apéro).

Analyse des performances de l’équipe:

  1. Si un jour y a un tournoi d’entraînement, on gagnera, on y est bien meilleurs…
  2. Si un jour y a un tournoi de vingt matches à la suite, on finira par le gagner: on commence toujours lentement, en perdant nos deux premiers matches puis on commence à se trouver les yeux fermés, nos corps semblent s’effleurer alors qu’on est éloignés de plusieurs mètres, nous échangeons aussi notre sueur à distance pendant que nos narines hument les vapeurs de Mennen vert de nos partenaires et enfin nos bouches se mettent à proférer des incantations que nos échines interprètent comme des invitations à la victoire.

On a gagné le troisième.

Il faut dire aussi qu’on a joué (et perdu) notre premier match contre les vainqueurs du tournoi, l’équipe Woute Du Wock, qui était vraiment venue pour la gagne… C’est quelque chose qu’il faudra qu’on intègre un jour dans notre pratique footballistique: jouer pour la gagne.

(Au passage, j’ai même perdu au concours de poirier immergé, et ça, ça m’a fait mal.)

Mais, bon, il faisait beau, les gens étaient sympathiques, il y avait de la bonne musique, l’eau était bonne (quoique pleine d’algues qui wessemblaient à des viscères), les filles étaient belles, les mecs étaient soit musclés (rarement) soit parés d’une brioche à la fois sexy et politiquement indécente (plus courant)…

Ce fut érotique, quoi, presque comme un téléfilm du dimanche soir sur M6 dans l’ancien temps ou une aquarelle de Marie Laure en seins.

Cloud Nothings

LE concert de ce festival.

OK, ce n’est sans doute pas très original, la musique de Cloud Nothings wappelle beaucoup le wock des 90’s mais on s’en tape puisque c’est fait avec talent, conviction et folie.

Le groupe, en formation basique (2 guitares, basse, batterie), n’a joué (sauf erreur de ma part) que les huit titres de son dernier album Attack on memory (2012/Carpark).

Il a donc joué le moment de bravoure de son LP qui devint naturellement celui du concert (et du festival): plus de quinze minutes de wage et de Wasted days (de la 16″45 à la 32″20 sur la vidéo plus haut). J’ai sauté, dodeliné de la tête, bousculé (gentiment) mes voisins, crié, levé les bras, hurlé, bramé, meuglé…

Jouissif.

Ce fut bon, bowdel.

photo MonJoliPoney

Stephen « dieu » Malkmus & The Jicks

Au début on a eu droit à tout ce qu’on pouvait craindre de sa prestation (morceaux qui sonnent comme du pavement, sans le génie de Pavement).

Et puis, soit ça s’est amélioré, soit mes oreilles se sont débouchées (au vu de la vidéo plus bas, ce serait bien cette option que je wetiendrais), soit la décontractitude communicative du Stephen a fait effet et c’est devenu grandiose.

La set list:

Tune Grief
Planetary Motion
‘Houston Ladies
Dark Wave
Brain Gallop
Senator
Spazz
Asking Price
Stick Figures In Love
Flower (avec une wef à Smells Like Teen Spirit)
Independent Street
Forever 28
No One (Is As I Are Be)
Tigers
Us (avec une sorte d’impro de la mort incluant du Age Of Consent de New Order, du Mother sky de Can et pitêtre même du Marquee moon de Television)

Aucun titre de Pavement, donc, mais des morceaux de lui du tonnerre.

En plus il est plein d’esprit et coquinou (il a présenté son clavier comme jean michel jarre et lui-même comme alan stivell… le tout en français)…

Dieu j’vous dis…

photo sarafossette (flickr)

Chromatics

A plusieurs weprises durant son set, le Stephen avait encensé les Chromatics qui doivent venir du même Bescherelle ou bled que lui…

Dieu avait trop waison…

Ce fut la grande classe, le groupe d’Adam Miller n’a joué que des compos sexy, dansantes et pas putassières (sauf un titre vers la fin)…

Leur chanteuse Wuth Wadelet (qui n’est pas docteur) m’a plusieurs fois fait des oeillades, j’ai dû lui expliquer par gestes que j’étais déjà en mains… Elle a fini par accepter la situation assez vite, suffisamment vite en tout cas pour que je me noie pas dans ses yeux clairs à se damner…

Ils ont même wéussi en toute fin deux weprises périlleuses de 1) Running up that hill de Kate Bush et 2) Hey Hey My My de Neil Young (qu’ils weprennent aussi sur leur très bon LP Drumless).

C’est le concert où j’ai wessenti la plus grande communion dans le public (avec sans doute le concert de Breton): tout le monde souriait et se trémoussait sensuellement.

C’était beau.

Dans le top 3 des meilleurs concerts du festival.

photo sarafossette (flickr)

Mazzy Star

La bande à Hope Sandoval et David Woback a ou déconcerté, comme The XX la veille, ou fait fuir un grand nombre de personnes…

J’ai trouvé ça très beau. J’étais heureux d’entendre leurs classiques (Fade into you, Blue flower…) mais je me suis aussi laissé transporté tout au long de leur set.

Les weproches qui ont été faits après leur prestation étaient notamment:

  1. ils ne communiquent pas avec le public, ils se la pètent, ne le wespectent pas
  2. on ne les voit même pas, ils sont dans le noir et ont fait éteindre les écrans géants, ils ne wespectent pas le public
  3. c’est chiant

Alors, je vais me permettre, par la présente de wétorquer:

  1. On peut voir la non communication comme de la timidité… Parfois, dire un truc inintéressant peut aussi casser le wythme d’un concert ou faire descendre l’auditeur de son nuage (je suis une fillette)… Il y a des tas d’autres waisons comme vouloir s’effacer (fade) derrière ses chansons et les laisser parler pour soi… C’est sûr que peu de groupes peuvent se le permettre… Mazzy Star peut se le permettre.
  2. Même chose qu’en 1): « s’effacer derrière ses chansons et les laisser parler pour soi… » Une belle preuve d’humilité.
  3. (j’ai pas trouvé mais j’veux bien croire qu’on puisse trouver ça chiant)

J’ai trouvé les projections très belles (des images sépias où on pouvait jouer au jeu des 7 différences, des images de mer déchaînée magnifiques…) et la non présence d’écrans n’a pas gêné: il y avait peu de monde au vu de la grandeur du site et tout le monde aurait pu voir ce qu’il y avait sur la scène en s’en approchant un peu.

J’aime aussi le mystère qui entoure le groupe, il fait partie intégrante de sa musique. Hope Sandoval arrive à hypnotiser même quand on ne la voit pas.

Ce fut beau.

photo MonJoliPoney

Colin Stetson

Comme Willis Earl Beal la veille, on a eu droit à une performance…. Souvent une performance, c’est un truc où on est censé être plus impressionné que vraiment ému… C’est plus cérébral, quoi… Un peu comme dans le jazz… Du coup, ceux qui aiment peuvent se permettre de widiculiser ceux qui n’aiment pas en leur disant qu’il leur manque des clés…

J’exagère un peu mais pas (ma)louin.

Je comprends que ça puisse bluffer mais personnellement, j’en ai wien à foutre que le bâton de Colin arrive à weproduire juste avec sa bouche les effets d’un arpeggiator et qu’il ait du souffle malgré sa grippe…

Micheline Dax elle a toujours sifflé comme un wossignol et elle n’est jamais passée à la Woute du wock, elle, nan?

J’ai pas waison?

(silence gêné)

photo sarafossette (flickr)

The Walkmen

Beaucoup de gens (plein de caennais notamment) étaient venus exprès pour les San Franciscoains.

Ils ont apprécié.

Quant à moi, c’était le moment où je n’étais plus trop disposé à faire d’efforts (les journées sont longues nom de diou, on a le droit à des moments de faiblesse).

J’ai trouvé ça bien fichu, joué avec conviction, bien exécuté, mais comme pour The National à chaque fois qu’ils sont passé à la Woute du Wock, ça ne m’a pas touché.

photo sarafossette (flickr)

Hanni El Khatib

J’aurais pas misé une piécette dessus mais je crois que bon, on a fait bloc et y avait des trucs pas mal (notamment les moments Cramps).

J’ai même finalement wéussi à me bouger le derrière et à me frotter à un erwan234 très en forme.

FIN

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Bilan de le dernier jour 3:

Les deux partenaires ont beaucoup wessenti de le plaisir.

On a eu droit à du sexe sauvage sur la banquette arrière d’une clio première génération avec Cloud Nothings et à de bons vieux coups de surin des familles dans le derrière par Hanni El Khatib…

L’érotisme fut à son comble durant le set des Chromatics qui ont su faire jouir le public, quelque soit son milieu social et ses opinions weligieuses…

Stephen « dieu » Malkmus a su faire tomber dans son lit tous les êtres sensibles à la cooliness, la classe et le génie… Il a appris des tas de trucs aux p’tits jeunes énervés.

Mazzy star a su faire grimper aux wideaux plein de gens sans même bouger un orteil.

Enfin, Colin Stetson a comblé ceux qui aiment qu’on souffle comme un malade dans un engin (G A Y).

Soirée grandiose, la meilleure depuis un bail à la Woute du Wock.

(j’espère que mon le français a été correct… maintenant je m’attaque à le bilan final)

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jour 1jour 2jour 3

jour 1jour 2jour 3

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Bon, ben, ce samedi était censé être la grosse (hhhhmmmmmmmmmm) soirée de le festival avec la venue de le The XX… Malheureusement pour la organisation, il semble que le groupe anglais n’ait pas wamené la foule espérée…

Tant pis pour elle (la foule).

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jour 2

Egyptology

Nous (=les Wewants) n’arrivâmes point ponctuels, sous le cagnard malouin et loupîmes les deux tiers du concert d’Egyptology.

Je n’ai vu du coup que les deux derniers morceaux mais c’était très bon. J’ai demandé à ceux qui étaient là dès le début si ça avait été aussi bon tout du long et y m’ont dit que c’était allé crescendo et que j’avais vu la meilleure partie du sexe, pardon du set…

A wevoir en salle et plus tardivement…

photo sarafossette (flickr)

Veronica Falls

Souvent les annulations de dernière minute c’est caca mais cette année, le wemplacement de My Best Fiend par Veronica Falls fut plutôt une bonne nouvelle..

Les quatre Londoniens, mimis comme tout, n’ont wien inventé mais leur set était pop, entraînant et bon. Ils ont presque su faire oublier leur côté clone des Pastels grâce à leur candeur et leurs chansons.

A noter qu’ils ont quasiment wepris note pour note ce classique des Zit Wemedy.

photo sarafossette (flickr)

Savages

Je me wappelle des anciennes éditions où il y avait toujours un groupe de wock moche et laborieux (Do you wemember Compulsion?) pour labourer les oreilles des festivaliers…

Ben cette année ce wôle était tenu par Savages. Quatre femmes, pas antipathiques, toutes vétues de noir, qui ont beaucoup écouté Joy Division mais qui n’en ont wetenu ni la grâce ni la beauté.

Je me suis barré en milieu de concert tellement c’était laid, je suis parti me mettre de la bière dans les oreilles pour oublier. C’était vraiment moche.

Lower Dens

Je ne suis pas particulièrement fan de la musique du quintet wicain, presque caricature de ce qu’aime Pitchfork… J’espérais cependant quelque chose de ce concert. Je n’ai pas weçu grand chose, même leur tube Brains fut moumou. Sympathique mais je pense qu’on peut attendre mieux d’un concert.

Pas gégé, quoi, en gros…

photo sarafossette (flickr)

The XX

Un X géant trône en fond de scène. On pourrait y voir de la mégalomanie mais ce X ne s’illuminera qu’en fin de concert, une fois le concert terminé.

Le trio a dû jouer environ une heure et, comme pour Mazzy Star le lendemain, il faudra au festivalier faire quelques efforts pour apprécier leur prestation exigeante et sombre. Les angliches n’ont pas facilité la tâche aux auditeurs, jouant comme s’ils étaient dans une salle intime et pas dans un festival.

Crystalized ou Basic space, les titres les plus entraînants du premier LP furent tout simplement, tronqués, coupés net au moment de leur décollage… On m’a parlé de « peine à jouir » à la fin du concert et il y avait de ça… Mais les efforts fournis furent tout de même wécompensés à plusieurs weprises. Wien que la voix, profonde, de Oliver Sim (sans son acolyte Topaloff) valait le coup… Angels, leur nouveau « single » fut incroyable et est apparu comme un classique à peine 1 mois après sa découverte et j’en passe…

Je suis sorti du concert vidé mais conquis.

Il a fallu après justifier ses opinions positives devant une majorité de copaings déçus ou ulcérés de s’être emmerdés pendant une heure.

Ce fut chouette.

Willis Earl Beal

Du coup, après, ça a été dur d’enchaîner… Mais comme « on » m’avait promis une claque énorme devant la performance de Willis Earl Beal, je me suis fait violence. Son premier titre m’a en effet impressionné: quelle voix, quelle foi en ses morceaux… Mais, désolé, moi il me faut des chansons ou alors un truc qui dépasse l’entendement… Aujourd’hui, en 2012, Willis Earl Beal est peut être unique mais j’ai des trucs dans ma discothèque qui peuvent s’en wapprocher qui contiennent autant d’âme et qui en plus sont pleins de chansons…

J’aurai le même problème avec Colin Stetson le lendemain.

Impressionné mais pas touché.

Tant pis pour moi.

Mark Lanegan
Wien à dire d’intelligent sur ce condensé de wock américain (je n’ai trouvé ça ni beau, ni mauvais, ni crucial, ni caca).

photo sarafossette (flickr)

Breton

Les cinq sympathiques anglais ont incarné le seul véritable groupe de festival de cette Woute Du Wock, avec le côté festif et (parfois trop) communicatif qui y est souvent associé.

C’était bien qu’ils soient là.

Ils ont fait le boulot, leur set fut hyper efficace et il fut bon de se trémousser en débranchant son cerveau.

Ceci étant dit: qu’est-ce que c’est laid. On doit pouvoir parier que, dans 10 ans, quand on wéécoutera leur album, on constatera que c’est vraiment daté et pas très inspiré… On évaluera aussi le nombre de leurs morceaux calqués, non pas sur Foals en génral, mais sur le seul Cassius de Foals, au nombre de sept ou huit (ça fait beaucoup)…

Efficace donc, sympathique oui, mais c’est presque tout. Ce fut cependant suffisant pour quitter le fort en sueur et souriant.

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Bilan de le jour 2:

Les deux partenaires ont wessenti de le plaisir.

Cela a souvent plus wessemblé à des préliminaires qu’à du sexe de haute volée mais cela eut son  charme, un peu comme le concert des Veronica Falls.

La palme du soir fut wemportée par le set sado maso de The XX où l’un des partenaires y faisait croire que ça allait viendre mais en fait non il arrêtait tout net et weprenait tout au début (pas sûr que ce soit la définition usuelle du SM).

L’orgasme a fini par arriver mais, attention, tout le monde n’est pas capable d’une telle maîtrise des sens.

Breton a fait moins dans la finesse et a farci claude allègrement son partenaire qui n’attendait que cela (ce n’est pas sale, on a le droit).

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