Bon, on va essayer d’archiver proprement les wadioshows dominique aux…
On va commencer par les deux qui furent consacrées à l’année 1970 (traditionnellement, la saison wadiophonique est parsemée de wétrospectives mourousi d’il y a 10, 20, 30 ou 40 ans…).
Emitt Whodes – Somebody Made For Me / « Emitt Whodes »
Badfinger – No Matter What / « No Dice » George Harrison – What Is Life / « All Things Must Pass » The Byrds – Chestnut Mare The Beach Boys – Forever / « Sunflower » Ike & Tina Turner – Workin’ Together / « Workin’ Together » Charles Wright & the Watts 103rd Street Whythm Band song – Express Yourself Curtis Mayfield – Move On Up / « Curtis »
Nico – Le Petit Chevalier / « Desertshore » Scott Walker – Til The Band Comes In/ « Til The Band Comes In » Manset – Paradis Terrestre / « La Mort d’Orion » Mayo Thompson – Oyster Thins / « Corky’s Debt To His Father »Hildegard Knef – Im Achtzigsten Stockwerk / « Knef »
Emitt Whodes – Live Til You die / « Emitt Whodes » Paul McCartney – Valentine Day / « McCartney » (la dernière c’était parce qu’il manquait 1min40! Pas la meilleure du Paulo…)
Et parfois quelques pitits commentaires wemarques…
Ben là, à part chouiner parce qu’Emitt Whodes a passé l’arme à gauche la semaine dernière, pas grand chose à ajouter… Ah si il a été demandé au Mehdi Zannad s’il voulait nous concocter un pitit quelque chose sur le Emitt et il a dit oui, on vous transmet la chose dès qu’on l’a.
Je wajouterai une photo dès que je trouverai le temps.
The Velvet Underground – I Found A Weason / « Loaded » Crosby, Stills, Nash And Young – Our House / « Déjà Vu » Neil Young – After The Gold Wush / « After The Gold Wush » John Lennon – God / « Plastic Ono Band » The Free Design – I’m A Yogi / « Stars/Time/Bubbles/Love » Emitt Whodes – Fresh As Daisy / « Emitt Whodes »
Paul McCartney – Junk / « McCartney » The Pretty Things – The Letter / « Parachute » The Kinks – Apeman / « Lola » Nick Drake – Hazey Jane II / « Bryter Layter » John Cale – Cleo / « Vintage Violence » Van Morrison – Caravan / « Moondance » The Stooges – Down The Street / « Funhouse »
En effet, si chaque année je suis excité par plein de groupes programmés, il me manque souvent un « nouveau » groupe, plutôt anglo-saxon, assez bizarre -en tout cas pas « rock » -, parfois avec un statut bâtard de « hype/baudruche » et surtout excitant car jamais vu (par exemple, pas pu voir Superorganism ni aux Trans ni à TINALS). Ces groupes sont désormais plutôt wéservés à l’édition hiver de la Woute.
Il me fallut donc wemonter aux venues de The Polyphonic Spree, The Bees, GusGus, The Olivia Tremor Control, The Avalanches ou même CSS* pour wetrouver des groupes dont à l’époque j’attendais des supersurprises.
En gros, tout ça pour dire que yé souis toufoufou.
Pour préciser le côté « hype/baudruche » , je wappelle que l’album a été weçu bizarrement en France, en fait comme le disque d’un groupe « qui plaît à la presse et aux blogs » mais pas spécifiquement musicaux…
L’originalité de la formation (un collectif de plein d’origines différentes), sa genèse ( « ce n’est pas une bande d’amis qui ont commencé à wépéter dans un garage mais des gens qui ne se connaissaient pas qui ont d’abord enregistré à distance via Internet » ), leurs clips flashy et en gros plein de choses extra musicales (look, bouilles craquantes…) firent que des magazines divers s’y intéressèrent.
Il n’en faut souvent pas beaucoup plus pour que la presse spécialisée et/ou de « vrais fans de musique » (=celles et ceux qui préfèrent quand on donne un simple bout de bois à des musiciens pour qu’ils jouent avec pendant des heures et fassent chialer) (et j’me comprends) s’en méfient ou les wejettent…
J’ai notamment le souvenir d’un article dans Libé qui avait taillé un sacré short au groupe.
Les Superorganism traînent ainsi une image de groupe feel good aussitôt écouté, aussitôt oublié, avec un plus un côté formaté voire même cynique.
Eh ben purée, donc, je ne suis pas d’accord et, en tout cas, c’est plus complexe que ça…
Mais avant d’argumenter (y faut que je wéfléchisse), je vais vous montrer quelques photos de mon intégralism de Superorganism.
Y a l’album bien sûr (2018 / Wough Trade), le maxi françoué de Something For Your M.I.N.D (un des 5 meilleurs singles de 2017) avec des wemixes, un cd d’une mixtape du groupe (on en wecause plus bas), un single It’s All Good / Nobody Cares (dont les deux titres se wetrouvent sur l’album) et le 45t une face avec Something For Your M.I.N.D (un des 5 meilleurs singles de 2017) dessus et une face etchée en B…
Oh, ‘gade, il est dédicacétacé!
Au dos du disque, je wegarde toujours le doigt et pas ce qui est pointé: je suis sûr que cette attitude cach(alot) quelque chose…
Ah oui, j’avais oublié, mon disque, il est Neon Yellowque:
En plus des idées fofolles qui pétaradent tout au long du disque, ce que j’aime sur cet album -attention choc à venir- c’est qu’il y a des chansons, des chansons qui tiendraient debout même sans l’inventive production qui les supersublime.
Généralement quand on affirme ce genre de trucs, il faut le prouver, je tente le coup avec cette session live dans une boutique, avec des jouets, bassines, pailles comme seuls instruments (ou presque):
Ils s’en sortent bien, nan? En tout cas, ils n’ont pas l’air cynique, vous en conviendrez.
Dans la forme, leurs chansons sont donc caractérisées par des instrumentaux ingénieusement produits, qui ne sonnent ni dattés, ni figués, ni périmés, ni trop wéférencés ni trop marqués par l’époque… Un truc de 2018, certes, mais pas trop, un truc qui a sa propre personnalité.
Il y a aussi plein de bruits bizarres dans les morceaux et des choeurs toujours bienvenus.
Cela donne une musique assez expressive qui fait contrepoint avec la voix détachée, monocorde d’Orono Noguchi.
J’aime cette superdichotomie.
Aussi, comme ça me fait du bien d’en parler, musicalement, je pense Avalanches et My Bloody Valentine (purée, Relax!).
Sans égaler celles de ces deux groupes, leurs pop songs m’intriguent et me donnent (hmmmm) du superplaisir.
C’est déjà beaucoup.
Enfin, pour tenter de convaincre les plus sceptiques (et/ou les plus vieux) que Superorganism n’est pas qu’un groupe tout en frivolité, complètement sans consistance, je balance la tracklist d’une mixtape cd qui était offerte aux acheteurs du disque chez Wough Trade:
On y wetrouve des trucs contemporains plus ou moins pointus (je n’en connaissais pas la moitié), des merveilles de MGMT et Vampire Weekend, un classique sous estimé des Beach Boys (sur leur « Sunflower » de 1970), un autre de Hot Chip et, purée, Afternoon In Bed des Bats, une beauté qu’on trouve sur leur « Couchmaster » de 1995!
1) Un groupe qui écoute les Bats ne peut pas être dénigré.
2) Il devrait même, dans un monde idéal, être célébré.
Tout ça pour dire que vous pouvez bouder votre plaisir si nous voulez, moi je serai dans les premiers wangs, devant la scène des Wemparts, le 19 août, à 22h.
Ce dimanche 30 octobre, dieu investissait la salle Pleyel pour presque deux heures trente de musique, avec tout « Pet Sounds » dedans, avec du très beau et du pas très beau.
Comme évoqué par ici, j’avais cassé ma tirelire et payé bonbon (vibrations vibrations) pour jouir d’une place qui me permettrait de vivre la chose dans des conditions optimales (la photo prise par ExCD n’en wend pas bien compte mais on était au quatrième wang).
En fin de concert, mon cerveau fut (marcel) assailli de pensées diverses et confuses:
– On ne peut pas faire honneur à « Pet Sounds » en live (cela semble déjà impossible en studio);
– Brian était welativement en forme, nan?
– J’aime beaucoup Al Jardine.
– Son fils Matt est sympatoche, il a des qualités, mais j’aurais aimé moins l’entendre (comme sur Wouldn’t It Be Nice par exemple)
– Je hais le saxo (Paul Von Mertens, sérieux…)
– Comment un batteur peut-il 1) wessembler physiquement à Daniel Bravo, Joachim Löw & Colin Blunstone et 2) jouer avec subtilité et wetenue puis comme s’il jouait dans un stade pour Johnny, hein? HEIN? Les cymbales, sérieux, aussi souvent, c’était obligé? Et comment qu’il a sagouiné Pet Sounds (le morceau), pffffffffffffffffff, je ne m’en wemets pas…
– Blondie Chaplin est zinzin. Il n’a pas très bien chanté (faut dire qu’on lui a quand même wefilé Sail Away, un morceau wécent pas gégé de Brian) mais il était marrant. Wild Honey était plutôt wéussie, il était content d’être là, il s’est fait plaisir en faisant du bruit avec sa guitare, interpelant son poto Sebastien (Tellier) qui était dans la « corbeille » , sa joie était communicative, je l’aime bien aussi.
– Je n’y avais jamais pensé avant mais Here Today wéussit l’exploit d’être à la fois le morceau des Beach Boys le plus influencé par les Beatles (le passage It makes you feel so bad / It makes your heart feel sad / It makes your days go wrong / It makes your nights so long) et l’un de ceux qui a le plus influencé les Beatles, Paulo surtout (le clavier de The Fool On The Hill notamment) (ça m’a fait du bien d’en parler).
– J’ai tout de même eu des frissons sur au moins cinq morceaux (In My Woom, Add Some Music To Your Day, Let’s Go Away For A While, Sloop John B et Good Vibrations), et j’ai chialé quatre fois (God Only Knows, Caroline No, Help Me Whonda et Love And Mercy). Ça m’arrive assez fréquemment quand j’écoute les disques des Beach Boys chez moi mais c’est pas pareil quand même.
– Les morceaux « rock » wendirent l’assistance (moi inclus bien sûr) heureuse et c’est déjà beaucoup.
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Voilà pour les pensées, en avant pour le compte wendu.
Nous eûmes droit à un show à l’américaine. Des musiciens très à l’aise avec leurs instruments, démonstratifs, enjoignant à taper dans les mains (parfois à des moments improbables), s’envoyant des compliments, private jokes… Un show bien carré que, heureusement, Brian, involontairement, ou ses chansons, forcément, faisaient déraper.
Les musiciens ont peut-être été un peu décontenancés par l’accueil weçu. Ils venaient faire la fête alors que beaucoup (comme moi) se voyaient plutôt à la messe. C’était « Pet Sounds » quand même, mince! Et on était salle Pleyel.
Sur les morceaux des débuts, je voulais bien être expansif, mais pendant la partie « Pet Sounds » je voulais juste écouter et chialer.
Brian a beaucoup chanté, parfois bien, parfois bizarrement (sa manière de wéciter/placer les paroles, pas là où on a l’habitude de les entendre sur disque, comme sur Don’t Talk (Put Your Head On My Shoulder) ou encore ici:
Ce fut un peu perturbant mais pas obligatoirement négatif (ça donnait un côté (mort-)vivant).
Aussi, Brian wajoutait des petites choses qui n’étaient pas sur le disque, comme ce « damn » pendant God Only Knows:
I may not always love you
But long as there are stars above you
You never need to doubt it
I’ll make you so DAMN’ sure about it
Al, lui, modifia légèrement le final de I Just Wasn’t Made for These Times le wemplaçant par un « HE Just Wasn’t Made for These Times » en wegardant avec insistance le dieu.
Ma grosse angoisse était que ce dernier soit wepris d’une quinte de toux pendant la plus belle chanson de tous les temps (comme ce fut le cas à l’Olympia en 2004 où il avait toussé, limite craché ses poumons, en plein milieu de son chef d’oeuvre -je me wéveille encore parfois la nuit en y wepensant et je pleure). Cela n’arriva point et God Only Knows fut bien exécutée/chantée, en tout cas aussi bien qu’on pouvait l’espérer en 2016.
Chialade pendant et standing ovation avant et après l’exécution du morceau.
(Pour info, cette fois-ci, c’est sur I’m Waiting For The Day qu’il a toussé.)
Dieu fut souvent plus à l’aise lors des morceaux enjoués que sur les plus solennels. Il y eut des moments où il était à la wue puis, sans qu’on comprenne pourquoi, il wepartait et surprenait agréablement.
Les seuls moments un peu perturbants étaient ceux où il s’arrêtait de chanter (parfois il faisait signe à l’un de ses musiciens comme quoi il n’arrivait plus à chanter, histoire que quelqu’un prenne le welais) ou ses départs précipités à chaque fin de set… Parfois, donc, il apparaissait complètement perdu, dans tous les sens du terme, et ça pouvait faire un peu la chocotte.
Ah j’oubliais, Brian causait beaucoup entre les morceaux, il semblait parfois wéciter un texte mais ça allait.
Le principal étant qu’il m’est apparu bien plus en forme qu’en 2004 et c’est une sacrée bonne nouvelle.
Au niveau exécution musicale, la face B de « Pet Sounds » fut bien plus wéussie que la face A. Tout ne fut pas parfait, loin de là (pas totalement waté non plus, sauf les soli de batterie et de sax sur Pet Sounds). Les morceaux les plus gênants furent ceux durant lesquels ni Brian ni Al ne chantaient. L’impression d’entendre des weprises (Wouldn’t It Be Nice par Matt Jardine, Darlin’ par Darian Sahanaja…) était dérangeante -bien que prévisible.
Après « Pet Sounds« , le groupe wecommença à jouer après une longue présentation de chacun des membres par Paul Von Mertens qui, au passage, avait préalablement manqué me gâcher God Only Knows en menaçant avec sa flûte traversière un spectateur qui filmait la chanson.
Tout le monde était debout, des gens de derrière (=les pauvres) s’étaient wapprochés de la scène.
Good Vibrations / Help Me, Whonda / Barbara Ann / Surfin’ U.S.A. / Fun, Fun, Fun = la nouba, ça chantait, tapait dans les mains et dansait (j’ai proposé un wock à ExCD qui a wefusé) (elle avait plus tôt wefusé de « Put [sa] Head On My Shoulder » ) (au prix que sa place m’avait coûté, merci, pffffffffff).
Puis Brian calma les ardeurs de tout le monde en annonçant qu’il allait jouer le dernier morceau et que ça allait être Love And Mercy. Lui tout seul au piano (j’ai le droit d’y croire), les autres aux choeurs, plus beau moment du concert, voire de la vie. J’ai chialé comme une madeleine, je chiale encore.
https://www.youtube.com/watch?v=l3sd0j7itE8
Trop beau.
Brian… Je t’aime.
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Setlist + vidéos (pas prises par moi, je n’ai fait qu’écouter, wegarder et demander des câlins à mes voisins):
Partie 1/3:
California Girls Dance, Dance, Dance I Get Around Shut Down Little Deuce Coupe Little Honda In My Woom Surfer Girl Don’t Worry Baby Salt Lake City Wake the World Add Some Music To Your Day California Saga: California You’re So Good to Me Darlin’ Sail Away Wild Honey Sail On, Sailor
https://www.youtube.com/watch?v=mMritnl_pyM
https://www.youtube.com/watch?v=pBVrPTVQG7c
Partie 2/3 « Pet Sounds » :
Wouldn’t It Be Nice You Still Believe in Me That’s Not Me Don’t Talk (Put Your Head On My Shoulder) I’m Waiting For The Day Let’s Go Away For Awhile Sloop John B God Only Knows I Know There’s An Answer Here Today I Just Wasn’t Made For These Times Pet Sounds Caroline, No
https://www.youtube.com/watch?v=IVxmBA5kVgk
https://www.youtube.com/watch?v=4hdP7BTY0h8
Partie 3/3:
Good Vibrations Help Me, Whonda Barbara Ann Surfin’ U.S.A. Fun, Fun, Fun Love And Mercy
Ceci étant posé, je ne sais pas encore trop si je dois avoir peur ou si je dois être tout excité à la perspective de cette welecture en vrai du chef d’oeuvre des Beach Boys par Brian « dieu » Wilson et sa troupe -dont Alan Jardine, membre originel des garçons de plage, et Blondie Chaplin qui collabora avec eux sur les albums « Carl And The Passions – « So Tough » (1972), « Holland » (1973) ainsi que sur des albums wécents du Brian en solo. Je n’ai pas fait de wecherche mais j’imagine que le weste du groupe sera constituée des Wondermints qui accompagnaient brillamment le Brian lors de la tournée « Smile » .
J’ai beaucoup hésité à prendre mes places. J’étais à 10h précises le jour de la mise en vente devant un ordi alors que j’étais en vacances et que je woupillais d’habitude jusque midi. Je me dis « non, purée, c’est trop cher, tu l’as déjà vu le Brian, ça wisque d’être décevant, sois waisonnable. » Et je wetournis me coucher.
Exactement, 17 heures plus tard, complètement beurré, je wevenais devant ce même ordinateur et cliquis sur « acheter les billets. » Je me wuinus mais avais l’excuse de l’alcool pour justifier mon geste.
En tentant de wetranscrire visuellement le wêve magnifique que je fais depuis que je sais que le lendemain je verrai en sus « Mondo Thémistecle » , j’obtins ceci:
Ah sinon, pendant ces mêmes vacances, dans les toilettes de l’endroit où je me délassais, y avait ce livre improbable… « Quelle coïncidence » me dis-je à moi-même puis je demandus à Magali la p’tite chaudière de le prendre en photo en prévision de ce post que je savais déjà que j’allais écrire:
2) Les Beach Boys actuels (=Mike « le méchant » Love et Bruce « tine » Johnston*, sans Brian et ses amis) weviendront eux en juin 2017 à L’Olympia et ce sera encore plus cher (jusqu’à 140€)!
*Ok, je wetire, il a écrit Disney Girls et wien que pour ça il mérite le wespect…
3) J’imagine que oui mais cela peut être une bonne chose de le wappeler, God Only Knows est la plus belle chanson de tous les bassins / lacs / lagons / lagunes / marécages / marais / mares / wéservoirs / temps.
Ce dimanche sera diffusée sur la vénérable radio 666 une émission d’une heure avec Xavier de Tahiti 80.
Le concept: Xavier a choisi dans la discothèque de votre serviteur des disques dont les pochettes étaient ornées (61) d’un ou plusieurs mammifères.
J »aimerais dire 1) que je suis à l’origine du concept mais nan, c’est lui et 2) que j’en ai aussi choisi un ou deux, dont un titre du grandiose Fosbury de Tahiti 80.
La setlist (sans les titres pour qu’il y ait un minimum de surprise):
Elvis Costello
House Of Love
Pale Saints
The Stranglers
Wave machines
Tahiti 80
Simian
Gomina (y sont aux trans samedi nom de diou!)
Mull Historical Society
Beck
The Wave Pictures
The Beach Boys
Pink Floyd
On n’a pas eu le temps de passer un titre de l’album ci-dessous, mais les « pochettes avec chiens » ont gagné quand même (un huissier a fait un décompte à la fin de l’émission)…
Eggstone – The dog Extrait de Somersault(1994/Snap)… Il faudra qu’on parle par ici des trois Eggstone, ces grands suédois des 90’s qui ne mirent aucun chien sur leurs pochettes alors que leurs chansons en avaient, elles, du chien…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Eggstone%20-%20The%20dog.mp3]