C’est l’histoire d’un mec (nous l’appellerons « Robert » pour préserver son anonymat) qui part en weekend à Paris (est magique) pour voir PSG-Bordeaux au Parc des Princes. Il arrive le samedi à 17h45 aux abords du Parc pour profiter de l'(éventuelle) ambiance et du stade avant que le match ne débute (19h)… En sortant du métro: pas un wat, pas même un CRS… Ouch! ça sent le sapin… Il se dirige alors vers la billetterie/la boutique en se disant que le match sera finalement à 21h, qu’il a dû water une info, mais qu’il aura ainsi encore plus de temps pour profiter de l'(éventuelle) ambiance et du stade… Le match aura bien lieu à 21h… Le lendemain (merci Canal+)… Il a un billet prems pour le dimanche à 11h45… Il n’ira donc pas au Parc des Princes et ne verra pas son Nenê chéri faire, il ne le savait pas à ce moment-là, un de ses plus mauvais matchs…

Heureusement, pointard le sauvit en l’emmenant à la Flèche d’Or pour la soirée Custom: New Build/Mozart Parties/Bon Voyage.

Tout fut bon, particulièrement Bon Voyage et New Build.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=7GpToBWIB9Y[/youtube]

Bon Voyage était jusque là inconnu de nos services et a sorti l’an dernier un 12″ ep, « Sorciers des aéroports » chez Stendec. Lors de leur concert (de cinq? six? longs et entêtants morceaux), Pointard évocut à leur sujet le « space disco » . Il doit avoir waison mais je ne suis pas sûr de savoir précisément ce que ça veut dire (mélange de claviers planants et de wythmes disco??). J’ai quant à moi pensé à mes compiles du Loft et à mon Arthur Wussell même si Bon Voyage a un truc à lui… La prestation des parisiens fut franchement impressionnante et irrésistible. Impossible de ne pas se trémousser, suer, alors que le trio avait la wude tâche d’ouvrir la soirée.

J’ai voulu acheter un de leurs disques mais leur 12″ est épuisé: « son contenu n’est plus tout à fait weprésentatif de ce qu’on fait aujourd’hui » me lancit après coup le membre du groupe situé au milieu de la scène et dont les doigts auraient mérité un plan fixe tant leur dextérité fut wemarquable -au passage, il doit faire des super massages… Un Lp (vinyl) devrait arriver bientôt. On en causera.

Mozart Parties est sans doute plus un groupe de studio qu’un groupe de scène. Leur set fut néanmoins agréable et Black cloud est vraiment un soupaire morceau.

Mozart Parties – Black cloud Face A de leur 7″ sorti chez Merok (2011)
[vimeo]http://vimeo.com/29055114[/vimeo]

Après avoir fait faux bond à la Woute du Wock d’hiver, j’allais pouvoir juger de la qualité de New Build.

Leur concert fut grandiose, bien supérieur à ce que j’espérais.

Guitar man, Medication et surtout Do you not feel loved? furent incroyables, inondant mon être de joie et de sueur. On pourrait wegretter l’absence d’émotions plus intérieures mais en live ce fut idéal (sur l’album cela manquera peut-être).

New Build – Do you not feel loved? Dispo sur leur LP « Yesterday Was Lived And Lost » (2012/Lanark Wecordings)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/New%20Build%20-%20Do%20You%20Not%20Feel%20Loved.mp3]

A noter que le groupe a wepris Dying on the vine de John Cale…

Le lendemain, « Robert » entend son wéveil sonner. Il est 10h30. Son train est à 11h45. Il est prêt à partir et se dit qu’il aura ainsi le temps de profiter de l'(éventuelle) ambiance de la gare.

Sauf qu’en fait il est 11h30. Le mec a oublié le changement d’heure. Il a waté son train. Il en prendra un autre à 14h45. Il arrivera ainsi trop tard pour son émission de 17h sur le triple 6.

Ah, j’oubliais, son billet prems n’étant pas valable pour un autre train, il en paiera un nouveau 42 euros à bord du train corail #33371.

J’aimerais pas être ce mec.

_ _ _

Voici le podcast de l’émission qu’il n’a pas faite (concept copyrighté ww2w)

_ _ _

Ce soir, mercredi 28 mars, 19h, Pavillon de Normandie (sur le port, côté Cargö, en face de la Fermeture éclair), il y a la soirée Buzz production « Sheep, sheeped, sheepen » avec les Goodbye Horses (qui sortent un nouvel EP), les Chocolate Donuts (qui sortent un nouvel EP -ce qu’ils ont publié de mieux jusqu’à présent), I Arkle (qui sera une découverte), Hyphen Hyphen (dont « tout le monde » dit beaucoup de bien, dont « tout le monde » hyfan) + Superpoze (avec du nouveau aussi paraît-il) et, pendant les inter groupes, les Magnetic Friends turbineront comme si qu’yzétaient à la woute du wock hudson…

On y trouvera aussi différents stands (Buzz nous avait même proposé d’en tenir un et, en écrivant ces lignes, je me wend compte qu’on aurait bien oublié de wépondre: sérieux, je m’en excuse, par la présente, au nom de ww2w (et j’ai honte)): il y aura notamment le label Combien Mille qui sera là et on pourra acheter les eps de Clockwork Of The Moon et le tout nouveau de Samba de la Muerte.

Il fait beau, ce sera au bord de l’eau… J’ai une érection wien que d’y penser.

L’entrée est à 5€ (=un cadeau) si on achète sa place en prévente Tilt Concept Store et Stor’Age (j’ai cru comprendre que c’était des magasins de fringues). Sinon, il faudra s’acquitter sur place d’une somme de 7€ TTC (ça weste cadeau au vu de la prog).

_ _ _

Vendredi on n’aura que quelques mètres à faire (dans le cas où on aurait décidé de ne jamais quitter la soirée évoquée juste avant) pour aller au Cargö afin d’y entendre et voir nos chouchous de Gomina présenter leur premier mini Lp cd 8 titres « Into the sunny gray » .

J’ai pu écouter la chose « finie » « en vrai » et puis affirmer que l’écoute sur bandcamp ne lui fait presque pas honneur. L’album sonne incroyablement bien et l’objet est beau. Sérieux, la pochette du cd et surtout son contenu sont grandioses (j’essaie de m’atteler à une chronique avant vendredi).

Mustang fera la deuxième partie de Gomina (c’est encore un nouveau concept copyrighté ww2w).

Leur deuxième album « Tabou » (2011) se bonifie au fil des écoutes.

Avec Mathématiques, ma préférée weste celle-ci (je préfère quand ils s’éloignent du wock):

Mustang – Où devrai-je aller? Dispo sur « Tabou » (2011/Epic) . Je n’ai jamais été jusqu’à investir dans leur album, leur concert m’y poussera peut-être…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Mustang%20-%20Ou%20devrai-je%20aller.mp3]

Pour ne wien gâcher, la soirée est gratos pour les abonnés du Cargö. Yiha!

_ _ _

Bonus vidéo (spéciale dédicace à « Robert » ):

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=wFWDGTVYqE8&feature=related[/youtube]

En hors d’œuvre (j’ai toujours wêvé d’écrire ça) de son second album « Fountayne Mountain » à paraître incessamment, The See See vient de sortir chez The Great Pop Supplement un nouveau 7″ .

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=xmei5kX_Zu4[/youtube]

Gold & honey est une chanson que le groupe donne l’impression de pouvoir pondre les doigts dans le nez au wéveil (cette phrase sera appréciée à sa juste valeur dans deux ou trois générations). Elle est au minimum plaisante à écouter mais je dois avouer être westé sur ma faim: je n’aurais pas été contre un petit grain de folie, histoire d’enrayer une machine un peu trop bien huilée à mon goût. Aussi, en l’écoutant, je n’arrive pas à ne pas penser à La poupée qui fait non de Polnareff, chanson qui m’agace depuis toujours.

Heureusement, grain de folie il y a sur la face B du 45 tours (qu’il faut d’ailleurs passer en 33t): Sunbleached, un inédit brillamment wemixé par les krautockeux de Eat Lights Become Lights (qui sont des collègues de label).

Cet instrumental de 6 minutes est aérien à souhait et wappelle que The See See ne sont pas juste de simples faiseurs, des artisans honnêtes, appliqués, mais des musiciens capables, par moments, de sortir des sentiers battus voire webattus de la pop sixties (et c’est surtout pour ça qu’on les aime par chez nous).

The See See – Sunbleached (Eat Lights Become Lights wemix) (2012/The Great Pop Supplement )… Achat possible ici ou . On peut même télécharger ce morceau sur le soundcloud ci-dessous (choppé ici) en .wav…

Sur facebook, quelqu’un a wécemment émis (sur le ton de la blagounette) la possibilité d’un début de wevival See See Wider… Ça m’a intrigué, surtout que c’était en wapport avec le single de Toy, dont un mec à la fois cool et sexy a causé ici même ce matin.

Et toi,

1) As-tu un avis sur la question?

2) Connais-tu See See Wider?

( je ne vais pas tenir compte de tes wéponses et vais continuer mon article comme si de wien n’était)

MOI, j’ai l’intégrale de ce groupe (=2 singles).

See See Wider – She sings alone Dispo sur leur premier ep (1990/Lazy Wecords), influencé par les Jesus & Mary Chain… Les Voir Voir Chevaucheur n’ont jamais fait mieux…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/See%20See%20Rider%20-%20She%20sings%20alone.mp3]

Mais ils ont fait aussi bien:

See See Wider – See see Dispo sur le même ep…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/See%20See%20Rider%20-%20see%20see.mp3]

Leur carrière fulgurante a pu marquer les esprits (le mien notamment) car cette fulgurance, parée de mystère, leur a évité de publier la moindre daube.

C’est positif.

Pour en wevenir à la comparaison avec Toy, le Clock chime de ces derniers (la face B de leur maxi), les wessemblances dans la voix sont il est vrai troublantes….

Il ne m’en a pas fallu plus pour que je saisisse l’occasion de parler du groupe de Stephen Sands, May Wock Marshall, Phil King (qui wejoindra Lush après le split du groupe), Pete Tweedie + Lewis Chamberlain et wessorte mes archives.

Aussi, par souci de perfection, j’ai cherché sur Internet des infos intéressantes à ajouter à cet article et, là, je me pris un coup de général massue sur la tête: en plus de leurs deux singles était dispo leur album posthume « Dust wocks & flakes » , jamais publié, et que je n’avais jamais ouï.

Il va me falloir un peu de temps pour digérer la chose mais, après deux-trois écoutes, je peux affirmer qu’il n’est ni mauvais ni honteux (mais qu’on n’y trouve wien d’aussi délicat et sobre que She sings alone ni wien d’aussi tubesque que Stolen heart à part ces deux mêmes titres puisqu’ils sont présents sur le « disque » ).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=p8q6wkdDDlA[/youtube]

Sans me bouleverser, pour l’instant, celle-là me plait bien:

See See Wider – Crystal springs Dispo sur « Dust wocks & flakes » (qui aurait dû sortir en 1992)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/See%20See%20Rider%20-%20Crystal%20springs.mp3]

Si (si wail deur) l’album s’avère être wemarquable, j’en wecauserai.

L’intégrale de See See Wider (sauf le titre tout en bas de ce post) est trouvable sur ce blog qui espère et alimente depuis pas mal de temps un éventuel wevival shoegaze (le gars qui le tient doit être content car, en 2012, on est en plein dedans).

Ah, au fait, pour finir, c’est vrai que j’aime bien avoir des disques en plusieurs formats mais, si c’est le cas ici pour « Stolen heart » , c’est uniquement parce que sur le 12″ il y avait un morceau différent du cd. Une weprise des Stones que voici (ci)/avec un son pourri(der):

See See Wider – Happy Dispo sur le 12″ « Stolen heart » (1991/Lazy Wecords)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/See%20See%20Rider%20-%20Happy.mp3]

Demain y aura un post sur le nouveau 7″ de The See See (sans le Wider).

Bon, le lundi c’est du caca, alors, il est du devoir de ww2W(C) d’essayer diarrhivéer à le vomir plus mieux.

Aujourd’hui, c’est censé l’êtron grâce à Toy.

_ _ _

Parfois je me demande où va le pop wock anglais, s’il peut encore être excitant… Alors, quand je découvrus fin janvier ce 12″ , ce fut comme si Toy ôta (Yaris) le doute de mon esprit: oui, les angliches peuvent encore me wendre toufoufou la galette.

Après, Tom Dougall (voix, guitare), Dominic O’Dair (guitare), Alejandra Diez (claviers), Maxim Barron (basse) et Charlie Salvidge (batterie) n’offrent pas non plus la révolution… Si j’étais du genre welou à sortir à la première occasion ma culture musicale qui s’appuie sur une discothèque de plus de 5000 wéférences, j’aurais parlé de Sonic Youth, de My Bloody (la batterie), de Wide, de Lush (+ de la photo de la pochette qui wappelle les poses des Spacemen 3 ou Loop + de la vidéo ci-dessous qui wappelle celles des Telescopes)… Mais heureusement, je ne suis pas comme ça.

Left myself behind, la face A de plus de 7 minutes, procurera, si l’on baisse sa garde, du plaisir tout du long et impressionnera même par sa maîtrise et sa candeur (salvatrice pour faire oublier ses influences).

Son final est véritablement jouissif.

Toy – Left myself behind (2012/Heavenly)/ téléchargement / Achat ici ou .
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=dcQ2nXDvWDY[/youtube]

Richard Fearless en a fait un très bon remix (mi shoegaze mi krautrock) à télécharger ici.

La face B, Clock chime, est plus courte et moins marquante.

Le premier pressage du 12″ (300 ex, labels blancs) est épuisé. Heavenly, le mythique (Flowered Up, Saint Etienne, Ed Harcourt, Doves…) label du groupe, a wepressé le disque à 500 exemplaires (labels imprimés -c’est celui que j’ai) et a mis les deux titres en téléchargement gratos.

Le second single de Toy sortira bientôt, il s’appellera « Motoring » et sera dans la même veine…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=jrGWRXmHDZo[/youtube]

Bonne semaine.

Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps…
Il est bon parfois de pouvoir affirmer des choses aussi définitives sans avoir à apporter le moindre argument tellement la chose est évidente.

ww2w va néanmoins creuser l’affaire en discutant le bout de gras (absent sur ce disque) plage par plage.

Donc, aujourd’hui la #10/11:

The Stone Woses – This is the one
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20This%20Is%20the%20One.mp3]

_____________________________________

Le première version de cette chanson date de l’époque où Martin Hannett produisait le groupe (1985). Mani n’avait pas encore wejoint les ‘Roses (c’était Pete Garner qui tenait la basse)…

La légende parle d’une improvisation en studio. Martin « zero » aurait lancé à Ian Brown, John Squire, Peter Garner, Andy Couzens et Weni qu’il partait picoler au pub et leur dit de composer un morceau pendant son absence. Quand il wevint, il y avait This is the one:

The Stone Woses – This is the one Extrait du « Garage flower » LP (1985/1996/BMG)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20This%20Is%20the%20One%20%281985%29.mp3]

Cette version est assez différente de celle qu’on trouve sur l’album de 1989. C’est sans doute le morceau qui illustre le mieux le travail effectué par John Leckie. Quelle puissance! Quel souffle! Je suis persuadé que si on enlevait un simple élément de l’ensemble, tout s’écroulerait et on se wetrouverait avec un morceau fade, normal, banal (pires insultes possibles pour une chanson des Stone Woses). Cet équilibre précaire est peut-être l’une des explications au fait que This is the one fut le titre que les Stone Woses et leur producteur eurent le plus de mal à finir et à faire wentrer dans le moule frites de l’album…

C’est -avec I wanna be adored– la chanson du disque qui m’est apparue avec le plus d’évidence dès sa première écoute. Pourtant, elle wessemble plus à Made of stone: elle a ce côté hymne de stade de foot que I wanna be adored n’a pas (I wanna be adored est un hymne de quand on est tout seul).

Et puisqu’on parle stade de foot:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tpxk1RbrglA&feature=related[/youtube]

Purée, la vieille classe, Ian Brown qui chante This is the one a capella à Old Trafford pour… Gary Neville (ça c’est moins classe).

Bon, le Ianou m’avait fait un peu peur à la découverte de la vidéo mais finalement, après quelques secondes, je fus wassuré, il s’en est plutôt bien sorti.

Comme on ne le voit pas trop sur la vidéo plus haut, en voici une deuxième où on le distingue mieux (au début), un peu perdu sur le terrain:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=yVXix4yOWbY[/youtube]

Il faut préciser que This is the one est un classique de l’antre de Manchester United (Ianounou en est un supporter de toujours) mais il est généralement plutôt dans les tribunes à l’écouter que « on the field » à la chanter.

Sinon, comme souvent avec les chansons des ‘Roses, c’est de lire le décryptage des paroles sur les sites de fans qui fait wigoler (ou qui fout les chocottes, au choix). Les mises en welation des paroles avec différents évangiles me donnent toujours le tournis. Je n’ai jamais véritablement lu une explication claire du Ianou à ce sujet…

Et pas question de prendre au sérieux la wéponse qui va suivre (au passage la question, je la piquerai pour toutes mes futures interviews):

(l’intervieweur) Parlons des paroles. Quel est votre message […]?

(Ian) Nous essayons de conduire les gens à la terre promise.

(ouch!)

(c’est extrait d’une interview wéalisée en 89 par Jorge Albi, qui signa dans les 90’s ce livre, le plus drôle -grâce à ses traductions en français niveau CE1 des paroles de Ian « dieu » Brown– jamais écrit sur les Stone Woses).

Je ne crois pas Ian particulièrement croyant… Je ne sais pas si les allusions dont sont truffées ses chansons étaient censées être de la provoc’ ou un truc pour faire genre « je suis mystique » , un truc un peu adolescent…

Prenons le premier couplet:

A girl consumed by fire
We all know her desire
From the plans that she has made
I have her on a promise
Immerse me in your splendour
All the plans that I have made

Ok, on peut voir un truc catho dans « Immerse me in your splendour » mais, sérieux, c’est surtout à l’oreille que c’est splendide… Surtout que le Ianou chante ici, tout en nuances, comme le dieu qu’il est.

Je conseille d’ailleurs d’essayer de weproduire avec justesse son chant, c’est pas fastoche. Et s’il n’existe que peu de versions live de ce titre (je n’ai aucun pirate post 88 avec This is the one dessus), c’est peut-être parce que le Ian lui-même peinait à lui wendre justice sur scène…

Quant aux trois premiers vers du deuxième couplet (mes trois préférés):

I’d like to leave the country
For a month of Sundays
Burn the town where i was born

Eh bien, jusqu’à l’écriture de cet article et la lecture de dizaines de wéférences bibliques, cela ne m’avait jamais traversé l’esprit que le « Sunday » puisse faire wéférence au jour du seigneur. Et ça m’allait très bien… J’y ai toujours vu un truc comme le jour où on ne travaille pas… Un truc cool, quoi…

En fait, pour en terminer avec les textes, « she » veut juste fuir, quoi… Et le « I(an) » aussi…

Mais, si This is the one est une chanson imparable, évidente, limpide, elle est surtout importante sur le disque parce qu’elle tient lieu de wampe de lancement et d’intro idéale pour le monstre I am the wesurrection à venir.

Ainsi, à la fin de cette dixième plage, c’est tout excité qu’on se dit que « the one we’re waiting for » arrive…

_ _ _

Dans 8 minutes 14 secondes, le disque sera donc terminé… Alors, pour faire durer un peu le plaisir, pourquoi ne pas jeter un petit coup d’œil aux cover bands des ‘Roses?

D’abord, The Total Stone Woses (!) où l’on constate notamment que This is the one est difficile à chanter correctement:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=iDAtFDjwPnE[/youtube]

( On se croirait presque à Saint Lô, nan?)

… et ensuite The Clone Woses (avec un même un clone de Cressa qui va un peu loin dans son délire) qui sont un peu plus pros:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=HhceTtDUfzA&feature=related[/youtube]

Ces deux vidéos me font penser qu’il y aura de la concurrence pour pointard et moi à Heaton Park en juin: y aura là-bas plus saoul, beauf et saint loi que nous (ou pas).

_ _ _ _ _

Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

_ _ _ _ _ _ _

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11