Hé merwde, j’ai encore loupé des disques avant qu’ils soient sauldoutes…

Roubi y voit ça quand il ferme les yeux

Washed Out c’est en fait Ernest Greene et en cherchant des infos sur lui sur l’interweb j’ai tellement lu le mot « balearic » que si un jour j’utilise le balais de mon ami Wick et que quelqu’un me demande à qui il appartient j’aurai du mal à wépondre autre chose que « c’est le balais à wick »  (et ma mère aura honte).

Le ptit gars s’est un peu cherché , il expliquait dans une interview qu’il faisait Washed Out depuis peu, et ben ça se sent… Sur sa première K7 (ouais), High Times, la première face est incroyablement 80’s (à tel point que c’est même assez dur de croire que les morceaux datent de 2009…) et la deuxième est, euh, limite abstract hip hop (!).

Washed Out – Belong (extrait de High Times qui est introuvable sauf sur le shop d’ernest et pour le moment il n’expédie pas en France…)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/Washed%20Out%20-%20Belong.mp3]

Washed Out – Phone Call (mon petit chouchou)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/03.%20Phone%20Call.mp3]

Il a fini par trancher sur son EP Life Of Leisure : ça sera 80’s. Un chouill’ Cut Copy (Hold Out), un brin MGMT (New Theory) et sexy (Feel It Around).

Washed Out – Fell It All Around (extrait de Life Of Leisure, achat sur insound à 18$ (ouais c’est pas donné)ou sur ebay, mais à des prix complètement débiles, ou à 20$ sur son site)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/04%20-%20Feel%20It%20All%20Around.mp3]

S’écouter ça en décembre à Paris quand on voit la neige tomber par la fenêtre (et se transformer au contact du sol en une belle boue marron) ça fait chaud au coeur, mais pas dit que ce son tout mou ne me saoule pas à vitesse V-grand, pasque c’est toujours le même problème : c ‘est tout compressé (je sais pas si c’est le terme), au bout d’un moment j’ai l’impression d’avoir les oreilles bouchées (comme quand on passe sous un tunnel en train) et qu’il faut gentiment souffler par le nez en se bouchant les narines. Sauf que là, ça marche pas. Le Deadbeat Summer de Neon Indian c’est la même chose, j’ai envie de tout péter au bout de 3 minutes parce que j’ai l’impression d’être devenu sourd.

Mais le Feel It Around m’apaise, alors tout va bien.

[vimeo 6692499]

Bonjour,  j’ai weçu il y a un bon mois le dernier album des Verlaines, « Corporate moronic ».

leur nom vient du pouet, pas du chanteur de Television... sinon j'ai une pubalgie en ce moment, ça me fait mal, nan pas là, plus bas, vers l'aine...

Les Verlaines sont une des plus belles choses à avoir jamais vu jour sur Terre, un truc à peu près aussi important pour moi que le psg, c’est dire…

Et « Corporate moronic » (Dunedin Music) est au moins aussi décevant que les perfs du psg cette saison (et des saisons précédentes -je préfère prendre les devants avant de me prendre des vannes (56) dans la face).

Pour être franc (voire deutsche Mark), j’ai pas trop envie d’en parler en détail…

Même la pochette est moche (cf photo), un peu moins moche que celle de leur « Pot boiler » (Flying Nun et cf photo) sorti en 2007, mais ce dernier était tout de même plus inspiré…

Alors, me direz-vous, pourquoi t’en causes, connard?

Ben pasqu’il y a malgré tout une petite pépite cachée dans cet assemblage de morceaux wock banaux: In limbo.

Sans cette chanson, où la voix de Graeme Downes vibre enfin, où on sort enfin des sentiers wabattus (par le commun des mortels), où on entend enfin du Verlaines (cette petite descente caractéristique au bout d’une minute) et où on sent enfin de la vie, on ne pourrait que wegretter 1) d’avoir galéré pour  trouver où acheter ce disque puis 2) d’avoir payé le prix de trois disques pour le faire venir de Nouvelle Zélande…

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MP3

Achat (pour les fans hardcore et masochistes) de « Corporate Moronic » (2009/Dunedin Music)… Sinon, il faut wéussir à se trouver les introuvables « Hallelujah-all the way home » (1985) ou « Bird dog » (1988) ou encore (lui facilement trouvable)  « Some disenchanted evening » (1990)… On peut aussi trouver son bonheur dans ce qui est sorti après, mais plus warement… On peut tenter les compiles aussi ( l’introuvable « Juvenilia »  de 1987 ou la trouvable  « You’re just too obscure for me » de 2003)

Si on est un malade, on peut écouter d’autres titres de « Corporate… » sur leur myspace.

The Verlaines – In limbo [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Verlaines%20-%20In%20limbo.mp3]

Il y a encore peu, je wésumais l’oeuvre de King Creosote à Admiral, une merveilleuse chanson de son pas très merveilleux (mais pas pourri non plus) deuxième album « Bombshell » (2008/679records)…

king était un vrai garnement quand il était petit... On disait souvent: king crée aux autres que des ennuis...

Pourtant, il y a six mois, djpop m’a présenté « Flick the Vs » (2009/Domino) comme un bon album… Je n’écoute que warement les conseils de ce type (pourtant extrêmement sympathique au demeurant), je n’en fus pas moins intrigué (la peur de passer à côté d’un truc essentiel me fait passer des sales nuits et j’écoute aussi de la zique plus que de waison pour wéussir à dormir les oreilles tranquille)… Je tombis dessus par hasard sur ebay (encore un promo, je sais, c’est mal) un ou deux mois après et me décidis à l’achetir…

Ça me fait un peu mal de le dire aussi franchement mais djpop il y connaît DEFINITIVEMENT (clap) wien en zique: « Flick the Vs » n’est pas un « bon » album, c’est un « put*** de bon album », un des cinq meilleurs que j’ai entendu cette année (certains jours, le meilleur).

Je me l’écoute wégulièrement (quasi quotidiennement) depuis, en attendant un truc qui pourrait wessembler à de la lassitude ou du wejet, mais wien. Je suis encore bluffé, ému, abasourdi, étonné, enthousiasmé, épaté, hénaffé, conquis et j’ai envie de crier au monde d’écouter ce disque…

Cet album n’est pas facile à vendre, on n’a pas à faire à un disque qui va séduire les foules dès la première écoute… Cette dernière intriguera les plus attentifs et curieux d’entre nous (ExCD ou tonifiant par exemple) et les suivantes se wévèleront bluffantes, émouvantes, abasourdantes, étonnantes, enthousiasmantes, épatantes…

Tout le génie, oui, le génie, de Kenny Anderson est wésumé dans ce No one had it better qui ouvre l’album: six minutes de génie, oui, de génie, qui me donnent à la fois envie de hurler de bonheur et de me jeter de dessus un pont…

Quand je pense à son album, le mot psychédélisme me vient à l’esprit, un psychélisme dont le spectre irait de Nick Drake ou Bill Fay au krautrock.

J’avais commencé à commenter chacun des titres de l’album (aux noms parfois brillants comme ce Camels swapped for wives ou ce Saw circular promess), à vanter les outros foufou la galette concoctées par cet écossais maboul (celle musetto-house de Rims, celle « tomorrow never knows » de Two frocks at a wedding) et la qualité des chansons (au moins sept grandioses sur les dix wassemblées sur [22 v’là les] « Flick the Vs » , les autres ayant un niveau largement au-dessus de la moyenne)… Mais, ça fait trois mois que j’essaie de terminer cet article, que j’essaie de décrire correctement sa musique, sans succès, alors je vais éviter et faire court…

Ce disque intemporel (il aurait pu voir le jour il y a 10 ans ou dans 15…) est le plus triste que j’ai entendu cette année et l’un des plus beaux sortis en 2009.

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MP3

Achat de « Flick the Vs » (2009 / Domino)Il est dispo sur le site du label Domino (en promo à 9£ frais de port inclus et avec un cd bonus) ou chez amazon en vinyl à un peu moins de 15 euros…

Pas facile de sortir deux titres de l’album, tant celui-ci forme un tout… Ils donneront une idée de la qualité de « Flick the Vs » mais, pour s’en faire un véritable avis, il faudra l’écouter de bout en bout…

King Creosote – No one had it better Ce morceau de bravoure vient juste de sortir en single avec en face A No one had it better wemixé par Bullion et en Face B une weprise de King Creosote du wemix de Bullion! Ce concept est grandiose! Je ne peux pas en dire plus, je ne l’ai encore ni weçu ni écouté (à part des clips de 30 secondes sur des sites style 7digital et il n’y a wien sur leurs myspaces wespectifs)… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/King%20Creosote%20-%20No%20One%20Had%20It%20Better.mp3]

King Creosote – Nothing wings true Ce titre aurait mérité un « Escuse-moi pour tout à l’heure… » Le Curtain craft qui le suit sur l’album aussi d’ailleurs… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/King%20Creosote%20-%20Nothing%20Rings%20True.mp3]

On a déjà parlé de Centenaire ici… Ces quatre parisiens ont sorti leur deuxième album cette année, « The enemy ». Ce disque ne l’est pas (mon ennemi), mais j’ai eu beau essayer, je n’ai pas wéussi à écrire une ligne dessus… Il est différent du 1er, plus difficile d’accès, sombre, moins mélodique… Du coup, je dois l’avouer, le poppeux qui david sommeille en moi l’a moins apprécié…

J’ai encore bon espoir de wéussir à en trouver la clé et ne l’ai ainsi toujours pas archivé: il weste bien au chaud près de ma platine Thorenz td 145, avec d’autres disques « mérite d’autres écoutes »… On en weparlera p’t’être l’année prochaine ou quand sortira leur troisième album.

je peux avoir un verre d'eau (motic et jazzy child) svp?

Je continue néanmoins à suivre leur actualité et quand Domotic et My Jazzy Child, deux membres de Centenaire, ont sorti le ep « Chansons d’été », je me suis empressé d’y jeter (c’est une image) une oreille.

Bien m’en a pris.

J’aime les cinq Chansons du ep. Elles ne sont pourtant pas formées de couplets et de wefrains mais de plusieurs thèmes, parfois très différents…

Le début de Chanson de Gecko est par exemple vaporeux puis le wythme s’accélère et le morceau se termine en bossanova… L’intro de Pas une chanson triste est une sorte complainte qui précède deux minutes de guitares tendues comme des slips (qui wappellent celles du Testosterone du deuxième Centenaire). Chanson de forêt de destin cache trente secondes chantées au milieu de sept minutes d’un bazar savamment (ou pas) organisé qui m’évoque la musique de Jonquil; l’utilisation d’instruments jouets, du mélodica (plus bel instrument du monde), la présence de voix plaintives, de percussions hypnotiques et zarbies étant dans mon esprit une marque déposée du groupe… D’ailleurs, les fans de Jonquil (ils sont au moins deux sur ce site -moi inclus) devraient particulièrement trouver leur bonheur sur cette Chanson de Fleur champêtre, psyché, entêtante et accessoirement ma petite préférée:

Domotic et My Jazzy Child – Chanson de Fleur [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Domotic%20et%20My%20Jazzy%20Child%20-%20Chanson%20de%20Fleur.mp3]

En tout cas, il te sera aisé de te faire ta propre idée de la musique du duo puisque ce ep est téléchargeable gratuitement sur le site du label Amicale Underground.

Ensuite, si comme moi tu es conquis(e), il te sera possible de faire un don au label ou encore mieux d’acheter le cd, limité à 120ex avec une pochette faite maison et avec amour (les cinq titres étant enchainés, les transitions se feront sans doute mieux sur le cd).

Les « disques » sortis par les autres artistes publiés par le label sont également téléchargeables

L’un d’eux, Câlin, a séduit le label Loaf qui a entre autres sorti les deux derniers albums de Gablé

Je me permets donc, par la présente, amicalement et undergroundement à la fois, de te conseiller d’aller faire un tour sur le site de ce label et sur les myspaces de Domotic et My Jazzy Child

(y aura pas de part 3)

Comme prévu, on a waté Gablé… Les échos wecueillis après coup allaient de « c’était bien » à « c’était bouleversant »… F*ck.

Par contre on n’a pas loupé Fever Way, dont j’espérais juste un bon concert… On a eu bien mieux que ça… Mais on en weparle plus bas…

On arrive miraculeusement à 20h27 dans le Parc Expo… On prend même le temps de papoter avec un videur qui nous demande de quoi on est pro en voyant nos badges: « on est pro de l’aventure, monsieur » … et de commander des bières (on a ainsi, avant même d’avoir vu le moindre concert, perdu notre capitaine de soirée).

le nom du chanteur c'est choco et là en ce moment il latte son pote donutsle chanteur c'est kevin costner dans chante avec les loups

Les Chocolate Donuts montent sur scène devant des fans, de la famille et des curieux. Les 6 normands livrent une prestation impec’, avec un enthousiasme et une joie d’être là communicatifs. Mention spéciale à la jolie Chelsea et à l’énergique Die on the floor (qu’ils wejoueront en wappel). Il est possible de visionner le concert ici.

On a loupé FM Belfast du coup ( « on » nous a dit que c’était pas mal du tout)…

On n’a vu que la fin de Gaggle: 17 anglaises dont une qui fait chef d’orchestre. Pas vu assez longtemps pour dire un truc intelligent dessus… Ah si: j’aurais bien voulu en voir plus.

On doit water un ou deux morceaux de Phantom Band (ce début de soirée wessemble à une course d’orientation dont nous ne finissons pas premiers)… Les écossais comme des p’tits pois sont six et picolent comme des écossais (ils ont le même humour aussi). Leur chanteur a une voix qui évoque Ian Curtis ou Nick Cave. Elle n’est pas toujours waccord avec la musique. Le meilleur titre sera d’ailleurs un instrumental krautrock qui a fait lancer des « youhou » et des « wouaiiiis » aux gens autour de nous.

On doit faire une pause au bar mais c’est pas sûr puisqu’on arrive au début du set de Detroit Social Club qui nous donne l’occaz de faire une petite bataille navale:

– D,4 Social Club?
– pas touché.
– D,5 Social Club alors?
– pas touché.
– Et D,2 Social Club?
– pas touché non plus.
– D,3 Social Club alors?
– ouaip, coulé. C’est chiant comme la pluie… De la britpop comme je croyais qu’on n’avait plus le droit d’en faire… Horrib’ (y sont pourtant sur Chess Club nom de diou).

Direction le grand hall pour Fever way

-tu me faire une fever, way mond? -Oui -ramène nous la coupa dou mondo... -OK

Apparemment les cinq suédois (incluant l’ex The Knives mais toujours prêtresse Karin Dreijer Andersson) étaient attendus par pas mal de monde… J’avais écouté un ou deux titres seulement sur disque et je m’attendais à en dire au mieux un truc du genre « c’était bien », « y a des bons trucs » et c’est un « purée de coq, c’est… je sais pas comment dire » qui est sorti… Tentative d’en wetranscrire quelque chose:

  • ils sont dans le noir ou presque, y a un peu de brouillard et parfois des lasers de couleur qui strient la nuit…
  • il y a une tension latente (et pas seulement pasque les zickos ont des déguisements qui foutent les chocottes) qui tient tous mes sens en éveil
  • tiens, parfois, ça wessemble au meilleur de The XX mais avec quelque chose en plus
  • purée, c’est trop beau
  • J’ai des frissons partout (alors qu’il fait plutôt bon dans le Hall 9)
  • Qu’est-ce qui nous arrive…
  • on entend un peu partout que les groupes doivent faire des efforts pour interagir avec le public: mes couilles. Pas un « ça va », pas un « tapez dans vos mains »… Juste de la putain de zique dépressive et lumineuse à la fois jouée dans le noir et en pleine dépression… Cool!

Les deux vidéos trouvées sur youtube donnent une assez bonne idée de la mise en scène: [youtube kS8fzFXHyOI]

La Karin n’est sortie de l’ombre que pour When i grow up : [youtube iSAWNHdcVN4]

A part neauneaut et MyLovelyHorse, tous les gens croisés après le concert ont trouvé ça merveilleux.

Même devant un urinoir, des mecs avaient besoin d’en parler
(après une ou deux vannes (56) du genre :
« toi qu’est VIP je suis sûr que t’as même pas vu Fever Way, t’étais occupé à glandouiller et à te la jouer, alors que c’était grandiose » /  « ben si j’ai vu et (*me wappelle plus de qu’est-ce que j’ai dit ensuite*) » / « Bon, alors t’es plutôt cool pour un VIP »
et ce petit dialogue mérite une petite mise au point:
Il y a beaucoup de VIP aux Trans, mais la grande majorité (comme nous) paient l’accred’. Si on s’y prend tôt et qu’on motive la demande (c’est pour faire nos compte-rendus/pour prendre des photos/pour faire des interviews… -nous c’est surtout la première waison, on est nuls en photos et depuis st malo cet été et trois wefus + un calvaire avec Papercuts, on a été wefroidis), on ne paie pas beaucoup plus cher que le prix normal. Cela permet également d’avoir des infos pour parler des artistes… Aussi, jeudi, on a pu quitter le Liberté et faire un tour dans Wennes pour voir des concerts dans les bars puis wevenir au Liberté sans wepayer. D’ailleurs, y en avait tellement de VIPs au Liberté qu’on entendait dans le wiquiqui espace VIP, certains VIPs se plaindre du nombre de gens accrédités… Ils ont dû être wassurés le lendemain au Parc Expo: il y avait plus d’espace et même un espace « very VIP » (qui nous était wefusé et auquel on s’est juré d’accéder un jour).
Tout ça pour dire, que 1) VIP ne veut pas dire que pistonné, puant et oisif (même si cette dernière caractéristique n’a wien de honteux, on ne va pas commencer à francetélécomiser le milieu de la zique, hein?) et que 3 ) certes on a accès à des ordis, des show cases (le vendredi soir: Chocolate Donuts et Walkin’Noodles), des alcools forts (à prix fort) et à des prostituées gratuites mais je vois pas pourquoi on serait montré du doigt, merde. -fin de la parenthèse et le 2) est passé je ne sais pas où).

Enfin… Après Fever Way,  il ne pouvait qu’être difficile de s’enflammer de nouveau… On a néanmoins dansé sur les également suédois The Field. Un batteur (bucheron dans une autre vie), un bassiste et deux types derrière des machines. Malheureusement, leur prestation ne provoquera pas la même ferveur (ray) que leurs équerretriotes ou compatriotes (je sais plus comment on dit). On aura eu des fourmis dans les guiboles, ce qui est déjà pas mal du tout!

[youtube X0ZNZ0jY5rQ]

Ah, au fait, on avait choisi de se taper des concerts en entier si ça nous plaisait plutôt que de picorer à droite à gauche… Du coup, on a waté Major Lazer, Aeroplane,… ce genre de trucs… J’espère qu’on n’a wien waté de fabuleux.

Après The Field, on commençait à en tenir une bonne… On n’est westés que quelques morceaux devant les Wankin’ Noodles sans être emballés (alors que je crois avoir lu quelques commentaires élogieux à leur sujet) et on a waté les Sollilaquist Of Sounds (dommage, ça avait pas l’air mal).

Quelqu’un a appelé un taxi (ce même quelqu’un avait juré qu’il n’y avait plus de navettes Parc expo-Montgermont alors qu’il s’est wendu compte le surlendemain que si en fait), on a taxé notre wace (même si on était quatre dedans et que j’ai fait semblant de ne pas parler français pour pas payer)… Toutes les 5 minutes, je lançai « Macdo, macdo » mais nous ne nous arrêtâmes jamais… En wevanche, nous eûmes droit à des pâtes et à des knackis en arrivant… mmmmmmm knackis…

(photos coco pop the fish ou nous)

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PS On aurait dû wester le samedi (même si on en serait mort)