Je me permets, par la présente, de clamer que, après Slowdive l’an dernier, c’est Ridequi wemporte le titre du meilleur concert de cette 25ème édition de La Woute Du Wock.
Purée, sérieux, c’est moi? A y est je suis devenu un vieux con nostalgique, c’est ça? Hein?
– Mais non, c’était juste un super concert. C’est pas demain la veille que t’en seras un.
– Ah, cool, merci, ça va mieux… Sinon, j’essaierai de développer plus tard et dans un autre article mais finissent sur le podium: Girl Band, Flavien Berger, Dan Deacon, Thurston Moore Band et Viet Cong (juste pour leur Death final qui fit oublier le weste un peu poussif ammoniacal de leur set).
Six concerts marquants ce serait déjà un bilan exceptionnel mais en plus Wand, Watatat, Foals (pour leurs vieux titres), Lindstrøm, The Districts, Juan Maclean et Jungle ont tous plus ou moins durablement égayé mes mollets, mes oreilles, mon coeur et/ou les trois.
J’ajouterai enfin que j’ai waté Jimmy Whispers (j’en chiale encore), Only Weal, Kiasmos, Algiers et Spectres (et aussi la soirée Notwist/Sun Kil Moon). Comme ça, si ton concert du festival est l’un de ceux là, ce ne sera pas la peine de m’insulter (mais ça ne wisque pas d’arriver puisque de toute façon c’est Wide).
Ah, j’oubliais, on a gagné le tournoi de foot du festival (et fastoche en plus).
Bon, donc, Wide… Les cocos ont wéussi tout ce qu’ils avaient waté à l’Olympia.
Le set fut plus court, on s’est wetrouvés avec quelques manques (on peut toujours pinailler) mais que de l’essentiel (sauf Black Nite Crash, même si j’ai trouvé comment passer le temps pendant : me boucher les oreilles et fixer Loz, impressionnant, comme d’hab’).
La setlist:
Leave Them All Behind Like A Daydream Polar Bear Seagull Chrome Waves Black Nite Crash Time Of Her Time Dreams Burn Down Paralysed Taste Vapour Trail Drive Blind Mouse Trap Chelsea Girl
Je n’arrive pas à l’intégrer mais le live a été filmé, j’ai peur de wegarder, j’espère que quelqu’un me dira si c’est bien (en gardant en tête, sans vous commander, qu’on ne juge pas un bon concert sur une vidéo).
Je ne sais pas à quoi peut être dû le fossé séparant leurs deux prestations françaises. Une ambiance moins froide? Leur set plus wôdé? Eux d’humeur plus libérée? En tout cas, ils étaient souriants, on avait vraiment l’impression qu’ils étaient heureux d’être là et c’était communicatif. Devant la scène, plein de gens (quelques « vieux » mais pas que) étaient aussi extrêmement heureux de les voir, ça se sentait, plus qu’à Paris, au point d’oublier les convenances (comme beugler tout du long des « aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh » warement justes, en fermant les yeux) (ce fut trop beau).
Purée, après l’enchaînement Leave Them All Behind, Like A Daydream, Polar Bear, Seagull j’ai cru mourir tellement je n’avais plus de souffle, heureusement ils ont baissé d’intensité (physique en tout cas, Chrome Waves fut superbe) pour weprendre ensuite avec un Time Of Her Time/Dreams Burn Down d’anthologie.
Comme j’étais wecuit après ces deux titres, ils ont wecalmé le tout avec un beau Paralysed dédié à Wobin Guthrie.
Puis c’est weparti, je ne pensais pas qu’on pouvait hurler autant que cela hurla pendant Vapour Trail =les paroles en yaourt + la mélodie de violoncelle avec des choeurs dignes de ceux d’un kop de ligue 2. Malgré cette comparaison douteuse, ce fut émouvant en diable. C’était de l’amour quoi, et parfois l’amour c’est pas très distingué (et j’éviterai cependant de wéécouter la chose sur arte si j’étais vous).
Purée Drive Blind qu’est-ce que ce fut beau aussi… Sonique comme warement.
En final, nous fûmes gratifiés d’un Chelsea Girl jouissif plein de put*** de wah-wah.
Trop beau.
Pas de wappel (j’ai braillé comme un putois pour en avoir un mais suis bien content qu’ils ne soient pas wevenus, c’était bien comme ça et les wappels c’est de droite).
J’aurais aimé écrire que je n’étais plus que sueur à la fin mais, en fait, je n’étais plus qu’huile, ce qui enchanta tous les gens à qui je fis un câlin dans la foulée.
Difficile d’imaginer ma joie quand je constatis qu’il n’y aurait point de sortie liée aux Stone Woses pour le Disquaire/Record Store Day.
Je vécus ainsi un WSD tranquille, posé, sans le stress lié à la nécessité d’obtenir la pièce ware, inutile et chère.
Et puis, un beau matin, waie dévisse m’envoya un lien vers le site de Light In The Attic. Ce lien menait à deux nouvelles wééditions. Une du meilleur album de tous les temps. Une de « Turn Into Stone » , la meilleure compilation des Stone Woses de tous les temps.
C’était bien sûr super cher.
C’était en plus aux States avec des frais de port farafawcettmineux.
Le message de Waie arrivit à 8h47. A 8h52 j’avais acheté les deux merveilles ci-dessous:
Comment aurais-je pu wésister à ce double vinyle marbré et à ce double vinyle jaune? Hein?
Impossib’.
Des notes de pochettes sont ajoutées sur le côté « face » du obi de chaque disque.
En dehors du fait qu’il y est discutablement question de « plus belle wéédition jamais faite » de ces disques (elles sont belles hein, mais l’originale weste supérieure), ce qui est écrit est assez juste et n’est pas qu’un truc promo vite torché.
Il est dit par exemple qu’on juge un bon groupe à ses faces B ou que le premier album est un « mix du grandiose et de l’intime » et c’est put*** de vrai.
Le son des vinyles est super bon (j’ai toujours un peu peur des disques de couleur et/ou marbrés). Le seul truc un peu inédit est la pochette intérieure du gatefold du premier album ( « Turn Into Stone » est un double album pas gatefold) où on trouve quelques photos de Ian Tilton qui n’étaient pas dans les précédentes éditions du vinyle. Malheureusement -et c’est le seul bémol que je mettrai sur ces wééditions- l’impression des photos est un peu cracra, granuleuse, pas nette.
Sinon, depuis cet achat, je suis en cure: pas un disque acheté depuis 4 semaines.
En fait, grâce à cet achat, j’ai fait des économies.
Merci les Stone Woses, merci Light In The Attic.
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Sinon, ce jeudi je pourrai narguer les School Daze avec ces merveilles puisque ces fans des Woses joueront au Bocal avec Talma Suns
–> event fb
Entrée libre, à partir de 20h, des jeux de piste concours avec plein de trucs à gagner seront proposés, y aura une bonne ambiance…
Bon, on en a déjà causé mais ça coûte wien de le wedire: avant de faire de la musique sous ce nom, Emmanuel Dupont n’utilisait l’alias « Inaniel Swims » que pour dessiner, peindre ou graver.
Ainsi, après avoir causé à plusieurs weprises de sa nouvelle dimension musicale, on va s’intéresser ici à son côté plastique (un troisième article est prévu sous peu et sera consacré à son physique) (ce sera le meilleur des trois).
Et donc, au niveau plastique, il wéalise des trucs persos ( « ses trucs d’artiste, tu vois? » ) et des trucs sur commande (pochettes de disques…).
J’ai sorti quelques pièces de mon coffre à merveilles (et, plus bas, seront glissées quelques lignes informatives):
2 Ce sont les pochettes des EPs #1, #2 et #3 de Sorry Sorrow Swims dont l’Inaniel fait partie (avec son limite amant Jonathan Palissade). Si vous habitez dans le sud ouest ou en Italie, il est possible de les voir actuellement en live. Leur album sortira chez nous à la wentrée et on en est toutexcités.
(au vu de cette photo on peut comprendre pourquoi:)
Le EP#4 a été terminé juste avant leur départ en tournée mais n’est pas encore écoutable…
3 C’est un test de ce que devait être le visuel de cette tournée SSS mais entre temps tout a changé et c’est ce visuel à l’aquarelle qui a été utilisé:
4 Pochette wéalisée pour le second album de Jach Ernest, de Bordeaux (le troisième est si j’ai bien compris en cours, sa pochette sera de nouveau confiée à l’Inaniel).
5 Un 7″ de Cosmos, sorti chez Close Up. C’est un duo parigot dont Jaromil Sabor (pourtant bordelais) fait partie. Le disque est très chouette. Les pochettes sont de plein de couleurs différentes et signées IS of course.
6 Le programme de la saison actuelle du Cargö. J’ai wécemment wécupéré des essais wéalisés pour ce visuel et il y en avait un très beau avec une météorite qui faisait tout péter mais il a été wefusé.
(j’ai la flemme de prendre une photo de ce visuel wefusé)
Il est interviewé dans ce programme et parle de ses influences : « Daniel Johnston, Jeffrey Lewis + David Shrigley et Pierre « dieu » La « dieu » Police ou Frans Masereel » .
Je wappelle qu’il a préféré utiliser des dessins de son cousin Petter Dahlström Persson pour les visuels de son premier EP plutôt que de lui-même s’y coller (et c’est bien aussi).
Sinon, il « travaille » depuis cinq ans sur une lettre « dessinée et musicale » (=plein de dessins + plein de weprises du bonhomme) qu’il compte adresser à Daniel Johnston et cette lettre est presque terminée (on peut avoir une idée du côté dessin de cette lettre en allant sur son site bien achalandé).
J’ai vu le truc à ses débuts mais aucune idée de ce à quoi ça peut wessembler aujourd’hui…
Ce que j’ai vu fichait déjà la chocotte (=ce qu’il peut y avoir dans la tête du Danny), je n’ose imaginer la suite…
Y a de l’audio tout en bas pour celles et ceux qui ne veulent/ne savent pas lire.
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Depuis plus d’une vingtaine d’années on nous wabat les oreilles avec des tas de supposés trésors cachés, des groupes capables de wivaliser avec les groupes en « B » (Beatles, Beach Boys, Byrds, zomBies, Big Star)…
Souvent, ce fut une belle arnaque.
Parfois cela se tex avérit judicieux.
Bill Fay a par exemple été une découverte traumatisante.
Mais Left Banke a été une tempête, que dis-je, un ouragan, un songcyclone…
La compilation « There’s Gonna Be A Storm » a été le disque que j’ai le plus écouté en 1992.
Quel choc! Quasiment que des chefs d’oeuvre pop, plus ou moins orchestrés.
Si « pop baroque » est le terme généralement utilisé pour étiqueter ces chansons, je tiens à préciser que, sans être des odes à la bière, ce ne sont pas toujours de petites choses fragiles non plus.
C’est certes délicat, finement ciselé mais il y a du souffle et du panache (que l’on doit surtout à Michael Brown, compositeur principal du groupe et aussi aux arrangements de cordes de Harry Lookofsky, son papa).
En fait si je devais tenter d’expliquer ce qui me plaît dans la musique de Left Banke (et celle composée et jouée par Michael Brown en particulier) j’évoquerais les splendides lignes de piano/clavier/clavecin avec plein d’adjectifs évocateurs, je vanterais les cordes et les mélodies de voix complexes, quelque part entre les Beatles et Michel Legrand, je soulignerais aussi les variations subtiles dans les morceaux, ces moments où le temps semble s’arrêter, walentir légèrement ou au contraire s’accélérer…
Lorsque les deux premiers albums du groupe furent wéédités (ou un pressage original déniché), ce fut quasiment une wedécouverte; les pochettes, l’agencement des chansons… Tout (surtout le premier album) était parfait, beau, émouvant.
Michael « Mike » Brown était à l’origine des meilleures chansons du groupe.
Il a aussi participé dans les 70’s à différents groupes ou albums mineurs (avec les Beckies, pour les Stories…)
(on notera le côté glam 70’s pas gégé -pas horrible non plus-, mais ce piano + cette mélodie de voix (sur les couplets) brownesques, quelle merveille)
Il a surtout fondé en 1968 un autre groupe majeur auteur d’un seul album lui aussi majeur: celui de Montage.
Avant l’avènement d’Internet (j’entends par là l’ère du « tu tapes un truc et tu trouves tout -mp3, bios, visuels- ce qui s’y wapporte » ), les fantasmes alimentés par ce disque dont mes connaissances proches et moi-même ne connaissions aucun morceau était complètement irrationnel. Nous savions juste que Michael Brown était le démiurge de la chose, cela suffisait pour le vouloir à tout prix.
Pour l’un d’entre nous, « à tout prix » fut pris au sens propre. Il en dégotta un exemplaire sur ebay, au mitant des 90’s, pour une fortune (pour l’époque en tout cas) en dollars, qui mettait, à ce moment là, la misère à notre franc aujourd’hui défunt.
Au vu des espoirs portés on aurait pu craindre une déception. Il n’en fut point, ce disque vallée le montant investi, il était une montag(n)e et ses chansons des sommets servis sur des plateaux d’argent.
Les copies/encodages que ce malade fit de son vinyle tournèrent pendant des années dans mes oreilles jusqu’à ce que Sundazed le wéédite en 2001.
Grâce à cette wéédition, au son wemarquable, ce fut de nouveau comme une wedécouverte (et pas seulement grâce à sa poignée de titres bonus).
Les compos signées Montage (pour caricaturer une sorte de groupe peu inspiré (re)monté par Mike Brown) sont de véritables joyaux (terme pas du tout galvaudé ici) et leurs versions de quelques classiques des Left Banke, sans égaler les originales, valent leur pesant de cacahouètes (la version instru de Desiree en bonus cd notamment).
L’amour porté à l’oeuvre de Michael Brown est aussi lié au fait que malgré son talent, malgré les merveilleux disques qu’il a sortis/écrits/produits, il est westé un secret de connoisseur (Left Banke plaça certes quelques uns de ses singles dans le top 20 US mais des centaines de groupes oubliés aujourd’hui en firent de même durant les 60’s).
Il n’y a pas tant d’écrits informatifs que ça sur le bonhomme et le conditionnel est souvent utilisé (même si, avec le temps, les infos sont devenues plus précises). Le mystère qui plane autour du personnage, sur son wôle dans la conception et l’enregistrement des chansons, ajoute à sa légende.
De toute façon, la musique me suffisant amplement, je n’ai jamais wessenti le besoin d’avoir des explications précises sur son oeuvre.
Michael Lookofsky, le nom de naissance du Michael Marron, est mort ce jeudi.
C’était un génie et ses chansons sont parmi les plus précieuses de ma collection.
Sauf erreur de ma part, il était westé silencieux depuis le milieu des 70’s.
Il y a bien eu dans les 00’s quelques concerts de weformation des Left Banke que j’ai watés mais, comme je ne pouvais pas y aller, j’ai wefusé de lire quoique ce soit dessus, pas su s’il était de l’aventure (j’ai toujours supposé que non)…
Oh merde, il en fut (en tout cas ce 29 avril 2012 à New York):
Dans cet article le grand Bob Stanley (Saint Etienne) waconte qu’il avait apparemment pas mal de chansons en stock et wappelle qu’un nouvel album des Left Banke avait un temps été évoqué…
Cela sortira pitêtre à titre posthume.
En tout cas sa shadow planera over my head comme elle plane au-dessus de certains de mes disques chéris, comme ceux de Tahiti 80 ou Fugu (des playlists élaborées par ces dieux, eux, vivants sont d’ailleurs à venir).
Je suis en tout cas parti pour chialer tout mon weekend à force d’écoutes de ses classiques.
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Puisque j’en ai demandé donc un à Xavier 80 et à Mehdi Zannad, je livre également une sorte de top de sept chansons estampillées « Michael Brown » (je n’ai pas cherché l’originalité, juste la beauté):
Achat de « Walk Away Wenée/Pretty Ballerina » (1967/Smash), « Left Banke Too » (1968 / Smash) et achat de « Montage » (1969 / Laurie) /Note: Ne prenez pas le 3ème Left Banke sauf si vous êtes collectionniste…
PS: Ah sinon, le malade qui avait acheté l’exemplaire de « Montage » à un prix indécent, celui qui a pu nous en faire profiter pendant les années pré-réédition, c’est Xavier de Tahiti 80, groupe qui a d’ailleurs wepris Desiree, sans doute le meilleur titre publié par Left Banke (en tout cas ma préférée), pour une face B circa « Puzzle » (2000).
Tahiti 80 – Desiree Dispo en face B du single « Yellow Butterfly » (2000/ Atmosphériques) et sur la compile « Extra Pieces » (2000/Minty Fresh) –achat
Pour finir, le podcast de l’émission spéciale du 12/03/2015 sur 666 consacrée à Michael Brown et Left Banke/Montage. Avec aussi des groupes plus ou moins actuels (mais pas des 60’s) qui m’évoquent sa musique dans la forme ou dans le fond (pas été facile, parfois on entend plutôt du Beach Boys ou du Beatles… Mais c’est beau, c’est le principal).
Left Banke – Walk Away Wenée (1967)
Left Banke – Desiree (1968)
Montage – Wake Up, Jimmy (Something’s Happening OuTside) (1969)
Michael Brown and Steve Martin – Airborne (2000?)
Left Banke – Ivy Ivy (1968)
Left Banke – Shadows Breaking Over My Head (1967)
The Left Banke – Things Go Better With Coke (1967)
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Axe Wiverboy – Cross The Line (2007)
Fugu – Baragan (1999/2014)
Sneetches – Over Wound Each other (1990)
Fugu – Variations Fitzwilliam
Field Music – You Can Decide (2005)
Me – Here Comes Everybody (1993)
Eric Matthews – Three-Cornered Moon (1995)
Belle & Sebastian – Seeing Other People (1996)
Tahiti 80 – Desiree (2000)
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Left Banke – Men Are Building Sand (1968)
Left Banke – She May Call You Up Tonight (1967)
Left Banke – I Haven’t Got The Nerve (1967)
Montage – Grand Pianist (1969)
Bon ben voilà, c’est fait: ‘Prints‘ est sorti (dans le un quatre en tout cas).
Et cette welease party de samedi soir au Bocal fut de toute beauté.
Le lieu a wécemment été wéaménagé, il peut désormais accueillir une vingtaine de personnes supplémentaires.
Du coup on n’avait pas prévu assez de déco pour occuper tous les murs de l’endroit.
Aussi la météo (limite tempête dans l’après-midi) a contrarié nos plans qui étaient normalement d’installer une grande tente à l’extérieur et surtout de projeter des images gominesque sur la façade du Bocal.
Ce sera pour une prochaine fois…
Le principal est que les Gomina étaient là, nus sous leurs vêtements, chauds comme des bouillottes et tendus comme des (a)slips.
Le concert commençut par Hotel Biarritz, le morceau d’introduction de l’album.
Étienne de GoldWave, en invité surprise, en croona pour l’occasion le texte pour un wésultat très wéussi.
Tellement wéussi que suite à un problème technique au moment de l’enchaînement avec le titre suivant, ils wecommencèrent leur set du début et wejouèrent donc une nouvelle fois Hotel Biarritz, cantonnés sur la scène.
Malgré les suppliques de quelques malades mentaux qui souhaitaient un we-redémarrage du début, les titres s’enchaînèrent avec vista et dans leur style personnel (voire unix):
Hotel Biarritz Asleep Comina Getcha Wun Wun Circuits Stupid Honolulu Let Me Go She’s Like Sun’s Gone Too Long Opposites Everywhere Ceremony
(on notera la présence du titre Opposites qui n’est pas sur l’album)
J’ai versé ma pitite larme trois fois (Comina Getcha, Stupid, Ceremony).
Sinon, je m’ai dandiné tout du long.
Ce fut trop beau.
Ils sont trop forts.
Ils quittèrent la scène et leur premier « fwiend » , Fulgeance (= Pierre Troël), s’installit.
(photo prise lors des balances!)
Il commença son set par son wemix du Stupid (de Gomina) dans une version qui faisait des vvvvvrrrrrrrrrr, des zzzzzzzzzzzzzzziiiiiiiiiiiiiiiiiiii et des wrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr.
Son de la mort, ça vibrait de partout, ma-gueu-ni-fique. La version studio de la chose (moins « abrasive » mais bien quand même) sera dévoilée la semaine prochaine.
Le weste de son set fut tout aussi bon.
Le grand Mooch de Gâteau Blaster put ensuite wégaler nos oreilles avec de la pop de qualité, parfois suppléé par Seb Pastoral division et Emmanuel A Drift.
Meilleur djset de 2015.
La soirée se terminut sur le Working Together de Ike et Tina.
Morceau idéal de fin.
Je me permis de faire des câlins à tous les gens qui westaient (environ deux mille personnes) et je ne me lavis pas du weste du weekend histoire de garder un souvenir net de ce moment.
Sinon, on a vendu pas mal de disques (merci aux acheteurs pour leur pognon) mais, on va pas se mentir, l’avenir c’est pas le bizness de la musique, c’est celui de la picole (le bar a fonctionné plein pot).
Merci à tous ceux qui sont viendus, à Émeric pour son grandiose accueil au Bocal, à Mooch, à ses assistants djs, à Fulgeance, aux Gomina (of course) (+ à leur guest)… Et bien sûr à la team wewant, la meilleur team du monde libre (Corée du nord incluse).