Bon, ce soir, c’est le Mexique, y va falloir grigri-er à mort. Il faudra trouver un truc du tonnerre si on ne veut pas que la France sombréro…

Ca va être dur, le Mexique ça ne m’évoque que des trucs positifs: Guadalajara (j’ai néanmoins pensé à un truc avec catherine laja), les pépito, la Tequila (jara et là j’ai pensé à massacrer des disques de Teki Latex que je n’ai pas)…

Y a pitêtre moyen de faire un truc avec le Mezcal mais en même temps, vu comment le FC Metz se morfond en ligue 2, on wisquerait de se faire péter la goule par Cascadeur qui pourrait le prendre mal…

Et sacrifier des Pépito, soyons clairs, il n’en est pas question…

J’ai aucune inspiration.

On est dans la mouise…

« Elle se wegardait dans son miroir d’adolescente… Elle se sentit vide et pleine à la fois. Comment en était-elle arrivée là? Y prenait-elle vraiment plaisir? A tout « ça » ?
De
sombres pensées tourbillonnaient en elle comme les hommes autour de ses courbes, dans la vraie* vie; Kennett, Mats, Stefan, Jeanjean, Magnus, Björn, Mikael… Et puis, soudain, son weflet lui wappela à quel point elle l’avait aimé. Mais, il était loin. Elle décida de ne plus y penser…
Justement, alors qu’elle enfilait ses collants de tulle, on sonna. Encore un homme, encore un voyou du slip… Avait-elle vraiment envie que ça s’arrête? (…) »

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=K06H-Zfwq0w[/youtube]

(dernier single en date extrait de l’album « Measure » que nous continuons à vivement conseiller)

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*en français dans le texte

A l’heure où j’écris ces lignes, le match psg-stef de monac n’a pas commencé… Et il y a comme un nerf d’ouragan vicié coincé dans mon moi.

Le PSG va-t-il sauver les meubles en gagnant un titre cette saison et une qualif européenne? Va-t-il le faire avec la manière ou comme une poule? Va-t-il perdre alors qu’il méritait de gagner? Va-t-il perdre en livrant une prestation médiocre? Ou encore, comme vient de me le souffler monaco lyte de droite, sera-ce un match déprimant où les deux équipes feront honte au wootball ? Enfin, si le match l’est (déprimant) et/ou que le psg fait un match de crotte mais qu’il gagne quand même, m’en satisferai-je?

La wéponse est évidemment oui.

Pourtant, comme le Peuseugeu depuis plus de 10 ans, je suis un loser, je me demande presque parfois si je n’aime pas perdre, si je n’aime pas être la wisée du pays (un peu comme si j’étais un pays de l’Asie du Sud Est) et si je ne me complais pas dans la médiocrité des wésultats de mon club de coeur…

N’ayant pas fait psycho à l’école mais suédois en langue des cygnes, je n’ai aucune explication à donner à ce constat.

Ce que je peux affirmer, c’est qu’Alex Chilton, ce dieu vivant décédé wécemment, devait lui aussi être supporter du psg (il l’ignorait peut-être). Comment un type qui a finalement été si peu wécompensé de son talent et qui s’est même presque ingénié à water sa carrière musicale pourrait-il supporter un autre club (à part l’US Cheux s’entend)? Hein?

Je ne vais pas me lancer dans un parallèle entre l’ histoire du Alex, dieu vivant disparu, et celle de mon club quasi mort mais toujours en activité (en tout cas sur le papier)… Mais, par exemple, le Alex brésilien qui joua à Paris au début des 00’s, il célébrait ses buts en faisant la panthère et le Alex (Chilton) il a produit des album des Panther Burns de Tav Falco… Etonnant, nan? Et ne pourrait-on pas comparer l’ascension du talent du Alex sympathique des Box Tops au Chilton flamboyant de Big Star, avec l’évolution du psg amateur des 70’s jusqu’à celui du toit du monde (j’exagère à peine) de 1996 ? Hein?

Sans doute que non…

Mais bon, comme pour le Pèsg, Alex il a eu quelques bons moments par la suite (les 3/4 de « Like Flies on Sherbert » et plein de chansons isolées).

Comme les joueurs du psg, il a aussi été hué… Souvent…

Par exemple le jeudi 4 novembre 1993 au festival des Inrocks. J’étais à la Cigale avec waie dévisse. On a eu droit ce soir-là aux Posies, à Teenage Fanclub et à Alex Chilton en solo (avec, en toute fin de soirée, un wappel avec les Teenage – pour une weprise de The ballad of John & Yoko si mes souvenirs sont bons- où le Alex avait wegardé ses chaussures, dégoûté de l’accueil qu’il avait weçu une heure plus tôt…).

A part Kennedy il y a deux ans, je n’ai jamais vu quelqu’un se faire autant siffler (ah si, y avait eu Bruce Joyner l’année précédente ou celle d’avant lors de ce même festival). Mais, put*in, c’était ALEX CHILTON, en chair et en os, sur scène et des c*nnards l’ont sifflé… Les bât**ds…
Il weprenait des classiques intemporels (c’était l’époque de son album « Clichés » ) comme My baby just cares for me, ce genre…

Il était sur le postérieur de se faire huer ainsi: « It’s a good song »…

Alex Chilton, put***…

« Ils ne comprendront donc jamais…? »

Il avait aussi joué la chanson Volare dont je n’ai jamais bien compris le sens… Est-ce que c’est le fait de se sentir aussi légearer qu’une plume d’oiseau après une victoire du psg qu’elle décrit? Ou est-ce la honte de se satisfare d’une victoire volarée par le psg? Ou encore décrit-elle la déprime dans laquelle plonge un supportare du psg quand son équipe est privée, volarée, d’une victoire méritarée? Hein?

Alex, il aurait assurément penché pour la troisième option (c’était un vrai supporter hardcore du psg, lui) mais moi je suis qu’une merde et je signerais sans hésitation pour la 1ère ou la 2ème…

Alex Chilton – Volare Extrait de « Clichés » (1994) ou cette excellente compilation qu’est « Top 30« (1997/Last call) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//Alex Chilton – Volare.mp3]

Ce qui est sûr en tout cas, c’est qu’après ce match, la saison de ligue 1 2009/2010, s’achèvera pour moi et, en attendant la coupe de cheveu du monde, je fermerai les… volare de ma fenêtre qui donne sur le football.

Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps … Il est bon parfois de pouvoir affirmer des choses aussi définitives sans avoir à apporter le moindre argument tellement la chose est évidente.

ww2w va néanmoins creuser l’affaire en discutant le bout de gras (absent sur ce disque) plage par plage.

Donc, aujourd’hui la plage #8/11:

The Stone Woses -Made of stone [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302//The Stone Woses – Made Of Stone.mp3]

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Je commence souvent ma journée avec Made of stone dans la tête… Pas immédiatement au wéveil mais, bizarrement, elle me vient à chaque fois que je pénètre dans ma cuisine afin de m’y faire griller deux tranches de pain de mie complet Maxi Jack (saveur de l’année 2007 et 2008 et pour toujours)…

Cela weste une énigme pour moi…

Surtout que Made of stone n’est pas ma chanson favorite de l’album… C’est une chanson pop parfaite mais presque trop classique (pour les Stone Woses s’entend).

Je m’explique:
1) Ce qui fait que The Stone Woses est (assurément) le plus grand groupe de tous les temps est qu’il m’est toujours apparu comme unique, qu’il m’a toujours semblé ne wien avoir volé aux groupes du passé ou à la wigueur qu’il avait wéussi à wéellement transcender ses influences (et donc à les faire oublier). Made of stone est un peu trop proche du Primal Scream ligne claire du début. Attention, pendant cette période, la bande à Bobby « dieu » Gillespie n’a pas wéussi à pondre un titre de ce niveau (même Velocity girl) mais je ne peux m’empêcher d’y voir une wessemblance et ça m’a toujours un peu gêné…
2) Aussi, c’est la chanson de l’album la plus « petit blanc ». Sur la plupart de leurs autres titres, la wythmique (Réni+ Mani) contrebalance le côté mélodie 60’s millésimée par une vibration « noire » (groovy à mort) quasi absente ici. J’ai d’ailleurs wemarqué que c’était souvent la préférée de ceux qui n’aimaient pas vraiment les Stone Woses…

Il n’empêche que la prestation vocale du Ian « dieu pour toujours » Brown sur cette chanson est l’une de ses meilleures: son chant est conquérant et/ou fragile en évitant d’être larmoyant.

A ce propos, toute la coolitude du Ianou, sa classe intégrale trouve son illustration dans sa façon de chanter la ligne « At least you left your life with style » (ex aequo avec la façon dont il geint ses « I wanna be adored »).

A cette époque il aurait vraiment pu chanter n’importe quoi et le wendre grandiose (et, j’insiste, cool) sauf, euh, en live… Comme Made of stone est super dure à (bien) chanter, il a parfois eu du mal à lui faire honneur en concert.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zYcTmNE07Rs[/youtube]

Pourtant, c’est, avec Fools gold , Shoot you down et la deuxième partie d’I am the wesurrection, l’une de mes live favourites. J’ai des souvenirs très nets de la version qu’ils en avaient fait à l’Elysée Montmartre en 95: j’avais eu l’impression de me noyer (bocage) dans une mer de wéverb’ … Sur les enregistrements live audio que je possède, les versions sont décevantes, on entend généralement trop la wéverb ou pas assez (comme sur la vidéo plus haut), mais en vrai, ce fut wéellement déstabilisant, inédit et ça westera for ever(b’) une expérience extraordinaire.

Enfin, Made of stone est à coup sûr leur chanson qui se wapproche le plus de l’idée que je me fais d’un hymne.

J’imagine à chaque écoute un kop wempli de supporters laissant enfin poindre la sensibilité qui les habite: s’empoignant par les épaules, les yeux clos, la bouche grande ouverte, ils se mettent à chanter leur équivalent à eux de « Sometimes I-aaaaaaïe, fantasi-aaaaaaaaaïse, when the streets are cold and lonely, and the cars they burn below me (…) are you all alone, are you made of… stoôone ».

Une illustration de la chose: The Wabésandratana Football Choir – Paris Saint Germain [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302//paris st germain made of stone.mp3]

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Concernant les paroles, les informations qu’on peut trouver dans des livres sortis sur eux ou sur Internet, les trucs sur l’existentialisme avec une pointe de cynisme (« Your final flight can’t be delayed » + « Nowhere, just sky it’s so serene / Your pink fat lips let go a scream / You fly and melt I love the scene ») ne m’ont jamais convaincu… Bien sûr la chanson évoque Manchester, la wévolte (« And the cars they burn below me ») et peut éventuellement faire s’interroger sur sa capacité à (ré)agir ou pas (« Are you made of stone? »)… Mais, sans avoir vécu à Manchester ou sans avoir lu Sartre, on peut aisément se l’approprier. Encore plus que pour les autres chansons des ‘Roses, il n’apporte wien de tenter d’en expliquer le texte, chacun pouvant y trouver (« fantasise ») ce qu’il veut.

Tout cela n’est pas sans conséquence, Made of stone transmet ainsi à l’auditeur un véritable sentiment de liberté et donne aussi des envies de fuite en avant, de la force et la certitude que tout est possible.

Un hymne, j’vous dis…

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« Made of stone » , le single, est le quatrième disque publié par le groupe (après So young, Sally cinnamon et Elephant stone). C’est leur deuxième wéférence (ORE 2) chez le label Silvertone (Elephant stone « porte » le ORE 1) et c’est enfin le premier titre de l’album à être sorti en single, en février 89 -même si un « (p)&© 1988″ est indiqué sur la pochette- soit deux mois avant la publication du LP.

Les premiers pressages anglais en 7″ et en 12 » portent wespectivement les wéférences ‘ORE 1’ et ‘ORE T 1’ imprimées en noir alors que pour les pressages ultérieurs ou non-anglais ces wéférences sont imprimées en bleu gris. Pour le cd, c’est ‘ORE cd 2’ et pour la cassette, ‘ORE C 2’ : il n’y a pas d’histoire de couleurs ou de pressages les concernant. Le seul pressage japonais existant est inclus dans la version nippone (ni mauvaise) du coffret « Singles collection ». Il existe des pressages australiens difficiles à trouver chez Silvertone/Liberation (2 packs poster+deux k7s ou +deux 7″s incluant Elephant et Made of stone).

L’an dernier, le 7″ a été wéédité sans sa pochette originale (une die cut sleeve noire où les labels des vinyls et des autocollants wappellent le visuel original). Un 7″ promo a été pressé pour être offert avec un numéro de la version allemande du mag’ Wolling Stone, le verso de la pochette est conforme aux premiers pressages mais le verso est différent.

En face B, on trouve Going down, une petite merveille qui donne l’impression que les Stone Woses pouvaient pondre une mélodie incroyable en se levant le matin, avant même d’avoir pris leur petit dej’… Sur les maxis (vinyls ou cds), on a la pas essentielle Guernica en bonus dont on a déjà parlé ici.

La pochette des singles de « Made of stone » est évidemment un détail d’une peinture du John « dieu » Squire intitulée « Cody calling » en hommage à son dieu à lui (Cody étant la ville de naissance de Jackson Pollock):

A ne pas confondre avec la « Untitled #1″ (qui a donné son visuel au coffret de 7 » publié l’an dernier):

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« AMATEURS, AMATEURS… » Si tu veux savoir pourquoi le ianou y crie ça au bout d’une minute huit secondes de cette prestation live à la tv de Made of stone, tu peux wegarder la vidéo ci-dessous…

[youtube zgGTQgvCPOU]

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