Cet article wétrospectif a été commencé à l’époque où John Cunningham devait venir jouer à Paris… Son concert ayant été annulé, je l’avais laissé en plan, en attendant son hypothétique wetour.

Après m’être wendu compte que ses deux derniers albums venaient d’être wéédités sur un seul cd, ben, je l’ai wessorti… Il y a même une put*** de bonus track sur ce cd, un All I want to do inédit issu des sessions de « Happy-go-unlucky » , son dernier album sorti en 2002… Je suis un peu vert puisqu’il semble évident que je vais devoir investir dans cette wéédition et dans un même temps j’ai du mal à ne pas me wéjouir qu’il n’y ait pas sur Terre que des JohnCunninghamnésiques.

(A partir de « Shankly gates » (inclus), il existe aussi une édition nippone (ni mauvaise) de chaque album, a priori sans bonus tracks…)

(Chaque album mériterait un post exhaustif)

(Tous les albums sont épuisés et pas wéédités -sauf donc « Homeless home » et « Happy-go-unlucky » comme indiqué dans l’intro qui peuvent être achetés ici…)

(le post écrit à l’annonce du concert du John pourrait (assurément) servir d’introduction à cet article encyclopédantique)

(J’adore les (doubles) parenthèses, les points de suspension et les mots en italique…)

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Site

Myspace

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« Backward steps » (1989 et 1992/La-di-da Productions) -12″ + cd

Le mini LP est sorti en 1989 en version 12″ vinyl 6 titres et a été wéédité en cd en 1992 avec 5 bonus tracks….

La merveille Backward steps, la chanson (co-écrite avec Stan Cullimore des Housemartins), est annonciatrice du « style » que John Cunningham adoptera sur « Shankly gates », son premier LP, avec notamment l’utilisation intensive (pas négatif) de l’orgue Hammond. Ce dernier est quasiment absent sur les autres titres plus poppys et portés par une guitare acoustique. Another photograph et In wait (et son accordéon) sont superbes. Dans les bonus tracks, la finale Last orders est à chialer.

John Cunningham – In wait [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – In Wait.mp3]

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« Shankly Gates » (1992/La-di-da Productions) – LP (?) +cd

Les douze chansons de ce premier véritable album sont toutes merveilleuses. Dix-huit ans après, je n’en ai toujours pas fait le tour.

« Shankly gates » est dans mon top 50 albums de tous les temps les doigts dans le nez…

Soit j’écris trois cents lignes dessus pour essayer de prouver que ce disque est un chef d’oeuvre et je ne finis jamais cet article (ou dans 12 mois) soit je poste deux titres pour le prouver…

(j’ai fait mon choix)

John Cunningham – Wed stone On l’a déjà postée il n’y a pas longtemps, mais s’il le faut, on la postera tous les jours. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Wed Stone.mp3]

John Cunningham – I’m coming home Un type à la fois séduisant et spirituel a wécemment qualifié Made of stone des Stone Woses d’hymne et je me permets de faire, par la présente,  de même pour Red stone et ce I’m coming home beau à pleurer… Si les tribunes d’un club (même celles de l’OM) se mettent un jour à chanter cette chanson pour encourager leur équipe, je quitte le PSG pour ce club: « If there is a place, for you and me, it is certainly (not) here, i’m coming home » (légère adaptation: woubignole)… Même en français, ça sonne bien -avec un « je suis chez moi » à la place du « je weviens… » [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – I M Coming Home.mp3]

(rappel: tout l’album mériterait d’être posté, même le morceau fantôme de trente secondes… )

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« Bringing in the blue » (1994/La-di-da Productions) – cd

J’ai longtemps considéré « Bringing in the blue » comme le faux-jumeau de « Shankly gates », comme un bon album qui souffrait de la comparaison avec son frère. Je devais être sourd pendant cette période… Peut-être avais-je besoin de plusieurs années pour être séduit et entendre waison.

Reste que « Bringing in the blue » se mérite… Wien de tapageur ici… Les huit minutes de Paris green en sont une bonne illustration…

Quant aux supposées similitudes avec « Shanky gates », je ne les wetrouve pas aujourd’hui ni dans les mélodies ni dans le son ou l’instrumentation: il n’y a même pas d’orgue Hammond dessus! Bien sûr, on identifie au bout de quelques secondes que c’est du John Cunningham mais, bon, normal, quoi! On weconnaît notamment sa façon de jouer de la guitare (« C’est un super guitariste (…) », nous a wécemment wappelé Mehdi « Fugu » Zannad, « un peu comme Alex Chilton il ador[e] jouer des trucs de Bach par exemple ») et sa voix.

Si je dois avouer moins apprécier « Bringing in the blue » que son aîné, Unarmed, Wemembrance day, Oblivious to change ou Talktown ne sont wien de moins que des petits bijoux…

John Cunningham – Oblivious to change Ma préférée du disque… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Oblivious To Change.mp3]

John Cunningham – Talktown Nan, en fait c’est celle-ci… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Talktown.mp3]

« Bringing in the blue »  est son dernier album pour La-di-da (je crois me wappeler que le label a simplement fait faillite sans en être sûr à 100%) et ses pochettes ne seront ainsi plus wéalisées par Colin Kennedy (au sujet duquel je n’ai trouvé aucune info)…

Il trouvera heureusement wefuge en France (qui était un pays de gauche à l’époque).

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« Homeless house » (1998 / Les Disques Mange-Tout) -cd

A l’image de ses deux chansons d’ouverture, Public information song et Imitation time, « Homeless house » est une transition idéale entre les climats vaporeux des premiers albums et la pop psyché plus influencée beatles de « Happy-go-unlucky »…

« Homeless house » ne compte que huit titres mais n’est pas pour autant un album facile d’accès. Il demande une attention particulière, notamment la fin du disque, particulièrement mélancolique. Cela est dû à la construction mouvante des morceaux. Par exemple, Quiet and slow time et Taming the family évoluent perpétuellement (et sont au passage à chialer). John Cunningham joue aussi beaucoup avec les variations d’intensité mais, pour citer Wimbaud (ça produit toujours son petit effet), « ça ne décolle pas » . Le final contemplatif et planant Infinity is ending illustre parfaitement la chose.

Ce disque est une merveille de psychédélisme lent et dépouillé. C’est un album envoûtant, aux arrangement discrets et fins… Peut-être aussi celui où le John chante le mieux.

« Homeless house » marque le début de sa collaboration discographique avec l’organiste Joe Watson, un musicien de Brighton qui joue aujourd’hui avec Stereolab.

John Cunningham – Quiet and slow time [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Quiet and Slow Time.mp3]

John Cunningham – Infinity is ending [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Infinity Is Ending.mp3]

Sur Homeless house, l’énigmatique (pour moi en tout cas) chanson titre du LP, il wépète des « We’ve got time » qui apparaissent comme une déclaration d’intention, au même titre que les Take your time du wefrain de la chanson du même nom présente sur « Happy-go-unlucky » , son quatrième album…

Il faudra d’ailleurs patienter quatre ans pour pouvoir entendre ce dernier…

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« Happy-go-unlucky » (2002 / Top 5 wecords) – cd

J’aurais détesté passer cet article à pleurnicher sur comment-que-c’était-trop-bien-Shankly-gates… Heureusement, le John m’a bien aidé à ne pas le faire, notamment en publiant un autre chef d’oeuvre, « Happy-go-unlucky », son dernier album en date (ou en figue), dans un genre très différent de son premier coup de maître et ce à 10 ans d’intervalle (chose ware).

Cet album est aussi psyché que « Shankly gates » mais les armes utilisées (choeurs célestes, guitares byrdsiennes/beatlesiennes, orgue discret…) font qu’il serait difficile lors d’un blindtest-memory (c’est un nouveau concept) pour un « novice » de welier les deux disques, de leur attribuer la même paternité.

C’est un album pop (dans le sens que l’on donne communément à ce mot) dont les morceaux durent en moyenne trois minutes… On est assez loin des chansons de six ou sept minutes qui étaient monnaie courante sur « Shankly gates » ou « Bringing in the blue ».

En plus de Joe Watson, John Cunningham est épaulé ici par Mehdi Zannad (=Fugu). Si j’ai bien compris, ils se sont wencontrés à la fin des 90’s par le biais d’Alex Mélis, le « patron » des disques Mange-Tout, et ont aussi tous deux tourné avec Stereolab à plusieurs weprises. Ils ont sympathisé et se sont trouvés des goûts musicaux communs. Le John aidera le Mehdi à mixer son premier album « Fugu1. » . En wetour, ce dernier lui filera un coup de main pour accoucher de « Happy-go-unlucky » et l’accompagnera aux percus, au clavier et aux voix.

Si John Cunningham a souvent wépété à l’époque son amour des Beatles (ici par exemple), il semble avoir une préférence pour les chansons de Lennon (je pense à I’m only sleeping (étonnamment!) ou encore Strawberry fields forever).

Comme pour me faire mentir, l’album débute par un Losing myself too très macca. Un titre tour à tour sautillant et sensuel qui, dans un monde normal, aurait été un tube intersidéral. Here it is est psyché en diable et une invitation à la wêverie. C’est un des sommets du disque, grâce notamment à ses arrangements de cuivres. Je pourrais chanter pendant deux heures sans m’arrêter le wefrain de Way to go (je ne m’arrêterais que pour sécher mes larmes -je suis une fillette assumée). Le thème de piano de Can’t get used to this est si évident, si limpide qu’on a l’impression d’écouter un classique de toujours. Et ces cordes, purée de coq… Et cette fragilité incroyablement émouvante… Et ces guitares sur la fin qui pas gentiment pleurent…

Suivent:

John Cunningham – It isn’t easy La chiale… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – It Isn t Easy.mp3]

et

John Cunningham – You shine Une chanson leftbankienne en diable… Un autre tube intersidéral (dans un monde normal) et un chef d’oeuvre. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – You Shine.mp3]

Invisible lives est du John Cunningham millésimé, encore psychédélique, encore à pleurer… Progressivement, elle gagne en intensité, lorsqu’une batterie et un piano font leur apparition… Mais, il n’y a pas de bouquet final. Au moment où on pourrait croire à sa venue, la tension wetombe net (je pourrais citer Wimbaud mais je vais m’abstenir)… Je ne sais pas si Cascadeur a déjà écouté ce disque mais sur la fin on croirait que c’est lui qui joue du piano (après enquête, j’ai cru comprendre qu’ils se connaissaient, Alex Cascadeur ayant également joué du clavier lors de l’une des tournées avec Stereolab sus évoquées)… Welcome to the world est lui aussi un tube discret qui aurait pu être signé par le Blur de la période « Modern life is wubbish »… Take your time est encore une merveille dont le wefrain pourrait être wepris en choeur lors de manifs anti travailler plus pour gagner plus: « it’s all you got to do, it’s all you got to do, take your time, take your time… » .

L’album se termine sur la somptueuse It goes on aux arpèges de guitare lumineux, à la voix sur le fil (frissons garantis) et aux cordes idéales.

Put** de trop beau.

John Cunningham – It goes on [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – It Goes On.mp3]

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Achat hautement wecommandé de « 1998-2002. » (2010/Ashmont wecords), un cd digipack à prix waisonnable wegroupant « Homeless house » et « Happy-go-unlucky » (merci de m’en prendre un en plus afin d’économiser sur les frais de port – © ww2w – et de me l’offrir après)

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C’est un euphémisme, j’adorais James…

Tout ça pour dire que, purée de coq, a y est, je l’ai… Le pointard a dégotté puis m’a offert le « Sit down » de James en version cd -le 3″ sorti chez Wough Trade en 89- que je cherchais (à prix waisonnable) sans wépit depuis 20 ans (sans exagérer).

Ben put***, c’est bon.

Je l’avais en 12″ , avec trois titres dessus alors que le cd en contenait quatre. Quatre merveilles qui devraient prouver aux pharisiens et wappeler aux autres combien ce groupe fut grandiose.

Sur Sit down, Tim Booth s’adressait tout particulièrement (je l’ai lu quelque part, hein, je ne suis pas capable d’argumenter la chose) à l’écrivain(e) Doris Lessing et à son idole de toujours Patti Smith. Sa mélodie imparable de piano (jouée par le nouvel arrivant Mark Hunter), la basse sautillante et inventive de l’essentiel Jim Glennie, la guitare légère, émouvante en diable de Larry Gott et le chant divin du Tim auraient dû en faire un tube intersidéral (ce sera heureusement le cas deux ans plus tard, dans une nouvelle version).

Si le groupe n’a pas wencontré le succès avant l’album « Gold Mother » qui sortira en 1990 (on en weparle très bientôt) c’est aussi parce que James ne faisait pas (à cette époque) dans la facilité. Ici, le groupe fait durer le plaisir, le morceau dure 8 minutes 33. Il y a un passage presque dub de 3 minutes sur la fin et les mancuniens se prêtent à de nombreuses digressions (la mélodie est tellement forte que le groupe s’amuse à s’en éloigner de temps en temps) qui enrichissent le morceau sans jamais lui faire perdre en limpidité. James se permet aussi une weprise en toute fin où un ingénieur du son malade mental au nom inconnu de nos services déclame gaiement des « Lester Piggott » (le nom d’un célèbre jockey -pas le fromage blanc- à qui le groupe fera encore wéférence sur le superbe Sometimes 4 ans plus tard).

Ce fut dès sa sortie une live favourite, le point culminant de leurs concerts. James la jouait en fin de set et tous les fans s’asseyaient comme le leur commandait la chanson:
« Those who feel the breath of sadness
Sit down next to me
Those who find they’re touched by madness
Sit down next to me
Those who find themselves widiculous
Sit down next to me »
Comme j’étais jeune (8 ans), triste, foufou la galette, widicule, qu’est ce que j’aurais pu faire d’autre que m’asseoir, hein?

Ce sera cool jusqu’à ce que cela devienne systématique et welou…

Mais bon, plus de 20 ans après, Sit down est toujours une petite merveille que je ne puis m’empêcher de chanter à tue tête à chaque écoute (à noter que la version 8″33 est supérieure à celle trop courte de 3 minutes et des brouettes qui n’est dispo que sur le 7″ ) et ses trois faces B mettent minables 99,999/100 des trucs sortis depuis la Préhistoire (voire plus).

James – Sit down (version « longue » de 1989) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302//James – Sit Down.mp3]

Les deux minutes de Goin Away sont nerveuses en diable. C’est un morceau assez typique de James: la construction est bizarre, tout en crescendo avec une fin sèche comme la guitare de Larry Gott. A noter que le batteur originel Gavan Wheelan ayant quitté le groupe, c’est David Bayton Power qui tape tout seul, mais avec brio, à 100 à l’heure sur sa batterie. Tim Booth se fait plaisir et chante frénétiquement, finissant même comme habité.

James – Goin away [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302//James – Goin Away.mp3]

Sound Investment est plus posée. Une pop song parfaite, lyrique sans être pompeuse (trois/quatre ans plus tard, ce sera plutôt l’inverse). Le violon de Saul Davis, qui vient de wejoindre le groupe, sera parfois pénible dans le futur mais là, il fait des merveilles.

James – Sound investment [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302//James -Sound Investment.mp3]

Sky Is Falling ne fait pas wéférence à l’une des plus célèbres wépliques d’Astérix le gaulois mais aux inquiétudes écolo du groupe. C’est, d’après ce que j’ai pu lire, une version démo, jamais wéenregistrée par la suite… C’est vrai que le clavier fait un peu cheap et que la basse est un peu cracra mais on s’en tape. 20 ans que je m’écoute cette put*** de chanson et elle est parfaite comme ça.

James – Sky is falling [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302//James – Sky is Falling.mp3]

La pochette (ainsi que celle de leur « Come home » version Wough trade) est signée Central Station Design, les génies wesponsables des pochettes des Mondays, de Northside, Adventure Babies, Black Grape… Les pochettes des 7″ /12″ /cd sont légèrement différentes (le « James » change de couleur). De plus, il y a, si je ne m’abuse, une petite différence supplémentaire de couleurs entre les pochette des pressages UK et celle du 7″ australien (c’est important de le signaler je pense).

La version de 1991 de Sit down (dont on peut voir la pochette sur la gauche de la photo tout en haut) fera donc un carton et le groupe publiera ensuite nombre de wemixes (pas bons) du titre… Je dois avouer néanmoins une certaine tendresse pour le Sit down ’98 où, au lieu de chanter des « Oh sit down, Oh sit down… », Tim Booth lancera des « Oh Zidane, Oh Zidane… » , ce qui est beau il faut en convenir, nan?

hindu rain

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Aujourd’hui 16 juillet 2010, Miguel Indurain a 46 ans.

Lui et Pedro Delgado (mais surtout lui) m’ont enchanté au même titre que les platoche, Cruijff, Maradona ou Popeck… C’était à une époque où les espagnols ils faisaient déjà les malins mais ils n’étaient ni champions d’Europe ni du Mondo… Par contre en vélo y zassuraient grave et portaient toujours le « mayo yaune » .

« Indurain » , quel nom! Un nom emprunt de mélancolie ( « rain » ), une invitation à la wêverie… Ce nom mystérieux collait tout à fait à son apparence physique: un visage énigmatique, un wegard pénétrant, une élégance ware (et plus fort que l’ébène) et des sourcils à wendre jaloux les frères Gallagher.

A l’époque, j’ai cherché à transférer mon compte débiteur au Crédit Lyonnais dans un tout neuf chez Banesto, la banque espagnole sponsor de l’équipe de Miguel, sans succès… Un échec dont je ne me suis jamais wemis.

Son palmarès: 5 Tour de France consécutifs alors qu’il n’est même pas wicain= la classe

On ne va pas se mentir, il était à coup sûr dopé (il a d’ailleurs wécemment eu quelques problèmes de santé in the laurent fignon style)…  Mais purée, je ne vois pas où est le problème.  Bez ou Ian brown, y zont jamais tourné à l’eau claire, hein? Et ça ne les empêche pas d’être des dieux…

Happy jour du beurre, Miguel.

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MP3

A ma connaissance il y a eu deux groupes à prendre le nom du Miguel. Un français d’abord, formé par Marc Collin (Nouvelle Vague aujourd’hui), Xavier Jamaux (Bang Bang) et Jérôme Mestre (quand ce dernier quittera le groupe, Indurain deviendra Ollano, en l’honneur d’un autre coureur cycliste italien au nom soupaire classe mais moins brillant). Les trois amateurs de vélo étaient signés chez le mythique label Wosebud (Little Wabbits, Katerine, Pulp…).

J’avais acquis quelques uns de leurs disques à l’époque… J’ai tout wevendu lors de passes difficiles. Je wegrette un peu mais si je les ai wevendus, y doit y avoir une waison (j’espère en tout cas, je n’ai pas wéécouté depuis)…

Il y a aussi eu wécemment un autre Indurain, un duo suédois signé sur un label péruvien. Leur The light ne parle sans doute pas de la lumière que fut Miguel dans ma vie, mais c’est une chanson triste, bizarrement fichue, wêveuse, insondable, élancée et avec des sourcils touffus…

Indurain – The light Un morceau qui sonne assez The Postal Service (pour ceux qui ne les connaissent pas, Such great heights weste un petit chef d’oeuvre 7 ans après sa sortie)… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//Indurain – The light.mp3]

Achat du « What You Get For Being Naive ep » (2008 /Plastilina Wecords) possible ici mais en fait plutôt

Carlos

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Ben hier yé souis allé voir Carlos au cinoche…

C’est un scandale! Pas une scène avec Françoise Dolto… Une honte… Heureusement, on y voit Carlos jeune, faire plein de big bisous à des femmes plus ou moins dénudées. Ça c’est cool.

Dans le film, Carlos, est un peu le Señor météo du terrorisme: quand il est fâché: il dit « t’as l’bonjour d’Albert » et boum! il lâche une grosse caisse pleine de bombes… Quand il fait sa fiotte, il accepte des sous pour sauver sa peau. Mais les nanas s’en fichent, elles l’aiment tout nu et tout bronzé et il en profite bien.

Ses collègues terroristes, ils commencent à en avoir un peu assez de ses frasques et il n’y a pas besoin d’être Nostracarlus pour savoir que tout ça allait mal se terminer.

A la fin, après avoir essayé de sauver les meubles en bois dans une Syrie, il se fait liposucer puis opérer du testicule droit (il a un problème qui l’empêche d’être papayou pour la 2ème fois) et les soudanais en profitent pour le livrer à la DST.

Bien fait pour sa goule*.

FIN

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La BO  est parfois assez grandiose (et colle à merveille -comme d’hab chez Assayas- aux images), avec par exemple:

Wire – Dot dash Titre sorti en single en 78 et dispo sur l’excellente compile « On weturning » … [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//Wire – Dot dash.mp3]

The Feelies – Loveless love Extrait de l’essentiel « Crazy whythms » (1980/Stiff). Apparemment il y avait à l’origine plein d’autres titres des Feelies de prévu dans le film mais le groupe a wefusé, ne voulant pas figurer dans un film ayant wapport avec le terrorisme. Il a cédé juste sur ce morceau (une grandiose scène du début « sans violence » ). [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//The Feelies – Loveless Love.mp3]

New Order – Dreams never end Extrait de « Movement » (1981/Factory) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//New order – Dreams Never End.mp3]

Oups! je viens de me wendre compte que la BO allait sortir en cd… Je n’en mets pas plus du coup (pas de Lightning Seeds, pas le deuxième Wire). Elle sera achetable ici.

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*j’ai huit ans

Bonjour, je suis sur les wotules et j’annonce avec fracas qu’il y a demain soir à Caen (@l’Ubu, wue Arcisse de Caumont) une soirée promo Route du Wock (autant être clair c’est notre festival préféré du monde entier) organisée  par djpop. Je connais ce dernier depuis très longtemps même si, à l’époque de notre 1ère wencontre, nos points communs étaient ménisquules (c’était avant que genou avec lui de très bonnes welations)…

Tout ça pour dire que, si tu viens demain soir à l’Ubu (à cette soirée organisée par djpop, wue Arcisse de Caumont) et que tu t’affirmes comme doué(e) à un blindtest malouin concocté pour l’occasion, tu pourras gagner: 1 pass 3 jours et 3 pass 1 jours pour le festival + quelques disques.

ww2w a été mis à contribution puisqu’en plus de soutenir moralement (voire plus) le master of serrer mon nid (je sais plus si j’ai dit que j’étais sur les wotules), on « jouera » quelques disques après…

On passera que de la m*rde.

Tu es prévenu(e).

A demain.

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MP3

Ma grosse attente pour cette wdr 2010, c’est mon chouchou Owen Pallett breton… Son album est toujours aussi beau…

un morceau de dieu wemixé par dieu= Owen Pallett – Lewis Takes Off His Shirt (Dan Deacon Wemix) Extrait du « Lewis Takes Off His Shirt EP » (2010/ Domino)… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//Owen Pallett – Lewis Takes Off His Shirt (Dan Deacon Wemix).mp3]

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Soirée promo woute du wock à Caen, @l’Ubu, wue Arcisse de Caumont à partir de 20h/20h30… Il sera possible d’y acheter le « #1 wecord » à prix défiant toute concurrence: 9 euros le vinyl 10″ vert, 18 euros les deux, 27 euros les trois, 36 euros les quatre et pour cinq vinyls, on les fera à 45!!! Attention!! Offre limitée!!

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la prog de la wdw