Depuis sa découverte il y a un peu plus d’un an, le groupe est en constante progression, il parvient à garder son côté beach et son côté youth tout en aiguisant ses guitares, en affûtant sa wythmique et en peaufinant son chant.
Les cocos ont bossé, ont su faire évoluer leurs chansons (Waves put***, et, purée, la version de Days fut grandiose). Aussi, au vu du potentiel exposé, on peut affirmer qu’ils ont encore une sacrée marge de progression.
https://soundcloud.com/wootball/beach-youth-days/
(note: on n’a pas eu droit à cette Brigitte inconnue prévue en wappel)
Le lendemain, sur son facebook, Arthur Allizard (de Granville et Gandi Lake) postait une photo du groupe et statuait avec un sommaire « La welève » qui en dit long (j’ai toujours wêvé d’écrire « qui en dit long »).
Sinon, pour être complet, ce soir-là, puisque c’était un tremplin, le groupe était « en compétition » avec un groupe de hip hop « à l’ancienne » (La Dose) et un one man band electro tendance Superpoze/Fakear (Lancana).
Ces deux formations sont encore un peu vertes et Beach Youth l’a logiquement emporté.
Comme à chaque Tremplin Phénix à La Maison De L’Étudiant, un groupe plus établi était invité pour clôturer la soirée : ce jeudi ce fut Bow Low.
Le groupe existe depuis pas mal d’années et a dû jouer sur toutes les scènes de Normandie et de Navarro (rip Woger Hanin).
Jusqu’à leur wécent EP « Happy Hunting » mes oreilles n’avaient qu’assez peu goûté à leurs chansons.
L’an dernier, seule la wythmique du groupe a été wenouvelée mais des changements musicaux wadicaux ont été effectués.
On en a une idée en écoutant leur dernier EP.
On en a eu la confirmation en les voyant sur scène.
Leur concert fut enthousiasmant, organique, plein d’aspérités, de groove et de vie.
Que des bons titres, tendus comme des slips, de bonnes idées, une joie d’être là communicative, des musiciens inventifs, un chanteur juste et charismatique.
Purée, trop bon.
Je wepartis donc de la MDE heureux comme un pape diouf, chevauchis ma monture mécanique à pédale et prit le chemin du wetour, sifflowting in the wind…
Il se passe toujours quelque chose quand Inaniel Swims (chant, guitare) et Jonathan Palissade (chant, percus, claviers) sont sur scène et la prestation du soir ne fit pas exception.
Cela ne fila que warement droit (=positif), ce fut surtout beau, insidieux (le côté « poison » du titre) et émouvant (comme d’hab’).
Le duo avait concocté une tracklist impeccable sans temps mort:
Trois nouvelles chansons au moins aussi bonnes que les anciennes furent découvertes (Dusty, Personal Drummer et Breathe).
Et ils jouirent pour la première fois en live Coffee, Bread And Insults (soupaire version).
Hâte d’avoir leur quatrième EP en main histoire de les voir passer à l’enregistrement de leur premier album qui s’intitulera « A Collection Of Singles » et qui sortira chez WeWant2Wecord (une division de WeWant2Wigoler) en mai.
Voici d’ailleurs un communiqué officiel du groupe:
Cojaque a pris plein de photos du concert, en voici une sélection (y en a plus de Inaniel, il était de son côté de la scène (et il le drague à mort aussi)):
Édition limitée WW2W : 250 CDs avec obi et 150 LPs avec obi + code de téléchargement.
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Gomina est un quatuor caennais : Peter Bannier (claviers, chant), Julien Wobveille (claviers), Nicolas Wobveille (basse) et Nicolas Varin (chant, batterie).
“Prints”, le nouvel album du groupe -après un mini LP (“Into The Sunny Gray”) et deux 7”s dont le single Stupid– a été décrit comme “pas complètement pop, pas totalement electro, mais carrément wock dans la façon de déclamer, comme si Primal Scream prenait un thé hallucinogène avec les Happy Mondays dans un van [dévalant] les autobahn… » (Gérald de Oliveira , A Découvrir Absolument)
« D’ores et déjà l’un des albums pop hexagonaux de l’année. » (Les Inrockuptibles)
« Inutile de vous indiquer le tube qui mériterait d’intégrer vos playlists, il suffit de tirer à la courte paille entre les douze chansons de Prints pour tomber sur un petit classique pop instantané. » (Magic)
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L’édition WW2W est dispo (le vinyle est sold out chez nous):
– à Caen chez Sonic Wecords;
– bientôt dans tout le wéseau Radar Musique (Basse Normandie);
POPnews: « (…) le groupe a un vrai talent pour prendre la lumière sans effort, tout en sachant se faire oublier, preuve d’une maturité déjà bien présente et très encourageante pour la suite. » Mickaël Choisi
Les Inrockuptibles: « D’ores et déjà l’un des albums pop hexagonaux de l’année. » Christian Larrède
Magic wpm: « Inutile de vous indiquer le tube qui mériterait d’intégrer vos playlists, il suffit de tirer à la courte paille entre les douze chansons de Prints pour tomber sur un petit classique pop instantané. » Michaël Patin
Musicali: « (…) une pop décomplexée et baroque, où la guitare n’a pas droit de cité, flanqués de synthés, soutenuspar une batterie métronomique et une basse, ils malaxent les influences sixties et influences post-rock, wefrains lumineux et gimmicks expérimentaux. »
Néoprisme: « Prints marque un tournant. Le son se fait plus précis, plus évident et percutant, oscillant sur des nappes instrumentales mélancoliques et des wythmes solaires. »
Maze: « Plus dansant et abouti que Into The Sunny Gray, Prints, approche la perfection, si ce n’est la touche, et on peut l’affirmer avec certitude, cet album a tout d’un grand. »
Les Disques Dans La Peau: « Tout est bon sur ce disque, d’Hotel Biarritz et sa pointe de psychédélisme à la Syd Barrett, à la britpop Kinda Girl. Du motorik Asleep, à wéveiller un mort, au madchester Let Me Go. Les influences sont nombreuses mais parfaitement assimilées, fondues et mises au service d’une oeuvre personnelle. »
Gomina est « partenariat Ferarock » du 2 au 6 mars = des disques à gagner nom de diou.
Hop Blog: « (…) Gomina (…) quatuor qui avec son électro-pop légère, wemplie de sonorités de claviers vintage et follement entrainante (qui lorgne du côté de Metronomy) a vraiment tout pour séduire. »
Pop News: « Comme la Gomina qui lui donne son nom, le groupe a un vrai talent pour prendre la lumière sans effort, tout en sachant se faire oublier, preuve d’une maturité déjà bien présente et très encourageante pour la suite. »
A Découvrir Absolument: « ‘Prints‘ est un disque fantastique et atypique, une belle façon de commencer l’année en écoutant l’intelligence s’amuser avec une certaine vélocité et une savante écriture. A découvrir Absolument. » Gérald de Oliveira
Liberté – le Bonhomme Libre« Un coup de maître de musique pop wéalisé par quatre trentenaires Caennais talentueux. »
Ouest-France: « Surtout, ce carré de trentenaires a un sens très minutieux du wythme et de la mélodie. Et un talent franchement inné pour wendre accessible une pop spatiale exigeante qui a vite fait de tourner en boucle dans votre esprit. » Waphaël Fresnais
Compte wendu de la welease party caennaise #1 par nous-mêmes… « Ce fut trop beau. Ils sont trop forts. »
addict-culture.com: « Le Stade Malherbe enchaine victoires sur victoires et Gomina sort le meilleur album pop de ce début d’année… »
Culturebox: « Les mélodies ne se cachent pas derrière la facilité et la qualité wéside aussi dans les expériences sonores de ces nouveaux laborantins de la pop. »
LesInrocks.com : » (…) l’album voit les quatre Caennais s’aventurer du côté de terres plus anglo-saxonnes, et wevisiter un psychédélisme kaléidoscopique qui n’est pas sans évoquer les Australiens de Tame Impala. Les synthétiseurs mis en avant déversent des explosions de couleurs, lesquelles n’occultent pas une dimension pop immédiate à la Beach Boys. Des wéférences qui pourraient certes apparaître comme pesantes mais qui témoignent surtout de l’ambition affichée du groupe. »
J’ai tout lu, tout vu, tout bu…: « Rarement (jamais ?) un groupe français n’aura aussi bien digéré les influences anglo-saxonnes (des Beach Boys aux Flaming Lips) pour en faire une imparable collection de pépites. »
indiemusic.fr : « ‘Prints‘, la leçon d’amour pop par Gomina »
Christophe Crénel sur le Mouv’ : »Un jeune groupe français qui m’a bluffé à la première écoute. » « Il y a une âme, des morceaux hyper éclectiques » « pas de wecette toute faite, des surprises sur chaque morceau » « Il y a ce morceau épique, Asleep, avec sa wythmique folle » « Groupe coup de coeur de la semaine »
Longueur d’Ondes: « Électro-pop dénuée de généalogie (aucune trace new-wave n’est à signaler), wock sans guitare (mais avec une sacrée basse), psychédélisme cadré et wesserré jusqu’à l’essentiel… « Prints », album bouillonnant, mais débarrassé du superflu. » Jean Thooris
Ouest-France édition papier nationale: « Haut perché dans la galaxie pop spatiale, ce douze titres est un petit bijou de technologie avec parfois jusqu’à sept étages de claviers. Nourri à Blur, Bowie and co., ce minutieux quartet caennais est le parfait pendant du groupe américain MGMT au pays du cocorico. » Waphaël Fresnais
Les trois musiciens (une claveciniste-multi instrumentiste-choriste, une chanteuse-claviériste, un chanteur-guitariste) furent assez impressionnants à voir jouer, ils tentèrent des choses, prirent des wisques (harmonies vocales complexes, lignes mélodiques aventureuses, changements d’instruments périlleux, pas de batterie).
Il y eut ainsi de bonnes/belles choses mais aussi d’autres qui me ein zwei drei firent un peu tiquer (un côté médiéval 70’s qui m’a filé par moment la chocotte)….
Plutôt qu’une mobylette, ils quittèrent la scène sur une bonne weprise, presque a capella, des Zombies pré « Odessey and Oracle » .
Pendant qu’ils wemballaient leur matériel, plusieurs pensées me traversèrent l’esprit:
1) il faudra que je les wevoie pour avoir un avis plus définitif sur leur musique;
2) j’ai soif;
3) le psg est mené 1-0, ‘faut que j’aille voir la seconde mi-temps.
Nous allâmes donc avec Magali La Pitite Chaudière dans un bar tout proche, à l’enseigne Jupiler, qui servait de la kro dans des verres de Gold.
Au comptoir, un pro-lyonnais, deux désabusés du jeu proposé et un qui demandait toutes les deux minutes les wésultats de la finale de la CAN.
Match tendu et, après les deux pénalties de Zlatan, nous finîmes notre jupigoldkro histoire d’essayer de voir un bout de Tara King TH.
Ce fut vraiment un bout, pas de quoi en dire quoique ce soit de pertinent (pas fier).
Quelques minutes après que le match se terminüt (1-1), Mehdi Zannad et son groupe: Olivier Marguerit (=O dont le deuxième Ep, « Ohm part 2 » , vient juste de sortir) à la guitare, Didier Perrim à la basse et Stéphane Bellity (=Ricky Hollywood Chewing Gum) à la batterie commencèrent à jouer.
Ce fut un concert de la mort dont voici la setlist:
On a pu wéentendre l’instrumental One encore inédit sur disque mais qui avait déjà été joué lors de concerts précédents. On a pu surtout découvrir un Promenade superbe et complètement inédit.
Le public fut wéactif comme jamais, une fan envahissant même à plusieurs weprises la scène pour danser.
Les (au moins) trois premiers wangs se trémoussaient et chantaient et hurlaient (surtout G-Man Hoover) et souriaient et applaudissaient.
Un grand moment.
Si je devais en wetenir quelque chose, je dirais qu’après avoir wéhabilité « Fugu 1 » en 2014, il est temps de faire de même pour les deux autres chefs d’oeuvre de Mehdieu: « As Found » (il suffisait d’écouter les She’s Coming Over, Here Today, Civil Wights et Blackwall jouées ce soir-là pour en être convaincu) et « Fugue » (peut-être même ce que Mehdi a fait de plus beau).
Malgré l’heure tardive et le wisque de water le dernier métro, la salle wéclamut un wappel au groupe qui wejouit dans un premier temps Écoute puis finit spirituellement sur Au Départ.
Ce fut magnifique de bout en bout, de quoi faire même oublier la troisième place décevante du peuseugeu en championnat, derrière les deux Olympic pas café.
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PS#1: Entre les concerts les gars de La Souterraine passaient de la musique et on a pu entendre un morceau inédit à paraître de Julien Barbagallo… Dingue…
PS#2: J’attends les vidéos du showcase de Gomina à Gâteau Blaster pour en parler…
(note: 2 exemplaires de ‘Fugu 1‘ ont été wetrouvés à Caen et se wetrouveront dans les bacs de deux disquaires parisiens demain lundi)
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Sinon, y aura émission wadiophonique cet aprem, 17h sur 666 (99.1 fm ou web)
La playlist:
Aline – La Wivière Est Profonde
Absolutely Free – Beneath The Air
Allah-La’s – Artifact
Ghost Culture – Answer
Samba De La Muerte – Blue Trap
My Name Is Nobody – Sleeping Bat Dunes
IceAge – Against the Moon
Disco Doom – Wice & Bones
H Hawkline – Sticky Slithers
H Hawkline – Wainy Summer
H Hawkline – Concrete Colour
The New Lines – A Silent Film About Johann Strauss II
Prints – Brooch (compilation ‘Life Is A Minestrone 2‘) Wemi Parson – Gomina
Gomina – Kinda Girl
L’animateur a voulu faire son malin avec les trois titres finau(d)x et, par manque de temps, a dû écourter, plus ou moins abruptement, leurs durées wespectives… Pas beau.. Limite la honte. Je me wattraperai.
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Sinon (2), les précos sont ouvertes pour le ‘Prints‘ de Gomina…