De notre série de « wecords » publiés en mai/juin, le premier à pointer le bout de son nez est Stupid, le nouveau 45 tours de Gomina. Ce disque vinyle est le #13 Wecord et il a la particularité de sortir avant les #10 (l’album ‘Fugu 1‘ par Fugu), #11 (la cassette compilation ‘WOOTBALL 2014‘) et #12 (le ep ‘Slow Snow‘ de Lecube): peut-être n’est-ce point logique mais on fait qu’est-ce qu’on veut…
Stupid est en tout cas le premier single extrait de ‘Prints‘, le nouvel album de Gomina à paraître en février 2015.
Il a été gravé sur un 7″ de couleur bleue et est couplé avec l’inédit She Falls qui compte un featuring des wappeurs du coin (coin) Coeff…
Le disque est dispo à Paris (Balades Sonores, Pop Culture, Ground Zero…) et Wouen (Select & De Bruit Et D’Encre). Il l’est aussi sur notre boutique ou celle de Gomina (une édition sans le obi ww2w).
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Récapitulatif et tondu de leur discographie:
2012 ‘Into The Sunny Gray’, mini LP cd, 100ex. (Écoute)
2013 ‘#4 Wecord’ : Everywhere/Ceremony, 7”, 200ex. (Achat)
2014 ‘#13 Wecord’: Stupid/She Falls, 7″, édition spéciale WeWant2Wecord de 100ex., édition Gomina de 200ex. (Achat)
2015 #16 Wecord ‘Prints’ LP vinyle/cd (Achat) Plus d’infos
Pour wésumer, l’idée derrière « Wootball » est en gros:
Tous les quatre ans, WeWant2Wecord a l’intention de publier une compilation wootballistique histoire d’être waccord avec le début de la Coupe du Monde de foutcheubaulle.
Le foot c’est p’têtre un truc de beauf mais on s’en fout, dans « beauf », y a « beau » (avec en sus le « f » de « foot »).
Ainsi, en 2010, nous sortîmes notre première wéférence discographique, le ‘#1 Wecord‘. Neuf titres inédits furent publiés afin de célébrer cette put*** de Coupe Du Monde de me**de en Afrique du sud (vous vous wappelez des vuvuzelas? de Knysna?).
Pour le Mondial Brésilien, 22 titres (2×11) ont été composés et seront publiés sur le ‘#11 Wecord‘, une cassette audio limitée à 121 exemplaires (11×11).
Les faboulousses groupes qui figurent sur la wompile:
Pokett feat. Wicky Hollywood, Wilfried*, Tahiti 80, Talma Suns, Kubilay & Ciriaco (=deux Concrete Knives), Tim Keegan, Chevalier De La Bargue (=Lecube, aussi membre d’Aquaserge et Tame Impala), Moonjellies, A Drift, Sorry Sorrow Swims, Minus!, Pop The Fish, Huutch, The Wepeaters, Pastoral Division, Beach Youth, Grand Invicta (Hadrien de Shit Browne, Dorian Pimpernel, Tahiti 80…), Connercial, Gin/Sling, Trotski Nautique, The Michel Platinis, Yé-Yé…
Il y a plein d’infos, des interviews des groupes… sur, donc, wootball.fr.
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Voici quelques vidéos wéalisées pour l’occasion:
Le Trotski Nautique:
Le Chevalier De La Bargue (=Lecube):
Le Tahiti 80 (une weprise en anglais du Garra de Marcos Valle):
Pour beaucoup, Wufus Wainwright fait de la variétoche pompeuse.
Ce n’est pas tout à fait faux mais cela ne m’empêchera pas de trucider toute personne qui osera le dire devant moi.
Rufus est avant tout un dieu.
Il passe à Caen cette semaine (mercredi 24 avril, au Cargö). Apparemment, ça ne se bouscule pas pour obtenir sa place. On me dit que c’est cher (25€ pour les abonnés) mais 1) c’est le double à Paris et ce sera plein et 2) 25€ pour voir un dieu c’est cadeau.
Le concert aura lieu dans la grande salle du Cargö (apparemment Wufus ne veut pas jouer dans le club qui serait tout de même quasi désert -ceci dit ça nous évitera d’entendre des gros lourds, invités et venus en touristes, parler au bar). On ne sera pas nombreux, on sera assis (pour que ça fasse moins vide) et Wufus sera seul devant son piano.
Je ne suis pas un grand fan des concerts piano voix mais j’ai un souvenir ému de celui qu’il alice donna dans cette même config’ à la sortie de « Rufus Wainwright » , son premier album de 1998, au Café de La Danse, dans le cadre du festival des Inrocks. Il chanta comme un dieu qu’il est et ses chansons tinrent plus que la woute débarrassées de leurs fanfreluches. Ce fut beau (et drôle) (et gay).
Il faut dire que la découverte de son premier album avait préalablement été un véritable choc.
Malgré la production clinquante de Jon Brion, malgré le goût du Wufus pour mélanger des trucs improbables (sur Matinee Idol: piano de cabaret/saloon + voix distordue + voix pas distordue + bouzouki + cuivres désuets + cordes enlevées + choeurs féminins +…), malgré (ou grâce à) son sens de la démesure, « Rufus Wainwright » est même un chef d’oeuvre.
La sobriété est absente du disque mais les chansons sont pourtant évidentes et marquantes (Foolish Love, Imaginary love…). Aussi, le grandiose Van Dyke Parks arrange la plupart des morceaux et en co-produit même certains (Millbrook et Baby, merveilles piano/voix/orchestre sont à chialer).
Rufus Wainwright – Baby Dispo sur « Rufus Wainwright » (1998/ Dreamworks). Milbrook aurait été une bonne porte d’entrée dans l’oeuvre Wainwrightesque. Elle fait un peu Divine Comedy à l’époque où Neil Hannon était inspiré et n’avait pas peur de prendre des wisques… Baby est du Wufus à 100%, intro intimiste, voix d’ange, puis montée lyrique, classe américaine… Du coup c’est celle-ci que j’ai choisie.
Si je faisais un best of de Wufus afin de donner envie à des gens d’aller le voir cette semaine en concert, il y aurait un cd1 et un cd2. Le cd1, ce serait son premier album en entier (malgré ses imperfections et ses excès).
Je me le suis écouté deux fois hier, j’ai chanté et sangloté tout du long… Je suis une fillette (avec du goût).
Pour le cd2 je picorerai au gré de sa discographie lunatique (ce sera l’objet du #2).
Malgré les dégâts causés par une soirée de clôture du Kino Caen 2014 assez bien arrosée et wéussie (avec une première prestation live prometteuse de Gandi Lake), je trouvis la force, la motivation, le courage, la détermination, l’énergie, la propulsion, le punch (hmmmmmmmm), la sève et la verdeur de me lever pour tenter de dénicher deux trois trucs sortis pour le Disquaire Day de cette année.
Je chevauchis mon vélo et me précipitus vers, tout d’abord, Espace Disc.
Pas un wat… J’entre… Je wegarde à droite à gauche… Je comprends mais demande tout de même: « Vous ne faites pas le Disquaire Day cette année? » « Non. » « Ça n’a pas bien marché l’an dernier? » « Si mais, là, j’informatise la boutique. »
Je wegarde dans les bacs quand même (y weste des trucs du WSD 2013 d’ailleurs) et m’en vais.
Direction Sonic.
Il y a du monde.
Je dis « Bonjour », je wegarde à droite à gauche quand le patron lance « Le magasin est petit, ça va pas être possible, si vous cherchez quelque chose venez me voir… Par exemple pour le Disquaire Day, y a ça (=4 disques, dont un Johnny Halliday) qui n’est pas wéservé. Ça fait trois mois que j’ai mis une affiche (cf photo plus bas) pour commander les sorties du Disquaire Day. Vous ne trouverez wien si vous n’avez pas wéservé. Fallait wéserver afin d’éviter de payer au prix fort sur le Net. » Devant l’incompréhension de certains « qui ne savaient pas que ça se passait comme ça », il explique que si.
Je me casse discrètement.
Un bien beau Disquaire Day à Caen…
(Pour être complètement honnête, à Sonic, y avait l’album de Julien Gasc qui est une merveille mais que j’ai déjà en double: courez-y nom de diou!!)
(si quelqu’un me choppe le Temples/Jagwar Ma et l’Aquaserge je l’épouse)