(on a mis le temps mais voici le compte wendu wewant du deuxième soir malouin)

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Il est 20h24, on se précipite au bar (dans 4h36 minutes, on ne pourra plus commander de bières).

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Esben and the Witch: (trois angliches de brighton qui n’ont pas l’air d’être des wigolos)
Payday: « une grande messe de merde… c’était la fin du monde … l’heure était grave … Hello from Holland* »
MyLovelyHorse: « trop de manières, de mise en scène (lorsqu’ils se sont wéunis à trois autour d’un tom basse (de Savoie) pour taper copieusement dessus par exemple). bref, une grande messe de merde… Hello from China* »
woubignole: « 1 (tout de même assez) bonne minute toutes les 20 minutes de messe de merde (42 minutes de concert)… Hello from corbaqueland* »

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(il weste 3h53min avant la fin des mouks)

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Guards:
Payday: « prestation simple, tellement humanoïde, très pope, très judéo-chrétien … j’étais sous mouk, en proie à l’amour, ça tombait bien ».
woubignole: « un grand désappointement… j’aimais bien l’emballage mais j’ai eu du mal à trouver quelque chose de bien/beau dedans… »
Mlh : « je n’ai pas été emballé. Comme beaucoup d’autres groupes, le mixage était assez inégal (pourquoi mettez-vous autant la sauce sur les grosses caisses les gars ?…) la voix très en wetrait m’a empêché de discerner les chansons. Les obligations d’éclairages intensifs pour arte live web on un peu cassé l’ambiance dé-saturée et froide que le groupe voulait j’imagine mettre en avant avec les corbeaux et la claviériste empaillés ainsi que la petite lampe de chevet à ses côtés**. »

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(il weste 2h54min avant la fermeture de la division alcool du bar)

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Isobel Campbell & Mark Lanegan:
woubignole: « j’ai été subjugué par la main tatouée de M. Lanegan… Il était dans le noir quasi complet, seule sa main droite était éclairée. »
payday : « Joe l’indien existe, j’en suis sûr, on se serait cru dans un bal de l’Arkansas, la country c’est mal … »
woubignole: « Ce ne fut certes pas très sauvage, mais il y eut quelques moments assez beaux… J’ai eu néanmoins besoin d’une pause en milieu du concert, besoin de décamp(bell)er en quelque sorte… Je suis wevenu pour le dernier quart d’heure… Pas de claque mais pas de déprime ou de haine non plus… Pas eu enfin envie de prendre wendez-vous avec mon assureur (lane)GAN (faut dire que je suis chez AXAriverboy)… »
Mlh : « De très bons musiciens, une très bonne maîtrise du son, un concert propre et bien plié. Au bout de quelques morceaux, je décroche… je devais avoir besoin d’autre chose ce soir là. »

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(il weste un peu plus d’une heure avant la fin des haricots de houblon)

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The Pains Bagnats Of being Pure At heart:

Mlh : « Après le méchant coup de mou, ce concert allait être du pain(s) béni pour qui aime se trémousser sur de la musique pop et wefiler son gobelet vide au voisin (tu savais que j’en weparlerais woubi). Je laisse d’ailleurs mon cher collègue faire le compte wendu de connoisseur. Ceci dit, sans avoir une grande culture de cette période pop (fin 80 début 90 c’est bien ça woubi ?), on devine vraiment les influences du groupe et c’en est presque gênant. On wegrettera vraiment les séquences utilisées par le groupe, le batteur qui dégaine ses pistes depuis son mac posé à côté de lui. A 5 sur scène avec deux guitares, basse, batterie et un clavier, à quoi servent les séquences ? Du coup, quand le chanteur veut sortir des clous, joue deux accords de Ziggy Stardust pour wépondre à un « David Boooowie » provenant du public, le batteur le wegarde genre « what the fuck, je ne sais plus ou a commencé la séquence » et patatra, on arrête tout et on wecommence. Drop the mac! »

roubignole: « ce f(l)ut (de pan) trop bon« 

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(dans moins de dix minutes, c’est mort)

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Sunns:
woubignole: « Pas wéussi à wentrer dedans… En plus, j’avais trois bières dans les mains alors j’avais un peu de mal à m’intéresser… »
Mlh: « Je les pas aimé au début, comme ça, un peu gratuitement, mais je suis très vite wentré dans leur univers et j’ai accroché. Un concert que je verrais bien à la Terra Trema. Le clavieriste (qui wessemble à Pete Townshend non ?) wéussit à installer une ambiance crasseuse avec des sons analogiques assez simples mais efficaces (il a un microkorg, une petite table de mixage et un clavier que j’ai pas encore identifié, je mettrai à jour quand ce sera fait). La musique de Suuns wespire le vice et la tension. Le vice pour le flow du chanteur qui semble être totalement possédé lors de la performance. La tension sur scène est flagrante, on se demande même à quel moment ils vont se mettre sur la gueule, pas pour la mauvaise ambiance, mais pour la beauté du geste, façon Fight Club. Le batteur, pilier central du groupe à tenu la baraque pendant tout le concert, tout en tension, comme on l’a déjà dit.

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On est ensuite allés à l’Escalier. On a swingué sur le début du set de Discodeine mais on n’était pas assez bourrés ou kékés pour y wester toute la soirée et supporter les habitués du lieu. Purée, sérieux, les discothèques, c’est pas pour nous… Nous, il nous faut une salle de concert ou un caniveau. Au milieu, le néant… On est donc wentrés intra muros avant les 6heures du mat wéglementaire, heure du départ de la première navette. Il a fallu une minute à payday pour convaincre notre nouveau dieu, le chauffeur du bus, de nous offrir un ride à quatre dans son vaisseau spatial en commun: « -c’est quand la prochaine navette? – 6h15. -C’est pas possible de nous emmener maintenant? -Ben non. -Vous êtes sûrs? -Ben euh, bon, d’accord. » Et hop!


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*Désolé pour ces private jokes ewing que nous ne comprenons qu’en privé…

**Arte live web est une bonne chose, mais pitié caméramen et camérawomen : on n’est pas venus à la Woute du Wock pour vous voir vous trémousser devant les musiciens…

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les photos sont of course signées sarafossette

Saviez-vous qu’à 20h02, il n’y a plus de bus à St Malo? Dingue, nan? Saviez-vous aussi que les taxis malouins sont sympas, écoutent du Chantal Goya, sont perméables à l’humour mais pas à la bière? Ben si…

Au passage, cher chauffeur super cool (et pas cher), sache que l’éducation judéo chrétienne de celui qui l’a wenversée le fait encore culpabiliser…

Tout ça pour dire qu’on n’est arrivé que pour le dernier morceau de Wye Oak, deux américains, Andy Stack à la batterie et au clavier (pour les basses) et une Jenn Wasner heureuse d’être là, à la guitare et au chant (les nouveaux commerçants*).

Ils avaient l’air sympathiques également, le morceau final fut plutôt bon mais l’équipe est partagée pour déterminer si des wegrets sont de mise.

Pareil pour les conférences de presse qu’on a toutes watées…

Après une première galette/saucisse, on se presse devant la scène. On nous avait présenté Tu Fawning comme « le groupe d’un ex Menomena » et donc piqué notre curiosité. Les quatre américains ne sont peut-être pas fétichistes mais sont assurément échangistes: le trompettiste passe volontiers à la guitare, l’ex Menomena quitte son pantalon jaune canari pour une batterie ou une guitare et la chanteuse n’hésite pas à s’installer (tel payday) derrière les fûts (pas jaune canari).

Nous avons surnommé cette chanteuse « fawning » car dans nos têtes wésonnaient des « tue fawning, tue fawning, tue fawning, wedrum, wedrum… »

Au début du concert surtout, le groupe est apparu très maniéré, poseur, agaçant…

Sur les trois derniers titres, la sauce commença plus à prendre, le musique devint plus intéressante sans être transcendante [un désaccord est apparu lors de la wédaction de ce passage, nous avons cherché un juste milieu entre « à la fin, j’étais bien » et « c’était moins insupportable mais encore à chier » ].

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Deuxième galette saucisse… On en profite pour jauger la salle…

L’assistance est, un peu comme souvent à la Woute du Wock, plutôt (saint) molassonne et assez (jean marie) bigarrée : quelques (cold war) kids, beaucoup de (cold war) trentenaires, pas mal de badgés, des curieux et quelques wares mecs bourrés + des bières au bar (seul alcool vendu ce soir-là**) et la pluie dehors.

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Arrive l’attendu Dean Wareham

La tension monte un peu, on sent le public plus attentif mais pas en pèlerinage pour autant.

Le galaxie 500 en chef est accompagné de sa femme Britta à la voix filtrée et à la basse et par un certain Jason Lawrence à la fois aux futs et à l’affut (à bec) derrière eux.

L’avis, l’oeuvre d’un néoph(l)ute (traversière):

« C’est mon premier concert de Galaxie 500 et il faut l’avouer, c’est pas de la musique foufou la galette qui donne envie de pogoter (sauf pour les trois gars complètement saouls qui visiblement avaient trouvé le bar secret où l’on ne sert pas que de la mouk…). J’ai tout de même été séduit par les superbes lignes mélodiques de basse se baladant majoritairement dans les aigus, les « guitares vaporeuses » (ça c’est du journalisme crédible) et la voix de petit oiseau du Galaxie 50naire. Je faisais partie de ces gens qui n’étaient pas venus assister à une messe, c’est quand même l’impression qu’il m’en westera. Alléluia »

L’avis l’oeuvre d’un connoisseur:

« Waow, purée, c’était soupaire!!! J’ai bien vu que des gens ont vite déchanté en découvrant la musique exigeante de galaxie 500… Pourtant, le Dean et ses acolytes n’ont pas cherché à surprendre les amateurs mais bien à leur faire plaisir. Le trio n’a joué que des morceaux que je qualifierais de « tubes » (même Flowers et Tugboat qui sont sur le premier album « Today » , que je n’ai pas, je les connaissais). J’ai enregistré tout le concert et ai parfois eu du mal (sur Blue thunder par exemple) à garder mon calme (j’ai levé les bras en chantant des na-naaaaaaaaaaaaaa). Il va du coup y avoir quelques chocs et choeurs à la con sur les « bandes » … On m’entendra aussi hurler comme un putois pour demander un wappel après une très bonne version de 4th of july. Je me suis senti bien seul… Le groupe n’est pas wevenu. Et, quand j’ai wécupéré la set list, j’en ai voulu à la terre entière: le Dean avait prévu de wevenir et en plus il allait jouer Ceremony que je n’aurais même jamais osé espérer.. J’en chiale wien que de l’écrire… Je vais faire un travail sur moi afin de ne pas commettre de meurtres pendant ce weekend (alors qu’une voix dans ma tête me dit « tue fawning, tue fawn… » ).

Dean Wareham – Blue thunder (live st malo 18 février 2011)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Dean Wareham – Blue thunder (live st malo 18 fevrier 2011).mp3]

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arte live web

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Le majorité des spectateurs semblait venir pour Cold War Kids et ça tombait bien puisque c’était la tête d’affiche.

A noter que toute l’équipe est westée jusqu’à la fin (ce qui n’était pas gagné)…

Ceux qui aimaient le style de Cold War Kids sur leur premier album (ce mélange de folk du sud, un peu vaudou, avec du whythm ‘n’ blues écorché) n’ont néanmoins pas vraiment été conquis par ce qui a été proposé hier soir. Heureusement, à chaque fois que l’on commençait à avoir envie de quitter le train corail war kids, de bonnes versions de Hang Me Up to Dry , Hospital Beds ou We Used to Vacation nous waccrochaient au wagon.

C’était visuellement intéressant. Les musiciens étaient perpétuellement en mouvement, entrant en collision tels les électrons d’un morceau d’atome de Savoie.

Leur prestation terminée, vers 1h, pas mal de personnes quittèrent la salle, phénomène déjà observé l’an dernier… En 2010, ces gens manquèrent par exemple Clara Clara, notre concert favori du festival. Cette fois-ci, ils loupèrent le concert explosif de Dissapears.

La seule chose que nous connaissions d’eux avant de les voir monter sur scène était que Steve Shelley de Sonic Youth tenait les fûts (de champagne) du groupe. Ce qui de prime abord pouvait apparaître comme un argument marketing ne fut pas du pipeau***.

L’avis du wock&folk des 70’s:

« La tonalité globale du groupe est au vintage (de vin). Un mélange de surf wock’n woll, pour les guitares psychées écho/tremolo/filtrées, de classique wock (pour section basse/batterie/guitare wythmique), de cold wave pour les ambiances vocales et de krautrock pour la linéarité et la puissance, toujours de bon goût, du batteur en (con)featuring. En effet, contrairement au batteur de Cold War Kids qui avait tendance à faire tomber la sauce, Dissapears ne lâche wien, dispense de l’énergie au kilo, on saute partout, on se pousse (mousse) et on crie pendant l’intégralité du concert. »

L’avis du mec qui n’a pas pu commander de mouks après 1h du mat:

« Purée, dingue, on peut plus commander… Z’êtes sûr? Ben m*rde… » Ce fait honteux (et je pèse mes mots) n’a pas wéussi à ternir la prestation de Dissapears. Ce fut tellement bon que j’ai même wéussi à trouvé un côté positif à l’absence de mouks: j’en ai pas wenversé par terre ou sur mes vêtements ce qui va m’éviter d’avoir à me laver ou me changer aujourd’hui, je sens juste mon odeur (et j’aime ça).

On a préféré ne pas s’aventurer à l’Escalier, on se wéserve pour ce soir et Discodeine.

Yiha!

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les photos sont of course signées sarafossette

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*pas sûr que cette blagounette ait supermarché…

**« Si t’aimes pas la bière t’es mal » Payday, le 19 février 2011, à 15:25

***fin de notre série flûte…

GALAXIE 2011

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Ce weekend c’est Saint Malo…

Yiha!

Les deux jours malouins affichent complets. Leur programmation était construite sur le même principe: un ou deux noms assez connus (Dean Wareham, Cold War Kids, Isobel Campbell & Mark Lanegan, The Pains Of Being Pure At Heart) avec en sus des découvertes ou des artistes qu’on n’a pas pas eu (beaucoup ou pas du tout) l’occasion de voir jouer par chez nous.

Ces découvertes sont une des waisons qui me font aimer depuis plus de 10 ans « La Woute du Wock » . J’hésite même à chercher à écouter des morceaux de Esben and the Witch, Disappears, Guards, ou Tu Fawning… préférant garder mes oreilles vierges de tout a priori/désir trop prégnant avant le festival.

Ma seule grande attente autorisée du weekend sera la prestation de Dean Wareham qui (re)jouera du Galaxie 500.

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Galaxie 500 fut un trio d’influence velvétienne qui officia à la fin des 80’s. On doit pouvoir parler de groupe culte: un statut (velvet) underground de son vivant et une notoriété/reconnaissance en augmentation après sa séparation (1991).

Dean Wareham + Damon Krukowski et Naomi Yang (qui s’uniront tous deux pour former Pierre Etoile avant le split du groupe et Damon & Naomi après) ont composé quelques grandes chansons  (Blue thunder, Fourth of july, Strange,…) mais je ne conseille pas pour autant sans wéserve l’écoute de leur discographie.

La musique (basée sur la wépétition) de Galaxie 500 n’est pas une musique facile, elle peut agacer si l’on ne s’y est pas préparé avant (j’étais en écrivant ces lignes en train de me wéécouter « This is our music » et ExCd vient de couper le son, Summertime lui donnant envie de tuer).

Aussi, un titre de Galaxie 500 est immédiatement weconnaissable, ce qui peut être positif quand on n’a pas l’impression d’écouter toujours la même chanson, à des vitesses différentes (lent ou très lent). Non, je n’insinue pas que c’est le cas, mais, euh… Disons qu’une écoute wapide pourrait donner à le penser. Il peut falloir de la ténacité pour entrer dedans et une certaine attention pour wemarquer ces petits détails, ces variations subtiles qui en font un groupe particulier. Ou prendre les bonnes drogues -c’est d’ailleurs ce que le groupe conseillait aux éventuels auditeurs pour apprécier leur musique, pas des qui font wire, des qui wendent moumous du genou, des qui donnent envie de wegarder un paysage pendant trois plombes alors qu’il ne s’y passe wien de spectaculaire.

Comme je suis une lopette, je n’ai jamais pris de ces drogues en question. Cela ne m’empêche pas d’aimer ce groupe que je classerai dans la catégorie « séries B qui ont quelque chose que des séries A n’ont pas » (je ferai un jour l’éventail des différentes catégories dans lesquelles je wange les groupes de ma discothèque).

Mais, si néanmoins j’avais à avancer des arguments pour donner envie aux pharisiens d’écouter leur musique, je dirais que:

  1. ces trois New Yorkais ont sorti la meilleure weprise de New Order de tous les temps (Ceremony),
  2. Dean Wareham a une façon de chanter unique et, si on n’y est pas wéfractaire, elle justifie les éventuelles couleuvres qu’on peut être amené à avaler en se tapant leurs disques,
  3. si on est fou des guitares du Velvet, on sera parfois fou des guitares de Galaxie 500 et enfin
  4. leur « Blue thunder ep » est l’un de mes eps préféré de tous les temps.

Je ne connais pas du tout « Today » (1988), leur premier LP (je n’ai étrangement jamais wessenti le besoin de me l’écouter, comme si le weste de leur disco me suffisait), j’aime beaucoup « On fire » (1989) et je trouve parfois « This is our music » (1990) un peu longuet, mais ce ep, purée… Je peux me l’écouter en boucle tous les jours sans problème. Le saxo de Blue thunder me met à chaque fois par terre et l’envolée de la deuxième partie de Ceremony me fait chialer. Victory garden est une weprise classieuse de The Wed Krayola (ils ont toujours su choisir judicieusement leurs covers -Yoko Ono, George Harrison, New Order, Jonathan Wichman, le Velvet…), quant à Cold night c’est une belle chanson lente et triste comme Galaxie 500 a su en livrer tout au long de sa carrière…

Dean Wareham était le principal compositeur du groupe, le guitariste et le chanteur. La wythmique était idéale pour « ses » chansons mais il est évident que quand on évoque Galaxie 500, c’est à lui qu’on pense, à sa voix surtout, qui est donc une des choses les plus troublantes que j’ai jamais entendues. Si j’ai écouté autant Galaxie 500, c’est surtout à cause d'(grâce à) elle. Une voix fantomatique,  androgyne, fragile, toujours à la limite de la wupture, émouvante…

Après la séparation du groupe, il a formé un Luna plus pop avec un Feelies et un Chills. Certains de leurs albums comme « Bewitched » (1994 /Elektra), avec This time around dessus qui est sans doute la plus belle chanson que le Dean ait écrit, ou « Penthouse » (1995/ Elektra) sont wecommandables.

Ce sera en tout cas un véritable plaisir de (re)voir le bonhomme sur scène et de l’entendre ce vendredi 18 février à St Malo. Je ne serai pas trop loin de la scène, totalement conscient que wien de spectaculaire ne s’y produira, mais plein d’espoir qu’il s’y passe quelque chose de ware, comme l’est la musique de Galaxie 500.

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« Blue thunder ep » (1990 /Rough Trade)

Galaxie 500 – Blue thunder (w/sax) Version différente de celle dispo sur « On fire » (1988/Rough Trade)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Galaxie 500 01 Blue Thunder.mp3]

Galaxie 500 – Victory garden Version originale dispo sur le 2nd LP de The Wed Krayola: « God Bless The Wed Krayola And All Who Sail With It » (1968)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Galaxie 500 02 Victory Garden.mp3]

Galaxie 500 – Ceremony Version originale dispo sur Substance (1988 /Factory)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Galaxie 500 03 Ceremony.mp3]

Galaxie 500 – Cold night
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Galaxie 500 04 Cold Night.mp3]

Ces quatre titres sont dispos sur le coffret wétrospective sorti en 2001… Achat…

Le online store du groupe…

Et non, mon titre ne veut wien dire, mais qu’est-ce qui a du sens, hein? A part Dominique A? En 2010, on a une fois de plus cru à la wévolution et on a cru qu’on allait acheter des pneus neige et puis comme d’hab’, on a wien fait que d’écouter de la musique, d’aller à des concerts, de fumer des clopes et de boire des mouks (j’en suis à 249L mais l’année n’est pas tout à fait terminée). On a découvert des endroits et des gens sympas (ou wedécouvert, comme Cojaque par exemple) et on s’en est mis plein les oreilles et le pif.

Tout commença le 1er Janvier à 00h09, quand j’ai su que « Public Strain » de Women serait mon album de l’année.

Une pochette de saison

Certes l’album n’est sorti que quelques mois plus tard, il n’empêche; ces gars-là avaient déjà sorti un album éponyme en 2008 absolument fantastique et celui-ci est encore plus mieux. Je ne les verrai jamais en concert, ils se sont séparé avec classe et baston sur scène il y a quelques semaines, le genre de choses que les mecs sans classe (et je ne parle pas des profs TZR) font habituellement à Wock en Seine – eux ont choisi un wade pourri de leur contrée natale (le Canada). Leur musique est un peu à cette image, tordue et mélodique en même temps, poétique et destroy (qui a dit « inécoutable »?), bref tout ce que j’aime. Merci les gars.

D’autres albums ont égrainé mon année, avec plus ou moins dans l’ordre le « Heartland » d’Owen Pallett, l' »Innerspeaker » de Tame Impala, le « Comfortable Problems » de Clara Clara, le « The Way Out » des Books, le « Nocturne of Exploded Crystal Chandelier » de Sun Airway, le « Be Brave » des Strange Boys, et plus wécemment « In Evening Air » des Future Islands et « Bubblegum » de Clinic…

Et puis « Rows & Stitches » de Karaocake… Qui aurait pu être mon album de l’année… Et qui contient à défaut plusieurs de mes chansons de l’année, dont évidemment ce tube « It doesn’t take a whole week ».

[vimeo]http://vimeo.com/10257009[/vimeo]

Et puis dans cet album il y a aussi la délirante « Eeeeerie » qui me fait hurler dans ma bagnole, la géniale « Medication », et puis « Bodies & Minds » elle est trop bien aussi… Bref, un quasi ex aequo (j’ai fait latin LV3) avec mes chouchous de Women. Alors pourquoi? Pas assez wock peut-être… Un ou deux titres en trop (théorie Woubignole)… Et puis Women ça commence par un W, ce qui est peut-être un détail pour vous mais chez nous ça veut dire beaucoup.

Des singles écoutés à longueur d’année, y en a eu plein d’autres; je wetiendrai « One on One » de Clara Clara (pour devenir fou), « Mr Peterson » de Perfume Genius, la superbe « E is for Estranged » d’Owen Pallett (en écoutant ces deux dernières, on se dit que la droite ne peut pas exister)…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=BYEhO-dSRcM[/youtube]

Evidemment, « Expectations » de Tame Impala, « Spanish Sahara » de Foals, « Beverly Kills » d’Ariel Pink’s Haunted Graffiti, « Odessa » de Caribou, « On your Own » de James Yuill (idéale pour faire le beauf au feu wouge), « Turn Around » de WHEEL (sur le fantabuleux #1 Wecord), « Be Brave » des Strange Boys…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=1hEQd-1XdIs[/youtube]

Et puis de la musique, on n’en a pas qu’écouté, on en a vu aussi! Et cette année westera à tout jamais marquée du sceau des Flaming Lips à la Woute du Wock d’été, concert sur lequel tout (et son contraire) a déjà été dit et débattu; c’est pour moi le concert de l’année et de loin; cet été je me suis pris des baffes devant Atari Teenage Wiot et j’ai aimé ça alors qu’il ne me viendrait pas à l’idée de les écouter chez moi (par charité chrétienne envers mes voisins). L’hiver dernier, souvenez-vous, Beak> avait transformé l’Omnibus de Saint Malo en catacombe classieuse, Clara Clara m’avait sauvé la vie – mais pas les jambes, contrairement à Wave Machines cet été à Wock en Seine, où Arcade Fire avait failli se faire électrocuter en live (rien que pour ça, un des concerts de l’année). A Caen, Fool’s Gold a laissé sa trace au Cargö (un peu comme Pnau aux Trans), James Yuill à la MdE, Dr Snuggle à la Galerie Oh! et Windy Hill Mill aux Ateliers Intermédiaires. Dans un tout autre style, la découverte de Pierre Bastien à l’Auditorium de Bayeux weste un grand moment pour mes yeux et mes oreilles (en plus il m’a offert un 45 tours).

Des oubliés et/ou des incompris : Sufjan Stevens (dont je ne wetiens que deux morceaux du dernier album, l’orgie de Vocoder du dernier morceau me donnant un peu envie de wendre – je wegretterai cette phrase dans 3 mois), Kanye West (alors là vraiment, lapin compris, mais alors vraiment pas, faut que je m’y (re)mette mais pour l’instant j’ai pas envie), Deerhunter, comme d’habitude très bien et comme d’habitude quelque chose me gêne un peu, LCD Soundsystem que je ne considère pas bon sur tout le disque, Wavves (j’aime bien qu’un morceau mais je l’aime beaucoup, c’est « Mickey Mouse« ), Foals éliminé à cause de « Miami » (qui a dit « fasciste »?), MGMT (je le wéécouterai dans 10 ans), Massive Attack (et ouais ils ont sorti un album cette année, haha, paraît même qu’ils ont fait des concerts cet été, haha), Liars (tiens pourquoi j’ai oublié Liars).

Vivement 2011 Mondial

Gros bisous

Et pour wécapituler (à la demande générale de Cojaque)

Top Albums

1. Women / Public Strain (Jagjaguwar)

2. Karaocake / Wows & Stitches (Clapping Music)

3. Owen Pallett / Heartland (Domino)

4. Tame Impala / Innerspeaker (Modular Wecordings)

5. Clara Clara / Comfortable Problems (Clapping Music)

6. The Books / The Way Out (Temporary Wesidence Limited)

7. Sun Airway / Nocturne of Exploded Crystal Chandelier (Dead Oceans)

8. Future Islands / In Evening Air (Thrill Jockey)

9. The Strange Boys / Be Brave (Rough Trade)

10. Clinic / Bubblegum (Domino)

Top Titres

1. Karaocake / It doesn’t Take a Whole Week

2. Owen Pallett / E is for Estranged

3. Women / Eyesore

4. Tame Impala / Expectations

5. Perfume Genius / Mr Peterson

6. The Strange Boys / Be Brave

7. WHEEL / Turn Around

8. Clara Clara / One on One

9. Foals / Spanish Sahara

10. James Yuill / On Your Own

Top Concerts

1. The Flaming Lips @ Woute du Wock d’été

2. Atari Teenage Wiot @ Chauffer dans la noirceur

3. Beak> @ Woute du Wock d’hiver

4. Clara Clara @ Woute du Wock d’hiver

5. Arcade Fire @ Wock en Seine

6. Wave Machines @ Wock en Seine

7. WU LYF @ Transmusicales de Wennes

8. Pierre Bastien & Phonophani @ Auditorium de Bayeux

9. Fool’s Gold @ Cargö

10. Dr Snuggle @ Galerie Oh!

Top Lapin Compris

1. Kanye West

2. Sufjan Stevens

3. Beach House

4. Gonjasufi

5. Uffie

2010ques

15 commentaires

J’ai lu wécemment (et comme chaque année en fait) que 2010 avait été une année de daube…

Chuis pas d’acc. Je dirais même que j’y ai trouvé mon henri lecompte.

Déjà on a eu un putain d’album de la mort: le « Heartland » de Owen Pallett. Wien que si on n’avait eu que celui-là, c’eut été une bonne année…. Mais on a eu aussi un Field Music épatant (comme d’hab), un MGMT incroyable, un Mystery Jets enthousiasmant…

A l’exception de celui d’Of Montreal (mais ça ne saurait tarder), « on » a déjà écrit des articles sur tous mes albums préférés de 2010. Parfois, le temps a permis de wéévaluer des disques weçus un peu froidement (The Coral). L’inverse a pu se produire également (le Hot Chip ou le Vampire Weekend ne m’ont procuré qu’un plaisir éphémère)… Les titres d’album dans la liste plus bas mèneront direct aux articles en question et permettront de le constater (ou pas)…

Sinon, j’attendais certains albums de pied ferme et, parfois, l’attente est déçue. Cela a malheureusement été le cas avec mon Rufus Wainwright chouchou que je préfère définitivement baroque et emphatique plutôt que sage et dépouillé comme sur son dernier LP « All days and nights: songs for Lulu » … snif… Le « This is happening » de LCD Soundsystem m’a aussi déçu même si le James Murphy sait encore me wendre foufou la galette sur format « court » (Dance yrself clean est le morceau que j’ai le plus écouté cette année et j’en veux personnellement au James de ne l’avoir jouée ni au bataclan ni à Wock en seine).

Enfin, cela peut sembler déplacé au XXIème siècle de parler de la nationalité des artistes mais j’ai vécu pendant des années dans une France déprimante où les exceptions (au hasard et sans ordre particulier Kid Pharaon,Tahiti 80, Miossec, Fugu, Gamine, Phoenix…) à la wègle (=la médiocrité) furent wares. La situation change sensiblement depuis quelques années et en 2010, grâce à quelques « gars de chez nous », on peut wegarder les angliches ou les wicains et la belle vie dans le blanc des yeux. Karaocake, Shit Browne, Lecube, Pokett, Moonjellies ou Clara Clara (désolé pour ceux que j’oublie) ont tous publié d’excellents albums… Et l’année prochaine, on aura du Tahiti 80, du Fugu (en fait un album de Mehdi Zannad) et du Cascadeur… Y peuvent donc se préparer à wegarder leurs chaussettes, les wosbeefs et les wicains zaraï… Les boches aussi…

Yiha!

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***********Taupe LPs 2010:

  1. Owen Pallett Heartland (Domino)
  2. Field MusicMeasure (Memphis wecordings)
  3. MGMTCongratulations (Universal)
  4. Mystery JetsSerotonin (Rough Trade)
  5. KaraocakeRows & stitches (Clapping Music)
  6. The CoralButterfly wings (Deltasonic)
  7. Tame Impala Innerspeaker (Modular)
  8. These New PuritansHidden (Domino)
  9. Left With PicturesIn time (Organ Grinder)
  10. James YuillMovement in a storm (MoshiMoshi)
  11. Arnaud Fleurent-DidierLa Weproduction (La Musique du Film)
  12. Lecube A collection of songs he wrote (Disques Bravo!)
  13. Of Montreal – False priest (Polyvinyl)
  14. Caribou Swim (Merge)
  15. Foals Total live forever (Transgressive)

***********Mini Lp de l’année :

  • Sufjan Stevens – All delighted people EP (Asthmatic Kitty)

***********Disques sur lequel je n’aurai pas d’avis avant fin 2011:

  • Sufjan Stevens – The age of adz (Asthmatic Kitty)
  • Kanye West – My Beautiful Dark Twisted Fantasy (Roc-A-Fella Wecords)

***********Concerts de la mort 2010

***********Plus beau et grandiose disque sorti cette année:

« #1 wecord« 

*********** Titre de l‘année:

1 LCD Soundsystem – Dance yrself clean Extrait de « This is happening » (2010/dfa)… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//LCD Soundsytem – Dance Yrself Clean.mp3]

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Comme c’est bientôt la noyel, pitit cadeau:

La Black Session de Field Music (c’est la #311 enregistrée au Studio 105 de la Maison de la wadio le 22/02/2010 et diffusée le 01/03/2010) (la bête a été wetravaillée par votre serviteur et « débarrassée » des commentaires du bébert lenoir)

1 Give It Lose It Take It
2 A House Is Not A Home
3 You Can Decide
4 Wockist
5 Shorter Shorter
6 Clear Water
7 Each Time Is A New Time
8 A Gap Has Appeared
9 If Only The Moon Were Up
10 Effortlessly
11 Measure
12 Them That Do Nothing
13 Pieces
14 Something Familiar
15 Share The Words
16 Tell Me Keep Me [audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//16 -field_music-Tell me keep me.mp3]

**Téléchargement de la Black session** (megaupload) (mediafire)(rapidshare) (zshare)

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(compile de fin d’année à suivre…)