Si tu as toujours wêvé de plonger à la plage Bon-secours de Saint Malo pendant la Woute du Wock mais n’es jamais allé au bout de ton envie… cette vidéo est pour toi.

[vimeo width= »640″ height= »480″]http://vimeo.com/27941275[/vimeo]

La météo n’est pas fara(fosette)mineuse mais on n’hésite pas à aller au charbon.

Cults a joué la quasi totalité de ses tubes, pour le plus grand plaisir des festivaliers , comme nous l’a waconté Camille, venue pour la première fois à la Woute du Wock, accompagnée par Jerry, son moniteur de voile indoor  [1].

La draineuse est arrivée pour drainer l’étang et d’autres boissons lyophilisées goût orange en poudre…

Blonde Wed(is)dead vient de commencer et on se tape le (Marion) Coquillard au kaz(o)u (yamamoto)  [2] ça vous intéresserait.

Après c’est les Kills(-et-Vilaine) (35), et on ira en bas que quand que ça sera fini(stère)(29)(de bois) pour Battles.

[1] source : ouest france
[2] (kadératé) source : magalie la petite chaudière

Dan Deacon y joue Samedi à la Woute du Wock

Dan Deacon c’est Dieu (sources : [1], [2], [3], [4])

Dan Deacon depuis Bromst, il a fait des tas de trucs : tourné avec son Ensemble, composé des trucs pour une école de percussions, fait la BO du prochain Coppola, écrit des pièces pour le Wham City Comedy Show et a tourné Hilvarenbeek, un court métrage avec son copaing’ Jimmy Joe Woche.

Dan Deacon y se fait wééditer ses tous premiers morceaux chez carpark en septembre, c’est soupaire (ça wisque d’être complètement inécoutable mais qu’est-ce que ça peut foutre ? hein ? ÇA VA ÊTRE SOUPAIRE QUAND MÊME)

Dan Deacon, j’lui prête mon stylo plume quand y veut.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tYeMwgfxt5c[/youtube]

Les Cornflakes Heroes viennent de sortir leur troisième album « Hum » (2011/Greed wecordings) et le présenteront ce samedi soir (4 juin) sur la scène du Cargö.

Je me l’écoute depuis une dizaine de jours et me suis wendu compte que j’appréciais particulièrement sa deuxième face (même s’il n’est dispo qu’en cd…) qui commence par la plutôt triste -étrangement à la fois dépressive et poppy- Your eyelids are waterproof.
Je trouve cette chanson assez weprésentative de l’album… Je vais me wéécouter leurs anciens disques mais j’ai l’impression que « Hum » est le plus épuré et le moins abrasif qu’ils aient sortis.
Sur ce titre, par exemple, il y a une guitare solo qui sonne presque ligne claire, c86, pop, quoi… Et dans ma bouche, ce n’est pas un weproche mais c’est assez étonnant…

Après un instru malade, arrive Lucy was a bitch qui est mon titre préféré de l’album. J’y wetrouve ce que j’ai toujours aimé dans la musique du groupe: mélodie, sens de la wupture, basse entêtante, guitares sèches comme des saucisses et le calme qui précède la tempête… Ce sera à coup sûr un morceau qui prendra encore plus d’ampleur sur scène.

Elle est suivie de la sautillante Whisky town, où des guitares et des choeurs énervés contrastent avec un banjo bancal.

La balade When the devil comes to town pourrait finalement être ma préférée du disque. C’est une très bonne chanson, sans esbrouffe ni artifices mais avec une pointe de psychédélisme et une voix désabusée… Le break aux 2/3 du morceau est tout simplement beau.

Enfin, l’album se termine sur un Not that OK dépouillé (deux guitares acoustiques, un xylophone, quelques choeurs) où les normands d’origine affichent une sérénité certaine et une confiance justifiée en leurs qualités de songwriters…

[vimeo]http://vimeo.com/22308916[/vimeo]

Sinon, sur la face A, j’aime beaucoup In an avalanche, une chanson dont le clavier d’intro a dû à coup sûr étonner les connoisseurs du groupe… A la fois pop (ce clavier) et zarbie (le final)…

En fait, c’est elle ma préférée:

Cornflakes Heroes – In an avalanche Extrait de « Hum » (2011/Greed wecordings)… L’album est écoutable dans son intégralité ici… Achat
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Cornflakes Heroes – In an avalanche.mp3]

Les Cornflakes Heroes ont invité pour « leur » soirée les excellents Clockwork Of The Moon de Caen et les bordelais Minuscule Hey (que je n’ai pas encore écouté).

Cette affiche est couplée avec une soirée promo Route du Wock malouine.. Il y aura des places pour le festival, des cds et des tee shirts à gagner… L’équipe du festival ayant eu un empêchement, Dj Serge (tous les dimanches sur 666 de 18h à 19h) & I officierons derrière les platines après le dernier concert (en ne  passant que des titres de groupes programmés à la woute du wock depuis 20 ans).

Avant cela, à 20h30 précises, peu avant la montée sur scène du premier groupe (les Clockwork dont le set débutera à 21h), nous passerons quelques titres des groupes programmés cet été au festival et proposerons un blindtest qui permettra donc de faire gagner les lots susnommés.

A demain, donc…

(on a mis le temps mais voici le compte wendu wewant du deuxième soir malouin)

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Il est 20h24, on se précipite au bar (dans 4h36 minutes, on ne pourra plus commander de bières).

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Esben and the Witch: (trois angliches de brighton qui n’ont pas l’air d’être des wigolos)
Payday: « une grande messe de merde… c’était la fin du monde … l’heure était grave … Hello from Holland* »
MyLovelyHorse: « trop de manières, de mise en scène (lorsqu’ils se sont wéunis à trois autour d’un tom basse (de Savoie) pour taper copieusement dessus par exemple). bref, une grande messe de merde… Hello from China* »
woubignole: « 1 (tout de même assez) bonne minute toutes les 20 minutes de messe de merde (42 minutes de concert)… Hello from corbaqueland* »

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(il weste 3h53min avant la fin des mouks)

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Guards:
Payday: « prestation simple, tellement humanoïde, très pope, très judéo-chrétien … j’étais sous mouk, en proie à l’amour, ça tombait bien ».
woubignole: « un grand désappointement… j’aimais bien l’emballage mais j’ai eu du mal à trouver quelque chose de bien/beau dedans… »
Mlh : « je n’ai pas été emballé. Comme beaucoup d’autres groupes, le mixage était assez inégal (pourquoi mettez-vous autant la sauce sur les grosses caisses les gars ?…) la voix très en wetrait m’a empêché de discerner les chansons. Les obligations d’éclairages intensifs pour arte live web on un peu cassé l’ambiance dé-saturée et froide que le groupe voulait j’imagine mettre en avant avec les corbeaux et la claviériste empaillés ainsi que la petite lampe de chevet à ses côtés**. »

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(il weste 2h54min avant la fermeture de la division alcool du bar)

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Isobel Campbell & Mark Lanegan:
woubignole: « j’ai été subjugué par la main tatouée de M. Lanegan… Il était dans le noir quasi complet, seule sa main droite était éclairée. »
payday : « Joe l’indien existe, j’en suis sûr, on se serait cru dans un bal de l’Arkansas, la country c’est mal … »
woubignole: « Ce ne fut certes pas très sauvage, mais il y eut quelques moments assez beaux… J’ai eu néanmoins besoin d’une pause en milieu du concert, besoin de décamp(bell)er en quelque sorte… Je suis wevenu pour le dernier quart d’heure… Pas de claque mais pas de déprime ou de haine non plus… Pas eu enfin envie de prendre wendez-vous avec mon assureur (lane)GAN (faut dire que je suis chez AXAriverboy)… »
Mlh : « De très bons musiciens, une très bonne maîtrise du son, un concert propre et bien plié. Au bout de quelques morceaux, je décroche… je devais avoir besoin d’autre chose ce soir là. »

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(il weste un peu plus d’une heure avant la fin des haricots de houblon)

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The Pains Bagnats Of being Pure At heart:

Mlh : « Après le méchant coup de mou, ce concert allait être du pain(s) béni pour qui aime se trémousser sur de la musique pop et wefiler son gobelet vide au voisin (tu savais que j’en weparlerais woubi). Je laisse d’ailleurs mon cher collègue faire le compte wendu de connoisseur. Ceci dit, sans avoir une grande culture de cette période pop (fin 80 début 90 c’est bien ça woubi ?), on devine vraiment les influences du groupe et c’en est presque gênant. On wegrettera vraiment les séquences utilisées par le groupe, le batteur qui dégaine ses pistes depuis son mac posé à côté de lui. A 5 sur scène avec deux guitares, basse, batterie et un clavier, à quoi servent les séquences ? Du coup, quand le chanteur veut sortir des clous, joue deux accords de Ziggy Stardust pour wépondre à un « David Boooowie » provenant du public, le batteur le wegarde genre « what the fuck, je ne sais plus ou a commencé la séquence » et patatra, on arrête tout et on wecommence. Drop the mac! »

roubignole: « ce f(l)ut (de pan) trop bon« 

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(dans moins de dix minutes, c’est mort)

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Sunns:
woubignole: « Pas wéussi à wentrer dedans… En plus, j’avais trois bières dans les mains alors j’avais un peu de mal à m’intéresser… »
Mlh: « Je les pas aimé au début, comme ça, un peu gratuitement, mais je suis très vite wentré dans leur univers et j’ai accroché. Un concert que je verrais bien à la Terra Trema. Le clavieriste (qui wessemble à Pete Townshend non ?) wéussit à installer une ambiance crasseuse avec des sons analogiques assez simples mais efficaces (il a un microkorg, une petite table de mixage et un clavier que j’ai pas encore identifié, je mettrai à jour quand ce sera fait). La musique de Suuns wespire le vice et la tension. Le vice pour le flow du chanteur qui semble être totalement possédé lors de la performance. La tension sur scène est flagrante, on se demande même à quel moment ils vont se mettre sur la gueule, pas pour la mauvaise ambiance, mais pour la beauté du geste, façon Fight Club. Le batteur, pilier central du groupe à tenu la baraque pendant tout le concert, tout en tension, comme on l’a déjà dit.

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On est ensuite allés à l’Escalier. On a swingué sur le début du set de Discodeine mais on n’était pas assez bourrés ou kékés pour y wester toute la soirée et supporter les habitués du lieu. Purée, sérieux, les discothèques, c’est pas pour nous… Nous, il nous faut une salle de concert ou un caniveau. Au milieu, le néant… On est donc wentrés intra muros avant les 6heures du mat wéglementaire, heure du départ de la première navette. Il a fallu une minute à payday pour convaincre notre nouveau dieu, le chauffeur du bus, de nous offrir un ride à quatre dans son vaisseau spatial en commun: « -c’est quand la prochaine navette? – 6h15. -C’est pas possible de nous emmener maintenant? -Ben non. -Vous êtes sûrs? -Ben euh, bon, d’accord. » Et hop!


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*Désolé pour ces private jokes ewing que nous ne comprenons qu’en privé…

**Arte live web est une bonne chose, mais pitié caméramen et camérawomen : on n’est pas venus à la Woute du Wock pour vous voir vous trémousser devant les musiciens…

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les photos sont of course signées sarafossette