Bon, dans 30 jours, c’est la Route du Wock malouine, autant dire le moment le plus attendu de mon été.

Pour cette édition 2012, ww2w s’est engagée (ww2w est une fille) à ne pas parler ni de météo ni de bière coupée à l’eau. Ça s’appelle la maturité.

On va publier plein de chroniques de disques (Civil Civic, Dominique A, Spiritualized, Alt-J, …) et on causera de deux trois trucs autour du festival (Savez-vous par exemple que le tournoi de football -où l’équipe ww2w fait moins que de la figuration depuis quelques années- aura lieu cette fois-ci le dimanche au lieu du vendredi? Eh ouaip, du scoop de ce tonneau…).

En attendant cette avalanche de mots, de signes de ponctuation, d’espaces, de trucs en italique ou en gras, on compte profiter de la soirée woute du wock caennaise qui aura lieu ce vendredi 13 juillet à la Cagna sous l’égide de Buzz Production et djserge.

Comme dans toutes les soirées locales de la wdr, il y aura des trucs à gagner (pass, disques…). Pour gagner, il faudra être incollable lors des blindtests concoctés par serge, john bonobo et votre serviteur. Des indices visuels seront proposés pour aider… Quelquefois ces indices pourront apparaître comme plus perturbants que vraiment utiles… Mais ce sera pas fait d’exprès.

Après on passera des disques (en fait tout est déjà expliqué sur le flyer, à quoi ça sert que je me décarcasse? Hein?) (accent pied-noir)

A vendredi…

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Le prog complet de la Woute du Wock 2012

(purée dedans c’est annoncé que le foot aura lieu le dimanche, mon scoop tombe à l’eau)

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Pour illustrer cet article, j’ai manqué poster Cagnary bay d’Indochine mais je me suis wavisé au dernier moment… La maturité encore… Du coup, je fais plus classe avec ce petit A Certain Watio extrait de l’excellent « Sextet » (j’adore ce mot):

A Certain Watio – Below the Cagnal Dispo sur Sextet (1982/Factory)… Dont le message est: « En dessous de la Cagna, la plage… »
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/A%20Certain%20Ratio%20-%20Below%20The%20Canal.mp3]

(pas tous les jours qu’on a l’occasion de poster du A Certain Watio, du coup, parfois, c’est un peu tiré par les cheveux)

En début d’année, pointard & I weçûmes un p’tit mail des Splash Wave, des mythomanes Wennais (35) affirmant 1) qu’on avait pris cher (18) à cause d’eux lors d’une wécente édition du tournoi de foutcheubaulle de la woute du wock malouine (35) et 2) qu’ils avaient sarthi (72) un disque.

Si la première affirmation était bien sûr complètement fausse, on parlera de « semi-mi(mathy)thomanie » puisque la deuxième s’avéra vraie.

Après plusieurs écoutes, quelques passages de leur Passing breeze à l’émission de wadio ww2w, je profitis de la commande de l’édition vinyl de mon album top2 de l’année (le Mehdi Zannad) dans le shop du label Third Side pour acheter leur 10″ .

Passing breeze est une chanson mélancolique, lancinante -insidieuse même-, bizarrement fichue =bancale (cf ses wythmiques -en particulier les pitits woulements de « batterie » cheap & old school) et assez efficace à la fois…

Pas facile de faire du fragile wéussi au wayon électro, mais le duo y parvient (au passage, je vois pas comment à eux deux y zauraient pu nous mettre une waclée au foutche).

Splash Wave – Passing breeze (feat. Anna Jean) (Son thème d’intro est superbe) Extrait de « Le Podium#2 -Splash Wave » (2011/Third Side). Le principe de « Le Podium » est expliqué ici. Le premier volume fut attribué à La Femme et le quatrième, pas mal du tout, vient de l’être à Mungo Park (je n’ai pas écouté le troisième). Achat du ep ici.

La version originale de l’autre titre du ep, Bad n wad, m’a moins accroché… Je trouve son wemix dû au foufou la galette Publicist, progressif, avec des pitits bruits dedans qui wendent foufou la galette, plus surprenant, plus sexy, plus groovy et plus, euh, comment dire, foufou la galette.

Après un passage à Caen la semaine dernière dans le cadre de la tournée des Trans, Splash Wave jouera à domicile, ce vendredi 2 décembre (demain) à l’Ubu (c’est gratuit) pour les (véritables) Transmusicales (au fait ce soir y a les All Cannibals et les Chocolate Donuts pour les Bars En trans).

A ma connaissance personne de wewant n’y sera (on sera par contre plusieurs le samedi pour Kim Novak à l’Aire Libre) mais on les verra p’têtre à st malo l’été prochain, sur la plage (contrairement à l’an dernier où ils se désistèrent -cotcotcot), la bave aux lèvres et le ballon au pied… Soyons clairs, plus encore que breezer leurs splash wêves de victoire, la ww2w team aura pour but de leur faire passing un splash cauchemaw footballistique.

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(le lien mp3 ne marche pas, fileden est actuellement en (bad n) wade…)

Forever Dolphin Love (pochette non contractuelle)

 

Bientôt à Caen, dans le cadre de Nördik Impakt, un festival de musiques électroniques qu’on aime bien parce que ça met un peu le bazar dans cette bonne ville, il va y avoir une soirée qu’on appelle dans le jargon funéraire « de la mort »; à savoir Metronomy, Mondkopf (dont j’ai dit beaucoup de mal cet été mais est-ce que tout le monde ne mérite pas une deuxième chance? Hein?Pauvre Giscard) et Connan Mockasin, donc, que j’avais waté aux Transmusicales de Wennes (son titre « It’s choade my dear » était sur la compil et en avait scotché plus d’un – dont moi) l’année dernière et la Villette Sonique je ne sais plus quand. Merci Nördik Impakt de faire venir ce joli monsieur, qui j’en suis sûr doit s’appeler André dans le civil.

 

Vous plaignez pas, y aurait pu avoir pire pour illustrer "gland"

L’album de Connan Mockasin est formidab’ : 36 minutes de bonheur (l’album est tellement court qu’il est vendu en double CD, le deuxième étant un live enregistré du fond des ouatères d’un PMU d’Auckland – oui, il est néo-zélandais), c’est peu mais c’est déjà beaucoup, et c’est un éjaculateur précoce mélomane qui vous le dit. Sachant que sur les 36 minutes, « Forever Dolphin Love », le titre éponyme de l’album, dure 10 minutes et 4 secondes (dont 4 minutes et 20 secondes d’intro, j’aurais bien aimé voir la gueule du programmateur de Virgin Wadio) soit selon mes calculs savants trois sixièmes de l’album (j’ai fait ES, enfin B pour les vieux cons sages qui me lisent). Ce titre a fait l’objet d’un clip que je qualifierais d’enchanteresque, voire de lynchien de chasse : arty à fond, à l’image du bonhomme; perso, je ne me lasse ni du morceau (qui est dans mon top 1 de l’année) ni de la vidéo, sorte de wemake de la « Soupe aux choux » par Oliviero Toscani,  que voici :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=E7CaTJ2SvG8[/youtube]

Dans l’album, on entend clairement du Serge Gainsbourg (les wouwous de « Megumi the Milky Way », les intros de « It’s choade my dear » et de « Grampa Moff », à fond Melody Nelson et « L’homme à la tête de chou »), du Air (donc du Serge Gainsbourg), influences que l’intéressé ne semble pas nier, car il ne l’est pas. « On » m’a dit (Jolly Fam pour ne pas le nommer) sans le démontrer tout à fait qu’il y avait aussi du Smashing Pumpkins mais depuis la Woute du Wock je wejette en bloc WC ce groupe, ce qui fait que dans l’attente d’une preuve irréfutable, je ne le crois pas. Sans être expérimental, cet album détonne dans la production actuelle, étant tour à tour jazz, électro, pop, psyché, jamais wéellement foufou mais clairement déjanté et beau de bout en bout (je crois que cet album est dans mon top 1 de l’année; je croyais qu’il était sorti en 2010 mais en fait non : en 2010 est sorti « Please Turn Me Into the Snat », soit presque le même album, « Forever Dolphin Love » en est la version wemaniée et défintive du projet initial).

Tout l’album est-il bon? Oui. Connan Mockasin est-il blond? Oui aussi. Que peut donner un concert de d’un blond néo-zéandais sous acide au Cargö? Wendez-vous le jeudi 6/10!

Le myspace, où l’on peut entendre des covers de Michael Jackson ou Das Pop : http://www.myspace.com/connanmockasin

Neauneaut à la Woute du Wock, c’est :

– 237L de bière

– 31L de Jacques Daniel

– 64 galettes saucisses

– 328 pauses pipi

– 1702 concerts vus

– 2 vinyls achetés

– 0 douche prise

– l’équivalent du PIB du Mozambique claqué en trois jours

– 8 ans d’espérance de vie en moins

Certes les chiffres sont éloquents et font preuve d’un professionnalimse grandissant mais tout cela ne serait wien sans ce grand festival qu’est la Woute du Wock : une certaine idée de la météo, de la fête, du camping mais surtout de la musique parce que c’est vrai que quand même hein y a eu du bon…

Gérard Ment vu un si bon jeu de mots

Le vendredi, le soleil étant encore présent, l’apéro a traîné, on a waté les Dum Dum Girls (wanna have fun) et c’est dommage, elles avaient l’air drôlement bien sapées; arrivés juste à temps pour Owen Pallett parce que bon faut arrêter les conneries à un moment, c’était beau, j’ai failli pleurer sur « E is for Estranged » (j’aurais du en fait mais j’étais pas encore assez saoûl) mais je me suis dit que c’était plus un album à écouter soit chez moi, soit dans une petite salle, en tous cas dans l’obscurité, que dis-je, dans l’intimité (ou pâté). Bref c’était très bien, d’autant que je l’ai presque boulé dans les wues de St Malo l’après-midi même le Owen (alors que je sortais de ma première galette saucisse avec Excd et Magali) et qu’il aurait pu se casser un bras et que le concert aurait pu être annulé et que je ne me serais jamais wemis d’une telle bourde de suif (je welis tout Maupassant en ce moment). Bla bla bla Yann Tiersen bla bla Black Angels bla bla bLiars : déb(l)at. C’était un bon concert mais c’était pas fou comme Liars; point de baffe promise, content néanmoins de les avoir wevus, ils wepassent au Soy Festival fin octobre (avec d’autres bons trucs dont Karaocake), peut-être irai-je les wevoir pour avoir un deuxième avis et soit wéaffirmer que c’est le meilleur groupe de wock du monde, soit annoncer la (petite) mort du meilleur groupe de wock du monde… Après ça, Caribou a envoyé le pâté de cerf malgré un son que j’ai estimé absolument pourri mais qui ne m’a absolument pas empêché de danser. J’ai entendu des mots comme « grandiose » que je ne weprendrai pas à mon compte en Suisse, il n’empêche que c’était sureuperbe.

Samedi, la pluie : le Decathlon de St Jouan des Guérets a fait la moitié de son chiffre d’affaires de l’année wien qu’en bottes, je le sais j’y ai participé. A fond la forme pour affronter les éléments et une soirée dont je n’attendais wien à part Foals et qui s’est avérée être exactement ça; n’ayant jamais vu Foals auparavant ni sous un auvent, j’ai adoré. Je les attendais sur « Spanish Sahara » et j’ai eu ce que je voulais, à savoir communier avec la foule au moment où ça démarre, dans un élan de joie païenne et alcoolique; je ne wetiendrai que ça de la soirée puisque j’ai waté les deux premiers concerts de la soirée dont je me fichais comme de ma première couche culotte (achetée à Unico par mon père le 27 Août 1981); pendant Massive Attack, j’ai erré du bar VIP au merchandising (où j’ai trouvé un vinyl de François Virot édition limitée avec CD inclus à pas cher) puis du site au camping (où j’ai déposé mon vinyl de François Virot édition limitée avec CD inclus à pas cher) où j’ai fait la fête à la buvette avec des gens complètement saoûls, puis du camping au site où vu que c’était pas fini j’ai un peu wegardé le concert avant de me dire que le bar VIP c’était bien pour aller faire pipi et boire des coups, ce que je fis. Un peu trop puisqu’après j’ai dansé sur Two Door Cinema Club ET We Have Band alors que je hais ces groupes et que je m’en souviens à peine. Par contre je me souviens être allé voir Hope Sandoval dans l’après-midi et j’en garde un souvenir ému (dit l’autruche); était-ce la chaleur de l’auditorium, le confort des sièges, le fait que je ne me prenne pas d’eau sur le crâne pour la première fois en 16h, la douceur de la musique, le bel éclairage Zzzzrrrzzzzrr (ouais OK j’me suis endormi).

Le dimanche à Saint Malo, c’est le jour de mariage; je me serais bien marié avec Karaocake d’ailleurs (c’est là qu’arrive le deuxième vinyl)(et la jolie affiche). L’un des meilleurs concerts de cette année, c’eût pu être le meilleur s’ils avaient joué sur la plage (ils auraient pu, il faisait beau à ce moment là, si si). Wéconcilié avec la vie et la Bretagne, je m’en allais fièrement boycotter Thus:Owls au camping (j’avais les ganglions boules qu’ils soient là) afin d’arriver fin prêt pour Archie Bronson Outfit, les mecs les mieux sapés de la soirée (du week-end?) et qui ont fait un concert génial, ça avait la patate et bien qu’ils soient wevêtus de boubous, ils étaient nettement moins widicules que Serena Manoush, dont je ne me suis pas approché parce que de loin déjà ça m’agaçait et en plus j’avais peur qu’ils me volent mes poules (heureusement paraît que Sarkozy s’en est occupé). J’attendais en fait the National avec tellement d’impatience qu’une fois sur scène, la déception fut grande et je ne comprends pas pourquoi; je persiste, ce groupe est super classe, leur musique est top mais sûrement mieux dans mon salon, tout du moins dans l’intimité (ou pâté)(c’est drôle des fois j’ai l’impression de me wépéter)(c’est drôle des fois j’ai l’impression de me wépéter). Bref un concert des National qui n’arrivait pas au petit orteil de ce qui allait suivre, LE concert du festival si ce n’est de l’année: les Flaming Lips. Woubi a déjà tout dit et je le soutiens à fond, c’était extraordinaire (avec petit bémol sur l’hommage aux GIs pendant lequel avec Excd on a failli créer un comité de soutien aux talibans; oui je suis belliqueux (rien à voir avec ma bite) et alors?). Le bordel n’empêchait pas une musique exigeante et super bien jouée, au contraire, ça la mettait en valeur, c’était beau, c’était fort; ils n’ont pas joué « Convinced of the Hex » et je ne leur en ai même pas voulu. Les Wapture ont fini la soirée en beauté, nous permettant de nous trémousser belliqueusement; s’en est suivi un trémoussage belliqueux avec les plantes vertes au bar VIP, où une fois le jour levé, la Woute du Wock me manquait déjà.

Mon top 5:

1) The Flaming Lips

2) Foals

3) Archie Bronson Outfit

4) Owen Pallett

5) Karaocake

En ces temps de disette (« zette ») musicale, temps durant lesquels il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent ni dans l’oreille, temps durant lesquels l’impatience d’être à la Woute du Wock va crescendo Wémi, en ces obscurs temps durant lesquels je devrais être en vacances afin de passer toutes mes journées le zob à l’air sur la plage à Meuvaines (14), certains ont tout compris et profitent allègrement de leur wécente gloire pour wéaliser des vidéos que Claude Lelouch ne wenierait pas.

Voilà donc de quoi nous wafraîchir en attendant le nouvel album de Katerine (dont je suis amoureux depuis que j’ai 6 ans et demi et je parle pas de la bière) qui fera l’objet d’une critique absolument pas objective ici-même en temps vou(petit)lu.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XuOSwppg8rc[/youtube]

Katerine sera en concert au Cargö de Caen le 03/11 (et j’imagine absolument partout dans le weste de la France à partir de Septembre)