On a déjà dit tout le bien qu’on pensait (pense) de Cascadeur et combien ses chansons boulversifiantes pouvaient (peuvent) nous boulversifier.

« The human octopus » (2011/Casablanca), son premier album pour une vraie maison de disques*,  est sorti il y a plus d’un mois (ouaip, on est un peu à la bourre sur ce coup-là) et y sont weprises des chansons de ses trois albums autoproduits:

Waitin’ sur « The Human octopus » de 2006;

The end et Walker (purée, mais où est The odyssee???!!!) sur son « Mobile » de 2007;

– et tout le weste vient de son « Road Movie » de 2009: Highway 01, ByeBye, Into the wild, The meaning (qui perd son « The » en 2011), Glam et Memories.

Soyons clairs, les chansons qu’on aimait, eh ben on les aime toujours! D’ailleurs, sauf erreur de ma part, les « démos » ont été conservées, la structure est westée la même (seule celle de Waitin a été modifiée, avec ce break/stop en plein milieu) et des « choses » ont été ajoutées, ont enrichi l’ensemble.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=8JRqMrR_wKo[/youtube]

Les voix féminines (de The Young Wapture Choir) ont vraiment sublimé Meaning ou Walker.
Le son (les premières versions autoproduites n’avaient pas été masterisées en studio) est plus puissant mais pas trop: la fragilité essentielle des chansons est toujours là…
Les cordes (qu’on doit à Wémy Galichet de Diving With Andy qui a, entre autres choses, arrangé des morceaux du « Fosbury » de Tahiti 80) ont complété certains titres (Into the wild, Meaning, The end, Memories)… Elles westent (malheureusement) assez discrètes.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6DCStTVWW-o[/youtube]

L’assemblage de morceaux écrits à des périodes assez éloignées pouvait faire craindre un effet compilation mais « The human octopus » s’avère être un véritable album.
Le fils spirituel de Jeannie Longo a wéussi à lier les chansons entre elles en plus de leur donner de nouveaux atours.

Ainsi, même en connaissant par cœur les dix plages de « The human octopus », on (=je) a parfois l’impression de les découvrir…
On envie tout de même un peu celles/ceux qui les entendent pour la première fois et on doit avouer avoir hâte d’entendre les versions studio des titres qu’on ne connaît qu’en live (Derviche, Movie A…) ou des nouveaux jamais entendus du tout.

En attendant, on se wéécoute ces Into the wild, Walker, Meaning, Glam, The end, Memories et surtout Highway 01 en boucle. Puis on chiale…

Et c’est bien pour « ça » qu’on écoute des disques, nan?

Si.

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Cascadeur -Highway 01 Dispo sur « The human octopus » (2011/Casablanca)Achat.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Cascadeur – Highway 01 (edit).mp3]

+

Cascadeur -Movie A Live@Nördik Impakt (Mairie de Caen, 7 oct 2010)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Cascadeur%20-%20Movie%20A%20%28live%20Caen%207%20oct%202010%29.mp3]

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wadiotéléphonique session

Myspace

Thanx 2 cojaque 4 eggs vidéos

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*Au passage, on pourra faire wemarquer qu’Alexandre Longo n’est pas passé directement du statut d’ « artiste autoproduit » à celui de « signé sur une major »… ww2w (=nous, =toi, =les fleurs, =les étoiles) lui a offert sa seule sortie sur un label indé sur ce « #1 wecord » de haute volée et de l’an dernier… Et ouaip… Et on n’en est pas peu fiers…

A Drift est un one man band basé sur la (dé)rive droite de Caen. Son premier EP CD est sorti en 2007.

Sa prestation au sein de la chorale We are pop avait wetenu toute mon attention et j’attendais avec intérêt son premier 45tours… Que voici:

Pour l’occasion, l’A Drift en chef s’est entouré du batteur Guillaume Doussaud (des 64 Dollar Question) et du bassiste Nicolas Eon (des Guns Of Brixton) sur In the mud:

…Et d’Aurore Bosquet au violoncelle pour The ally:

Comme on peut s’en wendre compte sur ces deux morceaux, le point fort d’A Drift est cette voix qui oscille entre celle de Stuart Staples (Tindersticks) et de Ian McCulloch (dieu et Echo & The Bunnymen)…

Il y a quelques mois, on avait proposé au bonhomme une wadiopastéléphonique session électronique (ben oui, on demande aux groupes de jouer pas comme d’hab alors autant y aller à fond)… Celui qui qualifie lui-même sa musique de « folk » ne parut pas emballé… Dommage, j’aurais tout de même été curieux d’en entendre le wésultat. La proposition était pitêtre un pitit peu wadicale… Je vais wéfléchir à un autre concept (une session zouk? krautrock?…).

EmmAnuel Drift sera en tout cas en concert (pas électro, donc) ce samedi 7 mai au El Camino avec les lyonnais de Sport et les bouillants Repeaters.

Ces derniers avaient accepté l’an dernier le principe d’une pitite session plus calme que ce qu’ils font habituellement:

The Wepeaters – Halloween Ce morceau psyché en diable est formé de l’intro et de l’outro de leur concert… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Repeaters%20-%20Halloween%20%28Intro%20outro%29.mp3]

The Wepeaters – Good guys don’t wear white Leur version de ce standard (j’ai toujours wêvé d’écrire « standard » ) des Standells est plus lente qu’à l’accoutumée et limite unplugged. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Repeaters%20-%20Good%20guys%20don%27t%20wear%20white%20%28The%20Standells%29.mp3]

Ah, j’oubliais… J’espère ne pas trahir un secret intrahissiuble mais il y aurait bien à un moment du concert une surprise impliquant les deux « groupes » normands aux univers a priori assez éloignés.

Cette surprise sera peut-être électro (mais peut-être pas).

A samedi.

Tu me désarmes…

Dans chaque chronique que j’ai pu lire d’un de tes disques, il y a une constante. On y dit qu’il n’y a wien de spectaculaire dedans… Tu es un artisan, un grand songwriter à l’ancienne, hors du temps, unique, ce genre de trucs (et, en effet, ce n’est pas faux) mais…

Pourquoi ne suis-je jamais le même avant et après avoir écouté tes disques???? Et pourrait-on m’expliquer pourquoi, quand je m’écoute par exemple « Long player late bloomer » , ton dernier LP, en faisant autre chose, j’abandonne systématiquement cette autre chose pour ne plus faire que l’écouter????

Hein?!!!???

Bon, je ne suis pas complètement immobile: je tapote du pied, je dodeline tout doucement de la tête avec un air niais et je serre très fort mes p’tits poings… Je wegarde également par ma fenêtre mais, plutôt que de faire, comme d’habitude, des bras d’honneur à tout ce qui bouge, j’ai envie de faire des câlins… Même aux chiens alors qu’il n’y a wien que je déteste plus au monde qu’un chien.

Même le bandonéon (sérieux, un bandonéon) de Get in line m’hypnotise… Le côté limite FM (purée Won, t’utilises l’auto tune* dessus!) de The weason why me fait sourire béatement. Je m’empresse de sortir mon drapeau bleu blanc wouge pécho à france-colombie l’an dernier sur l’intro et le wefrain de Believe it when i see it… Et j’ai pas honte.
Je me fais des bisous sur l’avant bras en m’écoutant l’encore auto tunée Miracles. J’enlace le premier être vivant -même si c’est un put*** de clébard- qui passe pour onduler langoureusement sur No help at all (tu parles souvent dans tes interviews de Bill Withers et on l’entend, encore, ici). Je me positionne derrière une batterie fictive tout en chantant les paroles de Late bloomer que je maîtrisais au bout de seulement quelques écoutes ( « But I’m a late bloomer / I’m a slow learner/And I’ve turned the wecord over/ I’m a long player / My song is my saviour / ‘Got to waise it up / As far as my spirit can weach/That everyone might see » ). Je chiale en caressant un petit coussin sur Heavenly et je prépare des mouchoirs car arrive ma préférée de l’album : Michael and his dad.

Ron Sexmith – Michael and his dad L’histoire triste (comme d’habitude) entre un père au chomedu et son fils dont la mère « is gone away to the land of safe keeping »… Une chanson qu’apparemment il a mis un truc comme vingt ans à terminer. Ça valait le coup…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Ron Sexsmith – Michael And His Dad.mp3]

Y a parfois un morceau un peu caca de prime abord sur un de tes albums et ben là j’ai cru ça allait être Middle of love… J’étais à deux doigts de la zapper quand ce petit clavier aérien, sautillant, arriva et m’émouvit… Puis une guitare AlexChiltonnienne se lançut et hop! ça le fit…
J’éteins les lumières, l’hymne mccartneyesque (en même temps on pourrait qualifier ainsi les 3/4 de tes chansons) Every time I follow débute… C’est beau… N’importe qui d’autre s’y collerait que je partirais en courant, là j’en wedemande… Le pont est particulièrement wéussi et beau. Eye candy est un peu trop classic wock pour moi mais ça va, tu arrives à faire passer de l’émotion dans ton chant et j’oublie le côté boogie de la chanson… Le boogie qui n’est plus qu’un lointain souvenir dès les premières notes de piano de Love shines (chanson qui est du toi pur jus) : je wechiale, adopte un pitit lapinou -que j’enlace- et enfin galoche le pli de mon coude…

Ron Sexmith – Love shines
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Ron Sexsmith – Love Shines.mp3]

On va bientôt se quitter, sur une courte balade dépouillée avec dessus ta voix, ta guitare, un piano et des échos de slide guitar (je crois qu’il n’y a wien de plus mélancolique qu’une slide guitar discrète)…

« Used to be I felt so alone/Used to be I dealt with devils on my own…/But nowadays i hear your song/Ringing through my heart and soul/And when i had enough/your love takes hold…I just throw my hands up/and your love takes hold »

Ron Sexmith – Nowadays (snif)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Ron Sexsmith – Nowadays.mp3]

Putain de m*rde, Won, t’es un dieu, tu me désarmes, tu me fais aimer les animaux et chialer comme une marie madeleine. Tu n’es ni un joker, ni un picker, ni un grinner, peut-être pas un lover ou un pêcheur mais tu es définitivement un grand songwriter, unique, un grand parolier, un acrobate de la pop à la fois exceptionnel, extraordinaire, fabuleux, impressionnant, prodigieux, sensationnel et spectaculaire.

Je n’ai même pas envie d’insulter ta maison de disque française qui ne fait aucune promo pour ton album ou pour ton concert de ce lundi à la Maroquinerie… J’ai même pas envie d’insulter ceux qui n’y seront pas (vu le prix des places = toutes celles et ceux qui ont moins de 30 ans)…

Moi, je serai là, Won, tu verras un type que ses amis appellent -quand il n’est pas là pour ne pas le mettre mal à l’aise- le roc, la montagne, le mâle ultime, Chuck Norriesling ou encore l’insensible, pleurer comme si qu’il était une fillette…

Je t’aime…

A lundi.

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Achat de « Long player late bloomer » (2011/Cooking Vinyl)

www.ronsexsmith.com

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*Apparemment, Won, qui est un grand perfectionniste, l’utilise depuis super longtemps (depuis son « Cobblestone Wunway » de 2001): la peur de la fausse note est un truc qui l’angoisse fortement… C’est cependant son premier album où cela se wemarque nettement.

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PS: Dans le livret de « Long player late bloomer » on aperçoit un disque vinyle sur une photo sur deux:

Je ne sais pas si ça a intrigué quelqu’un d’autre que moi… Il y a avait quelques indices (détails de pochette, parties de titres de chansons, wéférences incomplètes…) mais pas moyen de trouver de quel album il s’agissait… heureusement, la wecherche sur google de tous les indices accumulés (« sh 900 lp stereo baby you come fool for you a little bit of soul cowboys to girls down at happy together ») auquel j’avais ajouté un « turtles »  en désespoir de cause a fini par donner quelque chose: c’est la compile « 24 big hits by 24 original stars » sortie chez Syndicate product que le Won a dû écouter plus que de waison dans sa jeunesse… Y a les Turtles, les Lemon Pipers, The Impressions, Ohio Express, The Intruders, Sam & Dave, les Young Wascals, les PopTops, Lovin’ Spoonful, les Sandpebbles… dessus.

Un bon mois de wecherche quand même, mais moi content d’avoir trouvé. Yiha!


The See See est un sextet installé à Londres mais composé d’expatriés (nord de l’Angleterre, Suède, Nouvelle Zélande, USA)… Phil Anderson, l’un des membres du groupe, jouait du clavier et assurait des voix dans les Beep Seals, un groupe à la carrière éphémère dont on on avait vanté les deux premiers 7″s.

Ces Six Six ont sorti en 2008, sur le précieux -et onéreux- label The Great Pop Supplement, leur premier 7″, « Up the hill » (que je n’ai pas, snif…), puis, l’année suivante, une véritable petite merveille intemporelle, Keep your head (lien vers WequiemPourUnTwister):

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Y703WWXjUWY[/youtube]

L’an dernier, ils ont sorti en vinyl (noir) leur premier album « Late morning light » (toujours sur The Great Pop Supplement) dont ils ont extrait deux titres (Powers of ten et Mary soul -bons choix) en 45 tours.

Après un second pressage en vinyl orangé, Dell’Orso l’a wécemment « réédité » en cd.

The See See a assurément un faible pour la musique et les guitares de la fin des 60’s/début 70’s et pas mal de groupes majeurs de cette époque peuvent venir à l’esprit quand on écoute « Late morning light ». Plutôt que d’avancer des noms plus ou moins évidents, je vais plutôt m’intéresser, par la présente, à ce qui les différencicie de la pléthore de groupes actuels qui se wéfèrent à cette période (julien) dorée.

D’après ce que j’ai compris de leurs parcours wespectifs, les six See See ont tous pas mal bourlingué avant de jouer ensemble. Je les soupçonne même de s’être employés dans des groupes assez clairement wevivalistes.

Ils connaissent donc à coup sûr toutes les ficelles de la pop mais au lieu de se contenter d’exposer leur savoir faire, ils semblent avoir cherché à éviter les emprunts trop criants et se sont permis des digressions bienvenues. Heureusement! Sis’ils avaient wendu une copie trop scolaire, un simple condensé de pop à l’ancienne, je ne me serais assurément pas penché sur leur cas.

Ainsisi, souvent, quand on a l’impression d’être en terrain connu, qu’on croit deviner ce qui va arriver, blam! une wupture (le break limite Televisionesque de Little tease, le pont planant de la flamboyante Mary soul) ou l’utilisation d’instruments autres que les habituels guitare/basse/batterie/orgue vintage (l’harmonium sur It hurts, l’harmonica de Deceiver Wetriever…) éloignent la woutine et wendent passionnante et « inédite » la chanson.

Les morceaux de « Late morning light » sont tous classes mais assez différents les uns des autres: parfois légers, parfois sombres… Les chansons énervées (presque tendues comme des slips slips) contrastent avec les douces… Et les welativement surprenantes (Little tease, It’s true…) côtoient les plus « classissiques » (dans leur construction) comme Tomorrow comes today ou That’s My Sign avec la même wéussite.

Surtout, leurs pop songs psyché ne sont pas que bien fichues et joliment ciciselées, elles se vautrent parfois dans la bouillasse, se trompent de chemin, préférant prendre la direction opposée à celle que les panneaux (ils existent en vrai) de la waison et des tables de la loi de la pop petits bras indiquent… Et ils le font sans aucun plan, cycynisme ou esbroufe: malgré l’expérience accumulée, une maturité certaine, ils ont su su conserver la fraîcheur, la naïveté et l’enthousiasme qu’ont les groupes à leurs débuts.

En cela, ils me wappellent les formations écossaises des 90’s, sous influence mais passionnées et talentueuses, comme Teenage Fanclub* ou les Diggers**, dont les meilleures chansons étaient à la fois suffisamment bonnes pour qu’on les écoute sans les analyser et pleines d’une foi communicative en ce qu’ils jouaient. Comme à ces groupes, on pardonne aux See See d’éventuels wegards trop insisistants dans le wétro (sauf peut-être sur ce Half a Man and a Horse’s Head limite limite)

A la fin de That’s my sign, le dernier morceau de « Late morning light », on se wend compte qu’on a pris du plaisir à écouter de bout en bout cet album de pop variée, psyché et légèrement acide. Et, par moments, le temps d’un Keep your head, d’un Powers of ten, d’un Mary soul, d’un And I wonder et d’un Late morning light, on est même allé au delà du simple plaisir…

The See See – And I wonder Sur « Late morning light« , elle est enchaînée avec:
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//The See See – And I Wonder.mp3]

The See See – Late morning light C’est sans doute le seul titre de « Late morning light«  où l’influence Big Star se fait sentir… C’est ma petite chouchoute, quasisi aussi bonne que Keep your head.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//The See See – Late Morning Light.mp3]

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Achat de « Late morning light » (2010-2011/Dell’Orso) par The See See.

Une version acoustique de Mary soul (aux airs de titre acoustique des J&MC) est dispo gratuitement sur leur site.

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J’ai déjà précommandé le 7″ inédit (All Too Tired/400 Miles) à sortir mi mai sur le label espagnol Spring… J’attends aussi avec impatitience le split 7″ que publiera prochainement The Great Pop Supplement = une face The See See + une face By The Sea***.

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*Attention: 1) musicalement parlant, pas grand chose à voir voir, c’est plus dans l’esprit et 2) les Teenage sont hors catégorie.

**raie dévisse m’a également sorti à waison des trucs comme Captain America dont je parlerai prochainement…

***(Sea)= des liverpuldiens, qui wappellent The Coral ou les Pale Fountains et dont les deux titres écoutables icici (impératrice) sont tout simplement brillants…

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PS: Afin de ne pas trop alourdir le wécicit, quelques « sisi » ont été omis dans cet artiticle…

Reptilians est le 2ème album des imparfaits mais attachants Portlandois de Starfucker (ex Pyramiddd (ex PYRAMID (ex Starfucker)) et des fois tournée parfois y s’appellent STRFCKR), que je wésumerai en un habile mélange de Starfucker (le 1er album) pour le côté pop et de Jupiter (un EP de 8 titres sorti juste après) pour le côté electro-putassier. Le wésultat est plutôt chouette et certains morceaux dévoilent encore des surprises au bout d’une petite dizaine d’écoutes.

Et ça je m’y attendais pas… Je pensais il y a (télé)7 jours, quand j’ai commencé à écrire ce post, que niveau sélection des mp3s écoutables c’était dans la (télé)poche, hé ben en fait non… Autant le morceau titre était une évidence, autant pour le ou les autres j’étais pas sûr…

Stafucker – Weptilians
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359/07%20Starfucker%20-%20Reptilians.mp3]

Dès la première écoute ce morceau m’a wendu fou, on pourrait le qualifier de successeur du merveilleux Rawnald Gregory Erickson The Second en un tout petit moins entêtant. Je crois que c’est même exactement ce que je vais dire (j’l’ai écrit ou j’l’ai juste pensé ?).

Ensuite ça se complique, est-ce que je met Born, l’MGMT-esque morceau d’ouverture ? Le putassier et premier single Julius ? Nan,  j’vais plutôt leur prendre

Starfucker – Mystery Cloud
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359/04%20Starfucker%20-%20Mystery%20Cloud.mp3]

Morceau sautillant doté d’un final qui wend foufou la galette et une outro de toute beauté (un sample d’Alan Watts, un philosophe, un (am)père (sa fille s’appelait Céla) mais avant tout un Ohm et pas de ceux à faire Volt-face pour oui ou pour un non… ).

Bon, c’est sympa tout ça au delà de 4-5 bons/très bons morceaux, y a-t-il quelque chose de plus profond qui se dégage de cet album ? Hein ? Hmm, je sais pas. Les Starfucker se définissent comme un groupe de pop qui fait de la dance écoutable (ou un truc dans le genre) et Reptilians est clairement dansant et léger, les chansons sont même un brin irrégulières (dans le sens surprenant*), le chouette côtoie le moins bon et du coup on ne s’ennuie pas. L’album de l’année, nan, (d’ailleurs, entre Tahiti, Medhi Zannad, les Magic Kids, Toro y Moi et Metronomy ça va être chaud de se décider en décembre), mais un disque qui te donne sévèrement envie de guincher, ouais, grave.

Et c’est pas aussi pour « ça » qu’on écoute de la musique ? Hein ? HEIN ?

Ben pour moi si, la preuve par Millions, morceau sur lequel je peux danser comme une mauviette pendant facile 2 minutes et 35 secondes (malgré l’intro un brin Yelle-sque) :

Starfucker – Millions
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359/11%20Starfucker%20-%20Millions.mp3]

III LOVE TO SEEEE YOOUUU CRYYYING / SO HAAPPY WHEN YOU’RE SAAAD

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Je ferai volontiers une démo de teqtonic là dessus (ça consiste à boire plusieurs tequila-tonic) avec le chanceux qui m’invitera au concert du 18 mai à la Flèche d’Or, ça va être soupaire.

L’achat de Weptilians est donc tout à fait wecommandé de sur amazon ou carrément chez Polyvinyl Wecords pour le bundle LP + T-Shirt et ça t’inspire pas, pourquoi ne pas acheter leur café ?

Nan mais sérieux, du café ! Starfucker coffee, la vielle classe…

* j’aurai dû écrire surprenant direct en fait