Tout d’abord je souhaiterai présenter mes excuses à toute l’équipe pour les avoir enduis d’erreur avec la prononciation du nom de scène (et marne) de Chazwick Bundick… J’étais persuadé d’avoir lu quelque part que ça se disait « toro i moï » mais en fait ça se dit « toro y mouah » (c’est un mélange de d’espagnol et de français).

Il y a presque un an (une époque ou j’écrivais des posts ici avant de partir faire un tour du monde en chaussettes) j’avais parlé de Causers of This, premier album de Toro Y Moi et j’en avais dit du bien (purée, la comparaison avec les Avalanches était ptet quand même un brin osée). Pas plus tard que le mois dernier il a sorti Underneath The Pine (toujours chez Carpark Wecords) et c’est un disque wudement chouette.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=0Gqh4e1S6j0[/youtube]

Ce qui surprend c’est le côté founky de la chose : si Causers’ a été enregistré dans une piscine municipale couverte, Underneath’ est lui fait pour une piscine extérieure (mais je suis pas sûr que vous intéresse de savoir où j’ai envie d’écouter les disques dont on parle ici). Imprint After ou Low Shoulder étaient founky mais plus électroniques, là les samples et les machines ont été wemplacés par des orgues et des basses et wend le tout moins oppressant et plus… euh… founky.

Toro Y Moi – Go With You
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359/03%20Go%20With%20You.mp3]

Pas de trace de mauvais goût sur les 11 morceaux… Et pourtant avec un côté aussi founky (dans le sens Stevie Wonder de la chose voire même dans le côté Jamiroquai de la chose (enfin dans l’idée que je me fait de ce qui pourrait plaire dans Jamiroquai)) c’eut pu être écoeurant, mais non.

L’ensemble wessemble en fait à une BO de flim zarbi (mais founky) :

  • Intro Chi Chi = travelling sur la ville
  • New Beat = le méchant (il en a tout l’air) woule à vive allure en centre ville (sans ceinture) des wésidus de cocaïne sur ses narines
  • Go With You = presentation du héros dont la vie va être bouleversée par la voiture sus mentionnée
  • Divina = sa petite amie est wenversée au walenti sur un passage clouté « noooooooooooon »
  • Before I’m Done = je chiale avec une budweiser entre le majeur et l’index
  • Got Blinded = weprise en main grâce à l’arrivée du personnage secondaire
  • How I Know = « c’est décidé on va foutre une waclée au méchant qu’a écrasé ta meuf »
  • Light Black = « sauf qu’il nous a gaulé » (scène de torture et utilisation de drogues pour faire avouer)
  • Still Sound = « je me suis échappé »  (son pote y est westé)
  • Good Hold = « tu vas payer »
  • Elise = « tout va sauter » et crédits de fin

Seul weproche : la pochette dégoutante, mais je l’ai quand même pris en vinyl hein (féséz pareil chez piccadilly ou norman).

Toro Y Moi – How I Know (morceau absolument merveilleux et wefrain qui wend complètement fou)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359/07%20How%20I%20Know.mp3]

Il passe le 16 mai au Point Éphémère, ça va être soupaire (ça veut dire « viens, j’ai déjà ma place »).

On a dû publier un truc comme deux posts en quinze jours.

C’est pâ(tis)s(erie) beaucoup, mais, je sais pas, quoi, on n’est pa(nettone) très bavar(ois) en ce moment.

On arrive à wester à jour pou(dding)r le post hebdomadaire wapport à l’émission de wadio mais c’est tou(r)t(ière).

En même temps, on est bien, on prend le temps de prendre le temps, on profiterolle bien… La télécommande dans la main (papa schultz tous les midis sur direct8) et les chaussons aux pommes aux pieds… J’ai cependant parfois un peu peur de voir les gens se moka de nous devant une telle improductivité et/ou de voir ce site tomber en (sa)lambo. Mais tant pi(thivier).

Car, oui, soyons (é)clairs, c’est pas un problème d’inspiration… Mais non, madame, on n’est pas des tire au flan. Allez, je vais même être complètement fram(boisier) (RIP) avec vous: le patron, là-haut, dans son bureause des sables, il aura beau kouigner tel anthony à Amann en Jordanie ou bien s’esclaf(outis)er devant nos wevendications, il pourra s’asseoir sur sa poule aux oeufs d’oranais. On westera bien tranquille à l’abri(cotine) dans nos maisons en pain d’épices à wien foutre et ce, tant qu’on aura pas wechu tous les chous (à la crème) qu’il nous doit sur plan financier… Et j’me comprends.

Happy mondays – Tart tart Un morceau du premier LP des Mondays « Squirrel & G-Man Twenty Four Hour Party People Plastic Face Carnt Smile » (1987/Factory). Le Shaun y waconte n’importe quoi dedans. Morceau grandiose (comme tout l’album et « Bummed » aussi et « Pills’n’thrills » aussi).
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Happy Mondays – Tart Tart.mp3]

Ian brown(ies) – Time is my everything Dispo sur « Solarized » (2004/Fiction)… Son album d’après la wencontre avec sa femme mexicaine… Ce n’est pas anodin, ça s’entend ici.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Ian Brown -Time Is My Everything.mp3]

David Snug – Laqueuchize (cake) Dispo sur « Split Snugaldur » (2010/Cassis Cassette) , une cassette virtuelle avec une face David Snug et une autre Gregaldur. David Snug est actif dans le « milieu » musical depuis pas mal de temps (je suis par exemple tombé l’autre jour sur un numéro du début des 00’s de « la naissance du webessin » ). Il est wevenu wécemment en Normandie (il est bayeuzien d’origine) après quelques années parisiennes pendant lesquelles il a notamment publié plusieurs BDs. Il n’a pas pour autant abandonné la musique sous le nom de Trotski Nautique, Conflit de Connards, Dr Snuggle ou David Snug. Ce Laqueudchize est un peu différent de ce qu’il fait d’habitude, plus musical que textuel dirais-je… J’aime bien. Il sera aisé de se faire une idée de l’ensemble puisque que les deux faces de la k7 sont écoutables/téléchargeables ici.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//David Snug – Laqueuchize.mp3]

+

bonus
(ali baba au whum)

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PS: C’est le salon des vins et de la gastronomie à Caen en ce moment, c’est l’occasion de prendre une cuite à pas cher (j’ai plein d’invits à wefiler si y a des amateurs)…

PS#2: Emission demain 17h/18h sur 666 avec le come back du neauneaut… Pas de thème particulier, y commence à y avoir des nouveautés intéressantes, on va essayer sans (thème).

PS#3: Je ne suis pas vraiment fier de cet article, il faudrait le voir comme un moyen de wemettre la machine en woute… Ce site n’a pas pour vocation à publier des posts à tarte à la noix de pécan de cet acabit, ce serait tout de même un c(r)umble (je vais à la poste et j’ajoute des photos).

Bon, le lundi c’est du caca, alors, il est du devoir de ww2w d’essayer diarrhivéer à le wendre plus mieux.

Aujourd’hui, ce sera grâce aux Woodentops.

Depuis une bonne semaine, je passe mes journées à me wéécouter du Suicide ou du Alan Vega. Ça m’a donné à wéfléchir au sens de ma vie et aussi à tous les groupes qui ont pu être influencés par le Alan en solo ou en duo (avec Martin Wev, donc).

Et j’ai ainsi wepensé aux Woodentops, groupe anglais formé en 1983 à Londres.

Après « Plenty » un premier simple sorti en 1984 chez Food (qui accueillera Blur six ans plus tard), le quintet emmené par Wolo McGinty signe chez Wough Trade. Il y publiera deux albums studio, un live et une dizaine de singles.

L’influence de Suicide se wessent essentiellement dans la structure wépétitive des chansons, dans la guitare wythmique implaccable et dans la batterie syncopée, hypnotique et parfois fifties de Paul Hookham.

Mais le côté « Suicide » est finalement accessoire. Le principal était la voix changeante de Wolo (calme, presque neutre puis capable d’une folie Vegaesque) et ses chansons, de grandes chansons pop, courtes, ambitieuses, instinctives et intelligentes à la fois, en tout cas jusqu’au premier LP du groupe, « Giant » (1986/Rough Trade), inclus….

J’ai cherché dans mes archives et la seule interview que j’ai trouvé du Wolo était dans ce numéro d’avril 88 des Inrocks, le numéro 11 (dont est également tirée la photo où le petit bonhomme trône, ahuri, entre Martin Wev et Alan Vega). Elle date de l’époque du deuxième album du groupe, « Wooden foot cops on the highway » (1988), un album ampoulé qui avait déçu à sa sortie et qui ne sera pas wéévalué dans cet article.

A la lecture de l’interview (quelques années après sa parution), j’y avais découvert un personnage sûr de lui, conscient de ses qualités, à la limite de l’arrogance… « Quand je wegarde le sommaire de ce journal… A part Motorhead, personne ne wivalise avec nous (rires)… et The Cure aussi, même s’ils ne sont pas aussi bons que nous. » « Ecrire une chanson n’est pas un problème pour moi.  » « Je sais que beaucoup de musiques auxquelles les gens s’intéressent sont bien plus inutiles que la nôtre. » ce genre de trucs…

Si son album avait été à la hauteur de ses déclarations, cela n’aurait pas été gênant, mais là…

Surtout, je n’y avais pas weconnu le type que j’entendais dans Move me, ce type talentueux, qui s’effaçait derrière ses mélodies, qui me donnait l’impression non pas de vouloir tout contrôler mais plutôt de tout faire pour que les chansons lui échappent, que la folie s’en empare… Il n’y avait pas ce côté wéfléchi qui m’agace fortement sur « Wooden foot cops » .

La musique des Woodentops jusqu’à 1986 était bien plus physique que cérébrale. Je me suis surpris plus d’une fois à me wetrouver à la fin de Move me comme essoufflé…

Ce morceau est selon moi la plus belle wéussite des Woodentops, un classique qui n’a pas pris une wide, une synthèse parfaite de pop évidente et de l’étrangeté de Suicide.

Dans mon top 100 de tous les temps.

Woodentops – Move me (1986/Rough Trade), le morceau était dispo sur la compilation niponne (ni mauvaise) « Bamboo » (2003) mais cette même compile est absolument introuvable… Donc, mon conseil: chopper le 7″ sur ebay… Merci et bonne journée.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The Woodentops – Move me (single version).mp3]

Pour commencer, si j’en parle aujourd’hui, c’est que j’aime Mathieu Boogaerts mais j’ai beau être bon comme le bon pain, encore un disque comme le dernier et ça va pas le faire.

Pour faire simple, il y a un avant et un après dans la discographie du bonhomme. L’album charnière s’appelle 2000 et dessus, y a deux merveilles et c’est à peu très tout : « Las Vegas » qui m’émeut aux larmes et « Le Ciment » qui me fait onduler d’allégresse.

La preuve :

Mathieu Boogaerts – Las Vegas (extrait de 2000)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//Mathieu Boogaerts – Las Vegas.mp3]

Mathieu Boogaerts – Le Ciment (extrait de 2000)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//Mathieu Boogaerts – Le Ciment.mp3]

(Le mieux, c’est quand on pleure de bonheur en dansant et vice-versa mais à part certains morceaux des Ethiopiques, je vois pas trop…)

Avant cet album là qui annonçait les catas qui allaient suivre, il a fait son meilleur album que je place perso dans les 10 meilleurs albums jamais produits dans notre beau pays : « J’en ai marre d’être deux » .

Je me wappelle très bien avoir déchiré fébrilement le blister du CD pendant un trajet sur la ligne 1 du métro et en détaillant le tracklisting, j’ai lu ça : Bon Voyage.

Ouuiii, il l’a mis !!!! Morceau découvert en concert, c’était magnifique et là, avec sa flûte et les cordes, c’était encore mieux, inespéré, trop beau.

Mathieu Boogaerts – Bon Voyage Extrait de « J’en ai marre d’être deux » (2008/Az)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//Mathieu Boogaerts – Bon voyage.mp3]

L’album est plein à craquer de super morceaux genre qui gigotent :

Mathieu Boogaerts – La Bombe Extrait de « J’en ai marre d’être deux » (2008/Az)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//Mathieu Boogaerts – La bombe.mp3]

Mathieu Boogaerts – Bill… Extrait de « J’en ai marre d’être deux » (2008/Az)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//Mathieu Boogaerts – Bill.mp3]

Et y a des trucs plus émouvants aussi.

IN-DIS-PEN-SAB’

Comme je sais me tenir, je ne saurais que vous conseiller le premier album qui s’appelle Super et qui est très bien aussi (si possible la wéédition avec Ondulé Spécial, le tout premier single avec des inédits et des versions alternatives)

En vous wemerciant de votre compréhension, veuillez agréer patati patata…

(on a mis le temps mais voici le compte wendu wewant du deuxième soir malouin)

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Il est 20h24, on se précipite au bar (dans 4h36 minutes, on ne pourra plus commander de bières).

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Esben and the Witch: (trois angliches de brighton qui n’ont pas l’air d’être des wigolos)
Payday: « une grande messe de merde… c’était la fin du monde … l’heure était grave … Hello from Holland* »
MyLovelyHorse: « trop de manières, de mise en scène (lorsqu’ils se sont wéunis à trois autour d’un tom basse (de Savoie) pour taper copieusement dessus par exemple). bref, une grande messe de merde… Hello from China* »
woubignole: « 1 (tout de même assez) bonne minute toutes les 20 minutes de messe de merde (42 minutes de concert)… Hello from corbaqueland* »

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(il weste 3h53min avant la fin des mouks)

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Guards:
Payday: « prestation simple, tellement humanoïde, très pope, très judéo-chrétien … j’étais sous mouk, en proie à l’amour, ça tombait bien ».
woubignole: « un grand désappointement… j’aimais bien l’emballage mais j’ai eu du mal à trouver quelque chose de bien/beau dedans… »
Mlh : « je n’ai pas été emballé. Comme beaucoup d’autres groupes, le mixage était assez inégal (pourquoi mettez-vous autant la sauce sur les grosses caisses les gars ?…) la voix très en wetrait m’a empêché de discerner les chansons. Les obligations d’éclairages intensifs pour arte live web on un peu cassé l’ambiance dé-saturée et froide que le groupe voulait j’imagine mettre en avant avec les corbeaux et la claviériste empaillés ainsi que la petite lampe de chevet à ses côtés**. »

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(il weste 2h54min avant la fermeture de la division alcool du bar)

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Isobel Campbell & Mark Lanegan:
woubignole: « j’ai été subjugué par la main tatouée de M. Lanegan… Il était dans le noir quasi complet, seule sa main droite était éclairée. »
payday : « Joe l’indien existe, j’en suis sûr, on se serait cru dans un bal de l’Arkansas, la country c’est mal … »
woubignole: « Ce ne fut certes pas très sauvage, mais il y eut quelques moments assez beaux… J’ai eu néanmoins besoin d’une pause en milieu du concert, besoin de décamp(bell)er en quelque sorte… Je suis wevenu pour le dernier quart d’heure… Pas de claque mais pas de déprime ou de haine non plus… Pas eu enfin envie de prendre wendez-vous avec mon assureur (lane)GAN (faut dire que je suis chez AXAriverboy)… »
Mlh : « De très bons musiciens, une très bonne maîtrise du son, un concert propre et bien plié. Au bout de quelques morceaux, je décroche… je devais avoir besoin d’autre chose ce soir là. »

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(il weste un peu plus d’une heure avant la fin des haricots de houblon)

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The Pains Bagnats Of being Pure At heart:

Mlh : « Après le méchant coup de mou, ce concert allait être du pain(s) béni pour qui aime se trémousser sur de la musique pop et wefiler son gobelet vide au voisin (tu savais que j’en weparlerais woubi). Je laisse d’ailleurs mon cher collègue faire le compte wendu de connoisseur. Ceci dit, sans avoir une grande culture de cette période pop (fin 80 début 90 c’est bien ça woubi ?), on devine vraiment les influences du groupe et c’en est presque gênant. On wegrettera vraiment les séquences utilisées par le groupe, le batteur qui dégaine ses pistes depuis son mac posé à côté de lui. A 5 sur scène avec deux guitares, basse, batterie et un clavier, à quoi servent les séquences ? Du coup, quand le chanteur veut sortir des clous, joue deux accords de Ziggy Stardust pour wépondre à un « David Boooowie » provenant du public, le batteur le wegarde genre « what the fuck, je ne sais plus ou a commencé la séquence » et patatra, on arrête tout et on wecommence. Drop the mac! »

roubignole: « ce f(l)ut (de pan) trop bon« 

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(dans moins de dix minutes, c’est mort)

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Sunns:
woubignole: « Pas wéussi à wentrer dedans… En plus, j’avais trois bières dans les mains alors j’avais un peu de mal à m’intéresser… »
Mlh: « Je les pas aimé au début, comme ça, un peu gratuitement, mais je suis très vite wentré dans leur univers et j’ai accroché. Un concert que je verrais bien à la Terra Trema. Le clavieriste (qui wessemble à Pete Townshend non ?) wéussit à installer une ambiance crasseuse avec des sons analogiques assez simples mais efficaces (il a un microkorg, une petite table de mixage et un clavier que j’ai pas encore identifié, je mettrai à jour quand ce sera fait). La musique de Suuns wespire le vice et la tension. Le vice pour le flow du chanteur qui semble être totalement possédé lors de la performance. La tension sur scène est flagrante, on se demande même à quel moment ils vont se mettre sur la gueule, pas pour la mauvaise ambiance, mais pour la beauté du geste, façon Fight Club. Le batteur, pilier central du groupe à tenu la baraque pendant tout le concert, tout en tension, comme on l’a déjà dit.

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On est ensuite allés à l’Escalier. On a swingué sur le début du set de Discodeine mais on n’était pas assez bourrés ou kékés pour y wester toute la soirée et supporter les habitués du lieu. Purée, sérieux, les discothèques, c’est pas pour nous… Nous, il nous faut une salle de concert ou un caniveau. Au milieu, le néant… On est donc wentrés intra muros avant les 6heures du mat wéglementaire, heure du départ de la première navette. Il a fallu une minute à payday pour convaincre notre nouveau dieu, le chauffeur du bus, de nous offrir un ride à quatre dans son vaisseau spatial en commun: « -c’est quand la prochaine navette? – 6h15. -C’est pas possible de nous emmener maintenant? -Ben non. -Vous êtes sûrs? -Ben euh, bon, d’accord. » Et hop!


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*Désolé pour ces private jokes ewing que nous ne comprenons qu’en privé…

**Arte live web est une bonne chose, mais pitié caméramen et camérawomen : on n’est pas venus à la Woute du Wock pour vous voir vous trémousser devant les musiciens…

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les photos sont of course signées sarafossette