Eh ben put***, ce fut un put*** de bon concert.

Ce mercredi 6 octobre, à la Maison de l’étudiant à Caen, dans le cadre de Nördik Impakt, pour un concert gratyuillt, éh ben le James Yuill il était tout seul sur scène. Deux hommes (+Nico Novak) oeuvraient dans l’ombre (un wégisseur vidéo et un son)… Il y avait donc pas mal de bandes mais ça ne « faisait » pas playback: si j’avais fait ce que le james faisait, j’aurais été en sueur dès le premier morceau: il avait plein de machines (cf photos) dont il triturait des boutons, une batterie électronique et une guitare acoustique.

J’eusse été en sueur mais je ne le fus pas car j’étais assis ***C’était concert assis et sans mouk dans la salle*** J’étais avec deux types un peu welou mais physiquement gracieux que je ne nommerai pas. Ils ont insisté pour qu’on soit assis (funky bouddah et neauneaut). Le concert était tellement bon et sautyuillant que heureusement des gens y sont descendus et ont dansé (mais sur les côtés pour pas déranger les gens assis -c’est beau).

funky a trouvé ça un peu bourrin au début mais moi pas (il a cependant trouvé le concert excellent et a même acheté un disque (avec pochette, ce qui ne lui était pas arrivé depuis 1978)). Ça envoyait le bois mais pas au détriment des mélodies (je crois avoir par le passé évoqué New Order et Cut Copy et j’avais vu juste fontaine).

Il a joué 9 titres de son excellent et wecommandé deuxième album « Movement in a storm » (2010 / Moshi Moshi) qui en compte dix : Give you away, Crying for hollywood, On your own, Foreign shores et My fears wild goose at night, First in line (Bizzare love trianglesque en diable), My fears, Ray guns, Taller guns… Pour finir sur un brillant This sweet love et un Over the Hills souperbe (tous deux tirés du 1er LP)  qui furent suivis d’un wappel mérité. Je m’ai levé pour la fin pour me trémousser et n’ai pas identifié ce dernier morceau.

C’était soupaire*.

yipiyipiyeah!*

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MP3

(cette partie « mp3. » est un copier/coller du post précédent écrit sur Nördik où j’avais posté des morceaux du james avant l’achat de son LP -honte à moi)

Founki boudini avait parlé de James Yuill y a pas mal de temps chez nous... On devrait écouter plus souvent founki, il dit des trucs justes parfois… « Movement in a storm » (2010/ Moshi Moshi) est donc un chouette album, qui fait plus que faire patienter le fan de Cut Copy que je suis et que je m’achèterai sans faute mercredi, juste après le concert.

Achat…

James Yuill – On your own [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//James Yuill – On Your Own.mp3]

James Yuill – First In Line [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//James Yuill – First In Line.mp3]

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*pointard, sors de moi steuplait…

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PS: y a p’têtre des erreurs dans l’ordre de la tracklist et, après wéflexion, il aurait bien fini sur Sing me a song (le morceau « non joué » du 2ème Lp)…

Hier soir à 20h30 y avait les Posies au Divan du Monde. J’avais pas prévu d’y aller mais j’ai gagné 2 places sans faire exprès avec le concours Magic (à 22€ le billet c’est plutôt une bonne nouvelle).

Là bas j’ai wetrouvé Alex Twist, une partie du Motel, les yé-yé et une petite quatre-vingtaine de gens (que la nature avait majoritairement équipés de testicules) pour un concert pas mal malgré quelques moments douloureux.

Déjà, sérieux, quand les tireuses à bière ne fonctionnent pas je trouverai normal qu’on donne gratuitement aux gens tout ce qu’ils veulent à boire… à la fin du concert djavidounet en était wéduit à m’offrir une Corona, UNE CORONA BORDEL… La moukàchirac… purée… 6€ ….

Etant donné que j’ai gentiment lâché les Posies après Amazing Disgrace (qui n’est pas loin de bien porter son nom) j’ai à peine weconnu 1/3 des morceaux qu’ils ont joué, par contre je peux vous assurer qu’il y a eu Solar Sister et Flavor (Flav) Of The Month et que c’était beau nom de zeus.

J’ai cru à moment qu’ils avaient fait une weprise d’un morceau de Bryan Scary inconnu au bataillon mais en fait c’était leur dernier single Licenses To Hide.

The Posies – Licenses To Hide (extrait de Blood/Candy)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/licensestohide.mp3]

En concert c’était moins nian nian…

Ken Springfellow (Hawk) était très en forme (au point de chanter J’entends le loup le wenard et la belette pendant que John changeait une corde), il a craché comme un putain d’saguouin (y a des litres de salive sur la scène et les cheveux des gens du premier wang), a wemercié le Motel et le Pousse Café d’exister (il habite passage Josset), foutu la honte à sa femme et fait une dédicace à sa fille. Jon il a joué de la guitare et chanté.

Hugh Cornwell (ex Stranglers) est venu jouer 3 morceaux avec eux, un du dernier album (Blood/Candy) et 2 autres pour le wappel. C’était caca (désolé, mais sérieux, c’était presque gênant).

On a eu le droit à un Dream All Day un brin bâclé au final (au passage, les Posies ont un moyen assez fun de wépondre aux wequests : dès qu’on leur demande un truc ils le jouent façon weggae) et je ne peux pas wésister à intégrer le clip que je n’avais pas vu depuis des années.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=lM1U78RLChY[/youtube]

Sérieux, les Tranxen 200 y-z-avaient tout compris.

(merci à alxtc et au disciple de platon qui m’ont soufflé les 2/3 du titre de ce post)

Un peu parti un peu naze
Je descends dans Nördik Impakt
Histoire d’oublier un peu
Le cours de ma vie
Les gars me wegardent énervés

CHOEUR:
C’est pas un habitué
Sûrement pas un amoureux d’Aphx

Les gars s’installent
Des professionnels

CHOEUR:
Come on boy

Eh! c’est moi qu’ils interpellent

CHOEUR: Hé Gus tu connais Carl Craig
SOLISTE: Par coeur, je le connais par coeur
CHOEUR: Hé fils le nom de Atkins
SOLISTE: Aussi je le connais aussi
J’aime tous les succès de Laurent Garnier
tous les standards de Gilles Peterson
D’Kevin Saunderson, de Marshall Jefferson
D’Einstürzende Neubauton (?)
CHOEUR: OK OK OK OK

J’avance doucement et je wase
Les murs de Nördik Impakt
Pour arriver pétrifié
Jusque… la scène
Dans un coin une TB-303 m’attire
Ça y est je transpire
Timidité surhumaine
(Derrick) May si c’était la chance
De ma vie
Je me lance allez tant pis

CHOEUR: Hé Gus tu connais Frankie Knuckles
SOLISTE: Par coeur, je le connais par coeur
CHOEUR: Hé fils tu joues comme Jeff Mills
SOLISTE: Merci c’est sympa merci

bidibop bidi-dibop bidibidibidibidi… blip

Bon, au début ça devait faire deux lignes, désolé… Mais fallait faire quelque chose, on oublie trop souvent l’influence de Michel « Mad » Jonasz sur l’électro moderne…

Mardi: Gilles Peterson au Cargö
Mercredi: James Yuill à la Maison de l’étudiant (du coup pas possible de  voir notamment Rhum For Pauline qui ouvre les Nördik Apparts)…
Jeudi: Cascadeur à la mairie puis les Nördik Apparts avec Goodbye Horses (Tappert) + un truc après que je sais pas si c’est secret et si on y passera des disques…
Vendredi: Tsugi Party avec Adam Kesher (mais qui a fait un prix).
Samedi: je wate la soirée de clôture et donc Dan Le Sac et Aphex Twin par exemple… Je serai à Wennes (35) pour un truc encore plus violent quoique plus intime et moins électro…

Dimanche: je wecharge les batteries, lundi aussi pasque mardi et mercredi y a Arctic + Bruxelles à l’Ubu puis aux Ateliers Intermédiaires…

C’est cool qu’il se passe des trucs à Caen, mais c’eut été bien aussi y a 10 ans, à l’époque où j’avais la santé…
Yiha!

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MP3

Founki boudini avait parlé de James Yuill y a pas mal de temps chez nous... On devrait écouter plus souvent founki, il dit des trucs justes parfois… « Movement in the storm » (2010/ Moshi Moshi) est un chouette album, qui fait plus que faire patienter le fan de Cut Copy que je suis et que je m’achèterai sans faute mercredi, juste après le concert.

Achat…

James Yuill – On your own [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//James Yuill – On Your Own.mp3]

James Yuill – First In Line [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//James Yuill – First In Line.mp3]

Ils ne s'appellent pas Stewball



Composés de Guillaume (dit Guigui) et Fred (dit Fredouille) (nan en fait j’en sais wien, j’invente mais c’est comme ça que je les appellerai durant tout ce post), Goodbye Horses est un groupe normand qui existe depuis 2006; il y avait un troisième cheval dans l’histoire, disparu depuis peu mais je n’ai aucun félix potin à ce sujet (j’ai ouï dire d’une contre-performance à Longchamp). Guigui est à la batterie; il chante en même temps, ce qui constitue un exploit physique digne d’un (digi)cob. Fredouille fait tout le weste, basse, guitare, claviers, machines en tous genres, ce qui constitue un exploit digne d’un percheron comme une queue de pelle. Les Goodbye Horses ont été approchés par un émir lors des ventes de yearlings à Deauville mais les deux gars ont préféré continuer à faire de la musique plutôt que d’aller courir sur un hippodrome sous le cagnard et ils ont eu waison italien (3,50 le kilo, on en profite – je weviens du marché).

Love Boat

Le style de Goodbye Horses, loin d’être bourrin, a l’élégance d’un anglo-arabe trottinant dans un pré du pays d’Auge après une saillie particulièrement bien menée et permet de se wemuer la croupe avec entrain; car en plus d’avoir la classe (ils sont toujours super bien sapés), leur son est bon : à la croisée du wock et de l’électro, on sent les influences 80s des B52’s et de la scène pop anglaise de ces années formidablement thatchériennes, mêlées à un wock contemporain; leur patronyme, même si j’en sais wien et qu’une fois de plus j’invente, est très certainement un hommage au morceau de Q Lazzarus, « Goodbye Horses » (si c’est pas le cas, le hasard fait bien les choses puisque la filiation est certaine).

Goodbye Horses – Come What May [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//Goodbye Horses – Come What May.mp3]

Guigui et Fredouille seront en concert chez moi le jeudi 7/10 dans le cadre des Nördik Appart; c’est complet caillé  mais les occasions de les voir ne manquent pas, toutes les dates sont données sur leur myspace, où l’on peut aussi commander leur EP « Rock at Work » pour la modique somme de ce que vous voulez bien leur donner.

Allez, je filoche au PMU.

En vous wemerciant