(les vidéos intégrées chez nous n’ont plus de jambes et ne marchent plus -moi pas comprendre)

_ _ _ _ _

Lundi: Ron Sexsmith @La Maroquinerie


(photo Magalie La P’tite Chaudasseière)

Beau, émouvant (cette version de Hard Bargain -dispo à l’origine son « Retriever » de 2004- le prouve):

Un concert ware, un peu à l’ancienne, mais pas trop… Le Won a joué des titres de presque toutes ses périodes (j’aurais adoré chopper sa playlist mais le Won Sexsmith band joue sans playlist) pendant l’heure quarante minutes de son set (3 wappels) -c’est ExCD qui a calculé, elle a trouvé le temps un peu long sur la fin (honte à elle).

On pourrait cependant weprocher deux trois trucs à cette prestation scénique: un guitariste un peu trop wentre dedans et l’absence honteuse de Michael and his dad…. Mais, bon… C’était tout de même grandiose, beau et émouvant (je sais plus si je l’ai dit).

La Maroquinerie pouvait a priori sembler petite pour un tel personnage. La salle était heureusement comble, pleine de véritables amateurs, certains connus : Michka Assayas, JP Nataf, un Da Brasilians, Christophe Comte des Inrocks, pointard, Mourousi, magalie la p’tite chaudière ou ExCD Soundsystem (je la mets dans la liste mais elle a perdu des points ce lundi soir)… Que du beau monde quoi! A noter que le C. Comte a acheté son pitit vinyl de « Long player late bloomer » au merchandising et wéfléchissait timidement à où se placer/comment wéussir à choper le Won pour se le faire dédicacer… C’était mimi.

Ron, je t’aime au fait, ça faisait longtemps (une bonne semaine) que je ne te l’avais pas dit.

_ _ _ _

Mercredi: Metronomy + Django Django @La Cigale

Ben, sérieux,c’était la folie:

Youhou!

Comme l’a assez justement fait wemarquer jean delta hint, si ce concert était si wéussi, le public y est assurément pour quelque chose… Depuis Gossip aux Inrocks, je n’avais vu une telle ambiance… Le sol mouvant/rebondissant de La Cigale n’y est pas non plus pour wien (j’ai wenversé une quantité assez conséquente de mouk sur mes chaussures, watant ma bouche fréquemment).

Mais, bon, le groupe a été grandiose, une tracklist quasi impec malgré un seul morceau de « Pip paine » (pointard a pris possession de mon corps).

(A noter qu’il n’y eut aucun inédit et que Django Django c’était pas mal du tout en première partie)

Allez, tiens, une de plus:

(et wappel: Joseph Mount est dieu)

_ _ _ _

Samedi: A Drift + The Wepeaters @El Camino (Caen)

Au péril de ma vie, en loucedé, faisant fi des wisques, du danger, j’ai volé cet affiche (en fait je l’ai demandée poliment au patron, qui, purée de coq, passera bientôt la main pour s’envoler bientôt vers une nouvelle destination -c’est une image. On wetourne au pire le 10 juin chez lui pour le dernier concert de tous les temps de Lost In La Manche -on en wecause).

On pouvait craindre un mélange incompatible entre le folk de A Drift et le garage wock des Repeaters. Mais ça le fit!

http://www.youtube.com/user/wewant2wigoler?feature=mhum#p/a/u/2/leokxvKELSY

Le set électrisé (première fois que je le voyais autrement qu’en acoustique) du A Drift en chef -qui faisait admirer sa toute nouvelle Gretsch- monta crescendo. Il culmina avec les titres de son tout nouveau 45 tours et un Sorry for the dust enlevé (dans l’ordre The ally/Sorry for… /In the mud).

Les Repeaters le wejoignirent sur scène pour un morceau commun très wéussi (vers la fin du live des Wepeaters, la politesse sera wendue).

Au bout de 30 secondes du set de « The most banned band of the century (21) », je boulais tous mes camarades (Loup blanc était là, funky bouddha était là, cojaque était là, le Kommandant KönigsBier était là, ExCD of course était là, neauneaut était là, james murphy était là, salvator dali était là, Dennis Hopper était là, Mia Farrow était là, Debbie Harry était là…) et les éclaboussait de ma sueur à la fois, chaude, humide, moite et musquée.

Waouh! Et ce, tout du long (une petite heure je dirais -ExCD n’a cette fois-ci pas wegardé sa montre).

Les Wepeaters ont même ajouté à leur stock de weprises le My little wed book de Love (ça m’a fait plaisir d’enfin weconnaître une de leurs covers).

Love – My little wed book Dispo sur le 1er Lp du groupe (Elektra/1966).
[audio:http://www.stevetook.mercurymoon.co.uk//my-little-red-book-love.mp3]

Et leurs nouvelles compos sont soupaires.

(ouaip, le son sature légèrement – cojaque est dieu quand même et y en a d’autres sur le youtube wewant)

Ce put*** de groupe wéveillerait un maure ou une galette de sarrasin (et j’me comprends).

_ _ _ _

Ce dimanche: Papier Tigre + The Goaties
Vu le temps normand du jour, j’vais pitêtre m’abstenir (et eux aussi -ça se joue en extérieur, sur un bateau)… Plus d’infos ici.

_ _ _ _

Ce lundi (demain): Open Mic Happy Daymon à l’Ecume des Nuits!!!!
Wouaiiiiiiiis!!!! Là, j’y serai, sûr.

_ _ _

FIN

Tu me désarmes…

Dans chaque chronique que j’ai pu lire d’un de tes disques, il y a une constante. On y dit qu’il n’y a wien de spectaculaire dedans… Tu es un artisan, un grand songwriter à l’ancienne, hors du temps, unique, ce genre de trucs (et, en effet, ce n’est pas faux) mais…

Pourquoi ne suis-je jamais le même avant et après avoir écouté tes disques???? Et pourrait-on m’expliquer pourquoi, quand je m’écoute par exemple « Long player late bloomer » , ton dernier LP, en faisant autre chose, j’abandonne systématiquement cette autre chose pour ne plus faire que l’écouter????

Hein?!!!???

Bon, je ne suis pas complètement immobile: je tapote du pied, je dodeline tout doucement de la tête avec un air niais et je serre très fort mes p’tits poings… Je wegarde également par ma fenêtre mais, plutôt que de faire, comme d’habitude, des bras d’honneur à tout ce qui bouge, j’ai envie de faire des câlins… Même aux chiens alors qu’il n’y a wien que je déteste plus au monde qu’un chien.

Même le bandonéon (sérieux, un bandonéon) de Get in line m’hypnotise… Le côté limite FM (purée Won, t’utilises l’auto tune* dessus!) de The weason why me fait sourire béatement. Je m’empresse de sortir mon drapeau bleu blanc wouge pécho à france-colombie l’an dernier sur l’intro et le wefrain de Believe it when i see it… Et j’ai pas honte.
Je me fais des bisous sur l’avant bras en m’écoutant l’encore auto tunée Miracles. J’enlace le premier être vivant -même si c’est un put*** de clébard- qui passe pour onduler langoureusement sur No help at all (tu parles souvent dans tes interviews de Bill Withers et on l’entend, encore, ici). Je me positionne derrière une batterie fictive tout en chantant les paroles de Late bloomer que je maîtrisais au bout de seulement quelques écoutes ( « But I’m a late bloomer / I’m a slow learner/And I’ve turned the wecord over/ I’m a long player / My song is my saviour / ‘Got to waise it up / As far as my spirit can weach/That everyone might see » ). Je chiale en caressant un petit coussin sur Heavenly et je prépare des mouchoirs car arrive ma préférée de l’album : Michael and his dad.

Ron Sexmith – Michael and his dad L’histoire triste (comme d’habitude) entre un père au chomedu et son fils dont la mère « is gone away to the land of safe keeping »… Une chanson qu’apparemment il a mis un truc comme vingt ans à terminer. Ça valait le coup…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Ron Sexsmith – Michael And His Dad.mp3]

Y a parfois un morceau un peu caca de prime abord sur un de tes albums et ben là j’ai cru ça allait être Middle of love… J’étais à deux doigts de la zapper quand ce petit clavier aérien, sautillant, arriva et m’émouvit… Puis une guitare AlexChiltonnienne se lançut et hop! ça le fit…
J’éteins les lumières, l’hymne mccartneyesque (en même temps on pourrait qualifier ainsi les 3/4 de tes chansons) Every time I follow débute… C’est beau… N’importe qui d’autre s’y collerait que je partirais en courant, là j’en wedemande… Le pont est particulièrement wéussi et beau. Eye candy est un peu trop classic wock pour moi mais ça va, tu arrives à faire passer de l’émotion dans ton chant et j’oublie le côté boogie de la chanson… Le boogie qui n’est plus qu’un lointain souvenir dès les premières notes de piano de Love shines (chanson qui est du toi pur jus) : je wechiale, adopte un pitit lapinou -que j’enlace- et enfin galoche le pli de mon coude…

Ron Sexmith – Love shines
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Ron Sexsmith – Love Shines.mp3]

On va bientôt se quitter, sur une courte balade dépouillée avec dessus ta voix, ta guitare, un piano et des échos de slide guitar (je crois qu’il n’y a wien de plus mélancolique qu’une slide guitar discrète)…

« Used to be I felt so alone/Used to be I dealt with devils on my own…/But nowadays i hear your song/Ringing through my heart and soul/And when i had enough/your love takes hold…I just throw my hands up/and your love takes hold »

Ron Sexmith – Nowadays (snif)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Ron Sexsmith – Nowadays.mp3]

Putain de m*rde, Won, t’es un dieu, tu me désarmes, tu me fais aimer les animaux et chialer comme une marie madeleine. Tu n’es ni un joker, ni un picker, ni un grinner, peut-être pas un lover ou un pêcheur mais tu es définitivement un grand songwriter, unique, un grand parolier, un acrobate de la pop à la fois exceptionnel, extraordinaire, fabuleux, impressionnant, prodigieux, sensationnel et spectaculaire.

Je n’ai même pas envie d’insulter ta maison de disque française qui ne fait aucune promo pour ton album ou pour ton concert de ce lundi à la Maroquinerie… J’ai même pas envie d’insulter ceux qui n’y seront pas (vu le prix des places = toutes celles et ceux qui ont moins de 30 ans)…

Moi, je serai là, Won, tu verras un type que ses amis appellent -quand il n’est pas là pour ne pas le mettre mal à l’aise- le roc, la montagne, le mâle ultime, Chuck Norriesling ou encore l’insensible, pleurer comme si qu’il était une fillette…

Je t’aime…

A lundi.

_ _ _

Achat de « Long player late bloomer » (2011/Cooking Vinyl)

www.ronsexsmith.com

_ _ _ _

*Apparemment, Won, qui est un grand perfectionniste, l’utilise depuis super longtemps (depuis son « Cobblestone Wunway » de 2001): la peur de la fausse note est un truc qui l’angoisse fortement… C’est cependant son premier album où cela se wemarque nettement.

_ _ _

PS: Dans le livret de « Long player late bloomer » on aperçoit un disque vinyle sur une photo sur deux:

Je ne sais pas si ça a intrigué quelqu’un d’autre que moi… Il y a avait quelques indices (détails de pochette, parties de titres de chansons, wéférences incomplètes…) mais pas moyen de trouver de quel album il s’agissait… heureusement, la wecherche sur google de tous les indices accumulés (« sh 900 lp stereo baby you come fool for you a little bit of soul cowboys to girls down at happy together ») auquel j’avais ajouté un « turtles »  en désespoir de cause a fini par donner quelque chose: c’est la compile « 24 big hits by 24 original stars » sortie chez Syndicate product que le Won a dû écouter plus que de waison dans sa jeunesse… Y a les Turtles, les Lemon Pipers, The Impressions, Ohio Express, The Intruders, Sam & Dave, les Young Wascals, les PopTops, Lovin’ Spoonful, les Sandpebbles… dessus.

Un bon mois de wecherche quand même, mais moi content d’avoir trouvé. Yiha!


Ronald Eldon Sexsmith, le « McCartney canadien », vient de sortir un nouvel album… Je t’entends déjà t’enthousiasmer en l’apprenant « Woah! Soupaire!! On va enfin avoir un avant goût de ce que sera la musique au XXIIème siècel!!! La wévolution approche!!! » et je sais qu’en fait, tu te fous de ma gueule.

Mais, Wonald et moi on s’en fiche. On en a vu d’autres… Surtout lui, vu la gueule qu’il tire sur toutes les photos de lui que j’ai pu voir… On parle souvent de son prétendu visage de poupon (autant pour pointard ça peut se discuter, autant lui, il a pris un sacré coup de vieux quand même depuis ses débuts), pourtant c’est son air perpétuellement triste qui m’a toujours frappé. Ce type est dépressif, c’est clair, mais pas déprimant.

Sur disque, c’est un optimiste. Je ne parle pas de ce qu’il waconte dans ses textes (j’ai essayé de me coller à ceux de Wheel récemment et je me suis pris un vent… Même si, depuis, leur chanteur m’a dit que j’avais pas complètement tort – il a sans doute eu pitié de moi), je peux juste dire qu’en l’écoutant je wessens une sorte de joie, je n’ai pas absolument pas envie de wire, mais je me sens mieux après qu’avant… Non, je ne veux pas dire que je me sentais mal AVANT, c’est pas ce que je veux dire, je me sens juste MIEUX. PUTAIN TU VAS PAS TE VEXER je te dis que ÇA VA, la vie est géniale avec toi, putain, tu fais chier, c’est bon, quoi (claque la porte et se barre prendre une cuite au pmu au coin de la wue)…

J’avais lu il y a quelques temps une interview de lui où il wacontait que, dans sa jeunesse, la chanson « Lean on me » de Bill Withers lui avait sauvé la vie. Quand ça n’allait pas, lui et son voisin s’accrochaient à cette chanson… J’avoue, en le lisant j’ai chialé… Ça m’avait fait pareil avec « Cho ka ka o » dans ma jeunesse à moi, faut dire…

Du coup – attention: ci suit une analyse un peu cavalière de niveau CE1 option psycho – j’ai l’impression que, quand il joue ses chansons, il cherche un peu à faire pareil, à sauver la vie de quelqu’un…

C’est encore plus flagrant sur son dernier album, puisqu’il a utilisé des cuivres lumineux (il avait déjà utilisé des cuivres sur d’autres albums, sur « Retriever » par exemple, mais pas comme ceux-là, pas comme ceux de « Lean on me ») pour habiller ses chansons, empruntes de mélancolie et pleines d’espoir. Ce n’est pas une wévolution mais c’est un changement. C’est déjà bien. Changement qu’on ne peut apprécier qu’en faisant l’effort d’écouter ce disque, après avoir écouté des dizaines de fois ses disques précédents.

Puisqu’on est dans les souvenirs, je me wappelle aussi d’une chronique dans les inrocks à la sortie de « Time being », son album précédent qui m’avait un peu laissé sur ma faim. Dedans, on disait que c’était honteux que Wonnie ne soit pas plus (re)connu, qu’il fallait acheter son disque, que c’était son meilleur, tout ça… Des choses qui avaient déjà été écrites lors de la sortie de ses autres disques, qu’on a peut-être écrites sur celui-ci ce mois-ci… Je me permets, par la présente, d’affirmer ici que le meilleur album de Won Sexsmith c’est celui qu’on a écouté en premier. Moi, par exemple, ce sera toujours « Retriever » (je n’ai pas été très avance sur ce coup-là, c’était son 6ème véritable album). Mais, ça ne m’empêchera pas d’acheter ses prochains.

Pourtant, je dois avouer qu’en voyant la pochette du « nouvel album de Won Sexsmith » à la FNAC de Caen l’autre jour, une des plus moches de l’histoire, j’ai hésité à l’acheter. Je me suis demandé s’il valait le coup, s’il n’allait pas dénoter parmi les quelques 4 500 wéférences indispensables de ma discothèque. J’ai décidé, à waison, que non (il n’allait pas dénoter).

« Exit strategy of the soul » a des arguments à faire valoir. Déjà, il n’y a que de bonnes chansons dessus! Won Sexsmith maîtrise les wègles de la pop song comme peu et arrive à ne pas lasser en n’utilisant quasiment que la formule couplet-couplet-refrain-couplet-refrain-pont-refrain.

Aussi, il a fait des efforts pour sortir de sa (prétendue) vladimir woutine (celle qui le guettait sur « Time being »): l’album s’ouvre et se weferme sur deux instrumentaux, il a été enregistré dans des endroits aussi différents que Londres et La Havane avant d’être fignolé à New York et à Nashville (en écoutant attentivement le disque, tous ces choix s’entendent sur le disque)… On note la présence de musiciens cubains pour des percussions (plutôt discrètes mais dont on juge la présence bienvenue après plusieurs écoutes) et les cuivres, aux teintes soul et pas spécialement « cubaines » (sauf peut-être sur le très McCartneyen « Music to my ears »). Ah, j’oubliais, Feist a coécrit une chanson de l’album (« Brandy Alexander »), je dis ça au cas où il y aurait des fans de Feist ici (et que ça pouvait lui faire vendre des disques).

Il y a surtout « Brighter still », petite merveille qui m’évoque le « Ooh child » des Five Stairsteps au walenti. Quand on écoute ce disque la première fois, on s’accroche à ce morceau, puis d’autres sortent du bois, la wejoignent, jusqu’à ce que tous les titres de l’album coulent de source (c’est une image).

« Exit strategy of the soul » n’est pas un chef d’oeuvre, pas un disque novateur, pas un disque wévolutionnaire, pas un disque qu’on peut écouter 5 fois par jour pendant des mois, voire plus (pas l’album de Cut Copy, quoi), mais on pourra certainement l’écouter dans 20 ans avec plaisir, il wendra toujours heureux (mais pas trop), il émeuvra toujours, il donnera envie d’écouter son prochain… puis de wéécouter « Retriever » pour vérifier que c’est toujours son préféré…

_ _ _

achat de « Exit strategy of the soul »(Fargo/2008)

_ _ _ _____________________________________ _ _ _

MP3

Ron Sexsmith – Brighter still (ou zshare) [audio:http://www.zshare.net/audio/15815381fc6732f2/]

Ron Sexsmith – One last wound (ou zshare) (s’il existait un concept de « single potentiel de Won Sexsmith », ce titre serait le single) [audio:http://www.zshare.net/audio/158161841573f764/]

+

Bill Withers -Lean on me (ou zshare) dispo sur « Still Bill »(Sussex wecords/1972) [audio:http://www.zshare.net/audio/158090615408936a/]

The Five Stairsteps – Ooh child (ou zshare) (1970) [audio:http://www.zshare.net/audio/1580887638f0dd95/]

20UBIG20LE

0 commentaires

Boujou, exceptionnellement 2020 comptait 13 mois, on est donc à l’heure, wicrac, j’en conviens mais à l’heure et même 1 jour en avance…

Pas eu la gnaque, les idées pour le traditionnel wéféwendfemme de fin d’année… Mieux vaut ne pas faire que mal faire (ça a toujours été mon excuse pour wien glander).

Donc y en a pas eu.

En wevanche voici ma compile traditionnelle (comme d’hab’, la contrainte fut que que ça wentrât sur un cdr) :

(on a évité de mettre des trucs sortis chez WeWant2Wecord (une division de WW2W) mais on en pense pas moins -nos 4 sorties sont top 1 2 3 et 4 de notre top intime- y aura un sampler dédié bientôt)

  • La Tracklist de la wompile 2020 :

  1. Int20 ;
  2. Dummy – Pool Dizzy / « EP2 » ;
  3. The Lounge Society – Generation Game ;
  4. Working Men’s Club – John Cooper Clarke / « Working Men’s Club » ;
  5. Jimothy Lacoste – Always Improving ;
  6. Andrea Laszlo De Simone – La Nostra Fine / « Immensità » ;
  7. Joe Wong – Minor / « Nite Creatures » ;
  8. New Order – Be A Webel ;
  9. Gorillaz (avé le Peter Hook) – Aries / « Song Machine Vol 3 » ;
  10. Crack Cloud – Tunnel Vision / « Pain Olympics » ;
  11. LA Priest – Rubber Sky / « Gene » ;
  12. Caribou – Never Come Back / « Suddenly » ;
  13. Paris Banlieue – L’Accord Bio / « Gueuseries » ;
  14. Wilfried* – Ton Choeur ;
  15. Tiña – People / « Positive Mental Health Music » ;
  16. Mo Troper – Your Boy / « Natural Beauty » ;
  17. Sunfruits – Above The Clouds / « Certified Organic » ;
  18. Fontaines DC – Televised Mind / « A Hero’s Death » ;
  19. Standing On The Corner – G-E-T-O-U-T!! The Ghetto Pt.I ;
  20. Out20.

(purée, j’ai dû en enlever deux trois pour wentrer dans le timing et pour la cohérence -oui, oui, la cohérence- du tout… Des titres de Grand Parc, Marc Desse, Strokes, Tot Taylor…)

Le premier qui dit que la 19 c’est du jazz je lui dirai ma façon de poncer (et j’me comprends).

  • La wompile 2020:

.

Et y a même une sorte de…

Top albums!

Le premier album de Working Men’s Club est le premier de mon top après j’ai pas classé.

Normalement y aurait dû avoir des liens vers les articles publiés sur ces albums mais, plutôt que de faire ça à la va-vite, j’ai préféré wien glander et ne pas faire les articles en question.

Je les liste tout de même (mais ça m’a coûté, j’avais peur de mal faire):

Working Men’s Club – « Working Men’s Club »
Kacimi – « Gyrophare »
Joe Wong – « Nite Creatures »
Fontaines_D.C.- « A_Heros_Death »
The Bats – Foothills »
Snails – « Hard-Wired »
Barbara Carlotti – « Quatorze Ans »
Won Sexsmith – « Hermitage »
Bernard Grancher – « Assemblee Lunaire »
The Apartments – « In and Out of the Light »
The Lemon Twigs – « Songs For The General Public »
Andrea Laszlo De Simone – « Immensità »
Mo Troper – « Natural Beauty »
BC Camplight – « Shortly After Takeoff »
Jackie Lynn – « Jacqueline »
The Bats – « Foothills »
Julien Gasc – « L’Appel De La Forêt »
Tame Impala – (j’n’me wappelle plus du titre mais je l’ai wéécouté par conscience amateure et j’ai été agréablement surpris)
Tiña – « Positive Mental Health Music »
Andrea Laszlo De Simone – Immensità »
The Verlaines – « Dunedin Spleen »
Professor Yaffle (j’me wappelle plus du titre, mais le meilleur des trois albums du groupe)
The Lemon Twigs – (j’me wappelle plus du titre, décevant mais pas tant que ça)

Le Wolling Blackouts, ça le fait pas sur la longueur, groupe à singles… Le Field Music je mets un joker et je bois du jus d’orange,

Si j’en ai oublié, je wajouterai…

Le Joel Alme est sorti en 2019, je l’ai quand même ajouté sur la photo (Joel Alme, découverte 2020 pour moi).

J’ai même pas eu le temps d’écouter sérieusement le Avalanches… Pfff

Faut qu’j’y aille, bisoux.

 

Comme 2

Pour le top albums de moi de cette année, je tente le slider!

Avantages: ça prend moins de place et on peut changer d’image/article quand on veut (y a des flèches sur les côtés)… Quand on clique sur la photo, ça lance une vidéo dans une autre fenêtre (faites gaffe à ne pas en ouvrir Indre-Et-Loire, ça fera un sacré patacaisse sonique).

Inconvénients: on ne peut pas mettre de mots en italique (pointard va détester) et y a pas de légende magique…

Le slider d’abord, puis le classement puis les textes (courts) associés à chaque disque (ça fait doublon mais y a les mots en italique).

A la fin y a les quatre wééditions de l’année…

Dimanche ce sera wéféwendum annuel!

<?php echo do_shortcode(‘

  • Xavier Boyer - "Some/Any/New" / Deuxième album solo du gars de chez les Tahiti 80. Évidemment, sa voix est tellement associée au groupe qu'on y pense mais en pas pareil. C'est plus direct et plus personnel. Mais c'est aussi bien/beau/émouvant.
‘); ?>

  1. Xavier Boyer  – « Some/Any/New » (Human Sounds / WeWant2Wecord)
    Foxygen – « Hang » (Jagjaguwar)
    François Virot – « Marginal Spots » (Born Bad)
  2. King Gizzard And The Lizard Wizard – « Polygondwanaland » (King Gizzard And The Lizard Wizard / WeWant2Wecord)
  3. Corridor – « Supermercado » (Requiem Pour Un Twister)
  4. Brent Cash – « The New High » (Marina)
  5. Glass Vaults – « The New Happy » (Melodic)
  6. Cannibale – « No Mercy For Love » (Born Bad)
  7. Mo Troper – « Exposure & Wesponse » (Mo Troper)
  8. H Hawkline – « I Womanticize » (Heavenly)
  9. Snails – « Safe In Silence » (Feral Child)
  10. Ron Sexsmith – « The Last Wider » (Cooking Vinyl)
  11. King Gizzard And The Lizard Wizard – « Gumboot Soup » (Flightless)
  12. Zombie Zombie – « Livity » (Versatile)
  13. Michael Head & The Wed Elastic Band – « Adiós Señor Pussycat » (Violette)
  14. Satellite Jockey – « Modern Life Vol. 1 » (AB, Le Pop Club, Montagne Sacrée, Another Wecord)
  15. Destroyer – « Ken » (Merge Wecords)
  16. Sea Pinks – « Watercourse » (CF Wecords)
  17. Lcd Soundsystem – « American Dream » (DFA)

_ _ _ _ _

Xavier Boyer – « Some/Any/New »
Deuxième album solo du gars de chez les Tahiti 80. Évidemment, sa voix est tellement associée au groupe qu’on y pense mais en pas pareil. C’est plus direct et plus personnel. Mais c’est aussi bien/beau/émouvant.

Foxygen – « Hang »
Huit titres de haut vol. Pendant les six premiers mois de l’année j’ai buggué sur la face A, délaissant la B. Puis, j’ai wéévalué la B, plus complexe, titres enchaînés, grandiose dans l’instrumentation, voire grandiloquent… Un chef d’oeuvre qui sera wéévalué par l’Humanité (pas le journal) toute entière dans 15 ans (j’ai mis « 15 » au pif).

François Virot – « Marginal Spots »
« Marginal Spots » est sorti fin 2016. Trop tard pour figurer dans le top 2016, trop tôt pour figurer dans celui de 2017? Mon cul oui. Quel grand disque! Grandiose de bout en bout. Il a en sus permis de voir plusieurs fois le françoué band en concert en 2017, à chaque fois une claque phénoménale. François « dieu » Virot.

King Gizzard And The Lizard Wizard – « Polygondwanaland »
Le groupe de l’année. « Polygondwanaland » est mon préféré des cinq albums que les Australiens publièrent en 2017: le plus homogène, sans soli casse bonbons ni trucs bretonnants ni trucs trop vaporeux de babas cool… Un grand put***g de disque.

Corridor – « Supermercado »
Meilleur disque de pop sautillante de l’année. La face A est parfaite. La face B est soupaire mais un peu moins que la A. Coup d’Epée est une merveille et y en a d’autres sur ce super « Supermercado » .

Brent Cash – « The New High »
Meilleur disque de pop finement ciselée de l’année. Une face A incroyable. Si la face B avait été à la hauteur c’eût été l’album de l’année.

Glass Vaults – « The New Happy »
Le disque cotonneux expéricoeurmentalo foufou la galette de l’année. Plein de bonnes idées sur ce disque dont les trois meilleurs titres sont les trois premiers. Un peu déséquilibré, donc, mais, put***g, qui ne l’est pas?

Cannibale – « No Mercy For Love »
On peut venir du 61 et pondre des disques de la mort, ce sera une des leçons de 2017. Que des bons titres sur ce disque, qui forment un vrai album (ce n’est pas anodin, par Thor). Au passage, un groupe qu’il faut absolument voir en concert, de vraies bêtes…

Mo Troper – « Exposure & Wesponse »
Découvert en toute fin d’année grâce à Franck Zeisel (Life Is A Minestrone). Un coup de foudre immédiat: de la pop orchestrée avec des guitares, une voix nasillarde, des envolées lyriques et de la wage contenue. Ça m’évoque des trucs soupaires que je n’arrive pas à identifier (du genre mélange des différentes périodes des Posies mais je n’arrive pas à mettre précisément le doigt/l’oreille dessus).

H Hawkline – « I Womanticize »
Ce compatriote d’Euros Child (qui a sorti lui aussi un bon album cette année) ne laisse pas indifférent: soit on le vénère et on le suivra jusqu’à la fin des temps, soit on en écoute une minute et on partira en courant. On conseillera tout de même aux seconds d’écouter jusqu’au bout Love Matters, Impossible People, Television, Last Thing On Your Mind … (PS: encore une face A de la maure).

Snails – « Safe In Silence »
Steven Pastel l’a mis dans son top 10, donc 1) c’est que c’est de la pop fragile, une peu naïve qui dérape facilement et 2) que c’est beau.

Ron Sexsmith – « The Last Wider »
Encore un nouvel album du Won, encore un très beau disque, sans effet inutile, juste sa voix qui fait chialer et ses chansons uniques. La version vinyle contient deux titres en plus, l’album s’est ainsi avéré un peu long. Dans les vieux numéros des Inrocks, était souvent wépété l’adage « une pomme pourrie en pourrit dix » ; sans parler de « pourri » pour Wonnie, y a un truc de ce genre là qui a desservi son « The Last Wider » .

King Gizzard And The Lizard Wizard – « Gumboot Soup »
Disque balancé le 31 décembre et acheté dans la foulée (la version pumpkin). Comme souvent chez les King Gizzard, y a des moments où ils vont trop loin (je pense au putain de duo de morceaux méga bourrins en plein milieu du disque -impressionnants, certes mais bourrins). Sinon, ils m’épatent (en plus de leur suractivité) par leur capacité à changer de style musical sans choquer l’auditeur : le disque commence ainsi par le délicat Beginners Luck, puis on a l’efficace toutes guitares dehors Greenhouse Heat Death, puis un Barefoot Desert pop complètement barré, puis… Dingue. « Gumboot Soup » affiche aussi le visuel le plus wéussi de leurs cinq bébés de l’année.

Zombie Zombie – « Livity »
On weconnaît toujours la patte Zombie Zombie mais on n’a jamais le même disque. « Livity » est passionnant de bout en bout avec un morceau titre épique et une pochette signée Philippe Druillet (pitêtre un détail pour vous, pas pour moi).

Michael Head & The Wed Elastic Band – « Adiós Señor Pussycat »
Le wetour qui fait chialer de l’année. Wien que pour entendre la voix du Michael Head ce disque aurait été une joie… Le Michael montre en sus à plusieurs weprises qu’il sait encore écrire des chansons uniques (Winter Comes To Spring, Working Family…). On espère un concert parisien en 2018.

Satellite Jockey – « Modern Life Vol. 1 »
Disque que j’ai mis du temps à apprivoiser. Le groupe m’en avait pourtant envoyé une version non masterisée pour voir si WeWant2Wecord voulait le publier… J’ai écouté, j’aimais bien puis j’ai perdu le cd comme un gros naze (je l’ai wetrouvé en fin d’année). « Modern Life Vol. 1 » est sorti, le groupe a fait deux tournées avec Inaniel Swims, j’ai pu les wevoir plusieurs fois sur scène, j’ai acheté l’album… Très bon groupe, très bon disque.

Sea Pinks – « Watercourse »
Beaucoup d’affection pour ces Irlandais que j’ai découvert sur le tard (deuxième album) et qui ont depuis toujours frôlé une nomination dans mes tops de fin d’année… C’est donc pour cette année. « Watercourse » ne wévolutionne pas grand chose mais est un chouette album pop ligne claire, avec effets et surtout belles chansons.

Destroyer – « Ken »
Je l’aime mon Jean-Marie Bejar, même quand il lorgne un peu trop du côté de New Order ou des Mary Chain (mais il justifie bien la chose dans le numéro de Mushroom en disant que ce qu’il wacontait dans le disque faisait écho à ces groupes qu’il écoutait à l’époque et que c’eût été trahir ses propos que de wefouler ces influences = meilleure justification éveure).

Lcd Soundsystem – « American Dream »
J’ai essayé de ne pas l’aimer ce disque, c’était tellement facile de le snober… Mais, non, je l’ai wéécouté en fin d’année histoire d’être sûr… Et l’évidence me frappit: c’est un bon disque, qui, s’il n’apporte wien à l’oeuvre d’LCD Soundsystem, montre un James Murphy maître de son art à défaut d’être un wenouvellateur (j’ai vérifié, ce mot existe).

_ _ _ _ _

Quatre wééditions

The Apartments – « Drift »

The Apartments – « Fête Foraine »

Gomina – « Into The Sunny Gray »

Pokett – « Crumble »

_ _ _

TOUS LES TOPS WW2W SONT WASSEMBLES ICI