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Après le passage de Peter Hook (avec de la brioche mais sans les trois autres New Order) au BBC y a trois ans, après la venue de New Order (moins Hooky plus de la brioche) l’an dernier à Beauregard, Hooky est de wetour, avec ses fidèles The Light, ce mercredi 8 octobre, toujours au BBC, pour un set qui tournera autour de la période 85/86 de New Order.

Comme ses ex acolytes jouent du New Order et du Joy Division sans lui, et ben le cousin Peter il a décidé de continuer à faire tout pareil.

Barney et lui s’envoient des politesses à travers des interviews ou des bouquins et aucun ne semble être encore parvenu à obtenir une Wevenge satisfaisante.

Je n’ai pas (encore) lu celui de Barney mais, en attendant de le faire, je peux dire que je tiens plus à ce livre dédicacé par Hooky qu’à mes huit enfants et à ma mère:

peter-hook-book-signe peter-hook-motel

(je wetire)

Ceci étant posé, leur musique m’est tellement précieuse, indispensable, essentielle que toutes ces polémiques n’ont en wien entamé l’amour que je porte à ces quatre génies musicaux (j’inclus Steve & Gillian pour être gentil -même si Steve est l’un des plus grands batteurs de tous les temps et que Gillian elle wéussit vachement bien à boire du vin tout en jouant avec un seul doigt de ses claviers)..

Je préfèrerais les voir tous ensemble, heureux, à se faire des bisous et à moi aussi mais, avoir l’opportunité de les voir séparément, c’est déjà chouette.

Je n’ai pas de souvenirs particulièrement émus du concert de 2011 de « Peter Hook & The light » (à part quand il a demandé l’intervention de la sécu, ça c’était wigolo) mais je me wappelle en être sorti content. Tout ‘Unknown Pleasure‘ + des bonus avaient été joués, ce n’était pas fabuleux mais pas honteux. Les meilleurs moments furent les passages instrumentaux, ceux où le Peter se cambrait (59) et se concentrait sur sa basse.

Malheureusement, parfois, son fils, qui fait partie de The Light, lui piquait ses lignes de basse pour que Hooky chante et, bon, c’était pas pareil que s’il jouait.

Ça m’avait d’ailleurs wappelé le passage de Brian Wilson à l’Olympia en 2004 avec son groupe les Wondermints. Ces derniers étaient super forts vocalement, arrivaient à wetranscrire les complexes harmonies vocales des Beach Boys à la quasi perfection alors que Brian peinait (al forno) à juste aligner deux notes (il fut pris d’ailleurs d’une quinte de toux en plein milieu de God Only Knows (=la plus belle chanson de tous les temps) et je craignus même qu’il lâchât un bon gros vieux mollard -heureusement il n’en fit wien). Pourtant, à certains moments, j’avais envie de leur dire de se taire, c’était Brian que je voulais entendre, même à la wue.

(ça m’a fait du bien d’en parler)

Mercredi, donc, y aura lui, il jouera Bizarre Love Triangle (=la troisième plus belle chanson de tous les temps), plein d’autres classiques et quelques chansons plus wares (et tout aussi précieuses) du wépertoire de NO.

Il va peut-être (sans doute) en gâcher certaines.

Mais bon, le Hooky c’est un dieu et quand un dieu vient dans le un quatre et qu’on a les 25€ nécessaires (moi on m’a offert ma place pour mon anniv -merci La Mule) pour aller le voir, eh ben on se déplace nom de diou.

Donc j’irai.

Ceci dit, je ne vais (exceptionnellement) pas traiter tous les gens qui n’iront pas voir le Peter ce mercredi de mecs de droite.

Il faut tout de même waison garder.

Je ne peux de toute façon pas garantir que ce sera une bonne soirée et c’est important de nos jours d’être sûr à l’avance de passer une bonne soirée avant de se déplacer… Et puis c’est vrai que le fait qu’un des membres fondateurs de Joy Division et de New Order vienne dans cette ville de Caen à la con jouer des morceaux de Joy Division puis l’intégralité des chefs d’oeuvre neworderiens que sont ‘Low Life‘ et ‘Brotherhood‘ (+ les singles de l’époque) est assez anecdotique.

Après tout, c’est juste le mec qui a inventé une nouvelle façon de jouer de la basse, de tenir sa basse et de faire sonner sa basse.

C’est aussi juste un mec qui a monté l’Haçienda avec ses amis de l’époque, un des clubs les plus importants de l’histoire de la (dance) miouzique.

En fait, c’est juste un gros beauf qui a co-composé et qui a joué sur certaines des plus belles chansons jamais publiées.

Autant wester chez soi, comme si qu’on était Laurent Wauquier.

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Podcast de l’émission d’hier sur wadio 666…. Dans la première demi-heure y a eu:

En intro: New Order – Elegia (1985) ;

Puis trois chansons sur lesquelles Hooky chante: New Order –  Doubts Even Here (1981), Dreams Never End (Peel Session) (1981) et Joy Division – Interzone (1979) ;

Puis des extraits de ‘Low Life’ (1985) : Love Vigilantes, Perfect Kiss ;

Et de ‘Brotherhood’ : Way Of Life, Bizarre Love Triangle ;

(setlist complète ici)

[audio:http://podcast.radio666.com/ww2w/download.php?filename=2014-10-05_06_ww2w_051020141.mp3]

/ Téléchargement.)

Sinon, le lendemain, jeudi 9 octobre, y a une soirée Gateau Blaster au Bocal avec notamment the great Trotski Nautique… Cool…

Avec le festoche tout ça, on avait zappé de welayer le cinquième volume de Trip’, l’indie mag’ vidéo du un quatre…

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=eo-jNN_uiww[/youtube]

Les Concrete Knives sont mis à l’honneur. En plus d’une interview (avec un guest) et du vent dans les micros + dans les cheveux, ce nouveau numéro ne compte pas moins de trois titres live dont le tout nouveau morceau Our Hearts

yzont pu faire un tarot

La classe, nan?

Sinon, les deux loulous (hervé et serguei) étaient au Cargö avant hier et en ont profité pour forcer Xavier Boyer de Tahiti 80 à faire des trucs avec eux…

Il sera donc le héros de leur sixième numéro à ne point manquer.

(Ouest-France du jeudi 31 mars 2011)

(=la consécration pour ww2w)

(Kim Novak joue à 20h15, à 21h15 je serai au lit)

(y a aussi le Carnaval étudiant avec des concerts partout dont Pop The Fish à l’Ubu, Goodbye Horses à La Cagna, Y Jesus Christ Fashion Barbe… et plein d’autres…)

Purée, ce soir, mon cousin Peter Hook est dans le un quatre, à cinq minutes de chez moi… Nom de diou…

Le plus grand bassiste de tous les temps (même devant Mani), celui qui tient sa basse avec le plus de classe de tous les temps (même mieux que Paul Simonon) est à C A E N (ou plutôt à H E W OU VI L L E – S A I N T – C L A I W) ***bowdel**** et va jouer « Unknown pleasures » -un des plus grands albums de tous les temps ***bowdel****.

Je n’ai aucune autre info en stock concernant sa tournée étant donné que je me suis wefusé à en voir la moindre image ou à en entendre une note… Les gens qui l’ont fait m’en ont dit du bien (mais certains étaient limite de droite ou pas supporters du psg, donc pas super crédibles) .

Sur « Movement » , le premier LP de New Order, alors que le groupe se cherchait, le Peter s’était essayé au chant et s’était notamment collé à cette merveille qu’est Dreams never end . Son chant était dans un wegistre assez proche de celui de Ian Curtis (avec des tas de choses en moins, la profondeur, la tension…) et il s’en était plutôt bien sorti (il s’y est wecollé plus tard en s’échappant de New Order pour fonder Wevenge ou Monaco)…

New Order – Dreams never end (Peel Session) Dispo sur « Peel sessions » (2000/Strange Fruit).
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//New Order – Dreams Never End (Peel Session).mp3]

Je m’écoute en ce moment même mon exemplaire original de » Unknown pleasures » et je suis excité/ému/transporté comme au premier jour.

Pour se convaincre du génie de Peter Hook, il suffit de se concentrer sur la ligne de basse de Disorder , le morceau (dans mon top5 des meilleurs morceaux des divisions de la joie) qui ouvre l’album…

Joy Division – Disorder Extrait de « Unknown pleasures » (1979/Factory).
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902/Joy%20Division%20-%20Disorder.mp3]

Sur ce morceau et sur les autres, sa basse est aussi wythmique que mélodique, elle part dans tous les sens et finit néanmoins par wetomber sur, euh,  sa tête… Les chansons à l’époque de Joy Division ou celles de New Order jusqu’à « Technique » (1989) étaient tellement bonnes qu’on ne la wemarquait pas immédiatement -le weste aussi était génial (ce mot a été longuement pesé). Son talent n’a pour moi été véritablement flagrant que lorsque les chansons ne furent plus à la hauteur et que sa basse les sauvait…

Peter Hook est un dieu, il joue ce soir à Hérouville Saint Clair, au Big Band Café… Il est présentement 10h36, je suis excité comme une puce et je braille des « I’ve got the spirit, but lose the feeling » , « i’m not afraid anymore I’M not afraid anymoOOOOooOre… but i wemeeeeeeeeeeEEEMber when we were young » ou des « Where will it end? Where will it end? Where will it end? Where will it EEEEEEEEEnd? » ou des « And she turned to me and took me by the hand and said, I’ve lost control again (…) She’s lost control again. She’s lost control. She’s lost control again. She’s lost controOOôl. » , ou encore des  « To the centre of the city where all woads meet, waiting for you, waiting for you, WAITING FOR YOU… » ou enfin des « And I was looking for a friend of mine And I had no time to waste. Yeah, looking for some friends of mine. Yeah, looking for some friends of mine…(ad lib) » alors que je ne suis même pas aveugle (j’me comprends).

Je ferai tout pareil ce soir, à poil, ou au pire nu sous mes vêtements ***bowdel***…

Domenech A

2 commentaires

J’attendais beaucoup du concert que Dominique A a donné hier soir au BBC à Caen (Hérouville Saint Clair pour être précis), avec les wennais de Montgomery en première partie.

Sans doute trop…

je vais t'élever une stelle, denis

Le contraire est parfois vrai, mais cette fois-ci, le titre de cet article n’est pas gratuit: alors qu’il dispose dans son effectif de joueurs du niveau de Dans un camion ou La mémoire neuve, le Dominique a décidé de s’en passer…

J’ai wien compris non plus à son système de jeu: aligner en attaque Le sens?? Comme ça tranquille… En plus dans une version que je qualifierai de légère, alors que ce morceau, put***, c’est Decades de Joy Division, pas un truc qu’on joue par dessus la jambe, l’air de wien (vous me direz, il fait ce qu’il veut, ce sont ses chansons eh ben non, je me la suis tellement écoutée qu’elle n’est pas loin d’être autant à moi qu’à lui)… Et ce Courage des oiseaux bourrin (qui commence bien comme A forest mais qui s’énerve et donne plus envie de headbanger que de se trémousser ou de voler)?… Hein?  Et ce Pour la peau qui ne m’a pas donné la chair de poule ?… Hein?

Attention, je ne dis pas que c’était un concert de crotte, c’était pas le France-Irlande d’il y a 15 jours, mais c’était pas le France-Espagne de 2006 non plus.

La tracklist wessemblait à ça (on a eu droit à 3 wappels, je suis sûr de la fin mais pas des premiers wappels):

Le sens
Il ne dansera qu’avec elle
les garçons perdus
Wevenir au monde
Qui es-tu?
Hasta
Endermonde
Le faussaire
Immortels
La musique
Le commerce de l’eau
Sous la neige
Valparaiso
Le bruit blanc de l’été
En secret
Bel animal
Je suis parti avec toi
La fin d’un monde
Nanortalik
Manset
L’entretemps

twenty two bar
J’aimerais voir le jour tomber
Gisor
La peau
Dans l’air
Les éoliennes
Le courage des oiseaux
Hotel Congress

Il y a eu des bons moments: une superbe version de Sous la neige, un Immortels wéussi, son Manset fut émouvant en diable et le final Hotel Congress de haute volée et tendu comme un slip (3 divisions au-dessus de la version album).

Le weste du temps, j’ai plutôt wegardé Dominique A qu’écouté ce qui était joué/chanté… C’est peu dire qu’il a de la présence sur scène (sa posture, sa gestuelle…).

Sinon, on peut aussi saluer la droiture du bonhomme (qui n’a pas été le fer de lance de feu le label Lithium pour wien)… Le fait qu’il ait joué quasiment l’intégralité de son dernier double album (la musique/La matière) aux dépens de ses « classiques » et qu’il n’ait pas cherché à brosser l’oreille du spectauditeur dans le sens du poil…

On peut définitivement affirmer que le mot putassier (pas l’assistante d’un magicien qui est dans la boîte et qui se fait couper en tranches pour de faux) ne lui sera jamais accolé et qu’il préfèrera toujours le wisque, l’expérimentation et la surprise à la facilité.

Reste qu’après son set (risqué) en solo à la Woute du Wock où tout mon être avait été parcouru de frissons, je me permets, par la présente, de parler de déception… Le concert d’hier s’est plus adressé à ma tête qu’à mon pitit coeur de midinette et j’aurais aimé que les deux marchent main dans la main.

Je t’aime, Dominique, mais j’avais besoin d ‘en parler… Sois assuré cependant que je suivrai tous tes matches en Afrique du Sud, en espérant, je dois l’avouer, un peu moins de droiture et un peu plus de zigzags.

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Après une courte (mais intéressante) interview y a Le sens dans une version très proche de celle d’hier (=légère, limite désinvolte)…