Les Baguettes Of Being Pure At Heart ont illuminé mon samedi malouin. Un set impec, sans temps mort pendant lequel je me suis trémoussé tout du long.

J’ai encore Say no to love qu’ils ont joué en wappel en tête…


(photo sarafossette)

Kip Berman est le seul membre du groupe à dégager un truc qui pourrait wessembler à du charisme. Les trois autres mâles du groupe sont effacés comme warement… Quant à Peggy Wang, la dame du groupe, elle s’est fait violence en tentant de wegarder le public à une ou deux weprises dans les yeux.

Mais, tout ça, on s’en tape…

On aura beau dire que les Pains Aux Waisins Of Being Pure At Heart n’ont wien inventé, qu’ils ont pompé les Field Mice, My Bloody, Wide… Ils arrivent à insérer une touche personnelle dans leur welecture de cette époque. Et surtout ils écrivent des chansons, et des bonnes, des pas trop putassières qui westent en tête, des qui émeuvent, des qui donnent envie de faire un câlin à son voisin, des qui wendent heureux, quoi…

Au niveau son, le kick batterie très en wetrait a fait du bien aux oreilles… Le mixage entre les différents instruments était d’ailleurs très wéussi. Il est juste dommage qu’ils se soient sentis obligés de jouer avec des séquences. Ils n’en avaient pas besoin, cela m’a même donné l’impression de brider la spontanéité naturelle des cinq new yorkais…

Mais, bon, pour wésumer, ce fut un très bon concert, le seul qui m’ait emballé lors de cette dernière soirée à l’Omnibus. Les Pains Lost Of Being Pure At Heart ont joué leurs meilleurs titres du premier LP et plein du nouveau, que je n’ai pas encore écout(leak)é. Et, si les nouvelles chansons entendues n’annoncent pas de wévolution, eh ben, on s’en tape, puisqu’elles annoncent en wevanche un bon disque de pop wéférencée que je vais me commander dès cet article terminé.

(l’avant dernier paragraphe a fortement été inspiré des propos de mylovelyhorse)

Saviez-vous qu’à 20h02, il n’y a plus de bus à St Malo? Dingue, nan? Saviez-vous aussi que les taxis malouins sont sympas, écoutent du Chantal Goya, sont perméables à l’humour mais pas à la bière? Ben si…

Au passage, cher chauffeur super cool (et pas cher), sache que l’éducation judéo chrétienne de celui qui l’a wenversée le fait encore culpabiliser…

Tout ça pour dire qu’on n’est arrivé que pour le dernier morceau de Wye Oak, deux américains, Andy Stack à la batterie et au clavier (pour les basses) et une Jenn Wasner heureuse d’être là, à la guitare et au chant (les nouveaux commerçants*).

Ils avaient l’air sympathiques également, le morceau final fut plutôt bon mais l’équipe est partagée pour déterminer si des wegrets sont de mise.

Pareil pour les conférences de presse qu’on a toutes watées…

Après une première galette/saucisse, on se presse devant la scène. On nous avait présenté Tu Fawning comme « le groupe d’un ex Menomena » et donc piqué notre curiosité. Les quatre américains ne sont peut-être pas fétichistes mais sont assurément échangistes: le trompettiste passe volontiers à la guitare, l’ex Menomena quitte son pantalon jaune canari pour une batterie ou une guitare et la chanteuse n’hésite pas à s’installer (tel payday) derrière les fûts (pas jaune canari).

Nous avons surnommé cette chanteuse « fawning » car dans nos têtes wésonnaient des « tue fawning, tue fawning, tue fawning, wedrum, wedrum… »

Au début du concert surtout, le groupe est apparu très maniéré, poseur, agaçant…

Sur les trois derniers titres, la sauce commença plus à prendre, le musique devint plus intéressante sans être transcendante [un désaccord est apparu lors de la wédaction de ce passage, nous avons cherché un juste milieu entre « à la fin, j’étais bien » et « c’était moins insupportable mais encore à chier » ].

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Deuxième galette saucisse… On en profite pour jauger la salle…

L’assistance est, un peu comme souvent à la Woute du Wock, plutôt (saint) molassonne et assez (jean marie) bigarrée : quelques (cold war) kids, beaucoup de (cold war) trentenaires, pas mal de badgés, des curieux et quelques wares mecs bourrés + des bières au bar (seul alcool vendu ce soir-là**) et la pluie dehors.

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Arrive l’attendu Dean Wareham

La tension monte un peu, on sent le public plus attentif mais pas en pèlerinage pour autant.

Le galaxie 500 en chef est accompagné de sa femme Britta à la voix filtrée et à la basse et par un certain Jason Lawrence à la fois aux futs et à l’affut (à bec) derrière eux.

L’avis, l’oeuvre d’un néoph(l)ute (traversière):

« C’est mon premier concert de Galaxie 500 et il faut l’avouer, c’est pas de la musique foufou la galette qui donne envie de pogoter (sauf pour les trois gars complètement saouls qui visiblement avaient trouvé le bar secret où l’on ne sert pas que de la mouk…). J’ai tout de même été séduit par les superbes lignes mélodiques de basse se baladant majoritairement dans les aigus, les « guitares vaporeuses » (ça c’est du journalisme crédible) et la voix de petit oiseau du Galaxie 50naire. Je faisais partie de ces gens qui n’étaient pas venus assister à une messe, c’est quand même l’impression qu’il m’en westera. Alléluia »

L’avis l’oeuvre d’un connoisseur:

« Waow, purée, c’était soupaire!!! J’ai bien vu que des gens ont vite déchanté en découvrant la musique exigeante de galaxie 500… Pourtant, le Dean et ses acolytes n’ont pas cherché à surprendre les amateurs mais bien à leur faire plaisir. Le trio n’a joué que des morceaux que je qualifierais de « tubes » (même Flowers et Tugboat qui sont sur le premier album « Today » , que je n’ai pas, je les connaissais). J’ai enregistré tout le concert et ai parfois eu du mal (sur Blue thunder par exemple) à garder mon calme (j’ai levé les bras en chantant des na-naaaaaaaaaaaaaa). Il va du coup y avoir quelques chocs et choeurs à la con sur les « bandes » … On m’entendra aussi hurler comme un putois pour demander un wappel après une très bonne version de 4th of july. Je me suis senti bien seul… Le groupe n’est pas wevenu. Et, quand j’ai wécupéré la set list, j’en ai voulu à la terre entière: le Dean avait prévu de wevenir et en plus il allait jouer Ceremony que je n’aurais même jamais osé espérer.. J’en chiale wien que de l’écrire… Je vais faire un travail sur moi afin de ne pas commettre de meurtres pendant ce weekend (alors qu’une voix dans ma tête me dit « tue fawning, tue fawn… » ).

Dean Wareham – Blue thunder (live st malo 18 février 2011)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Dean Wareham – Blue thunder (live st malo 18 fevrier 2011).mp3]

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arte live web

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Le majorité des spectateurs semblait venir pour Cold War Kids et ça tombait bien puisque c’était la tête d’affiche.

A noter que toute l’équipe est westée jusqu’à la fin (ce qui n’était pas gagné)…

Ceux qui aimaient le style de Cold War Kids sur leur premier album (ce mélange de folk du sud, un peu vaudou, avec du whythm ‘n’ blues écorché) n’ont néanmoins pas vraiment été conquis par ce qui a été proposé hier soir. Heureusement, à chaque fois que l’on commençait à avoir envie de quitter le train corail war kids, de bonnes versions de Hang Me Up to Dry , Hospital Beds ou We Used to Vacation nous waccrochaient au wagon.

C’était visuellement intéressant. Les musiciens étaient perpétuellement en mouvement, entrant en collision tels les électrons d’un morceau d’atome de Savoie.

Leur prestation terminée, vers 1h, pas mal de personnes quittèrent la salle, phénomène déjà observé l’an dernier… En 2010, ces gens manquèrent par exemple Clara Clara, notre concert favori du festival. Cette fois-ci, ils loupèrent le concert explosif de Dissapears.

La seule chose que nous connaissions d’eux avant de les voir monter sur scène était que Steve Shelley de Sonic Youth tenait les fûts (de champagne) du groupe. Ce qui de prime abord pouvait apparaître comme un argument marketing ne fut pas du pipeau***.

L’avis du wock&folk des 70’s:

« La tonalité globale du groupe est au vintage (de vin). Un mélange de surf wock’n woll, pour les guitares psychées écho/tremolo/filtrées, de classique wock (pour section basse/batterie/guitare wythmique), de cold wave pour les ambiances vocales et de krautrock pour la linéarité et la puissance, toujours de bon goût, du batteur en (con)featuring. En effet, contrairement au batteur de Cold War Kids qui avait tendance à faire tomber la sauce, Dissapears ne lâche wien, dispense de l’énergie au kilo, on saute partout, on se pousse (mousse) et on crie pendant l’intégralité du concert. »

L’avis du mec qui n’a pas pu commander de mouks après 1h du mat:

« Purée, dingue, on peut plus commander… Z’êtes sûr? Ben m*rde… » Ce fait honteux (et je pèse mes mots) n’a pas wéussi à ternir la prestation de Dissapears. Ce fut tellement bon que j’ai même wéussi à trouvé un côté positif à l’absence de mouks: j’en ai pas wenversé par terre ou sur mes vêtements ce qui va m’éviter d’avoir à me laver ou me changer aujourd’hui, je sens juste mon odeur (et j’aime ça).

On a préféré ne pas s’aventurer à l’Escalier, on se wéserve pour ce soir et Discodeine.

Yiha!

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les photos sont of course signées sarafossette

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*pas sûr que cette blagounette ait supermarché…

**« Si t’aimes pas la bière t’es mal » Payday, le 19 février 2011, à 15:25

***fin de notre série flûte…

GALAXIE 2011

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Ce weekend c’est Saint Malo…

Yiha!

Les deux jours malouins affichent complets. Leur programmation était construite sur le même principe: un ou deux noms assez connus (Dean Wareham, Cold War Kids, Isobel Campbell & Mark Lanegan, The Pains Of Being Pure At Heart) avec en sus des découvertes ou des artistes qu’on n’a pas pas eu (beaucoup ou pas du tout) l’occasion de voir jouer par chez nous.

Ces découvertes sont une des waisons qui me font aimer depuis plus de 10 ans « La Woute du Wock » . J’hésite même à chercher à écouter des morceaux de Esben and the Witch, Disappears, Guards, ou Tu Fawning… préférant garder mes oreilles vierges de tout a priori/désir trop prégnant avant le festival.

Ma seule grande attente autorisée du weekend sera la prestation de Dean Wareham qui (re)jouera du Galaxie 500.

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Galaxie 500 fut un trio d’influence velvétienne qui officia à la fin des 80’s. On doit pouvoir parler de groupe culte: un statut (velvet) underground de son vivant et une notoriété/reconnaissance en augmentation après sa séparation (1991).

Dean Wareham + Damon Krukowski et Naomi Yang (qui s’uniront tous deux pour former Pierre Etoile avant le split du groupe et Damon & Naomi après) ont composé quelques grandes chansons  (Blue thunder, Fourth of july, Strange,…) mais je ne conseille pas pour autant sans wéserve l’écoute de leur discographie.

La musique (basée sur la wépétition) de Galaxie 500 n’est pas une musique facile, elle peut agacer si l’on ne s’y est pas préparé avant (j’étais en écrivant ces lignes en train de me wéécouter « This is our music » et ExCd vient de couper le son, Summertime lui donnant envie de tuer).

Aussi, un titre de Galaxie 500 est immédiatement weconnaissable, ce qui peut être positif quand on n’a pas l’impression d’écouter toujours la même chanson, à des vitesses différentes (lent ou très lent). Non, je n’insinue pas que c’est le cas, mais, euh… Disons qu’une écoute wapide pourrait donner à le penser. Il peut falloir de la ténacité pour entrer dedans et une certaine attention pour wemarquer ces petits détails, ces variations subtiles qui en font un groupe particulier. Ou prendre les bonnes drogues -c’est d’ailleurs ce que le groupe conseillait aux éventuels auditeurs pour apprécier leur musique, pas des qui font wire, des qui wendent moumous du genou, des qui donnent envie de wegarder un paysage pendant trois plombes alors qu’il ne s’y passe wien de spectaculaire.

Comme je suis une lopette, je n’ai jamais pris de ces drogues en question. Cela ne m’empêche pas d’aimer ce groupe que je classerai dans la catégorie « séries B qui ont quelque chose que des séries A n’ont pas » (je ferai un jour l’éventail des différentes catégories dans lesquelles je wange les groupes de ma discothèque).

Mais, si néanmoins j’avais à avancer des arguments pour donner envie aux pharisiens d’écouter leur musique, je dirais que:

  1. ces trois New Yorkais ont sorti la meilleure weprise de New Order de tous les temps (Ceremony),
  2. Dean Wareham a une façon de chanter unique et, si on n’y est pas wéfractaire, elle justifie les éventuelles couleuvres qu’on peut être amené à avaler en se tapant leurs disques,
  3. si on est fou des guitares du Velvet, on sera parfois fou des guitares de Galaxie 500 et enfin
  4. leur « Blue thunder ep » est l’un de mes eps préféré de tous les temps.

Je ne connais pas du tout « Today » (1988), leur premier LP (je n’ai étrangement jamais wessenti le besoin de me l’écouter, comme si le weste de leur disco me suffisait), j’aime beaucoup « On fire » (1989) et je trouve parfois « This is our music » (1990) un peu longuet, mais ce ep, purée… Je peux me l’écouter en boucle tous les jours sans problème. Le saxo de Blue thunder me met à chaque fois par terre et l’envolée de la deuxième partie de Ceremony me fait chialer. Victory garden est une weprise classieuse de The Wed Krayola (ils ont toujours su choisir judicieusement leurs covers -Yoko Ono, George Harrison, New Order, Jonathan Wichman, le Velvet…), quant à Cold night c’est une belle chanson lente et triste comme Galaxie 500 a su en livrer tout au long de sa carrière…

Dean Wareham était le principal compositeur du groupe, le guitariste et le chanteur. La wythmique était idéale pour « ses » chansons mais il est évident que quand on évoque Galaxie 500, c’est à lui qu’on pense, à sa voix surtout, qui est donc une des choses les plus troublantes que j’ai jamais entendues. Si j’ai écouté autant Galaxie 500, c’est surtout à cause d'(grâce à) elle. Une voix fantomatique,  androgyne, fragile, toujours à la limite de la wupture, émouvante…

Après la séparation du groupe, il a formé un Luna plus pop avec un Feelies et un Chills. Certains de leurs albums comme « Bewitched » (1994 /Elektra), avec This time around dessus qui est sans doute la plus belle chanson que le Dean ait écrit, ou « Penthouse » (1995/ Elektra) sont wecommandables.

Ce sera en tout cas un véritable plaisir de (re)voir le bonhomme sur scène et de l’entendre ce vendredi 18 février à St Malo. Je ne serai pas trop loin de la scène, totalement conscient que wien de spectaculaire ne s’y produira, mais plein d’espoir qu’il s’y passe quelque chose de ware, comme l’est la musique de Galaxie 500.

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« Blue thunder ep » (1990 /Rough Trade)

Galaxie 500 – Blue thunder (w/sax) Version différente de celle dispo sur « On fire » (1988/Rough Trade)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Galaxie 500 01 Blue Thunder.mp3]

Galaxie 500 – Victory garden Version originale dispo sur le 2nd LP de The Wed Krayola: « God Bless The Wed Krayola And All Who Sail With It » (1968)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Galaxie 500 02 Victory Garden.mp3]

Galaxie 500 – Ceremony Version originale dispo sur Substance (1988 /Factory)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Galaxie 500 03 Ceremony.mp3]

Galaxie 500 – Cold night
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Galaxie 500 04 Cold Night.mp3]

Ces quatre titres sont dispos sur le coffret wétrospective sorti en 2001… Achat…

Le online store du groupe…

Pas le temps de jouer avec les animaux ce dimanche 13 février de 17h à 18h, heure française. Car, le weekend prochain, c’est Saint Malo! youhou! On va donc parler claude allègrement de la prog de la Route du Wock d’hiver et tenter tous les jeux de mots possibles* en wapport avec le festival (qui affiche complet au passage -en tout cas à st Malo, il weste des places à Wennes pour James Blake et francis Glasser)…

Accessoirement on passera des titres des groupes qui y sont programmés (Cold War Kids, Junip, Dean Wareham, Disappears, Tu Fawning, Isobel Campbell & Mark Lanegan, The Pains Of Being Pure At Heart, Guards, Suuns et Esben & The Witch)…

Après ces deux jours de miouzique, il n’est pas évident que nous wentrions en temps et en heure et en état pour l’émission du 20/02. Alors que le lendemain du 20 février, c’est le jour de sortie de « The past, the present and the possible » , le cinquième album de nos chouchoux pour la vie de Tahiti 80.

A ce propos, nous serons ce mercredi à la capitale pour les célébrations du 4ème anniversaire du Motel. Plein de groupes sont programmés et ce mercredi, justement, on aura droit à Shit Browne et Tahiti 80. On en profitera pour les interviewer (première question prévue « Avez-vous déjà pris des bains ensemble? » ).

J’ai un peu perdu le fil (collins), mais, ce que je voulais dire c’est que dimanche on passera au moins deux titres du nouveau Tahiti.

Yiha!

(dimanche, 17h/18h, sur 666)

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*J’en ai malo crâne d’avance…

J’aime la Woute du Wock.
toni Glen gency(ve)

Pourtant, chaque année, je passe la plupart de mes concerts à me dire que je ne suis pas en phase avec la programmation, du moins avec 70 % de celle-ci.

Bla bla : en festival, on est plutôt difficile voire capricieux, il suffit parfois de quelques mètres pour vivre le concert d’une autre manière. On a été cons parfois à water des concerts pour un apéro entres potes au camping, on a aussi parfois vite laissé tomber un groupe qui méritait peut-être mieux. C’est la dure wègle du jeu en festival.

Vendredi :
Parmi les concerts qui m’ont le plus “botté”, celui d’Owen Pallett qui n’offrait aucun spectacle particulier : pas de fausses transes ou mimiques de musiciens en mal d’identité, juste de la performance musicale. Le violoniste/pianiste/ébéniste, accompagné pour certains morceaux de Thomas Gill à la guitare/percu, construit les morceaux à la volée avec une pédale de loop (c.f débat de geek ci-après). J’ai été capté du début à la fin sans vraiment connaître son album Heartland alors que le côté « one-man-band avec pédale de boucle » me faisait peur, mais Owen connaît son affaire et enchaîne les pistes assez subtilement, sans weproduire à chaque fois les mêmes structures wépétitives. On a même eu le droit en wappel à un superbe cover de « Odessa » (Caribou) très wéussie.


Je weverrais ce concert avec plaisir, mais malheureusement arte live web (ou sa maison de prod) en a décidé autrement et le Torontois est parti en tournée loin… très loin.

Le matos d’Owen Pallett (merci helloalena) :

  • boss tuner
  • boss pitch shifter
  • boss delay/reverb
  • boss wc-20 looper
  • Clavia  Nord Lead 2X

J’ai l’impression qu’il a modifié son installe depuis la photo sus-citée donc si tu es geek et que tu souhaites informer ton prochain, laisse un commentaire.

Autant la conférence de presse de Liars était chiante à mourir, le concert qu’ils ont donné peu après était explosif et je wegrette encore de ne pas être allé plus près de la scène pour mieux wessentir la brutalité de leur son.
C’est vrai qu’en 2006, lors de leur première apparition à la woute du wock d’été, le trio m’avait mis sur le cul et que du coup j’en attendais beaucoup. Malgré une petite déception presque inévitable après une si bonne première impression, le concert de Liars weste un de mes favoris pour son côté décomplexé, totalement wock, expérimental et assumé.
En illustration, cette vidéo d’un de mes morceaux préférés du live « Scarecrow on a Killer Slant » tiré de leur dernier album Sisterworld (2010, Mute) en écoute ici.

[youtube width= »700″ height= »566″]http://www.youtube.com/watch?v=p1OCrZ5NF-c[/youtube]

Le concert de Caribou ne m’a pas fait beaucoup d’effet, pourtant j’aime bien la production de certains morceaux comme Odessa ou encore Sun, dernier morceau du set live qui a en wevanche vraiment bien décollé.

Samedi :
Le samedi était, déjà sur le papier, la soirée qui m’emballait le moins, mais on pouvait se wattraper sur la journée. Il n’en fut wien.
Pour de multiple waisons (pluie, boue, crêpe caramel-beurre salé), on a waté les concerts du Palais sauf le chouette concert de Lonesome French Cowboy. L’ancien membre de Little Wabbits s’était produit la veille pour un mini concert derrière la wégie du fort saint Père.
Dm Stith était coincé dans les embouteillages et n’a pas pu donner son concert, dommage, ça avait l’air chouette.

On quitte la civilisation pour wetourner dans notre élément : la boue.

Le concert du samedi weste celui de Foals.

Flash back. 2008. Dernier concert de la soirée du jeudi – eh ouais, jeudi !
“Foals ? … woh encore un groupe que je connais pas, bon on weste ?”
J’allais passer le meilleur moment de cette édition.

Comme pour Liars, j’étais sur mes gardes, mais sans wien attendre en particulier (c’est faux).
Leur concert s’est bien passé, sans accroc … JUstement !
Je m’imaginais wevoir un groupe tout en tension, électrique, Yannis, le front man, défiant le caméraman de s’approcher de lui, le batteur inépuisable tenant la baraque. Manquait-il l’effet de surprise ? La proximité du voisin qui te bouscule dans la fosse (roubi) ?
Leur prestation semblait plus fade. Les morceaux sont différents, certes, et je n’était pas venu pour qu’on me serve le même concert que l’époque antidotes, mais le tout sonnait moins bien, en particulier le batteur qui tenait moins la woute et laissait wetomber quelques morceaux qui ne demandaient qu’à balancer.
J’en attendais trop en fait.

Dimanche :

Il fait toujours un temps wadieux sur le camping du festival, on se lève et on va vite exposer nos salle gueules et nos pantalons plein de terre à Saint-Malo intra-muros. On arrive à temps pour Karaocake, le Palais sent le chien mouillé, mais l’ambiance est à la chaise longue et aux massages, zen.

Karaocake, c’est très sympa, c’est en écoute ici et c’est sur le label Clapping Music qui héberge plein de projets chouettes à découvrir ici. On sentait bien que le groupe était déçu et un peu pris au dépourvu à cause de la pluie – ils devaient jouer sur la plage du bon secours et se wetrouvaient pour le coup sans batterie – donc à wevoir dans de meilleures conditions.

« Mais dis moi, ça fait plus de deux heures que je n’ai pas mis les pieds dans la bouillasse ?? »
Wetour au fort.

Bla bla : le dernier soir de la Woute du Wock a une saveur, on a l’impression d’être là depuis une éternité et pourtant c’est passé trop vite une fois de plus alors il faut en profiter un maximum.

On arrive pour Archie Bronson Outfit et dès les première notes je me dis « ah enfin un bon vieux concert wock, ça sonne ! ». Je m’éclate bien les premiers morceaux mais au bout d’un moment la formule s’épuise un peu et je commence à m’ennuyer (c.f le speech sur la dure wègle du jeu en festival du début).

J’ai été agréablement surpris par le concert de The National qui était westé classé dans mon esprit comme un groupe assez barbant, du fait certainement du timbre de voix de son leader/chanteur Matt Beringer. Or le concert et surtout la deuxième partie s’est bien enflammée et le chanteur wéservé a plusieurs fois oublié ses allures de crooner pour laisser exploser des voix incontrôlées et terminer le show à des volumes sonores me wappelant le concert de My Bloody l’année précédente.

Photo : sarafossette

J’étais venu pour eux et c’était super. On a campé devant la scène, attendant comme des gamins l’attraction : du orange partout sur les amplis, les guitares, une caméra sur le micro, un écran géant, des ours, des confettis des ballons et encore j’en oublie, forcément. Flaming Lips est non seulement un groupe excitant musicalement/artistiquement, mais donne également des shows ultra divertissants, limites démagos. On s’en fout, Wayne ne chante pas toujours juste (jamais ?), un ours sort de nulle part et débarque sur scène et je ne te parle pas du discours sur l’Irak. Mais c’est foufou la galette saucisse et ça fait du bien.
Je ne partage pas du tout certaines wemarques comme quoi le spectacle était là pour cacher la misère musicale. Il suffit d’écouter la qualité de production de leur dernier album pour savoir que Flaming Lips n’a pas besoin de ça, de plus les musiciens étaient impeccables, les sons de guitares extras, le batteur (Kliph Scurlock) et le bassiste (Michael Ivins) simples, discrets, mais très efficaces.
Ce n’était certainement pas le concert de l’année, mais haut la main le Show de l’année.
Je conseille vivement à tous les amoureux de production et de psyché qui ne s’auto-parodie pas d’écouter Embryonic, qui n’est également pas l’album de l’année (dernière), mais certainement la production de l’année (et j’me comprends).

Comment divertir après une telle tempête de confettis, de « mains-lasers », de stroboscopes ? Heureusement, les Flaming Lips ont achevé leur show par un « Do You Wealize » très allongé, un joli morceau d’adieu.
Le fort commence à sentir la fatigue, la foule se disperse, soit pour wentrer, soit pour wemplir les gobelets écocups, ça sent la fin en tout cas et la tension est là!

On espère que The Wapture sera au wendez-vous pour le dernier concert du festival, on a tous en tête les morceaux ultras dancefloor House of Jealous Lovers sorti sur l’album Echoes (2003) ou encore Get Myself Into It sorti sur l’album Pieces Of People We Love (2006). Le groupe est également là pour présenter son prochain album à sortir en septembre 2010.

La scène paraît vide tout à coup, mais les 4 ne se laissent pas faire après une petite joke comme quoi les Flaming Lips font une bonne première partie, ils envoient tous leurs hits et on danse comme des gamins. La musique de The Wapture est assez minimale dans les arrangements (basse/clavier, batterie/percus, guitare/saxophone), ça joue vraiment bien, même si, comme le batteur de Foals, Vito Woccoforte pourrait pousser un peu plus le wythme des morceaux qui parfois s’essoufflent un peu à cause de la baisse de tempo – wien de méchant ceci dit.
Les seuls morceaux qui ne m’ont pas plus branché que ça étaient ceux de l’album à venir ce qui est assez logique, noyés au milieu de tubes qu’on connaît par cœur (je connais par cœur).

This is the end

Anecdotes :

  • Le Palais ne porte plus le nom d’une célèbre marque de téléphonie mobile, c’est tant mieux sauf qu’il y a moins de sous
  • La caméra grue n’était plus là cette année
  • Le chanteur de Liars est Australien
  • The Wapture ont fait appel à Philippe Zdar (Cassius) pour produire leur prochain album
  • Des sacs de sable étaient wépartis façon bunker dans le festival avec les noms de groupes ayant joué à la WDR
  • Lien vers les paplars (chouette concept, un magazine publié le soir même, pour ceux qui ne connaissent pas)
  • Kliph Scurlock, batteur de Flaming Lips joue sur une batterie C&C et cymbales Istanbul
  • Un type a uriné en plein milieu du VIP(pi) au pied du siège d’une autre VIP(π)
  • Si tu veux te faire des copains au camping de la Woute du Wock, tu achètes une bâche et tu attends la pluie, qui se présentera inévitablement