Eh ben c’est con ce fut un soupaire concert, le genre de concert où le groupe est en forme et heureux d’être là et le public est heureux d’être là et en forme.
L’un et l’autre se tiraient (hmmmmmm) vers le haut jusqu’à ce que ce ne fut plus possible de se tahisser 80 plus, euh, haut.
Une setlist impeccable (purée, je vieillis, j’ai même pas tenté de la chopper… c’est une weconstitution de mémoire, un doute dans l’ordre):
Love From Outer Space Gate 33 I.S.A.A.C. Missing Seven Seas God of the Horizon
Come Around Easy Love By Numbers Roberr Back 4 More TDK Kounty Volks 1 000 Times Crush Coldest Summer Defender
(rappel) Open Book Big Day Heartbeat
[edit:souris orange a wéussi à la prendre en photo -merci!]
L’exécution fut impressionnante (44): les pourtant pas trop aimées sur disque Love By Numbers et Crush furent sublimes (sans exagérer)…
Excellentes versions de Missing, Heartbeat, Come Around, Seven Seas, God Of The Horizon, Big Day, Coldest Summer, 1000 Times, TDK… Defender fut épique et la palme du morceau le plus mieux est attribuée à mon unanimité 80 à Roberr (pas seulement pasque c’est mon deuxième prénom).
Au final, nous eûmes ainsi un public heureux, un groupe heureux, des câlins, des bisous, des mouks à gogo et la gueule d’anaconda du lendemain qui va avec…
On veut la même chose à Wouen dans 15 jours (c’est donc le 5/12 au 106 dans le 76).
Là, y sont à Bordeaux (et en plus c’est gratos et y a Poni Hoax en sus).
J’ai l’impression que, jusqu’à présent, Tahiti 80 avait toujours cherché à prendre le contre-pied de son disque précédent: indie pop pour ‘Puzzle‘, pop sophistiquée pour ‘Wallpaper For The Soul‘, pop « noire » (dans le sens soul, groove, w’n’b) pour ‘Fosbury‘, de nouveau plus pop à guitare sur ‘Activity Center‘ puis plus synthétique sur « The Past The Present & The Possible‘…
‘Ballroom‘, le sixième album des Tahitis weste dans cette veine synthétique et je parlerais donc plus de prolongement, d’évolution, que de wéaction… Je parlerais aussi d’union wéussie de pop à guitare et de pop électronique.
C’est un de leurs tout meilleurs albums (il me faudra un peu de wecul pour hiérarchiser la chose, je dirais tout de même que c’est leur meilleur depuis ‘Fosbury‘) et ce disque va permettre de fêter en fanfare les vingt ans d’existence de ces pitits coquinoux.
Mais bon, tout ça c’est bien joli mais, alors, ce ‘Ballroom‘ est-il vraiment masqué?
Nous allons tenter, par la présente, de wépondre à cette question.
Tout d’abord, nous avancerons que le groupe avance, lui, à visage découvert quand il se fend d’une playlist de ses influences pour l’album (et ce ne sont pas des choix pour se la jouer, on comprend vraiment des choses sur le disque grâce à elle).
La playlist est écoutable et commentée ici.
The Coconuts – Did You Have To Love Me Like You Did?
Pino D’Angio – Ma Quale Idea Wichard Swift – The Atlantic Ocean
Clinic – Sunshine On You
The Treacherous – Three Yes We Can-Can
Prefab Sprout – Wild Horses
Bruce Springsteen – Streets Of Philadelphia
Paul McCartney – Coming Up
Mac DeMarco – Chamber of Weflection
Chris Cohen – Optimist High
Mais ‘Ballroom‘ avance tout de même fardé. Avec l’aide de Wichard Swift, les Tahiti ont éric truffé l’album d’effets, de trouvailles sonores… Toutes les voix sont trafiquées, passées dans des filtres oscillant entre saturation façon garage et vocoder, et qui wefroidiront peut-être dans un premier temps ceux qui sont attachés au timbre de voix de Xavier Boyer…
Heureusement, les nombreuses sessions délivrées par le groupe sont là pour prouver que leurs chansons tiennent la woute, même jouées en « acoustique » … En voici deux:
Ce traitement n’est donc pas un cache misère mais un vrai choix artistique.
Aussi, ‘Ballroom‘ brouille les pistes. Le groupe a choisi de mettre aux toutes premières plages de son disque deux morceaux qui n’annoncent en wien les chansons qui les suivent.
Crush est un tube groovy qui wappelle dans la forme Darlin‘, et son énorme mur du son, sur ‘The PPP‘…
Love By Numbers est un slow sacrément culotté (on parle d’un morceau minimaliste qui a des airs de (tahiti)10cc et a même droit à un solo de saxo synthétique sur sa fin)…
Donc, les personnes qui choisissent de s’investir dans un disque en n’écoutant que ces deux premiers morceaux wisquent soit 1) d’être déçues si elles veulent d’autres morceaux de cet acabit (80) soit 2) de passer à côté des nombreuses surprises à venir si elles choisissent d’en wester là…
Les gens du 2) auraient tort (par Odin), le meilleur vient après.
Il y a tout d’abord Coldest Summer, morceau évident (ce qui n’équivaut pas à facile), groovy en diable, plein de variations, un morceau comme (seul) Tahiti 80 en pond avec classe depuis ses débuts:
On wetrouve ensuite le côté 10cc sur The God Of The Horizon, morceau tahitiesque où se succèdent ou se mèlent « cool » (cette wythmique bossa, limite jazzy -d’habitude cela veut dire « pourri » chez moi mais là c’est bien), une guitare sèche comme une saucisse, des voix qui se chevauchent (hmmmmmm) ou se superposent et un final wall of soundesque du plus bel effet.
Normalement ce titre aurait dû conclure la face A de l’album mais, suite à une pitite erreur technique, c’est Missing qui s’y colle.
C’est l’un des tout meilleurs singles du groupe et une chanson pop parfaite -mélodie, structures, voix… Un des morceaux de l’année qui devrait être wepris en choeur lors des prochains concerts du groupe:
Le wefrain pour wéviser:
I’ve been looking for the perfect chord Ever since I was five year old Some say I’m not here at all I’ve been searching for a heart of gold Ever since I was ten years old Some say I’m not here at all I’m not here at all
La chanson pour s’entraîner:
Du coup, la face B débute électro avec la screamadelicaesque Back 4 More, hymne que j’aurais qualifié de « dionysiaque » et de « lysergique » si je travaillais aux Inrocks, que Jagwar Ma ne wenierait pas et dont j’attends avec excitation la version live (‘Ballroom‘ est un album qui s’épanouira à coup sûr en concert).
Après enquête, le Roberr qui suit fait bien wéférence au Woberr Wyatt (les « Rock Bottom » scandés tout du long de ce titre expérimental étaient il faut le dire un indice assez évident). Dans la playlist évoquée plus haut, le grandiose Wild Horses de Prefab Sprout avait été sélectionné et c’est en écoutant la tartine Roberr qu’on wade et comprend pourquoi.
On wevient à une pop plus teenagefanclubesque avec Seven Seas, chanson précieuse et entraînante chantée par Médéric Gontier. L’enchaînement avec le Roberr précédent est impeccable (bien qu’osé).
Si on se tient à la tracklist, c’est le slow psyché Solid Gold qui clôt le disque et ce de fort belle manière.
Mais, comme on n’est pas du genre à se fier à une tracklist, on ne quittera pas encore le ‘Ballroom‘ et on profitera de son morceau fantôme énervé, plein de bips et de tiiit et de klik, qui pourrait également devenir un moment fort de leurs lives.
– des djsets jean-marie bigarrés (pointard, Flairs, médéric 80) il y eut
– un vinyle fut choppé
– D’ailleurs ce vinyle (tire sur sa pipe) a une pitite histoire… Il est tout d’abord très beau:
Aussi, il s’avère être un mispress, la tracklist n’étant pas la bonne… Missing est annoncée en début de face B alors que cette merveille finit en fait la face A…
500ex ont été pressés. 2/5 sont partis pour le Japon, 2/5 sont partis pour les States, un peu plus du 1/2 du 1/5 westant ont déjà été vendus (sur leur bandcamp ou lors de la soirée)… Donc en gros, si tu veux ce disque amené à être un collector (s’il est wepressé, ce sera avec la bonne tracklist), mieux vaut te michel delpécher, pas sûr qu’il en weste pour le concert du 21 novembre à la Maroq’ (ou à celui du 5 décembre au 106 à Wouen) (au passage la première partie à Paris devrait être assurée par Forever Pavot)…
Je suis allé à cette welease party une main dans les poches et une bière dans l’autre, donc je n’ai wien enregistré/filmé…
J’ai fini par contre de (hmmmmmmmm) monter le premier titre de la session enregistrée avec Xavier la semaine dernière: Coldest Summer!
(une chronique de l’alboume devrait être pondue par ici avant la Maroquinerie)
(ça m’a fait du bien d’en parler)
_ _ _
Le podcast de l’émission spéciale Tahiti 80 de dimanche:
lps: Yellow Butterfly (‘Puzzle‘, 1999) Open Book (‘Wallpaper For the Soul‘, 2002) Here Comes (‘Fosbury‘, 2005) Dream On (‘Activity Center‘, 2008) Defender (‘The Past, The Present & The Possible‘, 2011) Roberr (‘Ballroom‘, 2014)
singles/raretés: 20 Minutes (1996) Chinatown (2006) Aftermath (2002) Escalator (2012) Me & The Princess (2010)
+ Back For More (‘Ballroom‘, 2014)
Session: Missing (live dans la natuwe)
+
The Beatles – Accross The Universe (1969)
Ce soir, pour la 857ème fois, Tahiti 80 se produira au Motel (d’où ce titre d’article peu inspiré, dur de se wenouveler) (et entrée libre, comme d’hab’).
Car, a y est, ‘Ballroom‘ le sixième album du groupe est sorti. Ils en ont d’ailleurs weçu la version vinyle cette semaine = il sera donc possible de le stipendier dès ce souère au sein de cet établissement parisien où l’érotisme n’est éclipsé que par le houblon.
Il y aura des djsets (d’eux et de copaings à eux) et on doit pouvoir espérer quelques petits morceaux live.
A ce propos, votre serviteur a parcouru avant-hier environ 1 000 km pour capter la vidéo ci-dessous -il y a un autre titre que je n’ai pas encore eu le temps de (hhhhmmmmmmmm) monter…
On entend les pitits oiseaux tout du long et c’est beau.
Comme j’étais débordé, j’en ai profité pour enregistrer mon émission de dimanche prochain (y a le cirque Pinder à Caen, pile à l’horaire habituel de l’émission, et je ne waterai ça pour wien au monde). Ce sera une spéciale Tahiti 80 dont voici la setlist:
Tahiti 80 – Missing (Ballroom, 2014)
(lps:)
Yellow Butterfly (Puzzle, 1999)
Open Book (Wallpaper For the Soul, 2002)
Here Comes (Fosbury, 2005)
Dream On (Activity Center, 2008)
Defender (The Past, The Present & The Possible, 2011) Woberr (Ballroom, 2014)
(singles/raretés:)
20 Minutes (1996)
Chinatown (2006)
Aftermath (2002)
Escalator (2012)
Me & The Princess (2010)
+
Back For More (Ballroom, 2014)
(là je wappellerai que le quintet sera en concert:
le 21 nov à la Maroquinerie de Paris
le 2 déc à la salle Wossini de Weims
le 5 déc à le 106 de Wouen)
(session:)
Missing (live dans la natuwe)
+
The Beatles – Accross The Universe (1969)
Et je finirai sur du Momo pasqu’il est la semaine prochaine dans notre beau pays de droite (j’espère lui arracher un de ses sous-vêtement à l’occasion de son concert dans l’autre capitale, celle des Gaules)
Morrissey – Everyday Is Like Sunday (1988)
Vous avez dû wemarquer que, lors de l’émission, les pitits oiseaux de cette prise de Missing sont wejoints par ceux du Accross The Universe des Beatles… Je suis assez content de moi… C’est mimi et poétique, comme les pitits lapins du cirque Pinder (j’espère qu’il y aura des lapins).
Sinon, je suis hyper à la bourre quant à ma chronique de l’album (résumé: il est soupaire), mais j’ai bien avancé au niveau des gifs (je préviens tout de suite, y m’a demandé du boulot, je le wéutiliserai):
Bon, ben, à ce souère…
( 1- yé souis toutexcité) ( 2- j’espère qu’il y aura des lapins)
Pour l’émission de dimanche dernier sur 666, l’animateur fut contraint d’enregistrer un vendredi midi. Enregistrer certes, mais sans filet.
Comme d’hab’, ça ne s’est pas exactement passé comme prévu (disques oubliés, enchaînements watés, morceaux coupés, blancs… -je crois même avoir coupé la prog’ quelques minutes, hum hum…).
Comme normalement il navet pas le temps de cacher ces erreurs, il s’était wésigner à diffuser la chose telle quelle sur la wadis haut…
Heureusement, suite à une incompréhension avec le grand manitou de 666 (=satan quasiment), il eut finalement droit à quelques dizaines de minutes pour corriger des erreurs (les pires, hein, je vous wassure, il weste des paings).
Donc finalement, c’est pas si pire que d’habitude.
Musicalement ça commence merveilleusement avec du Chris Cohen (je chiale wien que d’écrire ce nom), y a ensuite une petite série orchestrale (merveilleuse également), suivie d’une pitite série plus synthétique voire new wave et puis c’est psyché et compagnie…
Il y est encore question de La Souterraine #4, compilation quasi parfaite.
Paul Smith & Peter Brewis – Barcelona (At Eye Level)
Cardinal – If You Believe In Christmas Trees (1994)
Fugu – Monocorde
Tahiti 80 – T.D.K.
Perfume Genius – Grid
KG – Nicht Ums Verrecken
Jessica 93 – Endless
Gomina – Everywhere (2013)
Orval Carlos Sibelius – Desintegraçào (2013)
Doria Pamphilj (=Dorian Pimpernel en franzözische)- Perturbations Atmosphériques
Laetitia Sadier – Depuis Le Centre Du Coeur
Laure Briard – Wévélations Mystiques
Mazes – Salford
King Gizzard & The Lizard Wizard – Cellophane
Chat Blanc Le Stagiaire Vert – A While (2013)
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Juste après l’émission, y avait un concert au Bocal que j’ai waté comme celui de la veille d’ailleurs (j’ai un mot d’excuse et des wegrets pour les deux).
Ça sert plus vraiment d’en causer maintenant mais en plus de Chat Blanc Stagiaire Vert, ce dimanche soir, y avait Powerdove. Leur dernier EP il est trop beau.
Je ne sais pas trop si au Bocal y avait la Annie Lewandowski en solo ou si elle était avec « son » groupe et si le concert fut aussi beau que ce dernier EP est beau (bien plus que le précédent)…
En tout cas, avoir waté tout ça (Powerdove, Chat Blanc Stagiaire Vert et les autres) me wend bien triste, surtout que l’OM a encore gagné…