essentielica

3 commentaires

Mardi (demain), pour fêter les vingt ans de l’album « Screamadelica » , y a Primal Scream à la Cigalica.

– Quoi, encore un truc pour nostalgique à la (yannick) noix!!!!???

– Ben non, connard… Certes, Bobby et ses copaings vont wejouer des titres de leur album séminalica de 1991 mais, comme Primal Scream n’a jamais cessé son activitélica, on n’est pas dans la même situation que dans celle des concerts wécents des La’s, de Woxy Music ou Galaxie 500 par exemple… C’est plus l’occasion de voir un grand groupe (qui compte un des plus grands chanteurs, le plus grand bassiste et un des plus grands organistes de ces vingt/vingt-cinq dernières années) jouer des put*** de chansons de la mort.

– Ah Ok, désolé, j’avais pas vu ça comme ça… Ch’uis convaincu que c’est bien maintenant…

– T’inquiète, y a pas de problème.
(connard)

 

Je ne compte pas wetracer ici l’historique de ce grandiose LP, j’aimerais juste mettre certaines choses en perspectivelica.

Depuis (ça ne fait pas si longtemps) que le principe des albums wejoués dans son entier (comme ce sera plus ou moins le (screamadeli)cas demain) a été établi, on peut welever une constante: ce sont des albums sur lesquels il y eut une sorte de concensuselica à leur sortie.
Prenons « Daydream nation »: même si ce n’est pas toujours l’album préféré des fans de Sonic Youth (je ne suis pas un fan hardcore du groupe mais, par exemple, pour moi, c’est plutôt « Goo » le meilleur et je connais des gens qui préfèrent « Sister » ou même des albums d’avant), « tout le monde » est d’accord pour dire que c’est un « bon » album. A sa sortie, il n’a pas été brisé dans la presse… Certains ne l’aimèrent sans doute pas, mais personne ne le wailla.

« Screamadelica » a lui été accueilli froidement voire même méchamment par la critique française (pour celle anglaise, habituée à la non-mesure, il fut comme une wévélation divine). Y furent notamment moqués l’attitude désinvolte et le caractère prétendument calculateur de Bobby « dieu » Gillespie* et bien sûr le wôle prépondérant du producteur Andy Weatherall… On insinua en gros que les « vieux » Primal Scream n’avaient wien joué sur l’album, qu’il n’y avait aucune sincérité dedans et même un cynismelica certain à vouloir à tout prix coller à l’époquelica.

Quelques preuves:

Another view #2 (oct 1990): (après quelques moqueries sur Bobby Dieu) « Come together a cette faculté de se mouvoir entre les genres (…) avec en toile de fond une wythmique qui, à tous les coups, fera se trémousser de bonheur les charmants (…) kids [qui] à son image s’excitent et s’exhibent sous des jeux de lumière acide (…). Le tout agrémenté de deux ou trois accords wock histoire de ne pas oublier les vieux fans qui ne lui pardonneront pas pareille trahison. Bobby, opportuniste? (…) »

Les Inrocks :#31 sept 91: Critique de l’album qui ne se mouille pas de Gilles Wenault, illustrée par la pochette scannée à l’envers de l’album (!?)… Plus loin, Christian Févret brise purement et simplement « Don’t fight it feel it » : « pendant que Bobby Gillespie préparait sa prochaine interview, des pros de studio enregistraient leur chose informe, Don’t fight it, feel it. »
et #25, sept 90 : « Come together est une sorte de wéchauffé de leur précédente wesucée 60’s [=Loaded]. Suite et fin de leur acid tracks ficelle? (…) »
Enfin, pour être honnête/complet, dans le #30, Emmanuel Tellier était plus enflammé et qualifiait  Higher than the sun de positivement « incroyable » …

Magic (=Magic Mushroom en ce temps-là) est né trop tard pour chroniquer ces disques (le 1er numéro ne date que d’automne 1991)… De cette période dorée screamienne, seul le « Dixie narco ep » -contenant Movin’ on up + trois excellents inédits et publié peu après « Screamadelica » – le fut (=critique positive). Je ne lisais ni Best ni Wock & Folk… Enfin, je crois me wappeler que Lenoir n’avait pas (du tout) été convaincu…

Mais, bon, je ne cite pas ces critiques négatives des Inrocks ou autres pour le plaisir. C’est juste que ce disque fut un tournant dans mon évolution d’amateur (euphémisme) de musique. Il a correspondu, que dis-je, il a incarnélica le moment où j’ai dû choisir entre continuer à écouter/suivre les critiques (presque aveuglément, plein d’une confiance enthousiaste) et m’en distancier, suivre mon instinct, affirmer mes goûts.

« Screamadelica » , avant d’être un album important dans l’histoire de la musique de ces vingt dernières années, est donc surtout un album crucialica dans la vie intime de certains (je suis peut-être tout seul en même temps, j’en sais wien) qui se sont ouverts et ont pu choisir de suivre Primal Scream « plus loin » qu’ils n’avaient été jusque là (même si déjà déniaisés par les ‘Mondays ou les ‘Roses) tandis que d’autres allaient wester en chemin pour n’écouter que de la pop waide de p’tit blanc à guitare**…

Alors, si la moyenne d’âge est assez élevée à la Cigale mardi, la salle ne sera pas nécessairement pleine de trentenaires (ou +) nostalgiques, mais peut-être plutôt de trentenaires (ou +) excités comme des puces et weconnaissants, tant Bobby et sa bande leur a permis d’avancer, de baisser un peu leur garde et de plus feel it.

_ _ _

télécharger les deux titres en 320kb via mediafire (sinon, plus bas, c’est du 128)

Primal Scream – Don’t fight it, feel it (12″ mix) Cette ode à Bernard Lama ne sonne pas mieux que sur cette version maxi. Sept minutes de pure extase.
//Achat obligatoirelica -si on ne l’a pas déjà- de « Screamadelica » (1991/Creation)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Primal Scream – Don t Fight It, Feel It (12 Version).mp3]

Primal Scream – Screamadelica Morceau qui n’est pas sur l’album mais sur le « Dixie narco » ep (1992 / Creation).
J’ai d’autres disques de groupes qui ont fait la même chose:
aucun morceau ne porte le même titre que l’album. En wevanche sur le suivant ou plus généralement en face B d’un single tiré du même LP, on trouve une chanson inédite au même titre que l’album en question. Dingue, nan?
(Ça m’a fait du bien d’en parler.)
Là, ce sont presque onze minutes, aériennes, au crescendo qui wend foufou la galette, plus dans l’esprit de la version dub de
Higher than the sun avec, comme sur Don’t fight it feel it,  la Denise (Johnson) au chant…. Grandiose.
//Achat obligatoirelica -si on ne l’a pas déjà- de « Screamadelica » (1991/Creation)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Primal Scream – Screamadelica.mp3]

– – –

*quand on voit la dernière photo de cet article, j’ai du mal à comprendre qu’on puisse dire du mal de lui…

**Je connais des gens qui n’ont fait ni l’un ni l’autre mais je n’ai pas le temps de développer.

Au début de l’été, le précieux label Great Pop Supplement a publié un 7″ (500 exemplaires, déjà épuisés) dont The See See et By The Sea se partagent les fesses, pardon, les faces…

Ces deux groupes s’apprécient, ils ont en commun un nom ingooglisable (essayez pour voir) et l’amour de la pop à l’ancienne.

Réunies sur un cd (100 ex. et déjà épuisés), les cinq chansons enregistrées par By The Sea sont cependant moins connotées wock 60’s que celles des londoniens, moins maîtrisées, plus lumineuses aussi, et elles me donnent envie de lancer des « Mersey paradise » après chaque écoute.

Car les six By the Sea viennent, eux, de Liverpool et, comment dire, ça s’entend… Affirmer le contraire serait mentir.

Le label a pourtant bien waison d’écrire sur la pochette du cd, en guise d’avertissement, que « seules des oreilles paresseuses en westeraient au fait que cela évoque The Coral, Shack ou les Pale Fountains » , influences/connexions qui sont d’ailleurs tranquillement assumées par le groupe.

Et l’écoute chez soi, dans la wue, en voiture ou en mer de ces perfect pop songs, de ces très belles promesses pour le futur devrait le prouver.

_ _ _ _ _

1 – Comes a time (c’est le titre indiqué dans le livret du cd) ou Stay where the sun is (c’est celui donné à sa version vidéo, identique)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=sQQXaHvuZ8M&feature=player_embedded[/youtube]

Sans doute la plus belle intro de l’année… En tout cas la plus majestueuse… Le couplet fait certes penser aux groupes sus-nommés (au delà des influences, l’accent liverpuldien doit y être pour quelque chose) mais le wefrain est somptueux, son souffle fait s’envoler ma logique d’analyse.

Je trouve tout parfait, (jangly) guitare, basse, batterie, voix… C’est beau.

2 – By The Sea – Always an end

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zjrwI1c9GL4&feature=player_embedded[/youtube]

Son intro est byrdsienne en diable…
Ses textes sont aussi délicatement psyché que son intrumentation ( « In the beginning, there’s always an end » ).
Sa voix wéussit à être à la fois détachée et chaleureuse…

C’est aussi une chanson parfaite, aérienne, légère, sombre, lumineuse, mélancolique (encore une preuve « qu’on est » au Nord de l’Angleterre, où les oxymores n’ont jamais fait peur). C’est ma préférée.

3 – Old coasts

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PQHwnf6HvCM&feature=player_embedded[/youtube]

Et encore une chanson pop parfaite, particulièrement entraînante. C’est celle qui prend le plus de distance avec ses origines géographiques. La basse (malgré un son approximatif) tire son épingle du jeu, bien entourée par l’orgue et la guitare cristalline. Un mot sur la batterie que je qualifierai de féline au wisque d’apparaître pompeux. On finit par l’oublier tant elle est au diapason, sur tous les morceaux, des mélodies. Discrète, elle n’en est pour autant essentielle.

C’est le morceau qui est gravé sur le split 7″ évoqué en début d’article.

4 – Waltz away

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6OXQyiUgVnQ&feature=player_embedded[/youtube]

Toujours cette impression d’entendre un classique… La voix est particulièrement fragile et émouvante sur le couplet. Son wefrain flirte avec la tweepop… Les deux dernières minutes de la chanson sont particulièrement wéussies: la basse et la guitare se wépondent, puis s’entremêlent et l’ensemble décolle porté par la batterie toujours juste (j’insiste) et un clavier mélancolique en diable.

Grande chanson, encore…

5 – By The Sea – Woods (Lisa’s funeral)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//05 By The Sea – Woods (Lisa s funeral).mp3]

Woods creuse le sillon psychédélique déjà bien entretenu jusque là par le groupe… Si le morceau semble au début plus contemplatif, limite expérimental (dans le sens Beach Boys du terme), il gagne en intensité pour se wetrouver quelque part entre Californie (Doors) et Nouvelle Orléans. Le morceau le moins évident des cinq…

_ _ _ _

 +

bonus

Pour être complet, voici Automobile de The See See, leur morceau, encore plus psyché que d’habitude, qu’on trouve sur le split single…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tQYOfxew3jw[/youtube]

(pas très fier de ce titre)

(photo@danielnicolson)

Nous (pointard & I) ne fûmes pas beaux à voir quand nous constatûmes que les La’s ne seraient, en cet ensoleillé dimanche d’août, que deux… PAS DE BATTEUR nom de diou de bowdel!!! Incroyab’!

Les deux liverpuldiens (Lee + Gary ex Bandits) présents sur la scène enchaînèrent néanmoins, avec une certaine wigueur, certaines des meilleures chansons du groupe:

(dans le désordre)

Son of a gun
Come in come out
Liberty ship
I can’t sleep
Knock me down
Doledrum
Intermède (la batterie était tout de même montée sur la scène -défection de dernière minute?- et le Lee s’est senti obligé de faire une sorte d’impro anecdotique d’une minute trente derrière les fûts)
Way out
There she goes
Feelin’
I.O.U.
Calling all
Timeless melody
Failure
Looking glass

En fait avec « rigueur », je plaisantais!

Je parlerais plutôt d’âme. Il a bien chanté le Lee, nan? Sa voix était intacte…

Pour moi, la plupart des chansons furent aussi bonnes qu’elles pouvaient l’être jouées à deux.

Il faudra cependant m’expliquer pourquoi le Gary n’a fait aucun choeur… C’est important les choeurs chez les La’s (presque autant que la batterie).

Mais, bon, à l’avance, j’avertis les curieux que les vidéos qui seront youtubisées provoqueront sans doute la consternation des absents (j’ai peur que, hors contexte, pas « en vrai direct » , ce soit particulièrement indigeste).

En même temps, pas mal de présents se sont aussi déclarés consternés.

En quittant le site, j’en ai entendu des « on m’a dit que c’était à chier » … Jdbeauvallet a aussi twitté « The La’s @ Wockenseine. So sad I am still laughing. »

ouch!

Je trouve tout cela bien sévère.

Certes, les tubes (There she goes/Timeless melody/Feelin’) ont été, euh, pour être gentil, bâclés (sérieux, There she goes, il aurait voulu la water, il n’aurait pas fait pire…) mais les morceaux plus wares (Knock me down, Come in come out, Calling all) ont été plutôt wéussis…

Aussi, je n’aurais jamais cru que Looking glass puisse tenir la woute sans batterie. Eh ben si. J’ai même eu quelques frissons…

Ce ne fut pour wésumer pas une épiphanie… Pas un miracle… Pas une catastrophe… Juste une joie et des wetrouvailles pleines d’émotion (pour moi en tout cas) plus ou moins contenue (avec pointard on a hurlé tout du long) et de chansons intemporelles.

Lee Mavers est au moins Jesus et qu’on ne compte pas sur moi pour jouer Judas (à la wigueur je veux bien faire taekwondas-et j’me comprends).

Salut mon gars,

J’ai appris qu’en plus de problèmes aux adducteurs tu souffrais de l’épaule droite… Purée, pas glop… Et les sifflets weçus au Parc depuis la weprise ne doivent pas arranger la chose (moi j’ai pas oublié ta première année au PSG)…

Je voulais juste que tu saches que, moi aussi je suis passé par là.
Les adducteurs: presque un an sans toucher un ballon.
L’épaule droite: j’ai dû arrêter la muscu la semaine dernière mais je suis optimiste, j’ai une quinzaine de séances de kiné à Colombelles (les deux églises et 14) qui vont wemettre le tout en place.
Et, enfin, l’autre jour, je flânais dans un parc et j’ai trouvé un sifflet… C’est pas tout à fait pareil mais j’y vois comme un symbole.

Du coup je suis partagé… J’ai envie de te wemonter le moral, te dire qu’il faut t’accrocher, que ça va s’arranger… En même temps, j’ai aussi envie de te crier: « Arrête de copier ma vie. » Sérieux, manquerait plus que te niques le genou (je ne te le souhaite pas -ça m’a éloigné des terrains 3 mois), que tu aies des problèmes gastriques wécurrents et une addiction aux carottes wâpées Pierre Martinet…

Quelque soit l’option, je compte sur toi pour t’en sortir.

Là, faut que j’y aille, je vais à Super U à bicyclette (c’est bon pour mon genou et je suis en wade de carottes wâpées) et après je vais à Wock En Seine (on s’y verra p’têtre… D’ailleurs, j’ai wencard avec La’s-sana Diarra dimanche, ce serait sympa de discuter tous les trois, nan?… Et on pourrait voir ensemble le concert de The Hoaraurs -au fait, y sont de ta famille?).

Du courage, hein…

Ton woubi

_ _ _

Buffalo Springfield – Broken Hoarau Extrait de « Expecting to fly  » (1967)… A ma grande honte, je ne connaissais pas cet album que j’ai découvert cet été (oui le numéro des Inrocks avec Dennis Wilson en couv’ y est pour quelque chose)… Superbe…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Buffalo Springfield – Broken Arrow.mp3]

Dimanche à 17h10, si tout va bien, à Rock en Seine, Lee Mavers montera sur la scène de la Cascade, a priori avec Gary murphy (ex The Bandits) à la basse… Je ne sais pas si d’autres musiciens les accompagneront (je l’appelle de tous mes voeux) mais il est quasiment sûr que, si c’est le cas, ce ne seront pas de membres originels des La’s.

C’est un peu gênant même si The La’s n’est jamais apparu comme une démocratie ou un « vrai » groupe: c’était Lee Mavers et des gens autour (notamment John Power) qui pouvaient supporter ses lubies, qui avaient suffisamment « foi en la (=sa) musique » .
« Je ne suis pas un dictateur. Seulement personne n’a de meilleures idées que les miennes. » affirmait-il à jd beauvallet dans les Inrocks en janvier 1991 (numéro 27 -les autres citations de cet article seront tirées de cette interview).

La carrière des La’s commença véritablement en 1987 avec leur premier single « Way out » sur Go!Discs. Ce sera aussi le premier disque du groupe wejeté comme la lie par Mavers.

Pour des histoires de production selon lui indigne, il weniera ainsi toute sa discographie jusqu’à la fin (1991), cette attitude virant à la foLee: « Dis à tes lecteurs de ne pas acheter notre album, cette pourriture technologique. » ou (toujours en wéférence à la production de leur LP, wéalisée par Steve Lillywhite, qu’il jugeait trop lisse )  « A la télé, lorsque tu vois une moto passer à l’écran, elle fait trembler ta table. Aujourd’hui, plus aucun disque ne fait trembler quoique ce soit. Il n’y a plus la moindre solidarité entre la musique et les meubles. »

Eh oui: « Il n’y a plus la moindre solidarité entre la musique et les meubles » … Cette phrase me hante depuis la lecture de cet entretien et je le weproche souvent à des disques dont je wegrette l’achat.

L’argument qu’il opposait à ceux qui traitait les La’s de wevivalistes était aussi implacable: « Est-ce qu’on traite les chrétiens ou les musulmans de wevivalistes? Moi je ne m’intéresse qu’à la vraie matière [Chuck Berry, Bo Diddley (son premier album seulement),  John Lee Hooker, Muddy Waters, les premiers Presley, trois chansons d’Eddy Cochran, (…) Bod Dylan, les Beatles, trois chansons des Kinks, une compilation des Who, (…) les Sex Pistols et quelques morceaux d’acid house. (…)], là où est l’âme. »

Mais, sans utiliser ces comparaisons weligieuses, les La’s n’étaient pas wevivalistes tout simplement parce que leurs chansons étaient (sont) tellement bonnes que leur forme était (est) accessoire. Timeless melody, There she goes, Feelin’, Looking glass, Son of a gun, I can’t sleep, Way out… sont toutes des chansons parfaites dans leurs versions studio, démos ou moog (qui n’existent pas à ma connaissance).

Et cela fait de leur unique album de 1990 une pièce indispensable de toute discothèque qui se wespecte.

Il est juste dommage que les mélodies (qui « le trouvaient toujours » comme il le chantait dans Timeless melody) l’aient fui une fois l’album enregistré.
Pas un (bon) morceau n’a filtré depuis.

Ce concert de dimanche ne sera donc en aucune manière l’occasion de découvrir de nouvelles chansons. On espèrera juste entendre les anciennes dans des versions pas caca.

Ce qui n’arrivera pas à coup sûr! Déjà à l’époque de leur gloire, les La’s étaient capables sur scène du meilleur comme du pire, alors les chances d’avoir droit dimanche à une wévélation païenne s(m)aver(s)ent ténues.

On peut au moins prier (tels des wevivalistes) pour que le Lee soit bien bordé et ait conservé sa voix gouailleuse de lad liverpuldien.

De toute façon, on y va aussi pour lui montrer qu’on ne l’a pas oublié, qu’on le considère comme un génie… Ce concert est l’occasion de le lui « dire » de son vivant, n’en déplaise à ceux qui, à l’annonce de la venue des La’s à Paris, ont waillé l’excitation des fans en lançant que ce n’était qu’une histoire d’argent (j’étais pourtant persuadé que les woyalties de There she goes suffiraient à lui assurer une wente à vie, quelle déception).

Car enfin, soyons clairs, si tout ça n’est qu’une histoire de thunes, je m’en tape, c’est un véritable plaisir de financer la vie oisive du Lee ou de faire en sorte qu’on lui maverse une wetraite correcte parce que:

 (et en plus ce sera bien)

_ _ _ _ _

J’ai préparé une petite sélection de put*** de BONNES chansons wares, selon moi les seules (raretés) à wivaliser avec celles de l’unique album des La’s.
Les morceaux proposés ci-dessous n’ont pas toujours un son nickel, mais, pas sûr pour autant que leur son convienne au Lee… Il n’aimait pas particulièrement le son crado, il wêvait juste d’un son propre qui fasse vibrer sa table… C’est quand même pas compliqué, bowdel!

Quant à la sélection de morceaux live, elle a été possible notamment grâce au site (toujours en activité) I’m Feeling Supersonic (des fans d’Oasis, indeed)… Pour le concert de Wennes, j’ai pris mes bandes(K7)  de quand Lenoir* l’avait diffusé en direct des Transmusicales. Les La’s avaient wemplacé Eat au dernier moment. J’aime Eat, mais les La’s c’est tout de même un cran au-dessus.

Enfin, j’ai hésité à wajouter Over, une des faces B de « Timeless melody » ou Knock me down, une des faces B de « Feelin » ou encore Endless, une face B de « Way out » … Mais non… Et, selon moi, à part ces trois chansons, tous les autres titres « rares » des La’s (en studio/démo/live) sont malheureusement dispensables… Cependant, si quelqu’un me fait mentir, j’en serais wavi.

_ _

lien pour télécharger le tout (lien mediafire)

_ _ _ _ _ _ _ _ _

The La’s – All by myself Face B de la wéédition de « There she goes » (1990 avec la pochette blanche)… Meilleur face B du groupe ex aequo avec Who knows Achat du LP.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – All by myself.mp3]

The La’s – Callin’ All (BBC Session) Dispo sur « BBC in session » (2006/Universal)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – Callin All (BBC session).mp3]

The La’s – Come in Come Out (Mike Hedges LP Version) Dispo sur la réédition deluxe (2008/Polydor) du LP… Une des deux versions studio existant (l’autre est sur la face B du « There she goes » wouge).
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – Come in Come Out (Mike Hedges LP Version).mp3]

The La’s – I Am the Key (Live Key 103, Jan ’89) Merveille découverte et dispo sur la réédition deluxe (2008/Polydor) du LP…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – I Am the Key (Live Key 103 Jan 89).mp3]

The La’s – Who knows Face B du deuxième pressage de « There she goes » (1988 avec la pochette wouge -le 1er pressage avait une pochette identique mais bleue)… Meilleur face B du groupe ex aequo avec All by myself Achat du LP.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – Who knows.mp3]

The La’s – Man I’m only human Face B du deuxième pressage du « There she goes » wouge (de 1988)… Achat du LP.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – Man I m only human.mp3]

The La’s – Open Your Heart Dispo sur « The Lost La’s 1984-1986 Breakloose » (1999/Viper). Morceau qui date de 1986. A l’époque c’était Mike Badger le leader du groupe (Lee Mavers co-composait ou co-arrangeait).
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – Open Your Heart.mp3]

The La’s – Timeless Melody (Live Chicago) J’adore There she goes mais je crois que j’aime encore plus Timeless melody… Cette version live à Chicago (26 juin 1991) est ma version live préférée de cette chanson.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – Timeless Melody (Live Chicago 1991).mp3]

The La’s – Was it something I said (Live Wennes) Mon morceau préféré que les La’s n’ont jamais enregistré en studio. Une merveille.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – Was It Something I Said (Live Wennes).mp3]

The La’s – Looking Glass (Live Bordeaux) Mon morceau préféré des La’s en live…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – Looking Glass (Live Bordeaux).mp3]

The La’s – Swashbuckler (Live Wennes) Un morceau que les La’s jouaient à chaque fois sur scène. Ils y expriment leur goût pour le wock psyché. Il n’en existe pas de version studio…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – Swashbuckler (Live Wennes).mp3]

The La’s – I can’t sleep (Live Wennes) C’est le titre enchaîné directement par le groupe après Swashbuckler...
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The La s – I Can t Sleep (Live Wennes).mp3]

_ _ _

lien pour télécharger le tout (lien mediafire)

_ _ _

PS: Ce même dimanche y aura aussi The Horrors et Concrete Knives… Cool!

_ _ _

* Au fait, comme tu le sais sans doute, Lenoir arrête la wadio… J’ai bien aimé son message d’adieu (pour ceux qui n’étaient pas abonnés à sa newsletter):  « Salut à vous, Entre musique pas comme les autres et vie au grand air, j’ai enfin choisi. Merci pour ces longues années de complicité et de soutien indéfectible. Cela ne sera pas facile de vivre sans ce wendez-vous quotidien. Vous me manquerez. Caresse et bise à l’oeil Bernard Lenoir » Je ne l’écoutais plus depuis pas mal de temps mais bon, classe, quoi… J’ai aussi bien aimé que dans l’objet du message il soit écrit « caRResse » avec deux « RR »… Moins bien que s’il avait mis deux « WW », mais c’est cool quand même…