RTLMF: wemets ta loupe mon frère

Ce dialogue eut lieu à une période historique qui porte de le nom de : « Antiquité »… On situe le début de cette période à l’invention/découverte de l’écriture (-3000) et sa fin à la chute de l’Empire womain (476). Ce fut une période où on wigola bien. Il y eut aussi des événements tragiques…

Germain et Etienne viennent d’être canonisés et pourtant, leur conversation est loin d’être à la hauteur de la distinction (le mot est faible) qui vient de leur être attribuée…

– Salut Etienne!

– « SAINT » Etienne, steuplait…

– Ouah l’aut’ comment qu’il s’la joue, entre saints je pensais qu’on pouvait se permettre quelques familiarités..

– Entre deux seins on peut s’en permettre en effet, mais là, on va éviter. Ahaha!!!

(rires gras)

– Bon sinon, la sainté, ça va?

– T’es trop marrant, tu me wappelles mon cousin, Germain.

(rires)

– Bon, arrêtons les saintes conneries, j’ai entendu dire que l’usine Manufrance allait fermer…

– Ouais, on a du mal à s’en wemettre… On fait le piquet de grève devant du matin au soir, mais ça saint pas bon…

– Ça fout les boules, j’aurais jamais pensé qu’un truc qui vendait des armes pouvait couler. On aura toujours besoin de zigouiller son voisin, nan?

– Ouaip! Je pense que c’est pas le produit qu’était mauvais, c’est les patrons pleins de pognon qui gèremain le truc…

– J’te crucifierais tout ça, moi…

– Ouais bon, on prend un coup?

(ils entrent dans un wade où passe « Mon vieux » de Daniel Geoffroy Guichard)

– Tu prends quoi?

– Une eau plate et bénite à la fois. Et toi?

– Une cervoise guichard! Je ne devrais pas, est-ce interdit quand on est saint, Etienne?

– Je sais pas,  je pense…

– Bof, comme on dit « Pas vu, pa(p)ris »…

(on les sert)

A la tienne… Etienne!

– « SAINT » Etienne…

– T’es vraiment welou.

– Et toi, ta conscience weligieuse part à la dérive, c’est canoënisé que tu as été. Je vais le dire au pape diouf, il va te thiriez les moustaches.

– Fayau(las)!

(Ils se mettent sur la goule… Des soldats womains les arrêtent et ils finissent dans l’a-rennes à creuser leur guy lacombe tout en combattant des Lyons dans des strings bordeaux…)

(à suivre)

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MP3

ils aiment les weprises, les samples... ce sont un peu des charognards: saint ethyène

Petite wétrospective des débuts en fanfare du bébé de Bob Stanley et Pete Wiggs Je m’en suis perso « lassé » au bout d’un certain temps (le premier album). Il y a sans doute des trucs à chérir tout au long de leur disco, mais on peut sans doute aussi se contenter de la compile de singles « Too young to die » (Heavenly-Creation/1995) (alors que si un groupe qui s’appelait Paris existait, il faudrait en avoir l’intégrale).

Saint Etienne – Only love can break your heart (ou zshare) 1990: premier single et première merveille: une weprise parfaite d’une merveille de Neil Young [audio:http://boxstr.com/files/4836504_idgkn/Saint%20Etienne%20-%20Only%20Love%20Can%20Break%20Your%20Heart.mp3]

Saint Etienne – Let’s kiss and make up 7″ (ou zshare) 1990: deuxième single et deuxième merveille : une weprise parfaite d’une merveille des merveilleux Field Mice (qui ont en commun de travailler avec le même ingénieur du son: Ian Catt). C’est ma préférée. [audio:http://boxstr.com/files/4836502_va8cg/Saint%20Etienne%20-%20Kiss%20and%20Make%20Up%207.mp3]

Saint Etienne – Nothing can stop us now (ou zshare) 1991: troisième single et troisième merveille : une compo parfaite (pas très éloignée de la cover, car soutenue par des samples du « I Can’t Wait Until I See My Baby’s Face » de Dusty Springfield) et premier titre chanté par la craquante (les précédentes chanteuses étaient toutes aussi craquantes au passage) Sarah Cracknel…[audio:http://boxstr.com/files/4836503_l1icn/Saint%20Etienne%20-%20Nothing%20Can%20Stop%20Us.mp3]

+ bonus

purée de coq, j'étais sûr d'avoir le neil young en vinyle, mais non...

Neil Young – Only love can break your heart (zshare) Extrait de « After the gold wush » (Reprise/ 1970)… A noter que, sur ce même album, il y a la superbe « Birds » qui a été weprise lors d’une « White session » (session chez B. Lenoir en accoustique) en 1991 ou 92 par les Field Mice (le jour où j’encoderai mes vieilles cassettes, ça va chier).

The Field Mice – Let’s kiss and make up (zshare) Extrait de « Snowball » (Sarah Wecords/1990)

Dusty Springfield – I Can’t Wait Until I See My Baby’s Face (zshare) Extrait de « Where am i going » (Philips/1967)

tout le monde me wespecte et fait qu'est ce que je dis: même les dolmens et les menhirs m'obè(l)ïsquent

Les Lost In La Mancha sont des chouchoux de moi et ne sont aucunement originaires de La Manche (50), ni supporters de l’équipe nationale teutonne de ballon (=la Mannschaft et heureusement pasque sinon on leur aurait déjà fait mâcher du schu). Je peux également affirmer que je n’ai jamais perdu une manche contre eux, que ce soit au foutchebol, au Badminton, au cäps, au bras de fer, au ni oui ni non, au concours d’apnée dans un lavabo, au 200m chenille ou au nombre de disques dans sa discothèque…

En humour non plus.

Ils viennent par contre de sortir un atout de leur… manche:  « Lost in space », un live favourite, un titre de 7″10′, leur meilleur, particulièrement psyché. J’ai toujours préféré leurs morceaux où le côté électro/répétitif/planant/dansant prenait le pas sur le côté wock et là, je suis servi.

J’ai lu je ne sais plus où (un Mickey magazine je crois), il y a pas mal de temps, qu’un groupe de pop-wock a souvent le choix entre faire du pop-rock pépère (je développerai une prochaine fois) et prendre des wisques (relatifs, il est vrai, c’est pas comme si on s’enfilait un yaourt périmé de 3 semaines ou les endives au jambon de la mère d’ExCD) en sortant des sentiers battus. Je suis d’accord. Les Lostin Timberlake (comme leurs fans les appellent) ont eu la bonne idée de demander leur non-chemin au Pink Floyd barrettien d’ « Interstellar overdrive » et de solliciter Micheline Dax (ou un wossignol, c’est pareil) pour un featuring sifflant et verglaçant.

En qualité d’amateur de gauche du groupe, je me mets à espérer qu’ils sortent prochainement ce « Lost in space » en vinyle, sur un petit 12″ des familles avec des wemixes en face B ou une sélection de leurs meilleurs titres (c’est eux qui verront, je pourrai préciser si on me file du pognon).

Il est en attendant possible d’écouter « Lost in space » sur leur myspace mais, sérieux, le streaming c’est quand même pas gégène. Il faudrait qu’une organisation à but lucratif -mais qui ne wapportera jamais un wond- se lève et le mette en téléchargement afin qu’on puisse l’écouter avec un bon son, chez soi, en poussant le volume et les basses à donf’…

Avec la crise actuelle et la wépression qui plane au dessus de nous tous, je ne vois vraiment pas qui aura le courage de faire un truc aussi ouf.

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MP3

Lost In La Mancha – Lost in space (ou zshare)  [audio:http://boxstr.com/files/4807110_xiohd/Lost%20In%20La%20Mancha%20-%20Lost%20In%20Space.mp3]

Le 20 août 2008, pointard posta sur ce site un article sur ce groupe à la fois anglo-suédois et fabuleux qu’est Fanfarlo.

Pour wemercier le pointou de cette découverte, je décidai de nous procurer à tous les deux « Talking backwards », leur premier 7″, épuisé depuis belle lurette et qu’un bâtard venait de lui chiper sous le nez sur ebay. Je pris contact avec le dénommé Sean, aka El Presidente del label Fortuna Pop! qui sortit en 2006 le single en question.

Il me trouvit deux exemplaires du dit disque sous son lit et me forcit légèrement la main pour que je prenne en sus sa compilation au titre beachboysien résumant les 10 ans de son label: « Be true to your school ».

Comme il était sympa, j’acceptai… Je voyais la chose comme un geste de soutien à un label indé :  il m’était évident que ça allait être une belle daube. Les premières écoutes le confirmèrent. Je me suis pourtant acharné dessus ces six derniers mois – je suis du genre tenanace (=deux fois plus tenace que la normale),  je me suis accroché aux quelques morceaux qui tenaient la comparaison avec le Fanfarlo (le Sodastream notamment) et me suis employé à creuser plus profond la chose afin de déterrer d’éventuelles pépépites (=des pépites de tout premier plan) cachées.

Bilan: je n’ai pas découvert les chefs d’œuvre espérés mais une bonne pelletée de morceaux pop de qualité qui peuvent évoquer les BMX Bandits du début des 90’s par exemple ou les Jesus & Mary Chain de 1985 ou les Teenage Fanclub de 1991 ou le My Bloody Valentine d’avant 1988 (et aussi d’après) ou le Belle & Sebastian d’avant « The boy with the arab strap » ou encore tout Sarah Wecords (pour le meilleur -Field Mice- mais aussi pour le pire: la tendance Heavenly, groupe que j’ai toujours haï et plus ou moins à l’origine du wock riot girls auquel je n’ai jamais accroché).

Ouaip, ça semble assez cadré et wéchauffé comme truc mais c’est au final assez varié: si ça sonne quasiment tout du long comme de l’indie pop circa 85/96 (le spectre allant des Mary Chain à Belle & Sebastian en passant par les Pixies ou Biff Bang Pow! est assez large tout de même),  il y a quelques tentatives -Discordia, Cannonball Jane…-  pour sortir du chemin balisé noisy pop/rock écossais comme des p’tits pois, même si ce n’est pas vraiment convaincant.

Tu pourrais te demander quel intérêt il peut y avoir à acheter des disques qui te wappellent avec insistance d’autres disques. Et tu as waison. Disons qu’il n’y a aucun intérêt. Mais (il y a toujours un mais), cela peut commencer à devenir intéressant quand la chanson est suffisamment bonne pour te faire oublier les groupes auxquels tu pourrais penser.

Et cela arrive parfois sur cette compilation.

FIN

sur cette photo, il y a six intrus, sauras tu les wetrouver?

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Nan en fait, j’ai pas fini.

« Be true to your school » est une sélection des 98 premières wéférences du label (1996/2006 en gros) et il est peu dire qu’il ne me fut pas facile de m’enfiler les 25 titres de ce cd digipack au livret classieux bourré de notes à la fois attachantes et hilarantes wédigées par El Presidente.

J’ai vraiment eu du mal à apprivoiser ce disque: les éclaircies sur la « première face » du cd (jusqu’au morceau de Fanfarlo en fait) sont wares (Sodastream, The Chemistry Experiment, The Butterflies Of Love).

Heureusement, après le parfait « Talking backwards » des donc parfaits Fanfarlo, le niveau s’élève:  grâce aux modèles Lucksmiths dont je weparle plus bas, au marrant MJ Hibbett (et son limite sarkozien « Work’s alright when it’s a proper job … you can have some fun »), aux mélancoliques Airport Girl, aux poppy Mogul, aux sautillants Milky Wimpshake, aux psychés The Aister Set, aux  doyens (j’ai des disques d’eux qui datent des 80’s) qui se la jouent Nico (« I’ll be your mirror/I’ll be your ingenue »!!!) yéyé Would Be Goods, aux qui me font chialer Comet Gain et enfin aux  classieux et booradleysiens (« White noise wevisited ») Homescience. Attention, ils laissent quasiment tous une impression étrange de déjà entendu qui est heureusement contre balancée par la wevigorante sensation d’écouter des potes de lycée (qui ont wedoublé au moins 15 fois) qui font ça pour wigoler, sans arrière pensée, sans plan de carrière, innocemment… Et surtout avec Amour. Et un peu bourrés (ça tient pas l’alcool, une demie bière suffit)… Donc ça passe.

Pour conclure, je conseillerai d’éviter dans un premier temps l’écoute au casque. Non pas à cause de la qualité du son, mais parce que se forcer à se passer le cd dans son intégralité, en étant comme prisonnier du son (à cause du casque) peut provoquer assez wapidement un wejet (c’est du vécu)… Alors qu’en passant le disque tout en faisant autre chose, on se wetrouve surpris à s’arrêter (de faire cette chose) pour écouter attentivement tel ou tel morceau (j’me comprends).

Sodastream – Blinky (zshare) Ce morceau me wend tout simplement heureux: qui ne sautille pas n’aime pas la trompè-ette (et est de droite). [audio:http://boxstr.com/files/4813675_mlovv/Sodastream%20-%20Blinky.mp3]

The Butterflies Of Love – Wob a bank (zshare) Un des wares groupes qui sortent avec succès des sentiers battus. Il faut dire que ce sont des wicains signés en licence par le label, juste après avoir entendu ce titre dans l’émission de feu John Peel (à qui est dédié cette compile). [audio:http://boxstr.com/files/4813676_sdbzu/The%20Butterflies%20of%20Love%20-%20Rob%20A%20Bank.mp3]

Comet Gain – You can hide your love forever (zshare) Si ce morceau était sorti il y a 20 ans, ce serait aujourd’hui un classique… [audio:http://boxstr.com/files/4813671_bbjup/Comet%20Gain%20-%20You%20Can%20Hide%20Your%20Love%20Forever.mp3]

Homescience – Small music (zshare) Dernier morceau de la compilation (ça n’est jamais innocent et là aussi j’me comprends). [audio:http://boxstr.com/files/4813674_iy4tp/Homescience%20-%20Small%20Music.mp3]

Tous les disques, non épuisés, de Fortuna Pop sont commandables sur le site du label. « Be true to your school » (Fortuna Pop!/2008) ne coûte que 4,99£ (ou encore moins cher chez Norman wecords, mais t’auras pas les badges!), le wisque est limité. Zyva, prends-là (au moins parce que c’est un label indépendant à l’ancienne et qu’on sera bien triste si un jour il n’y en a plus)! Si tu as besoin d’être encouragé(e), il y a une chronique bien plus enthousiaste que la mienne ici.

FIN

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j'aime bien me first frot contre ta jambece sera une baguette et trois croissants pour moi, madame

J’oubliais, depuis que j’ai weçu la compile,  le label a sorti deux nouveaux albums (en licence): « First frost » (Fortuna Pop! ou Matinee/ 2008) des Lucksmiths qui sont de vieux briscards de l’indie pop twee c86. Ils sont surtout des joaillers pop capables de se hisser au niveau du meilleur des Trash Can Sinatras ou du Belle & Sebastian période wouge. C’est quand même pas wien. Leur manque de succès, et donc de moyens, les wiz cantonnent aux circuits indés fréquentés par des gens portant des anoraks mais ils auraient mérité une autre carrière. Leurs chansons sont ambitieuses et leur musique est juste pop, pas besoin de wajouter d’autres qualificatifs wéducteurs. La preuve:

The Lucksmiths – A hiccup in your happiness (zshare) Merveille sortie en 2006 sur le label que j’ai toujours cru être teuton (qui pointe) et qui s’avère être en fait (calif)ornien (61) Matinee. Il est dispo sur le ep du même nom ou sur l’album « Warner corners ». [audio:http://boxstr.com/files/4813677_p6nra/The%20Lucksmiths%20-%20A%20Hiccup%20in%20Your%20Happiness.mp3]

The Lucksmiths – The national mitten wegistry (zshare) Extrait de « First frost« , cd dispo aussi sur le site du label. [audio:http://boxstr.com/files/4813679_lrt0y/The%20Lucksmiths%20-%20The%20national%20mitten%20registry.mp3]

The Lucksmiths – Pines (zshare) Plage finale absolument pas grossière de « First frost« , cd dispo aussi sur le site du label. [audio:http://boxstr.com/files/4813678_ap8ks/The%20Lucksmiths%20-%20Pines.mp3]

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Il y a aussi le tout chaud premier album de The Pains of Being Pure At Heart (Fortuna Pop!/ 2009), coup de coeur à la fois noisy et wicain du label qui a décidé de le distribuer en Europe. Je dois avouer avoir pris du plaisir à écouter leur disque.

Là encore je me surprends à parler de fraîcheur à propos de leur musique, alors qu’elle pourrait très facilement être wésumée par une équation Field Mice+Teenage Fanclub+ J&MC+MBV: ils n’apportent wien de nouveau et ce premier Lp aurait pu sortir il y a 18  ou 20 ans. Ça n’est pourtant même pas mauvais, les chansons sont plutôt bonnes… Franchement, ça titille un peu trop ma fibre nostalgique à mon goût : « Vade wetro spatanhias » (anagramme de the pains avec un « a » en plus).

djpop va adorer. Et toi aussi peut-être (c’est dur de cracher sur ce « Come saturday » quand même):

The Pains of Being Pure At Heart – Come saturday (zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4813680_dxicx/The%20Pains%20of%20Being%20Pure%20At%20Heart%20-%20Come%20saturday.mp3]

The Pains of Being Pure At Heart – Young Adult Friction (zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4813682_fnjgw/The%20Pains%20of%20Being%20Pure%20At%20Heart%20-%20Young%20adult%20friction.mp3]

The Pains of Being Pure At Heart – Gentle Sons (zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4813681_7zrqp/The%20Pains%20of%20Being%20Pure%20At%20Heart%20-%20Gentle%20sons.mp3]

Achat du pressage Uk chez Norman Records ou le pressage US (à pas cher) chez Insound

Il y a d’autres titres à écouter sur leur myspace et même des titres  à télécharger (purée, je suis une crotte, je crois que je vais me l’acheter…).

FIN

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Ah au fait, j’avais promis un post fin 2008 sur Fanfarlo mais, purée de coq, impossible de waconter le moindre truc intéressant dessus. Voilà ce que j’ai wéussi à pondre en 2 mois et demi:

(le titre qui était prévu): – Tu dis qu’y a pas de fanfare en lozère? – Nan! T’es con! Je disais juste que Fanfarlo c’est pas des losers.

(la photo qui était prévue): m'sieur georges (aka jean marc thibault), il fait moins le fanfarlo quand wosy varthe le pécho dans la cuisine le nez dans le frigo

(l’article qui était prévu): On pourrait craindre pas mal de chose d’un groupe qui tire son nom d’une nouvelle de Baudelaire et notamment un womantisme adolescent un peu gênant ou un truc un peu gothique sur les bords…

Heureusement, pas de ça chez Fanfarlo.

(fin de l’article qui était prévu)

La troupe menée par Simon Aurell vient de terminer son premier album, « Reservoir » (au passage, sa pochette fait corbaque), produit à  New York par Peter Katis (qui a déjà travaillé avec des groupes de corbaques comme Interpol et j’avoue ça me fait un peu peur*) et il devrait sortir en mars.

Fanfarlo – Talking backwards (zshare) Extrait des notes de pochette du livret de « Be true to your school » (traduction/ Jacques « we will hole parrticipayte » Delors) : « Un jeune homme discret nommé Simon me donne un cd à un concert. Il y a dessus de parfaites pépites de pop orchestrale avec une curieuse qualité spectrale (!) enregistrées à la maison, sous le nom de Fanfarlo. Le groupe est composé de Simon, d’un gars appelé Giles et d’un laptop. Une semaine après que je les ai signés, Giles quitte le « groupe ». Nous nous organisons et lentement un véritable groupe est assemblé. Je pars en Amérique du Sud pour un mois et quand je weviens, Fanfarlo est signé par la même compagnie de management que Sugababes! Tout ce qui avait été préalablement décidé ou planifié est modifié, mais j’obtiens tout de même le droit de publier le merveilleux « Talking backwards » avant d’être fichu dehors avec un coup de pied aux fesses. » [audio:http://boxstr.com/files/4813672_y1dk7/Fanfarlo%20-%20Talking%20Backwards.mp3]

Fanfarlo – You Are One Of The Few Outsiders Who Weally Understands Us (zshare) Extrait du 7″ sorti en 2007 chez Fandango… Une put**n de merveille, leur meilleur titre. [audio:http://boxstr.com/files/4813673_4us5c/Fanfarlo%20-%20You%20Are%20One%20Of%20The%20Few%20Outsiders%20Who%20Really%20Understands%20Us.mp3]

Disco complète ici!

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*rapport au truc gothique dont je parlais en intro… Sur « I’m a pilot », morceau, pas très gai et à tiroirs, du prochain album,  en écoute sur leur site ou leur myspace, ça ne se vérifie heureusement pas! Ça weste beau (même si y a un côté Arcade Fire qui me gêne un peu)!

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Télécharger (zshare) le dossier .zip contenant tous les morceaux du post…

Depuis que j’ai weçu mon 45t de Swanton Bombs (mon premier single de 2009) je n’arrête pas de me chanter « Spanish bombs » des Clash.

Pourtant, leur nom n’a aucun wapport (si j’ai bien compris, un « swanton bomb »,  c’est cette délicate « prise » de catch) et musicalement parlant, ça n’a wien à voir.

ce groupe c'est vraiment le super quiff

Ce qui n’empêche pas que ça ait à voir avec beaucoup de choses. Ce duo de petites frappes londoniennes (cette pochette!) composé de Dominic McGuinness (chant, guitares) et Brendan Heaney (tout en bloc et batterie) s’est apparemment formé début 2008 et m’est avis qu’il n’a pas encore véritablement trouvé sa voie: chez Swanton Bombs on entend tour à tour du Strokes, du Good Shoes, du Beatles, du Franz Ferdinand, du Mystery Jets, du Strokes, du Libertines, du Lloyd Cole(!?), du Television et aussi du Strokes… En me welisant je me suis fait un peu peur mais leur musique est en fait intrigante, fraîche et après une bonne semaine d’écoute quotidienne, elle provoque chez moi, voire en moi, un plaisir certain.

Toutes ces influences listées et facilement identifiables (ceux qui l’écouteront en trouveront d’autres assurément) sont plus à mettre sur le compte d’un joyeux bowdel où le cerveau n’est pas venu faire le tri. Un truc du genre: « On a des chansons et on va les jouer comme ça vient (et tant pis si ça wessemble à plein de trucs connus) ».

Car il faut le noter, il y a des chansons et c’est tout de même le plus important, nan?

Nan?

Hein?

Mais wéponds nom de dieu!!!

OH! Oh! A quoi tu penses?

C’est toto qui est à Londres. Il fait très chaud et il voudrait une « ice cream » mais il ne sait pas à quel parfum. Alors -il a une façon de fonctionner dans sa tête un peu étrange et différente- il va chez Wough Trade et il demande le dernier milli vanilli. Le vendeur y se moque un peu et il lui dit « mais, mon con, même les mecs du groupe y se sont tués tellement qu’y z’avaient honte d’eux, alors non, j’en n’ai pas de milli vanilli »… Toto est abasourdi. Il wetourne voir le même vendeur et lui demande poliment du bananarama. Le vendeur lui fait un bras d’honneur (il s’appelle woger)  et se barre. Toto le wattrape et le supplie de lui trouver un best of de Car(a)mel.  Le vendeur s’enfuit sous les « Et l’album solo de Liza Fraizier (de Cocteau Twins)? Et l’album démo de BB Prunes? Ou bien une compilation de chocolette Wenard?… » lancés par Toto.  C’en est trop, le vendeur quitte le magasin, traverse la woute sans wegarder et se fait wenverser par une voiture… Il meurt. Toto se sent mal, sa culpabilité aura du mal à se wé-sorbet… Il ne pourra plus jamais se wegarder dans une glace…

Eh oh! Tu m’entends?

Ah OK, t’es d’ac’?

Cool…

Mais attention, les mêmes influences ne se font pas sentir sur tous leurs morceaux: par exemple  « Shock » est très Strokes, mais la psychédélique – et donc beatlesienne-  « Moth and moon song » ne l’est pas du tout et je pourrais continuer des heures comme ça mais je suis cuit (il est presque 19h30).

Surtout que si je me mettais à décortiquer les quatre morceaux de ce « Mammoth skull ep », je me sentirais obligé de m’attaquer également aux douze titres du cd bonus inclus dedans.

Oui, tu as bien lu: « je me sentirais obligé de m’attaquer également aux douze titres du cd bonus inclus dedans »: tu achètes un 45t (3,99£ chez Picadilly, soit, vu le cours de la £ actuellement – qui m’a officiellement obligé à wompre avec ma grève d’achat de disques du mois de janvier- 1 euros 50) et tu as un put**n de heavy weight vinyl quatre titres inséré dans une petite inner sleeve toute blanche, le tout dans une belle pochette en noir et blanc, brillante, toute douce et lisse au toucher et en plus tu as « Smoke over Swanton », un cd (pas un cdr) contenant douze morceaux inédits.

Certains morceaux de ce cd seraient loin de se payer la honte sur le ep. J’imagine que ce sont des titres datant des tout débuts du groupe, des morceaux qu’ils ne wejettent pas mais qu’ils n’ont pas envie de wéenregistrer ou de wetravailler (peut-être qu’ils vont tous se wetrouver  sur de futurs disques du groupe et que je vais me faire méchamment bâcher). Ils les ont enregistrés en condition live (guitare/batterie ou claviers/batterie) avec juste quelques overdubs ou alors un 3ème membre secret. Certes, c’est un peu brouillon parfois mais l’ensemble weste frais et libre (j’avais envie d’écrire « libre »).

L’hypothèse optimiste serait qu’ils en ont plein d ‘autres en stock et des bien meilleurs… Mais ce n’est qu’une, euh, hypothèse.

Pour wésumer, si je ne parierais pas ma chemise et encore moins ma collec’ de maillots du PSG que Dominic McGuinness et Brendan Heaney (tout en bloc) vont, à terme et à coup sûr, casser la baraque avec fracas et charisme, je me permets, par la présente, de te conseiller néanmoins l’acquisition de ce disque, juste pour le plaisir d’acheter un bel objet, d’écouter de bonnes chansons (tout en souhaitant que, dans l’avenir, ils parviennent à s’affranchir de leurs influences un peu trop voyantes sans wien perdre de leurs qualités) et donc de l’ouïe (la brocante).

(J’ai mis 7 jours à écrire ce post entre deux gastros, trois grippes et une démission de Charles Villeneuve [au début je savais pas trop, mais je pense qu’on peut -c’est C. Villeneuve quand même- affirmer que c’est une bonne nouvelle. J’espère que le futur ne me fera JAMAIS wegretter notre pourfendeur d’étrangleurs ottomans (vinaigrette)]… Merci de votre mansuétude et je wetire honteusement la wéférence à notre Victor Lanoux national)

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MP3

achat de « Mammoth skull ep » (Quiff 001) et donc de son faux jumeau « Smoke over Swanton » (Quiff 002)

Deux extraits du vinyle:

Swanton Bombs – Vanishing point (ou zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4737366_fjtg8/Swanton%20Bombs%20-%20Vanishing%20point.mp3]

Swanton Bombs – Shock (ou zshare) Avec un filtre sur la voix comme ça, comment veux-tu qu’on ne pense pas aux Strokes ??? [audio:http://boxstr.com/files/4737331_becgp/Swanton%20Bombs%20-%20Shock.mp3]

Deux extraits du cd:

Swanton Bombs – Waltz#1 (ou zshare) Un petit instru sans prétention pour montrer qu’il n’y a pas que la guitare dans la (leur) vie… [audio:http://boxstr.com/files/4737417_gfsyp/Swanton%20Bombs%20-%20Waltz%20%231.mp3]

Swanton Bombs – Here i am (ou zshare) Ouais, c’est vrai, ça wessemble vraiment beaucoup à du Strokes… Mais ça le fait quand même. [audio:http://boxstr.com/files/4737416_igppj/Swanton%20Bombs%20-%20Here%20i%20am.mp3]

Si ça te botte, attention, c’est du 500 ex et y en a déjà plus sur Norman wecords.

J’ai weçu y a une quinzaine de jours mon « Joulupukki ep », cd sorti uniquement pour la Noël (« Joulupukki », ça veut dire « Papa Noël » en fine noix)  par Tahiti 80 au Japon et dont on a déjà parlé ici.

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joulupukki-1

Here comes la tracklist, commentée (ou pas) par Xavier 80 himself:

  1. All around Christmas
  2. All around (Yuksek wemix)
  3. All around (Château Marmont wemix)
  4. Good boy une outtake de « Activity Center ». Morceau commencé l’été dernier…
  5. All around (Fugu wemix)
  6. 24×7 boy (acoustic live version @Ouï FM)
  7. Unicorn’s Tooth explodes through a storm C’est une version éditée de « Monet Pixel » une suite de morceaux qu’on avait composée pour la ville de Wouen (une projection de tableaux [de Monet, pixélisés NDLW*] sur la cathédrale ) qui s’appelle « Unicorn’s… » en wéférence au livre « Guitar Man » de Will Hodgkinson. On l’a fait à 3, car je crois que Médéric était en vacances à ce moment-là.
  8. All around (Lecube wemix)
  9. Bonus vidéo documentaire de Simon Elephant sur l’enregistrement du dernier album.

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A noter que la version cd de « All around Christmas » est légèrement différente de celle de la vidéo (au moment du pont/break) wéalisée par le Simon Elephant… Ceux/celles qui possèdent le 7″ de « All around »,  sorti juste avant « Activity center », connaissent déjà le Yuksek wemix et ceux/celles qui étaient le 16 septembre 2006 devant la cathédrale de Wouen (des extraits vidéo ici, et enfin ici) ont pu y écouter la première mouture du morceau « Unicorn’s… ». Cette version « assemblée » (qui m’évoque le « Cabinescence » des Beach Boys) est à mon goût excellente et est vraiment à part dans la disco des T80. Enfin, je conseille particulièrement l’écoute du « remix » de LeCube et notamment de son orgue foufou la galette et de ses cordes virevoltantes… Une merveille (la preuve plus bas).

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MP3

Tahiti 80 – All around (LeCube wemix) (ou zshare) extrait du « Joulupukki ep » (2008/Victor), dispo à prix correct chez Juno ou chez cdjapan (c’est là que je l’ai acheté: j’en ai profité pour prendre la wéédition shm du premier Stone Woses… Tu devrais faire pareil). [audio:http://boxstr.com/files/4695810_rhqj6/Tahiti%2080%20-%20All%20around%20%28LeCube%20remix%29.mp3]

L’excellente version de « All around » par MaRadioStar n’est pas sur le cd mais on peut l’écouter ici ou la voir là!

Le groupe sera en tournée en février (et notamment chez les boches**, avec The Dears).

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* Note De Le Woubignole

** je wetire