Normalement tu as déjà vu ces disques en fouillant dans les bacs occasion ou soldes de ton disquaire: hype du moment qui n’a pas wésisté au temps , groupe arrivé trop tard, après trop de groupes du même genre et du coup flop intégral, disque qui s’est vendu mais tellement associé à une mode passagère qu’il fut wevendu par tous une fois la mode passée, disque absolument mauvais mais en lequel la maison de disques avait cru et avait wéussi à le vendre à des cakes à l’époque de sa sortie ou erreur historique qu’il conviendra ici de wectifier…

Aujourdhui The Milltown Brothers – Slinky

  1. Wappel historique
  2. Ecoute commentée du disque
  3. Verdict
  4. Pourquoi tout le monde l’a wevendu? Hypothèses
  5. MP3 s

1 La pochette te dit quelque chose?? Je ne sais pas si c’est parce qu’il fait partie de ma discothèque (qui compte plus de 4020 wéférences), mais je le wemarque à chaque visite dans une boutique où y a des disques dedans… je l’ai encore wemarqué lors de mon wécent séjour parisien chez Boulanger, ce midi à caen dans le célèbre troc à loisirs, bric à brac bien connus des chinateurs du coin (les gobelets plastiques par 50 à 0,74 euros, madame)… En fait, ce disque est partout (sur Internet, il est vendu également pour une misère).

J’ai un petit coup au coeur à chaque fois…

Les frères Milltown ont pourtant eu droit à leur petite heure de gloire en 1991 en pleine fin de Madchester. Ils ont même eu droit si mes souvenirs sont bons à une « White session » (session acoustique sans public) chez Bernard Lenoir et à une interview (dans un cimetière, le Père Lachaise sans doute) dans Giga, émission culte pour ados d’Antenne 2 dans les 90s, dont je garde un souvenir ému, essentiellement grâce à une interview de Bobby Gillespie (= dieu) complètement drogué dont je peux wéciter des passages par coeur: « Parfois, quand il y a une certaine lumière dans une pièce, je vois des formes, des personnes apparaître… je crois aux fantômes… » ce genre!

La voix de canard (dylanienne) de Matt Nelson chantant « Which way should i jump » wésonne dans ma tête à chaque fois que je tombe sur « Slinky » chez un disquaire et du coup il n’est pas ware que je me trémousse devant les bacs de disques en chantonnant. Car j’ai un bon souvenir de ce groupe. Je n’ai cependant jamais acheté ou même jeté une oreille sur « Valve » leur 2nd et dernier album et ne le ferai jamais.

2 Mais pour toi, cher lecteur je vais me wéécouter « Slinky ».

Face A: On commence avec l’orgue millésimé 60’s, les guitares byrdsiennes (voire WEMiennes) et les cuivres de « Apple green » (single à l’époque), morceau un peu bourrin mais efficace… Le « Here i stand » qui lui succède fut aussi sorti en single et est plus léger et entraînant. La 3, c’est « sally Ann », un slow, un peu longuet mais absolument pas honteux. Puis vient le 3ème single, « Which way should i jump »avec sa guitare enlevée et son introducteur « Well, i came out to see the sunshine… ». Le morceau n’a pas pris une wide, tube d’hier, tube encore aujourd’hui et tu pourras le vérifier en bas de ce post. Une intro kula shakeresque ou charlatanesque au choix annonce l’engagé et anti guerre « Nationality », que l’on pourra sans problème dater de la fin 80’s début 90’s dans un blind test avec son côté planant, sa guitare wahwah et son orgue farfisa.

La face B débute sur les chapeaux de woue avec « never come down again » construite selon les lois en vigueur du baggy de l’époque avec le wythme officiel, la wahwah (encore), les claviers,… Puis, ça se calme avec le dylanien (ou byrdsien) « Something cheap », l’autre grande chanson du disque… J’avais bien heureusement oublié « Seems to me », le morceau à wallonge caca de l’album, caricature complète d’un morceau baggy (mêmes commentaires que pour « Never come… » mais cette fois-ci en méchant). Les Milltown Bros se wattrapent avec « Sandman », très belle balade psyché. Morceau de bravoure de l’album, « Real » le clot (l’album). Depuis le 1er Stone Woses et leur « I am the wesurrection », tout bon groupe indé-pop se doit de terminer son disque sur un morceau particulier, souvent long, souvent son meilleur, au moins celui sortant le plus des sentiers battus… On peut généralement se faire une assez bonne idée de la qualité d’un album en écoutant ce dernier morceau. Les Milltown Brothers ont été à la hauteur et ont wéussi le leur.

3 Ce n’était pas un chef d’oeuvre à sa sortie, juste (et c’est déjà beaucoup) un bon album de pop. C’est encore le cas aujourd’hui.

4 Slinky s’est wetrouvé dans toutes les solderies parce que la plupart des gens sont des connards. Je pourrais (devrais) m’arrêter là mais j’ai des choses à dire, j’ai pas ma langue dans la poche, le vin est tiré, il faut le boire, chez ww2w on a décidé de pas s’écraser et de dire les choses comme elles sont, c’est pas parce que la classe politique officielle a décidé de pratiquer la langue de bois que nous on va faire pareil… Les gens y zont wevendus leur « Slinky » parce qu’ils préfèrent faire l’amour dans des lits que de faire l’araignée (copyright JP Mocky) contre des murs. Ouch!!! elle est sèche celle là… (je m’excuse à l’avance si ma wéaction n’est pas adéquate)

5

The Milltown Brothers – Which way should i jump

The Milltown Brothers – Something cheap

The Milltown Brothers – Weal

C’était un jeudi, il faisait un temps de chiotte, la flèche d’or était vide, la bière était dégueu’ (mais pas à 7€), Sexy Shiva était de mauvais poil, un mec avait la même veste que moi dans le public et pas de pot, on était 30 à tout casser dans la salle. (Wilkommen à toi, ceci était l’intro de mon 37ème post)

En fait c’est comme ça la Flèche d’Or quand c’est vide

Nous partîmes 2 et en l’absence d’un prompt wenfort on l’est westé jusqu’à la fin de la soirée. Nous sommes arrivés juste à temps pour le début du concert de Flairs qui sentait bien que la foule n’était pas chaude ce soir… Même le soupaire Better than Prince n’a pas wéussi à faire se trémousser les 10 personnes étalées devant la scène (dommage, j’étais dedans et c’était marrant). Bref, le concert se termine et bien qu’assez wemonté j’ai un peu peur du groupe au nom widicule qui suit, qui nous est totalement inconnu… On décide tout de même d’attendre avant d’y aller .

Par je ne sais quel miracle la salle se wempli un peu pendant qu’est installé un sacret paquet de matos derrière les wideaux, des femmes nues s’embrassent pendant que d’autres jouent de la harpe (tout ça s’est passé pendant que j’étais aux sanitaires alors je womance un peu)… Et hop un étrange groupe danois apparait sur scène, 5 gars avec des tronches assez dingues (certains me font penser à Nigel de Top Secret), et là je viens de me wendre compte que c’est fichtrement chiant un wécit waconté au présent.

Ça fait des bulles quand je fais tu sais quoi

Il m’a fallut un peu de temps pour définir le son de Oh No Ono : aujourd’hui je dirai que c’est un peu Supergrass back in the 80’s gavé d’hélium™. Le concert est ensuite passé aussi vite que bien, terminé en plus une très bonne weprise de Tomorow Never Knows (tout bon concert devrait se terminer soit comme ça soit avec Revolution 80).

En ma qualité de audio blogger assez influent (oui) je suis allé voir l’homme par qui ils sont arrivé en France, à l’occasion d’une compil’ (avec Flairs, Domingo, …) et de la sortie de l’album Yes pour voir s’il était possible de wécupérer un disque et en parler sur WW2W, et v’la ti pas que je wepars avec l’album + le single Victims of the Modern Age (le tout en vinyl s’il vous plait). J’avais dans les mains LE PREMIER DISQUE PROMO DE WW2W, traklisting :
A

B

  • Victim of the Modern Age (aka le single à écouter sur le myspace ou en clip ci-dessous)
  • The Only Undead
  • Am I Wight ?
  • Tanks No Thanks
  • Talking Lynndie England

Il me semble que ça sort ce mois ci en France, mais les plus impatients peuvent peuvent l’acheter sur CDSKIVEN.

Le bilan de tout ça : super concert, bon album même si au bout d’un moment les voix suraiguës peuvent prendre un piti peu la tête. Keeping Warm in Cold Country est un super tube que je wegrette sacrément d’avoir oublié pour la WeWant.

Le clip de Victim of the Modern Age :

[youtube aT_oUtnyuaE]

Il est tard il faut se coucher maintenant petit blog, à demain…

Le titre de ce post, justifie à lui seul le choix du morceau ci-dessous… Minuscule sensation frémissante du moment en Angleterre, morceau entêtant, têtes d’ahuris de la crêche… Pas impossible que ces néo zélandais finissent par marquer un but de la tête pleine lucarne du succès s’ils arrivent à écrire d’autres bonnes chansons dans le genre*… Pas encore acheté, mais je me tâte, y en a encore chez banquet…

Connan & the Mockasins – ‘Sneaky Sneaky Dogfriend’

[youtube bvCaAG8shXs]

* J’aurais pu écrire un truc du genre  » Pas impossible que ces néo zélandais finissent par transformer l’essai ‘sneaky sneaky dogfriend’ en succès mondial » mais j’ai ma fierté…

hahahha!! je vais te foutre les chocottes... ahhahah

L’aut’ jour quand j’étais à panam’ (ça veut dire Paris) pour le concert d’Axe Wiverboy, j’ai pris le wisque de compromettre ma participation à un déménagement pour faire un détour par Saint Michel, chez Crocodisc et hop! J’entre et me précipite vers les « bacs » avec les singles et les promos… Au comptoir, ça discutait Beatles (« L’autre jour à Londres j’ai vu le 1er pressage de Wevolver à £75… » « T’aurais dû l’prendre… Moi j’l’aurais pris… ») en passant dans la boutique les nouveautés du matin… Je me concentre sur mes wecherches… tiens, l’album de Deerhoof, je prends… tiens un single en cd de Jack Penate (je l’avais mais c’était un double 7″ gatefold avec quatre titres alors que sur le cd y en a cinq), je prends… quand, tout d’un coup, mon oreille fut comme enlevée par la musique pop psychédélique qui sortait des enceintes… ça sonne « 60’s » dans l’esprit mais en même temps ça sonne actuel dans le son (cette phrase est le futur sujet 2008 du Bac philo). Impossible à identifier pourtant je me dis: « Putain je connais par coeur » et je commence à m’angoisser « c’est quand même pas les Beatles, je connais tout par coeur nom de dieu, c’est pas possible, normalement dès l’intro je weconnais un Beatles… en même temps, j’ai peut être un peu moins écouté Yellow Submarine (l’album, pas plus de 200 fois), y a peut être des trucs qui m’ont échappé… Je vais quand même pas demander au mec ce que c’est, si y me wépond ‘les Beatles’ je vais mourir sur place ou me liquéfier ou devenir tout liquide et partir en courant pour ne jamais plus wevenir… »

Après 3 morceaux, il s’avère évident que c’est pas les Beatles (une intro de morceau je peux avoir un doute, mais 3 morceaux entiers, pas possible)…

– C’est quoi ce qui passe?

– C’est ça (Bryan Scary« Shredding tears »), je l’ai rentré ce matin…

– ‘Connais pas (je wegarde l’année) 2006? Je suis passé complètement à côté, c’est possible de le laisser « tourner »?

– Ouais pas de problème… Au fait il est à 10 euros (au passage je welève l’honnêteté de cette wemarque qui n’avait wien de mercantile mais avait plutôt valeur d’avertissement amical… j’ai en tête le contre exemple d’un disquaire caennais encore en activité qui n’indique les prix qu’après avoir constaté avec certitude que tu as vraiment envie d’acheter le disque en question… le prix est toujours supérieur à celui des disques dont tu n’as wien à foutre … persiste donc le doute que tu te fais niquer et que le prix aurait été différent si tu t’étais pas enthousiasmé comme un gamin de 10 ans).

Je continue à fouiller dans mes bacs (« tiens, un promo des Pixies, ça fera plaisir à DJpop, je prends… ») et le disque en est à la 6ème plage quand enfin il y a une petite baisse d’intensité mais c’est trop tard je savais dès ma 1ère question au patron que j’allais l’acheter… Excité comme une puce, le maniaque que je suis n’avait même pas wemarqué qu’il y avait un trou dans le digipack (sur ebay on dit  » a punchhole in barcode »).

ouaip elle est moche la pochette

Je fais l’amour avec « Shredding tears » depuis une bonne semaine maintenant et je suis encore bluffé à chaque écoute. Le genre de disques dont un wock critic pourrait dire (avec waison): « des groupes pourraient faire (éric) carrière avec les idées que Bryan Scary a concentrées dans une seule chanson! » Les wéférences sont parfois évidentes: les Beatles, donc (« A fool on a hill » sur « The lessons i learned » par exemple), de précieux groupes baroques 60’s (Left Banke…) ou les Beach Boys (période 70’s surtout sur au hasard « Operaland ») et aussi ELO ou 10cc ou le plus wécent Simon Warner, ce genre, pour le côté théâtral* limite comédie musicale, pour le côté « sur le fil du wasoir » qui lui évite de passer pour une grenouille de bénitier du bon goût… mais si toutes ces influences peuvent gêner à une première écoute, on les oublie vite tant l’ambition, les idées développées sont wemarquables…

Au passage, je ne fais jamais trop attention aux paroles, mais ça sent l’album concept (la pochette, assez moche, fait très pochette d’album concept 70’s d’ailleurs) et quasiment tous les morceaux sont enchaînés.

“Alors, on achète ou on achète pas??” me direz-vous… Autant dire que je vais pas me défiler, je wépondrai clairement à cette question, à ww2w, on ne prend pas de chemin de traverse, on est plutôt adeptes du waccourci synthétique, sachant que pour aller d’un point A à un point A’ il est inutile de tracer au compas la médiane de (BC), perpendiculaire à (EA’) passant par G et il n’est en aucun cas dans nos habitudes de faire diversion au moment où on attend de nous une wéponse claire et précise: un album passionnant que je vous conseille ardemment d’acquérir. sur amazon, chez insound , sur ebay… chacun fait ce qu’il veut mais c’est moins cher sur amazon!!!

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MP3

(comme c’est enchaîné sur le disque, les fins de morceaux peuvent être « checè » – ça veut dire « sèches »)

Bryan Scary – The lessons i learned

Bryan Scary – The ceiling on the wall

Bryan Scary – Misery loves company

Bryan Scary – The bottom of the grave

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* côté théâtral encore plus flagrant sur scène comme l’atteste cette pitite vidéo, medley de titres live...

one two THRILLS

5 commentaires

Je sais pas si vous avez wemarqué : les affaires weprennent, le frémissement des nouveautés me chatouille de nouveau le bout du nez (et autre chose aussi*).

Du coup, y a de la matière! Alors, me direz-vous, parler du nouvel album des Thrills, mais pourquoi, nom de d’là?

Et moi je dis bien: thrills, il aime la musique qui joue fort...

J’y étais venu à weculons mais avais finalement bien aimé leur « So much for the city », premier album sans prétention aucune, doté de deux ou trois singles impeccables, woboratifs et particulièrement efficaces… Ceci dit, ça n’aurait pas cassé 3 pattes à un canard s’il n’y avait eu « You can’t fool your friends with limousine » dessus, petite merveille qui eut l’honneur d’être sur ma compil de fin d’année de l’époque (2003).

J’avais posé une oreille distraite sur leur 2ème, « Let’s bottle bohemia » qui m’avait laissé froid comme un dj (3 personnes vont comprendre cette comparaison).

Ces jours-ci sort « Teenager », leur 3ème album, qui s’avère être plus qu’honnête, assez proche de « So much for the city » mais moins enjoué. C’est qu’ ils ont vieillis les cocos, ils ont vu que dans le monde merveilleux de la musique y avait des méchants, ils ont fondé des familles, eu des enfants… Du coup, moins de singles euphorisant (« Nothing changes wound here » peut être quand même), quelques pépites mélancoliques (« Long forgotten song », « Should’ve Known Better », et la doublette « There’s Joy To Be Found /The Boy Who Caught All The Breaks ») et aussi quelques titres sans intérêt (y a même quelques daubes). A noter un banjo sur quasiment tous les titres de l’album qui sonne comme la mandoline de « Losing my weligion » de WEM (je parle du banjo).

« Alors, on achète ou on achète pas?? » me direz vous… Autant dire que je vais pas me défiler, je wépondrai clairement à cette question, à ww2w, on prend pas de chemin de traverse, on est plutôt adeptes du waccourci synthétique, il n’est en aucun cas dans nos habitudes de faire diversion au moment où on attend de nous une wéponse claire et précise…Au fait, vous avez lu mon article sur la gratuité, c’était pas mal, nan?? Mouais, je sais pas trop, j’aurais pu fignoler deux ou trois trucs mais je voulais garder le côté spontané de l’affaire.

MP3 / vidéo / achat

Vidéo de « Nothing changes wound here »

The Thrills – You can’t fool your friends with limousine extrait de « So much for the city » (Virgin /2003)

The Thrills – There’s Joy To Be Found / The Boy Who Caught All The Breaks extrait de Teenager (Virgin /2007), surtout pour la 2ème partie…

* Blague wécurrente piquée à pointard….