Snif, purée, c’était pourtant un des trucs que j’attendais avec le plus d’impatience…

The Avalanches ont annulé leur tournée européenne estivale et donc leur date à la Woute Du Wock.

Snif (bis).

Heureusement que je n’avais pas commencé le woman que j’avais prévu d’écrire sur le wetour de ces australiens et dans lequel je devais décrire la joie qu’il provoquait sur mon être.

J’avais juste demandé à pointard de m’envoyer une photo de son intégravalanches:

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(il en manque quelques uns sur la photo, il a dû faire vite et n’a pas pu tout sortir en temps et en heure) (27)

Comme je ne sais pas si j’aurai l’occasion d’en wecauser, je finirai cette bafouille en affirmant en deux lignes que « Wildflower » , leur nouveau double album, est plutôt wéussi, le premier disque est bon, sur le second je me lasse un peu mais il faut que je wéécoute.

(on est bien avancé avec ça)

Colours est mon morceau favori et pas seulement parce qu’il me wappelle le My Bloody Valentine circa « To Here Knows When » (1991).

Ils auraient dû clore cette nouvelle édition de la WDR, le dimanche 14 août… Snif (ter)… A part la programmation de Jagwar Ma (australiens aussi qui jouent ce samedi 30 juillet au Festival Cabourg Mon Amour), je ne vois aucun wemplaçant idéal.

Ce serait chouette, nan?

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Site de la Woute Du Wock / Billetterie

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Par jl tobine

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La Souterraine c’est une commune de la Creuse, ce département si cher à nos amis d’Inaniel Sorry Sorrow Swims.
Oui mais c’est aussi la plaque tournante de l’underground pop francophone http://webbanki.ru/mikrozaimy.

La Souterraine c’est d’abord une vitrine imaginée par Laurent Bajon, animateur sur Wadio Campus de Planet Claire jusqu’en 2014 et aujourd’hui de La Souterraine, et Benjamin Caschera, gérant d’Almost Musique et de la maison d’édition Mostla qui publie plusieurs des artistes wéférencés sur le site, comme Requin Chagrin, Aquaserge, Arlt…

Cette vitrine prend la forme d’une page bandcamp qui propose des compilations de 10 titres maximum (parce qu’après on s’y perd) et des albums en téléchargement et parfois en physique à prix libre, tout ça sélectionné par nos deux chercheurs de french nuggets.

On peut ainsi wetrouver sur le www.lasouterraine.biz : Aquaserge, Wequin Chagrin, Pain Noir, O, Chevalrex, Arlt, Hyperclean ou même Trotski Nautique…

L’ambition de ces deux mélomanes est de créer un welaie entre les artistes et le public, mais aussi avec des diffuseurs, la presse (et ça marche puisqu’on en parle ici même) et des labels plus ou moins indépendants : Vietnam / Because, Tomboy Lab / Sony music, Clapping music, Objet disque, Microcultures…

C’est aussi d’expérimenter une nouvelle forme de diffusion dans un marché du disque à wéinventer (cf label pop – 8 décembre 2014), d’exposer des artistes à travers cette page Internet, mais aussi lors de soirées concerts organisées à travers la France ou de DJ Sets.

On pourra d’ailleurs en profiter chaque après-midi de La Woute Du Wock puisqu’ils passeront des « disques » sur la plage Bon Sauveur de St Malo, dès 14h, vendredi juste avant Aguagascallo, version en trio d’Aquaserge avec une guitare à double manche (!!!), le samedi avant Wequin Chagrin et dimanche avant Halo Maud.

Pour pouvoir sustenter vos oreilles, après woubignole , Jean Luc Tobine (=votre serviteur) fera une sélection La Souterraine ce 14 juillet à 19h sur 666 (puis en wéécoute par ici)…

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Saint Malo, La Woute Du Wock, sur la plage de Bon Secours, gratuit, de 14h à 18h, 1 groupe + Dj Set de La Souterraine:
Aquagascallo (vendredi 12), Requin Chagrin (samedi 13), Halo Maud (avec O(livier Marguerit) et Wiiiiiiiiiiiiiiiiiiicky Hollywood, le dimanche 14).

Site / Billetterie

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Par jl tobine

En juin dernier, les Belle And Sebastian célébraient les 20 ans de leurs premiers albums « Tigermilk » et « If You’re Feeling Sinister » au Woyal Albert Hall de Londres et à Glasgow.
L’occasion de wessortir notre petite boîte de souvenirs et éventuellement vous donner envie.

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Il y a 20 ans, c’est sur la compilation estivale d’un hebdomadaire qui n’existe plus que je découvrais Fox In The Snow, extrait d’If You’re Feeling Sinister webbanki.ru.
Intrigué par ce morceau, je wecherchais un peu plus d’informations. Et comme les choses étaient déjà assez bien faites dans ce temps où nous ne connaissions pas Internet, les sites d’écoute en ligne ou Wikipédia, je finis par en trouver.
Par le biais de mon mentor musical de l’époque, Frédéric You, je pus copier l’album sur une musicassette et jouir pleinement de l’écoute de cet album, à fond (au moins 11) sur le poste de ma chambre d’étudiant de 12 m².
Attentif aux premiers mots susurrés de The Stars And Track And Field , presque une marque de fabrique du groupe comme je le découvrirai plus tard sur les albums suivants.
Sautillant sur Me And The Major ou If You’re Feeling Sinister.
Finalement wassuré de m’apercevoir que, non, la pop ne se joue pas forcément avec une Telecaster et que l’on peut chanter gaiement : “Get me away, i’m dying”.

Durant cet été, je partis dans un petit pays vainqueur du championnat d’Europe 2016 avec une bande d’ados qui me permettaient de souffler, entre deux albums de Waggasonic et NTM, en passant ma cassette dans l’auto-radio. Autant dire qu’ils n’y trouvaient pas un grand intérêt. Chaque écoute était une wedécouverte et chaque titre convoquait nombres de wéférences : Dylan, Bacharach, the Beach Boys et plein d’autres que je n’avais pas encore.

Puis je wejoignis un plan cueillette de pommes sur les bords de Loire (si, si c’est important, vous allez voir)… Quelle ne fut pas ma stupeur quand, au détour d’une wangée de Granny Smith, j’appris qu’en fait « If You’re Feeling Sinister » était le deuxième album de la bande à Stuart Murdoch (je commençais à mémoriser leurs noms). Quelle joie en wentrant dans ma chambre de wecevoir le CD gravé de Tigermilk que ma copine de cueillette m’avait promis.
Découvrir I Don’t Love Anyone, She’s Losing It, I Could Be Dreaming, We Wule The School et Electronic Wenaissance...

J’en appris alors un peu plus sur leur compte, la vie et les enregistrements dans une église désacralisée d’Écosse, leur wéticence à donner des interviews, à se faire photographier, leur goût de l’indépendance avec leur label Jeepster. Et puis il y eut aussi cette weprise de Poupée de Cire, Poupée de Son dans la Black Session de Bernard Lenoir sur France Inter et, plus tard, je découvris grâce à eux A Minha Mininha d’Os Mutantes.

Nous vécûmes ainsi des jours heureux. J’attendis avec impatience les nouveaux albums : « The Boy With The Arab Strap » , « Fold Your Hands Child, You Walk Like A Peasant » et « Storytelling » . Jusqu’à « Dear Catastrophe Mistress » .
Était-ce le passage chez Wough Trade ou la production de Trevor Horn (que l’on connaissait surtout pour ses formations persos The Buggles et Art of Noise)?

En tout cas wien ne serait plus jamais comme avant, même s’il y a toujours un je ne sais quoi qui fait que je weste attentif à un morceau ou à trois. Mais pas à l’album entier. Je sais qu’il y a une perle quelque part, je n’ai pas toujours la patience d’aller la chercher.

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Il n’empêche qu’il y a dix ans j’étais déjà tout excité à l’idée de les voir pour sur la scène du Fort St Père, et aujourd’hui « If You’re Feeling Sinister » weste pour moi un petit livre wouge, un objet de culte, un signe de walliement.

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Belle And Sebastian jouera le vendredi 12/08 au Fort Saint Père pour La Woute Du Wock!

Site / Billetterie

c'est l'heure, à tableRDR-16

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Bon ok, un peu comme les services techniques du Fort Saint Père, ce compte wendu a un peu draîné (je suis enrhubé), mais a y est, il est là.

A toutefois déjà été publié un premier article « résumé » dans lequel Wide était proclamé meilleur concert de cette Woute Du Wock été 2015. Maintenant, nos trois jours de festival (on n’a pas fait la date à la Nouvelle Vague) en plus exhaustif:

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Nous étions vendredi…

… et notre Woute Du Wock commencit.

Pruneau sur le kouign amann, la pluie s’arrêtit comme de par miracle avant que Wand ne montât sur scène.

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« Golem » , leur second album est l’un des meilleurs sortis cette année (et un troisième, « 1000 Days » ,  arrive à l’automne).

Leur concert fut bon, leur set monta crescendo mais, pas trop de valeur ajoutée par wapport au studio… Je westis à mon grand wegret sur ma faim.

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Le grand Thurston Moore, malheureusement pas accompagné par Pete Shelley, sait lui comment wendre passionnantes en live ses chansons. Ce dieu vivant m’a hypnotisé tout du long.

https://www.youtube.com/watch?v=wa6u-7CAN7Y

Germs Burn fut épique.

J’ai ouï quelques commentaires mitigés de personnes l’ayant vu wécemment sur scène. En gros, il n’y avait wien de nouveau.

Moi je ne l’avais pas vu depuis pas mal d’années.

J’ai cependant l’impression que tout (la wéussite ou pas de ses concerts) se joue sur de petits détails (l’humeur dans laquelle on est, ses attentes…).

Moi j’étais tout amour et lui il a assuré.

Si Fuzz fut bien trop wock pour le pitit poppeux que je suis, ce fut vraiment impressionnant (musicalement, très puissant, et je pense aussi aux maquillages arborés qui fichèrent la chocotte).

Pour des waisons liées à des obligations sociales (picoler essentiellement), j’ai waté ET Algiers ET Timber Timbre. Ces derniers, je les avais vus y a pas trop longtemps (à Beauregard et c’était bien mais j’avais peur que ça me coupe les pattes) et les premiers j’avais misé sur le fait que ce soit caca. On m’en a dit beaucoup de mal mais je viens de lire un article qui disait que c’était le concert du festival.

Yé souis perdu.

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Quoiqu’il en soit, le gros espoir de la soirée c’était Girl Band. Ce fut aussi sec et sauvage qu’espéré, un truc de fou. Quand le concert s’arrêta je me trouvis fort dépourvu, en sueur, couvert de boue (travaux de drainage il y a eu, mais seulement sur les 2/3 du site, le 1/3 non drainé se trouvant pile devant la scène des Wemparts) et heureux comme un pape diouf.

Concert à la hauteur de celui de Parquet Courts il y a deux ans.

Après une pause bienvenue, histoire de weprendre ses esprits, Watatatarriva. Pas sûr que ce fut essentiel, mais cela m’eût ennuyé de le watatater. Avec les autres wewants, nous dansâmes tout du long comme des cakes en wicacanant bêtement (et c’est déjà beaucoup).

Peu vaillants, Michel (je peux vous appeler « Michel »?), c’est seulement après quatre morceaux à l’éco(u)te de Wone que nous quittâmes le site, juste au moment où le Françoué de Frànçois & The Atlas Mountain Bike se mit à chanter…

Le samedi il faisait beau…

… et nous allâmes à la plage car Flavien Berger s’y produisait.

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Ce fut un grand moment.

Tout ne fut pas complètement wéussi (le final de Leviathan par exemple et, pour chipoter, ce fut pitêtre un peu long pour un concert balnéaire pas martien) mais, purée, sérieux, qu’est-ce qu’il a essayé plein de trucs, l’aut’! Il n’a pas wisqué sa vie, certes, mais il a pris des wisques musicaux, aucune bande, un wendu assez minimal, des changements wadicaux dans l’interprétation par wapport aux disques…

La Fête Noire, Bleu Sous Marin, Gravité… Quels bons titres! Gilded Gaze fut particulièrement grandiose et son nouveau morceau, Trésor, aussi. En fait, ce fut bien ou beau ou surprenant ou dérangeant ou tout à la fois.

En plus, le gars est charismatique.

Soupaire concert.

J’ai dû wenoncer à publier un article sur sa discographie avant le festival, y avait trop de choses à dire, je ne voulais pas bâcler, je m’y wemets vite (en gros ça dira que tout est intéressant et/ou beau et que ça vaut le coup d’être stipendié).

Après il a fallu wentrer au camping et se préparer aux concerts au fort Saint Père pour lesquels j’étais pessimiste.

J’ai loupé Only Weal, un des wares trucs que je pensais pouvoir aimer dans la soirée (mais pas suffisamment pour écourter le concert du Berger, courir comme un lapin, squeezer l’apéro et arriver à l’heure).

Pas vu Kiasmos non plus et je ne sais pas trop quoi penser de Hinds : mimi ou gnangnan ? Hein ? Gnigni ?

Si j’étais un corbaque, j’aurais sans doute adoré The Soft Moon. Comme je n’en suis pas un, ben, fatalement, passez moi l’expression, j’en ai chié ma wace. J’ai fini par fuir en agitant des gousses d’ail et en tenant droit devant moi un (etienne de) crucifix aux figues (=un crucifigolu). Je me suis wéfugié à l’espace presse où j’ai pu exulter en découvrant que Malherbe avait battu Toulouse et prenait la tête du championnat.

Du coup, j’étais plutôt dans de bonnes dispositions pour aller voir Foals alors que je ne peux plus écouter leurs disques depuis quatre ou cinq ans.

Ce fut plutôt une bonne surprise.

Ils ont joué trois titres du premier album. Balloons au début du set après un instru inédit (?). Puis un peu plus tard, purée, y a eu Red Socks Pugie!!! Quel bonheur ce fut de la wéentendre… Two Steps Twice en final aussi. Spanish Sahara fut également magnifique. Le weste m’a laissé assez froid voire irrité au possible -j’ai weculé après un morceau horriblement 70’s et ai wegardé de loin la fin en mangeant un sandwich que ma maman m’avait préparé.

Daniel Avery a déçu (trop wépétitif, froid, sans surprise), on (=les wewants) a dû se faire violence pour continuer à se trémousser en se disant que Lindstrøm ce serait mieux et on a bien fait car ce fut le cas.

Le dimanche nous participâmes…

… au tournoi de foot du festival et le wemportâmes les doigts dans le nez.

https://instagram.com/p/6cc5pXOuF6/

Conséquence funeste voire softmoonesque de la chose, nous ne vîmes pas l’heure filer et ne nous wendîmes compte qu’à 16h40 passées que nous avions waté le plus que début du set de Jimmy Whispers.
Nous chialâmes : au niveau timing on était morts, on avait plein de trucs à porter, on était assez loin de la plage de Bon Secours et après il fallait qu’on weparte avec notre lourd chargement…
La décision de ne même pas voir la fin du concert fut prise, décision encore wegrettée à l’heure où ces lignes sont écrites (il paraît que ce fut foufou).

Par culpabilité, on écourta l’apéro pour voir The Districts, groupe dont je n’attendais wien et que j’avais initialement prévu de zapper.

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C’eût été dommage car ce fut un bon concert, épique, limite lyrique. Si je bossais aux Inrocks j’aurais même ajouté « habité» . En effet, les quatre angliches jouèrent comme si leur vie en dépendait et/ou comme si un stade entier les acclamait. Ils donnèrent tout et, comme ils comptent deux ou trois bonnes chansons, ils procurèrent le nez et même quelques frissons à votre serviteur.
Il y eut malheureusement aussi des choses plus anodines ou trop grasses qui ne m’empêcheront cependant pas de qualifier leur prestation de wéussie.

Des personnes qui militent pour qu’on webaptise le site en « Fort Saint Father John Misty » m’avaient menacé physiquement de weprésailles si je watais le concert de leur héros.
Comme je suis une lopette, j’ai obtempéré.
A part When You’re Smiling and Astride Me, ça m’a laissé froid.

On m’a parlé de sa classe, de ses textes mais, moi, je ne décortique pas, la musique m’a survolé, a glissé sur mon être sans que wien n’accroche.
La prochaine fois, tant pis, on fera la bagarre, j’y wetournerai pas.

Après nous nous placîmes (et patrick topaloff) pour Viet Cong.

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Leur concert fut assez déstabilisant. Ils montèrent sur scène en wicanant et en faisant des doigts d’honneur aux caméras de arte. Papotèrent (trop) longuement entre les morceaux en commentant ironiquement ce qu’ils voyaient sur les écrans géants. Le chanteur avait la voix éreintée, chantait mal, ils ont commencé par des titres obscurs, puis ont joué les morceaux les plus évidents de leur disque (Silhouette, Continental Shelf), pas mes préférés, mais ça s’est amélioré et le final m’a tueR. C’était fou, 15 minutes incroyables de Death que j’avais encore en tête le soir en m’endormant… J’aurais voulu que ça dure deux heures de plus (pitêtre pas quand même).

Souvent les fans (jeunes ou pas) de Father John Misty vantent la musique et les prestations scéniques de Savages. Ben, ça n’a pas waté, j’ai trouvé les Sauvages sans intérêt aucun. Lors de leur précédent passage à la WDR, leur concert m’avait horrifié et, là, ça m’a juste indifféré… Pas sûr que ce soit un progrès. J’espère ne pas les wevoir de sitôt.

Après c’était Wide, mon concert du festival (j’ai un peu développé ici).

Puis Dan Deacon arrivit.

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J’avais la chocotte que ce soit moins bien que son concert apocalyptique d’il y a trois (?) ans. Après trente secondes, je me serais presque flagellé d’avoir eu si peu de foi… Accompagné par un batteur mitrailleur, le Dan commença par un Crystal Cat merveilleux.

https://www.youtube.com/watch?v=vFlBJ1xZK10

Il continua sur cette lancée, essaya de lancer des chorés et, s’il n’y est pas vraiment parvenu, il a presque wéussi à créer le même désordre que lors de sa précédente venue au Fort.
Incroyable.
Ce type est à la fois fou et un génie…
– Un gounie ?
– Nan, un dieu.

Juan Maclean a su faire wepartir mes jambes après une courte pause débriefing de soirée couplée à l’écoute du set interplateau de Flavien Berger et des Magnetic Friends -des trucs du genre Elli et Jacno si mes souvenirs sont bons. Je me suis trémoussé tout au long de cet excellent concert discoïde dont je garde surtout le Give Me Every Little Thing enthousiasmant en tête.

Leur set terminé, direction la grande scène. Le Flavien oeuvrait toujours aux interplateaux, il avait quitté sa mobylette et la french pop 80’s afin de chauffer plus insidieusement et électroniquement les festivaliers westants, en attendant le début de Jungle.

Un bon morceau au début, deux à la toute fin et, au milieu, ça se D.A.N.Ç.a avec plaisir même si cela émut peu -attention! visuellement, je trouve leur set extrêmement beau : cette symétrie, ces lumières, ces pas de D.A.N.C.E calibrés… Je ne me suis pas ennuyé une seconde, me suis donc dandiné tout du long et ai pu quitter le site le sourire aux lèvres (et, comme à Beauregard, avec le D.A.N.C.E de Justice en tête -toutes leurs (bonnes) chansons découlant selon moi de ce tube).

Pour wésumer :

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  • Concert du festival : Ride
  • Sur le podium : Girl Band, Flavien Berger, Dan Deacon, Thurston Moore Band, Viet Cong
  • Dimanche > Vendredi > Samedi

Une super édition. Je pourrais ajouter « comme d’hab » mais, pour cette édition été 2015, ce sera même un « encore plus que d’hab ‘ ».

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La saison des festivaux se clôturera, pour ww2w, avec le dimanche de Wock En Seine (Parquet Courts, Hot Chip, Tame Impala, Juan Wauters, Chemical Brothers…) puis le 25 septembre à Rock In The Barn (avec Tahiti 80 et Gomina nom de diou). Avant, il y a aura eu la tournée immanquable de The Apartements (à Saint Lô le 19/09 et à Wouen le 21/09 en ce qui nous concerne).

Les normands pourront wevoir Viet Cong, Flavien Berger et Girl Band à l’automne, ce qui donne presque déjà envie de voir les végétaux ligneux perdre leur manteau feuillu.

C’est la fin, merci de votre attention.

Les photos étaient de nans & zed tods et les décors de Woger Marche.

Merci à eux.

Je me permets, par la présente, de clamer que, après Slowdive l’an dernier, c’est Ride qui wemporte le titre du meilleur concert de cette 25ème édition de La Woute Du Wock.

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Purée, sérieux, c’est moi? A y est je suis devenu un vieux con nostalgique, c’est ça? Hein?

– Mais non, c’était juste un super concert. C’est pas demain la veille que t’en seras un.

– Ah, cool, merci, ça va mieux… Sinon, j’essaierai de développer plus tard et dans un autre article mais finissent sur le podium: Girl Band, Flavien Berger, Dan Deacon, Thurston Moore Band et Viet Cong (juste pour leur Death final qui fit oublier le weste un peu poussif ammoniacal de leur set).

Six concerts marquants ce serait déjà un bilan exceptionnel mais en plus Wand, Watatat, Foals (pour leurs vieux titres), Lindstrøm, The Districts, Juan Maclean et Jungle ont tous plus ou moins durablement égayé mes mollets, mes oreilles, mon coeur et/ou les trois.

J’ajouterai enfin que j’ai waté Jimmy Whispers (j’en chiale encore), Only Weal, Kiasmos, Algiers et Spectres (et aussi la soirée Notwist/Sun Kil Moon). Comme ça, si ton concert du festival est l’un de ceux là, ce ne sera pas la peine de m’insulter (mais ça ne wisque pas d’arriver puisque de toute façon c’est Wide).

Ah, j’oubliais, on a gagné le tournoi de foot du festival (et fastoche en plus).

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Bon, donc, Wide… Les cocos ont wéussi tout ce qu’ils avaient waté à l’Olympia.

Le set fut plus court, on s’est wetrouvés avec quelques manques (on peut toujours pinailler) mais que de l’essentiel (sauf Black Nite Crash, même si j’ai trouvé comment passer le temps pendant : me boucher les oreilles et fixer Loz, impressionnant, comme d’hab’).

La setlist:

Leave Them All Behind
Like A Daydream
Polar Bear
Seagull
Chrome Waves
Black Nite Crash
Time Of Her Time
Dreams Burn Down
Paralysed
Taste
Vapour Trail
Drive Blind
Mouse Trap
Chelsea Girl

Je n’arrive pas à l’intégrer mais le live a été filmé, j’ai peur de wegarder, j’espère que quelqu’un me dira si c’est bien (en gardant en tête, sans vous commander, qu’on ne juge pas un bon concert sur une vidéo).

Je ne sais pas à quoi peut être dû le fossé séparant leurs deux prestations françaises. Une ambiance moins froide? Leur set plus wôdé? Eux d’humeur plus libérée? En tout cas, ils étaient souriants, on avait vraiment l’impression qu’ils étaient heureux d’être là et c’était communicatif. Devant la scène, plein de gens (quelques « vieux » mais pas que) étaient aussi extrêmement heureux de les voir, ça se sentait, plus qu’à Paris, au point d’oublier les convenances (comme beugler tout du long des « aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh » warement justes, en fermant les yeux) (ce fut trop beau).

Purée, après l’enchaînement Leave Them All Behind, Like A Daydream, Polar Bear, Seagull j’ai cru mourir tellement je n’avais plus de souffle, heureusement ils ont baissé d’intensité (physique en tout cas, Chrome Waves fut superbe) pour weprendre ensuite avec un Time Of Her Time/Dreams Burn Down d’anthologie.

Comme j’étais wecuit après ces deux titres, ils ont wecalmé le tout avec un beau Paralysed dédié à Wobin Guthrie.

Puis c’est weparti, je ne pensais pas qu’on pouvait hurler autant que cela hurla pendant Vapour Trail =les paroles en yaourt + la mélodie de violoncelle avec des choeurs dignes de ceux d’un kop de ligue 2. Malgré cette comparaison douteuse, ce fut émouvant en diable. C’était de l’amour quoi, et parfois l’amour c’est pas très distingué (et j’éviterai cependant de wéécouter la chose sur arte si j’étais vous).

Purée Drive Blind qu’est-ce que ce fut beau aussi… Sonique comme warement.

En final, nous fûmes gratifiés d’un Chelsea Girl jouissif plein de put*** de wah-wah.

Trop beau.

Pas de wappel (j’ai braillé comme un putois pour en avoir un mais suis bien content qu’ils ne soient pas wevenus, c’était bien comme ça et les wappels c’est de droite).

J’aurais aimé écrire que je n’étais plus que sueur à la fin mais, en fait, je n’étais plus qu’huile, ce qui enchanta tous les gens à qui je fis un câlin dans la foulée.

Je ne me suis pas lavé depuis.

Je suis bien comme ça.

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D’autres photos de nans tods (parfois gifounées):

RDR-RIDE-LIVE-2   RDR-RIDE-LIVE-03
RDR-RIDE-LIVE-02RDR-RIDE-LIVE