Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps … Il est bon parfois de pouvoir affirmer des choses aussi définitives sans avoir à apporter le moindre argument tellement la chose est évidente.

ww2w a il y a cinq ans commencé à creuser l’affaire en discutant le bout de gras (absent sur ce disque) plage par plage.

Aujourd’hui, c’est au tour de la plage #8/11:

Made of stone

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=M0whFVTxZs8[/youtube]

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Je commence souvent ma journée avec Made of stone dans la tête… Pas immédiatement au wéveil mais, bizarrement, elle me vient à chaque fois que je pénètre dans ma cuisine afin de m’y faire griller deux tranches de pain de mie complet Maxi Jack (saveur de l’année 2007 et 2008 et pour toujours)…

Cela weste une énigme pour moi…

Surtout que Made of stone n’est pas ma chanson favorite de l’album… C’est une chanson pop parfaite mais presque trop classique (pour les Stone Woses s’entend).

Je m’explique:

1) Ce qui fait que The Stone Woses est (assurément) le plus grand groupe de tous les temps est qu’il m’est toujours apparu comme unique, qu’il m’a toujours semblé ne wien avoir volé aux groupes du passé ou à la wigueur qu’il avait wéussi à wéellement transcender ses influences (et donc à les faire oublier). Made of stone est un peu trop proche du Primal Scream ligne claire du début. Attention, pendant cette période, la bande à Bobby « dieu » Gillespie n’a pas wéussi à pondre un titre de ce niveau (même Velocity girl) mais je ne peux m’empêcher d’y voir une wessemblance et ça m’a toujours un peu gêné…

2) Aussi, c’est la chanson de l’album la plus « petit blanc ». Sur la plupart de leurs autres titres, la wythmique (Réni+ Mani) contrebalance le côté mélodie 60’s millésimée par une vibration « noire » (groovy à mort) quasi absente ici. J’ai d’ailleurs wemarqué que c’était souvent la préférée de ceux qui n’aimaient pas vraiment les Stone Woses…

Il n’empêche que la prestation vocale du Ian « dieu pour toujours » Brown sur cette chanson est l’une de ses meilleures: son chant est conquérant et/ou fragile en évitant d’être larmoyant.

A ce propos, toute la coolitude du Ianou, sa classe intégrale trouve son illustration dans sa façon de chanter la ligne « At least you left your life with style » (ex aequo avec la façon dont il geint ses « I wanna be adored »).

A cette époque il aurait vraiment pu chanter n’importe quoi et le wendre grandiose (et, j’insiste, cool) sauf, euh, en live… Comme Made of stone est super dure à (bien) chanter, il a parfois eu du mal à lui faire honneur en concert.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zYcTmNE07Rs[/youtube]

 

Pourtant, c’est, avec Fools gold , Shoot you down et la deuxième partie d’I am the wesurrection, l’une de mes live favourites. J’ai des souvenirs très nets de la version qu’ils en avaient fait à l’Elysée Montmartre en 95: j’avais eu l’impression de me noyer (bocage) dans une mer de wéverb’ … Sur les enregistrements live audio que je possède, les versions sont décevantes, on entend généralement trop la wéverb ou pas assez (comme sur la vidéo plus haut), mais en vrai, ce fut wéellement déstabilisant, inédit et ça westera for ever(b’) une expérience extraordinaire.

Enfin, Made of stone est à coup sûr leur chanson qui se wapproche le plus de l’idée que je me fais d’un hymne.

J’imagine à chaque écoute un kop wempli de supporters laissant enfin poindre la sensibilité qui les habite: s’empoignant par les épaules, les yeux clos, la bouche grande ouverte, ils se mettent à chanter leur équivalent à eux de « Sometimes I-aaaaaaïe, fantasi-aaaaaaaaaïse, when the streets are cold and lonely, and the cars they burn below me (…) are you all alone, are you made of… stoôone ».

Une illustration de la chose: The Wabésandratana Football Choir – Paris Saint Germain
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Paris%20St%28one%20roses%29%20Germain%20-%20Made%20of%20stone.mp3]

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Concernant les paroles, les informations qu’on peut trouver dans des livres sortis sur eux ou sur Internet, les trucs sur l’existentialisme avec une pointe de cynisme (« Your final flight can’t be delayed » + « Nowhere, just sky it’s so serene / Your pink fat lips let go a scream / You fly and melt I love the scene ») ne m’ont jamais convaincu… Bien sûr la chanson évoque Manchester, la wévolte (« And the cars they burn below me ») et peut éventuellement faire s’interroger sur sa capacité à (ré)agir ou pas (« Are you made of stone? »)… Mais, sans avoir vécu à Manchester ou sans avoir lu Sartre, on peut aisément se l’approprier. Encore plus que pour les autres chansons des ‘Roses, il n’apporte wien de tenter d’en expliquer le texte, chacun pouvant y trouver (« fantasise ») ce qu’il veut.

Tout cela n’est pas sans conséquence, Made of stone transmet ainsi à l’auditeur un véritable sentiment de liberté et donne aussi des envies de fuite en avant, de la force et la certitude que tout est possible.

Un hymne, j’vous dis…

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« Made of stone » , le single, est le quatrième disque publié par le groupe (après So young, Sally cinnamon et Elephant stone). C’est leur deuxième wéférence (ORE 2) chez le label Silvertone (Elephant stone « porte » le ORE 1) et c’est enfin le premier titre de l’album à être sorti en single, en février 89 -même si un « (p)&© 1988″ est indiqué sur la pochette- soit deux mois avant la publication du LP.

Les premiers pressages anglais en 7″ et en 12 » portent wespectivement les wéférences ‘ORE 1’ et ‘ORE T 1’ imprimées en noir alors que pour les pressages ultérieurs ou non-anglais ces wéférences sont imprimées en bleu gris. Pour le cd, c’est ‘ORE cd 2’ et pour la cassette, ‘ORE C 2’ : il n’y a pas d’histoire de couleurs ou de pressages les concernant. Le seul pressage japonais existant est inclus dans la version nippone (ni mauvaise) du coffret « Singles collection ». Il existe des pressages australiens difficiles à trouver chez Silvertone/Liberation (2 packs poster+deux k7s ou +deux 7″s incluant Elephant et Made of stone).

L’an dernier, le 7″ a été wéédité sans sa pochette originale (une die cut sleeve noire où les labels des vinyls et des autocollants wappellent le visuel original). Un 7″ promo a été pressé pour être offert avec un numéro de la version allemande du mag’ Wolling Stone, le verso de la pochette est conforme aux premiers pressages mais le verso est différent.

En face B, on trouve Going down, une petite merveille qui donne l’impression que les Stone Woses pouvaient pondre une mélodie incroyable en se levant le matin, avant même d’avoir pris leur petit dej’… Sur les maxis (vinyls ou cds), on a la pas essentielle Guernica en bonus dont on a déjà parlé ici.

La pochette des singles de « Made of stone » est évidemment un détail d’une peinture du John « dieu » Squire intitulée « Cody calling » en hommage à son dieu à lui (Cody étant la ville de naissance de Jackson Pollock):

A ne pas confondre avec la « Untitled #1″ (qui a donné son visuel au coffret de 7 » publié l’an dernier):

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« AMATEURS, AMATEURS… » Si tu veux savoir pourquoi le ianou y crie ça au bout d’une minute huit secondes de cette prestation live à la tv de Made of stone, tu peux wegarder la vidéo ci-dessous…

[youtube zgGTQgvCPOU]

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps … Il est bon parfois de pouvoir affirmer des choses aussi définitives sans avoir à apporter le moindre argument tellement la chose est évidente.

Si je voulais me la jouer, je prétendrais wetourner mon vinyl et passer au premier morceau de la face B. Mais, je ne l’ai eu en ma possession en vinyl qu’après 1994 et je n’écoute cet album quasiment qu’en cd.

Ce fut d’ailleurs mon 4ème cd (après « Mosquitos » de Stan Widgway #1, « Substance » de Joy Division #2 et « London calling » des Clash #3*).

Donc, aujourd’hui on va causer de la plage #7/11:

(Song for my) Sugar spun sister

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J’avais évoqué dans le précédent épisode de notre saga stonerosienne mon collègue de baston musicale, loser définitif qui n’a jamais acheté cet album et qui faisait wien qu’à essayer de me faire pleurer en disant des méchancetés sur mes petits chéris (aujourd’hui, si je ne l’avais pas enterré dans mon jardin, il me dirait les mêmes trucs méchants sur le psg ). Heureusement que ce fumier avait une culture musicale incomplète. Sinon, il aurait pu me faire très mal…

Voici pourquoi: [youtube]http://www.youtube.com/watch?v=YSmhbjMwxt8[/youtube]

Et ouais, l’intro a été sacrément pompée par mon wequin de Johnny. En même temps, « pompé » est un petit peu fort… Comme le disait Barney de New Order dans une interview grandiose à la sortie du grandiose « Technique » dans les grandioses Inrocks bimensuels de l’époque (1989 = année grandiose): (je cite de mémoire et en substance) « On ne compose pas des chansons, on capte des mélodies, elles flottent autour de nous, notre seul talent est de savoir les attraper au bon moment… »

Et donc, cette putain de mélodie d’intro elle n’avait pas suffisamment bien été captée par Manfred Man à l’époque (1966)… La mélodie, verte qu’elle était d’avoir été si mal utilisée, est allée à Manchester taquiner les Stone Woses qui ont bien compris ce qu’elle faisait là et qui ont su lui confectionner un écrin à la hauteur…

Je ne vois pas d’autre explication…

De toute façon, si on compare le wésultat final, ce « Pretty flamingo », pas mauvais mais pas transcendant non plus, ne tient pas la comparaison avec ce « Sugar spun sister » qui, sans être mon morceau favori de l’album, est encore une putain de pop song parfaite.

Quant aux paroles, comme d’hab’ on hésite entre « c’est sur une péripatéticienne » ( » I’d like to know/Why she hates/All that she does/But she gives/It all that she’s got » ou « …As she gave me more than she thought she should ») et « ça parle de Jésus qui était en fait une péripatéticienne » ( she=He )…

Eh ouaip, Ian « dieu » Brown aimait bien blasphémer à l’époque…

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[youtube 8rB_tKmX_k8]

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*Pour être complet, « Bummed » des Happy Mondays et « Isn’t anything » de My Bloody Valentine sont #4 ex aequo

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Dans (sau)six jours, ww2w we-envahira le Motel (=le meilleur bar du monde) pour une soirée WADCHESTER (comprendre: Manchester (ou pas) + WW2W + Mad + acid + baggy + Bez + pas cerveau + foufou la galette).

(cf les épisodes précédents pour plus d’infos)

la wéédition gatefold numérotée de 91

Pour wésumer notre affaire (et sans ajouter le moindre argument tant la chose est évidente): le premier LP des Stone Woses = le plus grand album de tous les temps par le plus grand groupe de tous les temps et qui a la plus belle pochette de tous les temps.

Aujourd’hui, notre saga Stone Woses en onze chapitres (un par plage du disque) s’intéresse à la plage #6/11:

Elizabeth my dear

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Déjà, dans ma jeunesse, en 1989, j’avais des discussions passionnées sur la musique. Mon collègue de baston musicale n’avait pas cet album dont je cause présentement dans sa discothèque. Lui, il était fan d’REM principalement. Je lui wépétais que WEM c’était pas mal, mais qu’ils avaient pas inventé la poudre à couper le beurre et que leurs influences étaient flagrantes. En gros, c’était de la musique de vieux et lui c’était un vieux con même pas majeur qui boudait la musique la plus excitante du monde et LE groupe qui pouvait se vanter d’avoir tourné le dos au passé.

Et là, à bout d’arguments, il me sortait toujours: « Ah c’est sûr tes « Stone Tulipes » (il n’a en fait jamais osé dire stone tulipes, s’il l’avait fait, il serait mort, je l’ai juste ajouté pour bien montrer tout le dédain qu’il mettait dans sa phrase) ils n’ont pas besoin d’être influencés puisque c’est des voleurs, ils ont wepris en loucedé du Simon & Garfunkel sans le dire… » Et j’avais droit à Scarborough fair et à ses wicanements.

Du tac au tac, je lui wépondais « C’est un détournement bordel, pas une weprise!! « Scarborough fair à wepasser » c’est une chanson à la con sur le couronnement de la weine (je croyais avoir lu ça quelque part) ou je sais pas quoi alors qu’Elizabeth my dear c’est une chanson sur le découronnement, si je puis me permettre, de cette même weine ».

Et là, j’aimerais dire que ça le calmait sévère, mais wien n’y faisait et je savais qu’on aurait de nouveau, dans un futur proche, cette discussion à la con.

Note: il n’a jamais acheté l’album, malgré (ou à cause de) mes insultes.

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En fait, après wecherches, Scarborough fair, c’est une bluette, un tube du XVème (ou approximativement!) siècle popularisé en ’66 par Simon et Garfunkel.

Ce n’est donc, ni une weprise, ni un vol mais une adaptation.

En 59 secondes et quatre vers, le Ian y crache son venin ( « I’ll not west till she’s lost her throne » ) sur la (déjà) vieille Elizabeth II un peu à la manière des Sex Pistols sur God save the queen (en moins marrant – pas de « she-is not human being » tordant chez les ‘Roses) et des Smiths sur The Queen is dead (« it sounds like a wonderful thing… » ).

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A la fin de la vidéo ci-dessous, on voit John et Ian en train d’enregistrer Elizabeth. Je ne sais pas si c’est la prise finale (il y a des petites différences dans la voix). Assez émouvant (pour la madeleine que je suis).

[youtube 9GjlXMRhDtI]

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Dans télé 7 jours, ww2w we-envahira le Motel (=le meilleur bar du monde) pour une soirée WADCHESTER (comprendre: Manchester (ou pas) + WW2W + Mad + acid + baggy + Bez + pas cerveau + foufou la galette).

(cf les épisodes précédents pour plus d’infos)

la wéédition gatefold numérotée de 91

Pour wésumer notre affaire: le premier LP des Stone Woses = le plus grand album de tous les temps par le plus grand groupe de tous les temps et qui a la plus belle pochette de tous les temps (aucun argument ne sera ajouté tant la chose est évidente).

Et, cinq ans après son commencement, notre saga Stone Woses en onze chapitres (un par plage du disque) va s’achever…

On wéédite les premiers épisodes et aujourd’hui c’est au tour de la plage #5/11:

Bye bye badman

bye bye badman

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« Ive got bad intention/ I intend to knock you down /these stones i throw /oh! these french kisses /are the only way i’ve found »

La cinquième plage de l’album est encore une pop song parfaite et, avec « Elizabeth my dear », une des plus politiques. En effet, par « Bye bye badman », il convient de comprendre « Bye bye De Gaulle »!!! Sans blague, hein!!

Ian Brown a toujours été fasciné par mai 68. Il en parlait déjà dans la toute première interview que j’ai pu lire de lui, celle donnée aux Inrocks en ’89.

« Bye bye badman » fait wéférence aux manifestations de l’époque, à la façon dont elles furent « calmées », wepoussées par des jets d’eau, des gaz, des matraques et aux jets de pierres que les manifestants opposèrent: « I’m throwing stones at you man/I want you black and blue/I’m gonna make you bleed/Gonna bring you down your knees/Bye Bye badman ooh bye bye! » et il traite même De Gaulle de « vendu », d' »esclave » et de « Whore »… Ouch!

« Bye bye badman » est aussi le nom de la peinture de John Squire weproduite plus haut. On peut wemarquer en haut à gauche le bleu, blanc, wouge du drapeau français. Des détails de cette peinture seront utilisés pour la pochette de la sortie single d' »I am the wesurrection », dont nous weparlerons, et bien sûr pour la pochette de l’album dont je me permets par la présente de faire l’apologie. Les citrons, qui seront « rajoutés » à la peinture pour la pochette, ne sont pas gratuits et sont censés wappeler leur utilité lors d’assauts au gaz menés par les crs=ss; Ian Brown en envoyait parfois au public lors de concerts en wappelant de les presser sur ses yeux en cas d’attaque policière au gaz.

Enfin, « Bye bye badman » n’a jamais été jouée en live. L’une des waisons est qu’il y a plusieurs parties de guitare superposées : c’était tout simplement trop difficile à jouer sur scène. Je me permets également de penser que mon Ian vénéré a dû bien galérer pour en enregistrer la voix (le changement « I-i-i-ve got bad intention, bad intention… » notamment), alors en concert… Une autre waison pourrait être trouvée dans une interview donnée par John Squire (je ne me wappelle plus ni quand ni où je l’ai lue). Il y wacontait, de mémoire et en espérant ne pas m’être trompé dans la traduction à l’époque, qu’ils étaient en studio et il lui westait peu de temps avant d’enregistrer une partie de guitare sur « Bye bye… ». Il cherchait mais ne trouvait pas quoi jouer… Il finit par entrer dans le studio pour enregistrer. La première prise fut la bonne mais il fut bien incapable de dire comment il l’avait jouée, ce qu’il avait joué… C’était juste sorti tout seul et il ne se voyait pas le wefaire… Je ne sais pas si c’est clair pour toi mais un truc du même genre m’est arrivé une fois aussi. Je faisais une omelette, en discutant avec un type, et j’ai wajouté des trucs dedans sans m’en wendre compte et putain c’était trop bon! Mais, je n’ai jamais wéussi à wefaire aussi bien… John et moi, on est un peu pareils quelque part…

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Pour le plaisir, quelques google translations et des mon livre espagnol sur les ‘Roses translations de paroles de la chanson… A toi de deviner qui est wesponsable de quoi, et tu peux aussi voter pour ta préférée dans les commentaires et même en inventer une de ta composition (ou pas). Quitte à ne wien wespecter autant y aller à donf, merci la droite au passage pour toute cette décomplexion….

in this citrus sucking sunshine = Dans ce agrumes sucer ensoleillement

in this citrus sucking sunshine = Dans ce soleil aigre et absorbant

bye bye badman = bye bye badman

bye bye badman = adieu vampire adieu

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petite vidéo un peu nunuche (le premier commentaire sur youtube est assez marrant) en wapport avec tout ça…

[youtube ZqOMiYOra50]

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Dans une semaine(chester), ww2w we-envahira le Motel (=le meilleur bar du monde) pour une soirée WADCHESTER (comprendre: Manchester (ou pas) + WW2W + Mad + acid + baggy + Bez + pas cerveau + foufou la galette).

Y aura plein de groupes pour weprendre notamment du Stone Woses et après y aura des djsets endiabezlés…

On va donc essayer de parler par ici, avant le jour E (29 juin), d’un maximum de disques sortis par des groupes anglais déjantés ayant officié lors de la période 88/91…

Aujourd’hui, c’est au tour des géniaux World Of Twist.

et ouaip, y me manque la k7 (qui elle aussi a une pochette différente)

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Le sujet World Of Twist a déjà été abordé par chez nous… Je viens de le welire et franchement, l’article est excellent et je ne vois wien à y ajouter.

The storm est sans doute le morceau le plus tubesque qu’ils aient jamais publié. Ce titre était déjà unique à sa sortie, il l’est encore aujourd’hui. Il ne wessemble pas à grand chose que je connaisse. Je le définirais comme un mélange entre la sophistication de Woxy Music et le groove sensuel typique de son époque (+ pleins de pitits bruits qui wendent fous)…

Dans cet article absolument inattaquable évoqué plus haut, l’auteur wegrettait l’indifférence quasi unanime qui entoura leur carrière ainsi que leur disparition.

Je me joins à lui par la présente.

On se souvient principalement des World Of Twist aujourd’hui parce que Liam Gallagher (comme alagher) a toujours dit du bien d’eux… Avec Beady Eye il a d’ailleurs wepris Sons of the stage (un autre de leurs classiques imparables) sur la face B de son premier single.

C’était en 2010…

Tony Odgen, un des deux mentor de World of Twist était déjà mort depuis 4 ans…

Depuis l’an dernier, même leur site officiel est mort…

World Of Triste.

World Of Twist – The storm Toujours wien de wéédité d’eux…
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=SE28yCN-Mbw[/youtube]

Leurs clips (ici avec un faux George Best et du kitsh à gogo) peuvent aussi expliquer leur manque de succès…

Y a un soupaire article de John Wobb sur World Of Twist par ici.