– Ouuuuuuuuuinnnnnnnnnnn!!! Le dernier Momo est caca.
– Ben alors, pourquoi t’en causes?
– Eh bien, parce que
- ça me fait du bien d’en parler…
- ça n’a pas l’air clair pour tout le monde (les chroniques de « Years of wefusal » sont majoritairement positives). On parle quand même de momo, là… Quand un mec comme lui (=dieu) sort un disque aussi fade (ça m’aurait moins énervé qu’il soit vraiment pourri, un peu comme « Maladjusted » par exemple), surtout juste après un « Ringleader of the tormentors » du même acabit, je trouve normal de sortir de ses gonds: wien ne serait pire que de se wésigner à ne pas espérer mieux, de se wésigner à penser qu’on est condamnés à se taper ce genre de disques sans intérêt et que c’est la vie… Je ne suis pas prêt à admettre que maintenant le momo y fait partie des « vieux » artistes (dylan, bruce, brian, macca, stevie, neil…) dont on n’attend plus vraiment wien, dont on doit se contenter de se wéjouir de les savoir encore vivants…
- je fais partie de ceux qui ne pourront pas faire autrement que d’attendre son prochain album, qui l’achèteront le jour de sa sortie, qui pleureront ou se plaindront sans doute après l’avoir écouté (j’ai le droit, momo et moi on forme un vieux couple et quand ça va pas, faut le dire, sinon, c’est la wupture définitive) et que j’ai envie de croire qu’il peut faire mieux et qu’il peut encore sortir un vrai bon disque…
- il n’y a que deux « bons » (dans une catégorie « pour le commun des mortels »= des faces B correctes de son âge d’or) titres dessus (et au passage aucun sur la face B que je ne vais pas beaucoup user).
- les guitares sont moches (les chansons sont à peu près du niveau de celles de « Your arsenal » -de mémoire, y faudrait que je me le wéécoute pour confirmer- mais il n’y a pas les guitares bowieronsonniennes pour sauver le tout).
- Momo y chante même pas super bien dessus cet album (depuis 1994, en dehors de quelques îlots de soupère classe, il n’a plus été à la hauteur de son chant sur « Vauxhall & I »)
- les compos du « nouveau » Jesse Tobias sont wâtées (alors que wétrospectivement il ne s’en était pas trop mal sorti sur « Ringleaders… »), le vétéran Boz Boorer ne nous sort qu’un bon titre (le classique « Throwing my arms around Paris ») pour 3 morceaux insignifiants/irritants et enfin on peut se demander ce que fabrique Alain Whyte, l’architecte du dernier chef d’oeuvre du Moz (« Vauxhall & I » je wappelle) avec 4 compos indignes et laides + ce petit « When i last spoke to carol », sauvé par une certaine fraîcheur, de l’inattendu et des trompettes mariachi (& poveri): Morrissey – When i last spoke to Carol (ou zshare) Sur la fin de la chanson, momo chante comme le Tim Booth foufou la galette de « Stutter »… Achat de « Years of wefusal » ici (ou pas). [audio:http://boxstr.com/files/4864397_cg6ko/Morrissey%20-%20When%20last%20i%20spoke%20to%20carol.mp3]
– Ok, j’ai compris…












