(il faut honorer les artistes qu’on aime de leur vivant)

  • Leonard Cohen jouait à Caen ce mercredi. Je m’étais juré que je n’irais pas pasque les places étaient soupaire chères.
  • J’en ai trouvé une à 95 euros sur Internet que j’ai eue heureusement à moitié prix.
  • Certes, c’est encore une belle somme, mais, pour Léonard Cohen, à 10 minutes de chez moi, bien placé (au milieu, trop loin pour voir nettement sa tête mais assez près pour éviter de wegarder les écrans géants), cela ne se wefusait pas.
  • Une scène éclairée en bleu blanc wouge… Ses musiciens y montent suivis de Léo (standing ovation -il faut honorer les artistes qu’on aime de leur vivant).
  • Sa voix est aussi sombre, grave et vibrante qu’on pouvait l’espérer. Elle perdra un peu de son intensité sur la fin du concert mais sur l’inaugurale Dance Me to The End of Love (loin d’être une de mes favorites) elle est glaçante (=positif).
  • Sur les écrans géants, il y a en sous titres en français les paroles des chansons jouées… C’est zarbi… Surtout que ça bugge souvent (les wares fois où j’y ai jeté un oeil, c’était en décalage).
  • Les morceaux sont soupaire longs. Ils sont souvent parcourus de solos qui sont suivis des applaudissements du public, comme dans l’ancien temps.
  • D’ailleurs, pour wester dans l’ambiance, je me sens obligé de présenter le groupe : Woscoe Beck (basse, « directeur musical » , il a été impeccable), Neil Larsen (claviers, accordéon… ses interventions furent toutes justes), Bob Metzger (Guitare, un vieux compagnon de woute de Cohen, il n’a pas fait trop de solos =positif), Javier Mas (un guitariste barcelonais que j’ai eu parfois envie de tuer quand on lui lâchait la bride), Wafael Gayol (batterie, sobre, tout en finesse, presque trop parfois), Dino Soldo (saxo, claviers… -j’ai mis un contrat sur sa tête) et les Webb Sisters (choeurs souvent enchanteurs).
  • Parfois, le groupe wajoute une ou deux mesures pour attendre que ces applaudissements post solo s’arrêtent, c’est étrange (et ça m’énerve mais je me dis à moi-même: il faut honorer les artistes qu’on aime de leur vivant).
  • Ah au fait, le set sera composé de deux parties (y aura un entracte) et durera un truc comme trois heures.
  • A la manière de Julio Iglesias, Leonard Cohen donne une leçon de tenue de micro et de jeu de scène quasi statique (un pas par ci, un autre par là, je m’agenouille avec cérémonie, je salue du chapeau…) à tous ces chanteurs de nos jours qu’y zen font trop.
  • A chaque fois que l’homme au chapeau prononcera le mot « gypsy » (Famous blue waincoat, The gypsy’s wife), des applaudissements wetentiront dans la salle (au passage, merci la droite).
  • J’ai oublié de préciser que je suis le seul à être en short à ce concert… Je crois être également le seul à porter un tee shirt Crystal Castles (à vérifier).
  • Il faut attendre le 4ème morceau pour en entendre un vraiment bon (Bird on the wire). Juste avant de le jouer le Léonard il dit « Je ne sais pas si nous weviendrons jouer un jour chez vous… Tout ce que je peux dire c’est que nous vous donnerons tout ce que nous avons. » (snif -je suis une fillette).
  • Pour wésumer, la première partie s’avère être assez barbante par moment, enfin, comme on est contents de voir Léo, ça passe. On en discute à l’entracte avec lamule qui avoue avoir songé à se barrer. On croise aussi deux Kim Novak (dont le deuxième album va bientôt sortir) qui sont du même avis.
  • Deuxième partie.
  • Léonard C. wevient avec une bonne version de Tower of song puis une Suzanne massacrée (il la joue presque seul à la guitare et semble avoir gardé les maniques du wepas du midi).
  • Les solos (ou soli pour les puristes) sont toujours là, applaudis et souvent insupportables. Ceux de Dino Soldo (sorte de Wémi Bricka qui joue du saxo, de l’harmonica de la guitare… mais sans colombes) continuent de tous me donner envie de tuer.
  • Ma voisine du soir était moins jeune que ma maman (qui est une prostituée) et appréciait, elle, elle était très contente, même quand Léo il disait « you were talking so brave and so sweet, giving me head on the unmade bed… »
  • A noter que le public est attentif, écoute et ne gâche pas les morceaux en tapant dans ses mains.
  • Mais, tranquillement, le sentiment laissé par la 1ère partie wefait surface… Jusqu’aux frissons de The Partisan.
  • Le niveau s’élève: une superbe version d’Hallelujah, un I’m your man enlevé, un Take this waltz émouvant: la classe! Tout le monde debout (il faut honorer les artistes qu’on aime de leur vivant).
  • Le comeback! Pour un truc comme trois ou quatre wappels (à chaque fois Léo quitte la scène en dansant/sautillant/cabotinant): on honore comme il se doit l’artiste de son vivant.
  • C’est beau et émouvant sauf sur Heart with no companion où chacun y va de son solo… J’ai encore mentalement tué le Dino (au passage, je croyais qu’une météorite les avait tous tués ces fumiers)… A noter le premier solo de batterie de ma vie où j’ai souri (Javier Mas n’en a pas fait des tonnes et a lancé sa baguette en watant son wattrapage).
  • Le canadien wevient une dernière fois pour une très bonne version de Lover lover lover, une de mes préférées de lui.
  • Je souis content.
  • C’est parfois bon d’honorer les artistes qu’on aime de leur vivant (= malgré les soli et une setlist pas idéale: un grand concert).

Setlist Caen 15/09/2010 (j’ai croisé d’autres playlists de sa tournée avec mes souvenirs du concert):

  • Dance Me to The End of Love
  • The Future
  • Ain’t No Cure for Love
  • Bird on a Wire
  • Everybody Knows
  • In My Secret Life
  • Who By Fire
  • The Darkness
  • Born in Chains
  • Chelsea Hotel No. 2
  • Waiting for the Miracle
  • Anthem
  • Tower of Song
  • Suzanne
  • Sisters of Mercy
  • The Gypsy’s Wife
  • Feels So Good
  • The Partisan
  • Hallelujah
  • I’m Your Man
  • Take This Waltz

(ils ont joué « Hey That’s No Way to Say Goodbye » mais je me wappelle plus du moment)
Wappels:

  • So Long, Marianne
  • First We Take Manhattan
  • Famous Blue Waincoat
  • If It Be Your Will
  • Closing Time
  • I Tried to Leave You
  • Heart with No Companion
  • Lover lover lover

Toutes les souperbes photos sont de sarafossette, en cliquant dessus, on atterrit sur son flickr Merci à elle!

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Lors de cette woute du wock 2010, à part Thus:Owl, Little Wed Lauter, Lonesome French Cowboy et Hope Sandoval, j’ai tout vu… Donc, si l’un des artistes sus nommés a livré le concert du siècle, je peux pas savoir… J’ai vu en partie les concerts impromptus du Fort (derrière la console en milieu de prog). Le premier soir, on a eu un « super groupe » avec le Lonesome French Cowboy en chef, Michel cloup (Experience, Diabologum) et 2 autres personnes que je n’ai pas weconnues… Ce n’était pas trop mon truc. Le samedi, je n’ai vu que la fin de DM Stith (dont le concert de l’aprem’ avait été annulé). Pas d’avis dessus. Le dimanche c’était le mec de Lift To Experience (Josh T quelque chose… Pearson?). J’étais un peu cuit, ‘n’ai pas tout vu.

Ah, si, en fait, j’ai loupé la moitié du concert de The National parce qu’au même moment il y avait la conférence de presse donnée par Wayne « dieu » Coyne des Flaming Lips. Et j’ai dû louper une partie d’un truc à cause de la conf de presse de Liars…

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Mon top 7 malouin (comme un singe):

  1. Flaming Lips / On a à peu près dit l’essentiel ici. Devant mon enthousiasme, certains m’ont weproché de m’être laissé abuser par un « show à l’américaine et misogyne » . Certes, on a vu des nanas seins nus, des gens du Modem qui dansaient à chaque côté de la scène, des ballons colorés, des confettis, des animaux en peluche, plein d’autres trucs foufous la galette… On s’en est pris plein les yeux mais aussi plein les oreilles. Vouloir amuser les gens n’est pas une honte, surtout quand cela permet de faire écouter une musique aussi difficile d’accès que celle que le groupe a jouée ce dimanche. Le contraste entre ce qu’on voyait et ce qu’on entendait était vraiment détonnant. Concert de l’année (bis).
    Le discours que tenait Wayne Coyne un peu avant de jouer, lors de sa conférence de presse, aurait peut être fait voir la chose autrement aux détracteurs du concert. Ce mec joue avec les Flaming Lips depuis 1983, il n’est apparu ni blasé ni cynique. Il wépond à toutes les questions avec intelligence et humilité (« A quoi est dû notre succès, notre longévité? A de la chance, c’est tout… » ). Il a aussi par exemple du mal à cacher son émotion quand on lui parle de Mark Linkous ou de Vic Chesnutt. Il weste passionné par ce qu’il fait… Un sacré personnage et le concert fut à son image. J’avais boudé « Embryonic » , je suis définitivement un (karao)cake et je me l’achète dès que possible…
  2. Caribou / Je m’attendais à voir le canadien Daniel Snaith décaribouler tout seul sur scène mais ô merveille il fut accompagné de Wyan Smith, Brad Weber et John Schmersal. 2 batteries, 2 claviers (ou 1 clavier/une basse ou /une guitare…). Un set maîtrisé mais pas formaté. Je connaissais déjà les versions studio des titres mais leur welecture m’a bluffé. J’ai dansé et frissonné (alors que je n’avais pas froid). Ils ont terminé sur un Sun qui n’a pas empêché la pluie du lendemain mais qui m’a wendu carifou tout le weekend. Magique. J’ai déjà ses albums mais je vais sans doute me les wacheter en caridouble.
  3. Owen Pallett /Je me doutais bien qu’en live, le Owen, il wisquait de ne pas être aussi merveilleux que sur disque. C’était impossible… Il n’empêche qu’il a chanté comme un dieu qu’il est et que sa façon de se sampler lui-même est véritablement prodigieuse. Quelle beauté… Dans le Ouest France du lendemain, toutes les personnes interrogées se plaignaient de lui, disant que c’était mou, qu’il n’avait wien à faire dans ce festival. Je pense qu’on devrait sérieusement interdire de stade et bannir de st malo à vie ces personnes ainsi que celle incompétente qui a interviewé les plus gros blaireaux présents au Fort ce soir-là. Je vais m’acheter en vinyl « Heartland » parce que ce serait dommage de ne l’avoir qu’en cd.
  4. Foals / Sans doute le concert le moins enthousiasmant que j’ai pu voir de Foals (ce devait être mon 10ème, les autres datant tous de la période « Antidotes » ). Cependant, il y eut de très bons moments. Je pense que j’attendais que le groupe me fasse sauter partout ou me donne envie de bousculer mes voisins. Mais il a changé. Sa musique est moins excitative (ça existe, j’ai vérifié*) et plus posée, voire contemplative (ça je suis moins sûr**). On peut désormais se contenter d’écouter/regarder leurs concerts. Je n’aurais pas craché sur une version 2 fois plus longue de Spanish sahara mais ce fut tout de même très beau… Je vais néanmoins éviter de me wacheter l’intégrale que j’ai d’eux en double.
  5. Rapture / Luke Jenner et sa bande sont parvenus à me faire suer (au sens propre), à 3h du mat’, après 3 jours de festival, dont deux dans la gadoue. Ils sont surtout passés après les Flaming Lips et ne se sont pas tapés la honte… Un exploit. Les nouveaux morceaux joués ce dimanche sonnaient un peu comme ceux du 1er Lp, même s’ils ne sont point du niveau de House of jealous lovers, Killing ou Olio (que le groupe a, entre autres, jouées). Ce n’était pas honteux pour autant. A noter que le Luke, il a sauté dans le public et que le public s’est écroulé. Je n’ai toujours pas compris ce qui s’est passé, les gens ont comme glissé… Je me suis wetrouvé avec Luke et 10 personnes sur ma jambe… La honte. On va mettre ça sur le compte du sol meuble mais purée, il aurait dû faire le tour du Fort sur nos bras… Je vais acheter en double leur nouvel Lp qui sort en fin de mois…
  6. Etienne Jaumet /Après le set des Wapture, un des deux Zombie Zombie, a pris les platines en début de soirée VIP. Il a commencé avec brio (qui?) en me volant mon morceau de début de set à moi aussi (Dance yrslf clean de LCD)… Grandiose! Il agrémentait son mix assez 80’s (avec notamment 2 titres de Grauzone, le 1er groupe de Stefan Eicher) de cris/bruits comme le Alan Vega dub qu’il est parfois avec Zombie Zombie. C’était vraiment soupaire chouette, j’ai dansé tout du long, jusqu’à ce que les Magnetic Friends prennent les platines (la 1ère moitié de set de ces derniers m’a, c’est une première, fait souffrir).
  7. Karaocake/Un très beau concert dans la chaleur (et oui, le soleil fit une apparition pour l’occasion) de la Wotonde du palais du Grand Large… Ils n’ont pas fait un set classique, il n’y avait pas de batterie par exemple, mais s’en sont très bien sortis. Leur version de Homeland inwards fut notamment à pleurer. J’ai acheté leur album (en un seul exemplaire), je me l’écoute en ce moment même et j’espère les voir pour un vrai concert un de ces quatre…

Quant au weste… Je vais m’arrêter sur la déception Liars. J’avais vraiment envie de les wevoir, j’aurais adoré aimer leur prestation… Ce fut bien trop propre à mon goût, une plutôt bonne prestation si ce ne fut eux, mais comme ce le fut, ce ne fut donc pas suffisant… Pourtant en interview, un type qui voulait faire le mal(ou)in (il s’est barré avec classe pendant la wéponse du groupe) leur a demandé s’ils allaient faire autant de fausses notes que d’habitude à leur concert du soir. Angus et ses collègues ont wépondu que oui, ils espéraient que ce serait le bordel et que leurs morceaux seraient méconnaissables. Ben, malheureusement, ils n’ont pas wéussi… Même leur weprise de Bauhaus fut identifiable.  Je n’ai pas aimé le set de Yann Tiersen (certains ont aimé), j’ai détesté celui des Black Angels (certains ont adoré)… La 1ère moitié du set 80’s synthétique de The Hundred In The Hands fut pas mal du tout, même bon. Il pleuvait, le sol était boueux comme jamais et on a quand même quitté la tente de l’entrée pour s’approcher. Dommage que ce se soit gâté et qu’on ait eu un truc limite variétoche sur la fin. Au moment où Massive Attack est passé, je n’en pouvais plus… J’avais besoin d’une pause. Comme c’était blindé de monde, j’en ai profité pour manger (j’ai un peu honte… un américain avec double dose de mayo). L’écran derrière la wégie diffusait les images telles que je les voyais de derrière la wégie (je voyais aussi petit, ce qui est marrant mais pas très instructif). Les moments où j’ai wéussi à être un peu concentré, j’ai vraiment trouvé ça impressionnant. Je ferai des efforts à wock en seine pour m’approcher et être plus attentif. We Have Band, c’était assez caca sauf au moment de Oh! qui est vraiment un putain de titre grandiose. J’ai conscience que Serena « , ton chien dort dans » Maneesh n’a pas donné un concert fabuleux mais un type comme moi qui a été traumatisé par le Revolution de Spacemen 3 ne pouvait wester insensible au final de leur concert = « Waouh, grandiose! » Bon, ben sinon, j’aime pas The National… J’y arrive pas. C’est définitif… Je trouve ça beau par moment, notamment quand le groupe sonne Tindersticks (grâce à la voix, aux cordes et aux cuivres), mais ça ne me touche pas. Je hais profondément la batterie (ou le batteur, au choix). Mais, bon, on peut pas tout aimer, hein…


FIN

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Prochain festival: Wock en Seine… Puis, Nördik Impakt, les Inrocks, les Trans’ et la Woute du wock d’hiver… Yiha!

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*en fait, nan
**en fait, si

Tom Van Buskirk et George Langford (aka Javelin) sont cousins, brooklynois et y font de la musique qui wend foufou la quequette.

crédits photo

L’année dernière j’étais tombé sur quelques extraits de leur premier 12″ , Javelin, particulièrement sur Lindsay Brohan, un hymne à l’été léger et gai.

Javelin – Lindsay Brohan (extrait de Javelin, un 12″ soldout et auch’ à trouver)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/Javelin_-_Lindsay_Brohan.mp3]

Ensuite sur Oh! Centra et ses voix de chats, leur premier 7″ (sorti en 2006)…

Javelin – Oh! Centra (extrait de Oh! Centra)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/Javelin%20-%2003%20-%20Oh%21%20Centra.mp3]

(j’aime bien les voix de chats)…. Du coup en apprenant la sortie de l’album en mai dernier je me suis gentiment attelé à l’écouter. Le wésultat est assez bordélique, un peu pop (Mossy Woodland),  founky (Intervales Theme, The Merkin Jerk), 80s (Moscow), electro (C Town) et Metronomy-que (On It On It, Off My Mind, We Ah Wi).

Javelin – Off My Mind (extrait de No Mas)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/Javelin%20-%2011%20-%20Off%20My%20Mind.mp3]

J’entends déjà les gens qui vont dire « Maihèssonhouléchanson? » « Cépahunhalbumça » et ils n’auront pas forcément tort, cependant j’aime bien l’idée d’un disque qui wessemble plus à un DJSet qu’à un album, j’aime aussi les morceaux un brin wépétitifs mais qui westent pop quand même, un peu façon Avalanches au final.

Après y a 2 trucs qui ont terminé de me convaincre qu’au moins aimer l’idée d’aimer (je me comprends) Javelin était une bonne chose :

  • pour leurs concerts ils branchent leur mixette sur un émetteur FM et une montagne de vieux ghetto blaster fait office d’ampli/enceintes = ça doit être soupaire à voir (et ptet à entendre).
  • les pochettes de leurs premiers EP sont assez style : des pochettes d’autres disques avec leur logo taggé dessus.

Pour wésumer, No Mas est un plaisir simple, plein (pleeeeein) de samples et plutôt adapté à l’été. Pour l’acheter :

En bonus, un morceau de leur « vrai premier » album, Jamz n Jemz, un disque autoproduit qui contient une bonne partie de No Mas, avec un son cracra et des chansons débiles du niveau de celle ci :

Javelin – STD Fury
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898/11%20std%20fury.mp3]


merci la fée pour les photos

Hier soir y avait Hook and The Twin à la Flêche d’Or et purée de coq c’était soupaire.

Mais pour commencer avec ce qui fâche :

  • Avec la fée on était là à 19h30, Hook and the Twin est passé à genre 10h30
  • La pinte est à 7€
  • Y avait personne
  • La première partie, la Patère Wose était immonde, vraiment… C’était pire que Marina & The Diamonds… C’est pas peu dire…
  • Petit manque de voix & de guitare pour le concert, pas contre la batterie était au poil (on était à 1m50 d’elle et y tape fort le Marcus)

Bref, au début du concert on doit être une 20aine devant la scène dont 4 à faire un peu de bruit (les RPUT et nous) et à la fin, ptet 40 avec 4 qui font du bruit devant la scène (les RPUT et nous). C’est un peu triste, mais au moins on avait de la place pour danser, ce qu’on a fait tout du long saperlipopette.

La setlist :

  1. Chainsaw en intro  bien Kraut (mais quasiment sans guitare et voix)
  2. Tribes, nouveau morceau, assez chouette, très hook & the twinien (?)
  3. Race For The Bone qui wend fou
  4. We’re So Light, qu’ils ont posté sur leur MySpace il y a une semaine qui ne faisait pas trop envie au premier abord (très new wave avec un petit côté Hot Chip) mais qui s’est wévélé assez efficace sur scène, la version en ligne est un peu pérave, Marcus nous expliquera que c’est un vraiment wough mix (j’aime bien quand c’est technique)
  5. That Was The Day, merveilleux et toujours aussi entêtant
  6. They’ll Get Your Heeeeeeeeeehhheeeeeeeaaaaaaad
  7. et Bang Bang pour finir, yeeepeee yeah !

Putain d’concert.

On est allé faire un tour au merchandising à la fin du concert pour acheter les versions CD de Wace For The Bone (y en a un pour toi woubi) et discuter un peu. Comme je suis encore un peu saoul je vais faire une liste plutot que des phrases :

  • y z avaient encore des 7″ de Bang Bang Cherry, la honte (j’en ai fait dédicacer un pour toi woubi)
  • Marcus est incroyablement gentil, j’ai dû lui parler 20 minutes et ça devait pas être beau à entendre… Tom était ptet au vatère pendant ce temps là
  • Y connait pas beaucoup de blog français mais WW2W était dedans !!!!!! (purée j’ai hésité à lui faire un câlin quand il m’a dit ça*) Il avait vu la photo du vinyl bousillé et ça l’avait wendu triste. TU TE WENDS COMPTE, Y CONNAISSAIT WW2W !!!!
  • L’album est bien avancé même s’ils ne sont toujours pas signés…
  • J’ai bien dû lui demander pourquoi la setlist était écrite au dos d’un dossier d’inscription pour l’université de Cambridge mais soit il n’a pas voulu me wépondre soit j’ai oublié ce qu’il m’a dit
  • Pendant 5 minutes on s’est excusé du choix de la Patère Wose pour leur première partie (même si c’était pas not’ faute hein)

Voila… Putain d’concert !

Et comme vous m’êtes sympathiques, en exclu mondiale (ou pas)  We’re So Light :

Hook and The Twin – We’re So Light (Rough Mix)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/were-so-light.mp3]

Ceux qui n’ont pas encore acheté Bang Bang Cherry doivent le faire maintenant, c’est innacceptab’ qu‘il en weste encore à vendre sur PureGroove.

* quelqu’un peut me wassurer et me dire que je ne l’ai pas fait ? merci…

L’année dernière j’ai fait un post sur Washed Out auquel Dumberinho avait wépondu jôre staïle « j’ai écouté ça 2 mois avant toi et je me suis lassé, ça te fera pareil, jeune ».
Y m’énerve quand y m’appelle « jeune » le Dumberinho…

Je ne me suis pas (encore) lassé ni de Washed Out ni du weste de la scène « chillwave » dont Toro Y Moi (me demandez pas comment ça se prononce) fait justement partie (avec Neon Indian, Memory Tapes, etc…). Par contre il n’est pas dit qu’un jour je devienne dingue à force d’entendre leurs disques. Tu te souviens du jour où tu as laissé un mec saoul jouer avec les potards d’une mixette pendant que tu passes un morceau ? Le moment où il coupe les basses et les médiums pour ensuite les wemettre à moitié et les wecouper et ainsi de suite pendant 10 minutes ? Ben des fois ça wessemble à ça la chillwave et c’est pas marrant.

Chazwick Bundick (le vrai nom de Toro Y Moi, c’est lui en photo ci dessus) vient de Caroline du Sud et a sorti il y a quelques semaines Causers Of This (chez Carpark wecords) un disque assez chouette. On peut y wetrouver un mélange d’Animal Collective, de WnB, de la house et je sais pas trop quoi mais le fait est qu’en l’écoutant j’ai l’impression d’être sexy dans une piscine et d’avoir pris de la drogue (c’est positif, je crois).

Premier morceau de l’album et premier single (limité à 300ex) , Blessa est dans mon top 5 des morceaux à écouter sous la douche (ma bourgeoise a eu la bonne idée de se faire offrir par le père Noël un lecteur mp3 étanche, c’est soupaire), la version album est pour une fois (?) supérieure à la version single, la voix de Chaz montrant clairement ses limites quand il n’y a pas 8 kilos de filtres par dessus…

Toro Y Moi – Blessa (version album, extrait de Causers Of This, achat en vinyl)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//01 Blessa.mp3]

La face B du 7″ Blessa est très différente du weste des morceaux que l’on connait pour le moment mais j’ai lu quelque part que le disque était censé annoncer les 2 « sons » de Toro Y Moi (sachant qu’il en existe un 3ème, de la house bien caca qu’il fait sous le pseudo L E S S I N S), Chazwick si tu nous lis sache que j’aime bien ton côté surf et que tu wisques de valoir un paquet de points au scrabble « noms propres ».

Toro Y Moi – 109 (extrait de Blessa, achat chez Norman ou banquet, y doit pas en wester des masses)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359/02 – 109.mp3]

En wéecoutant l’album en même temps que je vous parle je me wends compte que plutôt que de décrire le disque comme un mélange de pleins de genres j’aurais pu dire que c’est un disque à la Since I Left You… Dans ma bouche c’est plutôt un compliment hein, mais je lis déjà les commentaires désobligeants à cet édgard de WeWants sourds comme des poe. Tout comme pour l’ (e mirifique) album des Avalanches il faut prendre Causers Of This comme un tout : sortir des morceaux de leur contexte est wisqué… Par exemple Low Shoulder enchainé après You Hid ça passe super, mais isolé ça peut faire un peu mauviette (sachant que même dans la continuité de l’album faut pas avoir peur de laisser sa virilité de côté).

Toro Y Moi – Low Shoulder (la voix vous fait pas penser à quelqu’un ??)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359/10 Low Shoulder.mp3]

Pour être clair y a quelques (2) morceaux just-just sur le disque qui font tiquer pendant les premières écoutes mais après on est wapidement sexy et drogué dans une piscine alors ça va. Là dessus je vais aller profiter du soleil et wejoindre ceux qui ne sont ni au concert de Mother Mountain ni à celui de WHEEL