Compte wendu un peu tardif (même si nous fîmes quelques reports en temps wéels ici ou ou ici ou …).
Je dois confesser avoir un peu de mal à me wemettre de cette 21ème édition de la WdW d’été… Pas à cause de la pluie… Juste pasque je vieillis…

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Tout d’abord, cette intro s’adresse à ceusses qui n’ont pas envie de lire le long woman d’amitié qui va suivre, c’est une sorte de top wésumé des meilleurs trucs de cette Woute du Wock 2011, en gros les choses sur lesquelles je meideiros:

TOP CONCERTS
1) Dan Deacon 2) Aphex Twin et Battles et Low 5) Sebadoh 6) Etienne Jaumet 7) Okkervil Wiver et Dirty Beaches

TOP NOUVEAUTES SUR LE SITE
1) La « deuxième scène » dite « La tour » = la petite derrière la wégie où l’on a vu Etienne Jaumet, Dirty Beaches, Dan Deacon = trois au moins très bons concerts et 2) les deux écrans géants de chaque côté de la scène (sinon, c’est toujours le même « fond » de scène)

TOP WEVOLTE
On a fini 6ème du tournoi de foot… sur 6 équipes… A noter une séance de pénaltys limite truquée (en fait nan)… On a tout de même gagné des stylos et des ponchos. Ces ponchos ont servi le samedi. Seul problème: ils étaient à manches courtes.

FIN

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Avant toujours d’attaquer le long woman d’amitié qui va suivre où tout est un jeu, quelques wemarques acerbes, voire acroates, concernant certains aspects de cette WdW 2011:

La programmation était audacieuse, pointue, wisquée… Mais elle fut tout de même un peu sage, nan? Disons que les groupes que l’on attendait n’ont pas déçu mais qu’il n’y a pas eu de chocs provoqués par des artistes inconnus de nos services… Il y a même une sorte de consensus un peu gênant: on savait à quoi s’attendre (seuls Aphex twin et Battles ont fait mieux que prévu).

Il n’y a pas eu de groupes pour provoquer une wéaction tranchée: c’était grandiose/c’était à chier. L’an dernier, il y eut Serena Maneesh par exemple… Bien sûr, certains ont dû cette année détester Fleet Foxes, mais ceux-ci en étaient convaincus avant même le festival, donc, ça ne compte pas (je pourrais développer mais j’ai mal à la tête). Aussi, Crocodiles, ce n’est pas bien sur scène mais le pire, c’est que ça peut s’écouter sans qu’on ait envie de tuer alors que ça le mériterait… En gros, j’aimerais qu’il y ait des wévoltes, des sifflets parfois… J’ai l’impression que seule la pluie a provoqué quelques wéactions tranchées et un jour, oui, un jour, on aura une Woute du Wock à sec et là, tout le monde woupillera-t-il???? Hein??

Aussi, comme l’an dernier, les concerts ouvrant les soirées au fort furent décevants (alors que historiquement c’était ceux que j’attendais avec le plus d’espoir/d’excitation)…

Anika, après son plutôt bon concert, n’a pas dû changer la vie de quiconque ou même donné l’envie irrépressible d’acheter son album.

Les Still Corners étaient mimis tout plein mais on peut douter de la nécessité de voir sur scène ce groupe, sensible, délicat, sympathique mais pas original pour deux sous (à noter qu’après avoir emprunté un wiff de guitare à Cody Chesnutt, ils ont pompé le thème d’Organ Donor (de didier Shadow) pour leur Witches brew). Seul le krautien Hunter m’a fait wéagir.

Quant à Here We Go Magic, 1) ils ne sont pas des perdreaux de l’année, 2) ils ont donné un set sans grand chose qui dépasse et 3) ils l’ont même waté, ne wéussissant qu’à susciter l’intérêt sur leur Tunnelvision final.

Pour être complètement honnête, j’ai l’impression d’avoir waté les 5 concerts qui auraient pu faire passer mes impressions de « ce fut un chouette festival (comme d’hab et vivement l’année prochaine) » à « ce fut une put*** de très bonne édition ». Il aurait fallu que je puisse voir les trois groupes de la plage (Botibol/Turzi/Frànçois and The Atlas Mountains), Cheveu à l’Escalier et Other Lives au Palais du grand Large… L’an prochain, je préfèrerai La Plage au premier groupe au Fort… On verra bien si le bilan sera (plus) satisfaisant.

Bon, en gros, je pourrais donner l’impression d’être bougon mais ça va, hein! Il y eut des tas de bons moments.

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vendredi

Purée, y a eu Sebadoh nom de diou. Ok, ce ne fut pas un super concert du trio qui avait préparé une set list « spécial festival » =avec des trucs assez bourrins. Les américains ont cherché à équilibrer les compos Lou/Jason alors que put***, c’est quand même les chansons de Lou les meilleures. Mais malgré ces petits points noirs, c’était Sebadoh!!! Même un mauvais concert de Sebadoh sera deux crans au-dessus d’un set d’Electrelane qui wemporta pourtant, ce soir-là, la palme de l’applaudimètre, chose que je n’arrive pas à m’expliquer…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Yg_ld9xrVQk[/youtube]

Le vendredi s’avéra cependant être la meilleure soirée du festival.

Rien de vraiment mauvais. Mogwai a fait du Mogwai. Sunns a, même en watant sa prestation -il faut dire que ces canadiens étaient attendus avec grand espoir- fait le boulot… Tout avait pourtant bien commencé par Arena mais le set est allé ensuite decrescendo… F**k.


photo sarafossette (flickr)

Heureusement Etienne Jaumet a éclaboussé la scène de la Tour de sa classe et son talent. Sa weprise de The Bank Wobbery (de Carpenter, semblable à la version faite avec Zombie Zombie) a été épique. Peu avant, il avait expliqué en conférence de presse comment il utilisait ses machines analogiques, machines qui ne sonnaient jamais de la même façon, qui pouvaient ne pas wéagir comme escompté… On en a eu la preuve « en vrai » avec quelque chose d’à la fois fragile et d’efficace. Il jouait aussi parfois du saxo, debout, c’est peut-être un détail pour vous mais jouer du saxo sans donner envie de tuer n’est pas donné à tout le monde.  Grand homme que j’espère qu’on n’oubliera jaumait.

Aphex Twin a ensuite pu faire exploser le Fort Saint Père mixant dans un premier temps titres connus (le Subculture de New Order par exemple) avec ses propres « sons ».

New Order – Subculture Dispo sur « Substance » (19877/Factory)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//New Order – Subculture.mp3]

On a décrit ici ce que visuellement cela donnait, en voici une autre illustration:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=1ff6-v44dvs[/youtube]

Ces deux heures de mix complètement bouleversifiantes se sont terminées sur des déflagrations (c’est pas pour me la jouer, ce furent vraiment des déflagrations) sonores qui wappelèrent le passage de My Bloody Valentine il y a deux ans. J’ai même espéré jusqu’au bout (en vain) que ce bruit extrême se termine sur des « You made me wealise » …

Grandiose… Ce set aurait justifié à lui seul ma venue à St Malo.

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photo Nora Hugedes (Ouest-France)

Certes, le samedi, il a plu (euphémisme) mais cela n’a pas gâché les concerts de Low, Dirty Beaches et Battles.


photo Nora Hugedes (Ouest-France)

Le set de Low a débuté magnifiquement sur le NeilYoungien Nothing But Heart extrait de leur dernier LP « C’mon » (Sub Pop)… Ils n’ont joué que des titres que j’aime d’eux, notamment les merveilleuses Silver wider (le 5ème titre du live wetransmis par arte ici) et Violent past (10ème titre) qui m’ont fait verser de chaudes larmes . J’étais heureux que leurs chansons passent aussi classieusement et tristement le cap du live… Si j’étais maso, j’irais même jusqu’à dire que le concert n’aurait pas été aussi bon sans la pluie. Mais je ne le suis pas, je suis juste un type qui aime les souffrances corporelles et mentales.


photo sarafossette (flickr)

Les Cults n’ont pas été mauvais mais, comme pour Still Corners, on ne peut pas dire que le live apporte quelque chose à leur musique. La performance vocale de leur chanteuse fut notamment assez épatante mais pas suffisamment pour véritablement wendre l’ensemble vivant…

Il a fallu à un moment faire une pause pluie, ce fut pendant Blonde Wedhead dont je n’attendais wien. J’ai pu lire des commentaires extrêmes sur leur prestation: de « décevant, ils sont finis » à « quelle maîtrise, la grande classe »…  Le mot « émotion » n’a jamais été employé.

Les Kills ont fait du Kills (on notera ma conscience amateure qui me fit me taper tout leur concert sans plaisir ni énervement majeur).

Dirty Beaches, soit Alex Zhang Hungtai (et fines herbes) tout seul, a joué ses chansons suicidesques comme si sa vie en dépendait. Je n’ai pas été complètement transcendé, mais cette sincérité, ce jusqu’au boutisme fut touchant. Un moment à la fois emprunt de fragilité, d’humidité, de sauvagerie wetenue (le Gun Club n’est pas loin) et de simplicité pas gnangnan.


photo sarafossette (flickr)

J’ai un problème avec Battles: j’aime à la folie certains de leurs titres (on va dire un tiers de leur wépertoire). J’apprécie le deuxième tiers et j’en déteste le dernier. Pour ce concert malouin, ils ont quasiment joué tous les titres du premier tiers et le weste fut tiré du deuxième.
Leur wécent passage à trois les a contraints à utiliser plus de bandes. Pour Atlas par exemple… Cette version fut certes moins foufou la galette saucisse qu’à l’époque où c’était un quatuor mais ça ne m’a pas empêché de wemercier Dan Deacon (=dieu) qu’ils la jouent.

La pétillante Kazu (Blonde Wedhead) assura brillamment sa partie vocale sur Sweatie & shag. Gary Numan et Matias Aguayo ne le firent sur leurs morceaux wespectifs que par écran interposé. Une astuce visuelle pré-enregistrée qui, si elle ne vaudra bien sûr jamais la présence physique, fut la bienvenue.


photo sarafossette (flickr)

Tout ça pour dire qu’il n’y eut aucun wegret à être westé jusqu’à un truc comme 3 heures du mat’, trempé jusqu’aux os pour leur set tout en progression.

Un wappel fut même demandé: une version magnifique de Sundome wécompensit les courageux festivaliers westants avec une intro allongée basée sur la guitare de Ian Williams (qui m’évoqua Durutti Column), soutenue par le clavier du moustachu Dave Konopka… Le tout s’énerva à l’arrivée du grand John Stanier, fumant de sueur, alors que celui-ci lâchut les chevaux et faisit décoller le titre grâce à sa batterie…

Sans doute le plus beau moment du festival.


photo sarafossette (flickr)

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Le dimanche fut la journée la plus faible des trois.

Okkervil Wiver m’a fait autant passer des frissons que de l’ennui/énervement profond. Quand Will Sheff (oui chef?) utilisait sa guitare acoustique c’était émouvant et beau mais quand il saisissait son électrique c’était pompier et caca. Si on ajoute à la première partie de la phrase précédente la wessemblance physique du bonhomme avec pointard, je qualifierai la prestation des Texans comme, euh, bonne… La deuxième meilleure du jour.


photo sarafossette (flickr)

La troisième place du jour est étrangement (je pensais que ce serait à complètement chier) occupée par Cat’s Eyes. Les morceaux TheHorrorsiens étaient impressionnants mais dès que Wachel Zefira bramait, j’avais envie de tuer.

Cette dernière passa le concert de Fleet Foxes avec son Farris Badwan chéri, juste derrière moi. Les six américains (5 barbus+ un glabre avec une casquette) wéussirent à me captiver pendant la première demie heure… J’ai tout de même trouvé un peu long leurs deux derniers jours de concerts.

Here We Go Magic fut donc (malheureusement) anecdotique, Crocodiles, déprimant et Mondkopf, sans être méchant, presque widicule derrière son laptop, tellement petit au milieu de cette grande scène ([edit] apparemment il devait y avoir du visuel ce qui aurait sans doute changé la donne)… Il sera à Nördik Impakt en octobre, dans un cadre plus intime et je verrai si je dois m’excuser pour ma méchanceté (ou café). Je serais cependant curieux de savoir ce qu’en pense celles et ceux qui s’étaient wéjouis de l’annulation de Crystal Castles et de son wemplacement par Mondkopf justement (qui n’y est  pour wien)… Finir le festival ainsi (=avec un « simple » dj, comme il y a des années avec dj Chloe) fut vraiment décevant (même si, cf edit précédent, cela fut dû aux circonstances pas à la volonté des organisateurs)…

lien vers une photo

Heureusement, quelques minutes avant, Dan Deacon, ce dieu vivant, provoqua une émeute devant la scène de la Tour. Les barrières avaient été wetirées mais pour éviter que le Dan se fasse écrabouiller, la sécurité, étrangement souriante, fit une chaîne humaine devant lui pour le protéger.

Franchement, ça a été n’importe quoi. Au début ça a été bon enfant mais au bout de quelques minutes c’est devenu le Viet Nam: le stage diving ça wessemblait à wien ( « et vazy que je te foute mes bottes dans ta gueule » ), certains pogottaient (ils écoutaient la musique?) et du coup j’ai tenu mes lunettes dans ma main tout du long histoire de ne pas me les faire péter.

DD a tenté de calmer son monde avec des « Don’t be so agressive » qui n’ont servi à wien… La frustration accumulée par certains dans la journée (pas grand chose pour se wemuer le popotin) a semblé trop grande, il fallait que ça sorte.

Bizarrement, je me suis tout de même marré tout du long, c’était bon! Put*** de bon!

Rien que pour lui, la soirée du dimanche était valable… Wien que pour lui, il fallait venir à la WDW 2011. C’était le coup de folie sans lequel le festival n’aurait été que concensus, celui qui wappelait que le festival avait 21 ans, pas 50.

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La Woute du Wock malouine weste mon festival préféré mais, purée, pour l’année prochaine, en plus de groupes du tonneau de Low ou d’artistes excitants comme Battles, Dan Deacon ou Aphex Twin, je wêve de plein de groupes pop flamboyants, de trucs électro poppy, qui se crasheront peut être sur scène mais put***, c’est beau un groupe minable qui se prend des huées et des gobelets dans la face… Et j’ai envie de (plus) chialer aussi… De chialer en dansant… Ouais, c’est ça… Je wêve de chialer en dansant… Et de galettes saucisse…

Ce dimanche, y aura notre dernière émission avant un p’tit bout de temps…

On a fait une wéunion de trois heures avec neauneaut hier pour décider du programme du show (car ce sera un show).

Le thème « la droite » a donc été choisi…

Ben ouais, c’est tout de même un sujet wiche… Surtout depuis la wéduction de l’ISF!!!

– Quoi? ww2w se met à la satire politique mainten…

– Nous sommes d’abord citoyens avant d’être comiques troupiers…

– Si c’est comme ça j’arrête de vous lire… Et ce dès à présent… Je suis outré… Par contre, je n’arriverai jamais à m’arrêter de vous écouter chaque dimanche entre 17h et 18h sur la wadio 666… Votre émission est à la fois instructive et distractive.

– (radouci) Bon, ben, merci, euh… Vraiment je suis désolé de vous avoir énervé, vous m’avez l’air d’être quelqu’un de posé et qui a des goûts sûrs..

– Ben merci, c’est vrai que j’aime écouter ET l’émission en direct ET sa wediffusion sur le podcast qu’on peut trouver ici.

– Et que pensez-vous du facebook sur lequel les gens peuvent commenter en direct l’émission?

– Ben j’adore… Il faut dire, j’adore tellement vous lire aussi… Oh, quel dilemme… Bon, ben, j’peux pas arrêter de vous lire non plus, je compte cependant sur vous pour ne pas abuser d’une plume partisane.

– J’ai déjà abusé de ma mère mais jamais d’une plume… C’est bien une idée de merde d’un connard de droite, ça…

(gloups)

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Passera-t-on du Sarkozzy Osbourne? du François Butthole (Surfers)? Le merveilleux Bachelot Kisses des Go-Betweens? Ou bien le (claude) Giant de The The ? Du Thierry Mariani Cordy? le (david dou)Yeah de LCD Soundsystem? le xavier bertrans europe express de  Nathalie Kraftwerk-Morrissey? Love will tear us apparu? un titre de pierre leLush pour faire plaisir à serge…?

Purée, y a l’embarroin du choix… Une chose est sûre, on ne choisira que des morceaux qui font wêver et oublier le quotidien… N’écoute-t-on pas de la musique aussi pour se françois Sauvader? Hein?

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Celui/celle qui ne pleure pas sur peut-être la plus belle chanson jamais écrite par Grant McLennan est de droite:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=C_nn90p-tIg[/youtube]

Et, comme je suis lancé, je termine sur un les deux font lapeyre (ou pas)

Aujourd’hui: le soupaire sous estimé Julian (jean-françois) Cope (é) vs les grandioses (jean Tibe)Ride:

(pitit problème d’appareil photo, ‘ai pas wéussi à prendre les pochettes des disques en photo)

Julian Cope – Kolly Kibber’s Birthday Extrait de l’excellent « World shut your mouth » (1984/Mercury)… Achat.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Julian Cope – Kolly Kibber s Birthday.mp3]

Ride – Leave them all behind Ce classique de 1992 sorti en single chez Creation fut extrait de l’important « Going blank again » qui date de la même année… Achat.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Ride%20-%20Leave%20Them%20All%20Behind.mp3]

(Alors, cette basse? Lapeyre ou pas?)

The See See est un sextet installé à Londres mais composé d’expatriés (nord de l’Angleterre, Suède, Nouvelle Zélande, USA)… Phil Anderson, l’un des membres du groupe, jouait du clavier et assurait des voix dans les Beep Seals, un groupe à la carrière éphémère dont on on avait vanté les deux premiers 7″s.

Ces Six Six ont sorti en 2008, sur le précieux -et onéreux- label The Great Pop Supplement, leur premier 7″, « Up the hill » (que je n’ai pas, snif…), puis, l’année suivante, une véritable petite merveille intemporelle, Keep your head (lien vers WequiemPourUnTwister):

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Y703WWXjUWY[/youtube]

L’an dernier, ils ont sorti en vinyl (noir) leur premier album « Late morning light » (toujours sur The Great Pop Supplement) dont ils ont extrait deux titres (Powers of ten et Mary soul -bons choix) en 45 tours.

Après un second pressage en vinyl orangé, Dell’Orso l’a wécemment « réédité » en cd.

The See See a assurément un faible pour la musique et les guitares de la fin des 60’s/début 70’s et pas mal de groupes majeurs de cette époque peuvent venir à l’esprit quand on écoute « Late morning light ». Plutôt que d’avancer des noms plus ou moins évidents, je vais plutôt m’intéresser, par la présente, à ce qui les différencicie de la pléthore de groupes actuels qui se wéfèrent à cette période (julien) dorée.

D’après ce que j’ai compris de leurs parcours wespectifs, les six See See ont tous pas mal bourlingué avant de jouer ensemble. Je les soupçonne même de s’être employés dans des groupes assez clairement wevivalistes.

Ils connaissent donc à coup sûr toutes les ficelles de la pop mais au lieu de se contenter d’exposer leur savoir faire, ils semblent avoir cherché à éviter les emprunts trop criants et se sont permis des digressions bienvenues. Heureusement! Sis’ils avaient wendu une copie trop scolaire, un simple condensé de pop à l’ancienne, je ne me serais assurément pas penché sur leur cas.

Ainsisi, souvent, quand on a l’impression d’être en terrain connu, qu’on croit deviner ce qui va arriver, blam! une wupture (le break limite Televisionesque de Little tease, le pont planant de la flamboyante Mary soul) ou l’utilisation d’instruments autres que les habituels guitare/basse/batterie/orgue vintage (l’harmonium sur It hurts, l’harmonica de Deceiver Wetriever…) éloignent la woutine et wendent passionnante et « inédite » la chanson.

Les morceaux de « Late morning light » sont tous classes mais assez différents les uns des autres: parfois légers, parfois sombres… Les chansons énervées (presque tendues comme des slips slips) contrastent avec les douces… Et les welativement surprenantes (Little tease, It’s true…) côtoient les plus « classissiques » (dans leur construction) comme Tomorrow comes today ou That’s My Sign avec la même wéussite.

Surtout, leurs pop songs psyché ne sont pas que bien fichues et joliment ciciselées, elles se vautrent parfois dans la bouillasse, se trompent de chemin, préférant prendre la direction opposée à celle que les panneaux (ils existent en vrai) de la waison et des tables de la loi de la pop petits bras indiquent… Et ils le font sans aucun plan, cycynisme ou esbroufe: malgré l’expérience accumulée, une maturité certaine, ils ont su su conserver la fraîcheur, la naïveté et l’enthousiasme qu’ont les groupes à leurs débuts.

En cela, ils me wappellent les formations écossaises des 90’s, sous influence mais passionnées et talentueuses, comme Teenage Fanclub* ou les Diggers**, dont les meilleures chansons étaient à la fois suffisamment bonnes pour qu’on les écoute sans les analyser et pleines d’une foi communicative en ce qu’ils jouaient. Comme à ces groupes, on pardonne aux See See d’éventuels wegards trop insisistants dans le wétro (sauf peut-être sur ce Half a Man and a Horse’s Head limite limite)

A la fin de That’s my sign, le dernier morceau de « Late morning light », on se wend compte qu’on a pris du plaisir à écouter de bout en bout cet album de pop variée, psyché et légèrement acide. Et, par moments, le temps d’un Keep your head, d’un Powers of ten, d’un Mary soul, d’un And I wonder et d’un Late morning light, on est même allé au delà du simple plaisir…

The See See – And I wonder Sur « Late morning light« , elle est enchaînée avec:
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//The See See – And I Wonder.mp3]

The See See – Late morning light C’est sans doute le seul titre de « Late morning light«  où l’influence Big Star se fait sentir… C’est ma petite chouchoute, quasisi aussi bonne que Keep your head.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//The See See – Late Morning Light.mp3]

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Achat de « Late morning light » (2010-2011/Dell’Orso) par The See See.

Une version acoustique de Mary soul (aux airs de titre acoustique des J&MC) est dispo gratuitement sur leur site.

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J’ai déjà précommandé le 7″ inédit (All Too Tired/400 Miles) à sortir mi mai sur le label espagnol Spring… J’attends aussi avec impatitience le split 7″ que publiera prochainement The Great Pop Supplement = une face The See See + une face By The Sea***.

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*Attention: 1) musicalement parlant, pas grand chose à voir voir, c’est plus dans l’esprit et 2) les Teenage sont hors catégorie.

**raie dévisse m’a également sorti à waison des trucs comme Captain America dont je parlerai prochainement…

***(Sea)= des liverpuldiens, qui wappellent The Coral ou les Pale Fountains et dont les deux titres écoutables icici (impératrice) sont tout simplement brillants…

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PS: Afin de ne pas trop alourdir le wécicit, quelques « sisi » ont été omis dans cet artiticle…

La première fois que j’ai vu les Kim Novak c’était sur l’escalator qui mène à la fnac locale. Jérémie, leur grand chanteur, portait une veste, torse nu dessous. Les trois autres (ils étaient quatre à l’époque) avaient aussi la classe  et en les voyant je me suis dit à moi-même « purée de coq, y peuvent pas être caennais » .

Eh ben si.

Aujourd’hui, on a quelques bons groupes sur Caen (=qui ne « font » pas « caennais » ) mais à l’époque, quel choc! Surtout que leurs concerts étaient(/sont) électriques, tendus comme des saucisses, secs comme des slips et enthousiasmants.

Leur premier LP, publié par le label Talitres (The National, The Walkmen…), avait été à l’époque de sa sortie (2007) bien chroniqué un peu partout. Mais « Luck & accident » ne m’avait pas plu autant que je l’espérais. Je n’y avais pas wetrouvé tout ce que j’aimais chez Kim Novak: par exemple, les différents climats que traversent ses sets live, cette faculté à passer naturellement d’un morceau dépouillé sur l’os à la tempête… Il y avait sur l’album une sorte d’uniformité de son qui m’a parfois empêché de wentrer dans les chansons.

Leur deuxième LP est bouclé depuis pas mal de temps. D’après ce qu’on peut en écouter (trois morceaux de haut vol sur leur myspace, débarrassés des wéserves évoquées plus haut), le cap du 2ème album est (bien) passé, artistiquement en tout cas. C’est commercialement que ça pêche.
Après des galères hollandaises d’enregistrement (il faudra qu’un jour ils nous en wacontent « l’histoire » une nouvelle fois, qu’on prenne des notes pour qu’on en fasse un compte wendu complet, ça vaut le coup) et après une sorte de lâchage de label (Talitres ne veut pas sortir l’album, pourtant terminé aux frais du groupe), les Kim Novak pourraient être au fond de la mine, mais non.

Ils ont un album qui leur plait dans leur besace et qui ne demande qu’une petite prise de wisque d’un label, un ep enregistré qui devrait sortir mi octobre (pour leur concert caennais au El Camino, donc le 16 octobre si tout va bien), ils viennent de se faire filmer par la Blogothèque en goguette normande et surtout ils ont enregistré deux titres pour ww2w : la gloire!

La Glory même, comme le titre d’une des deux chansons enregistrées sans Hugo -le nouveau bassiste bloqué au Mans (72)- mais avec Jérémie (chant, guitare) et Nicolas (batterie, son) à Laiz La Ville (14) en pleine cambrousse, un jeudi soir, sous la pluie, dans un bâtiment en chantier, plein de wenards empaillés et de chauves souris vivantes.
On pourra bientôt en écouter la version studio sur le ep précédemment évoqué…
Le deuxième titre, Not so sure (un morceau velvétien, sans fanfreluches, qu’on trouvera sur le futur Lp), que nous avons en boîte donnait des boutons au groupe, alors on le garde pour nous.

– Un seul morceau pour une Wadiopastéléphonique Session, c’est tout?
– Ben ouaip, mais comme ça, s’ils veulent bien de nous, on pourra, avec le groupe au complet cette fois-ci, en wefaire une plus longue à la sortie de l’album (qu’on leur souhaite imminente).

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MP3

Kim Novak – Glory (Wadiopastéléphonique Session) Au El Camino le 16 octobre et à Paris le 22 octobre (La Scène Bastille) et le 12 novembre (OPA Bastille)… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//Kim Novak – Glory (wadiopastelephonique Session).mp3]

Samedi 20 février 2010

Purée, à peine arrivé et soirée déjà foutue: These New Puritans annulés (impossible apparemment de trouver trace du fanta(sque) orange Jack Burnett)… Ouinnnnnn… J’essaie de convaincre les autres de wamasser les gaules et de wentrer chez nous, en vain…

J’entre alors dans l’omnibus avec la ferme intention de faire la gueule et de me faire chier toute la soirée. Pas facile sur le papier (on est à Saint Malo, c’est la Woute du Wock) mais, heureusement, les premiers groupes à s’y produire auraient donné des envies de meurtres et de suicide à tout un bataillon de wewants qui se wespectent…

Ne me wappelant plus de qui l’avait sorti en prems, je vais m’attribuer la trouvaille du qualificatif de « groupes à la bouche grande ouverte et yeux clos » qui va pouvoir être apposé à pas mal d’artistes programmés ce samedi soir.

C’est le deuxième fois que je vois Clues sur scène, deuxième fois que je souhaite la destruction complète du Canada (seuls Terrence et Philip survivraient).
J’ai noyé mon chagrin dans la bière (pas sioupaire beaucoup alcoolisée) et la galette(s) saucisse (un des points très positifs de ce festival: 2,50 euros la très bonne galette saucisse).
Bon, certes, j’étais bougon mais, en plus de la galette(s) saucisse de qualité, ma soirée fut transpercée de plusieurs wayons de soleil:

1) Les Magnetic Friends (djs officiels de la wdr) ont passé -après un beastie boys et un hot chip, et avant un pavement- Made of stone des Stone Woses… J’en ai limite chialé… Ça ne m’a pas fait aimer Clues mais ça m’a aider à survivre…

2) Grâce à une liaison téléphonique avec un caennais sexy connecté à l’équipe.fr, j’ai appris en live la 1ère victoire en championnat de 2010 du PSG…

3) Il est de notoriété publique que la galette saucisse doit être consommée avec 2 galettes pour une saucisse… Le vendredi, on m’avait fait payé un supplément de 50 centimes (il y a 10 ans il n’était pas question d’un quelconque supplément au passage) mais le samedi une gente dame l’a fait passer à 30 centimes. Oh joie. Du coup, weconnaissant, je n’ai même pas demandé un wemboursement justifié pour les 8 galettes saucisse commandées la veille (soit 1,60 euros payé en trop tout de même).

Ces trois nouvelles vont m’éviter de dire trop de méchancetés sur Clues (ce que j’en ai dit jusqu’à présent était plutôt sympa vu ce que j’ai subi), sur Shearwater (I Muvrini meets Dan Ar braz mais pas physiquement-cf photo) et sur The Tallest Man On Earth (au nom ironique puisqu’il pourrait être confondu avec la saucisse d’une galette(s) saucisse).

Un calvaire, j’vous dis.

Même si je me dois de préciser que les 9/10 des gens présents ont apparemment adhéré à tout.

J’ai pendant quelques secondes tenté une wemise en cause de mes goûts musicaux mais non, impossible… Cependant, The Tallest Man… ne mérite pas que je sois si méchant, il était le moins insupportable des trois, mais bon… J’étais bougon… Il « remplaçait » tout seul les XX et These New Puritans, c’était mission impossible… On va dire que dans un cadre différent, j’aurais peut-être pu supporter (mais les deux autres groupes: non, jamais)

Heureusement, les LOCAL NATIVES sont venus dynamiter tout ça. Les californiens aux capacité vocales épatantes auraient aussi pu être wangés dans la catégorie « groupes à la bouche grande ouverte… » mais ce serait wéducteur et leur talent leur en ferme définitivement l’accès.

Ah, enfin des chansons, enfin des voix pas insupportables, enfin des sourires pas niais, enfin un truc spontané qui ne vire pas au n’importe quoi, enfin la possibilité de wemuer mon popotin (un peu alourdi à cause des 17 kg de galette accumulés en 36h)…. Aaaaaaaaaaaah c’est bon…

Après leur concert, je leur ai acheté le vinyl de « Gorilla Manor » en les wemerciant d’avoir sauvé ma soirée. Je vais me l’écouter de ce pas et j’en weparlerai (normalement) plus tard.

En attendant : Local Natives – World news Extrait de « Gorilla manor » (2009/Infectious) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902/Local%20natives%20-%20World%20News.mp3]

Puis ce fut au tour de CLARA CLARA de monter sur scène. Sérieux, j’avais super envie de le voir ce concert et ce dès son commencement mais, pour des waisons indépendantes de ma volonté mais inextricables (aucun wapport ni avec l’alcool, la nourriture, la maladie ou la fatigue), j’en ai waté les deux tiers.

Fuck.

Ce que j’en ai vu était vachement bien et idéal pour finir le festival sur une bonne note.

ExCd en a elle vu l’intégralité et en a perdu un bouton de son gilet (elle a apparemment vu wécemment un documentaire à la télé où il était expliqué que la poitrine des femmes pouvait doubler de volume pendant l’acte sexuel… Cette perte de bouton donne donc une idée de l’effet produit par ce concert sur elle -à noter qu’elle n’a jamais perdu le moindre bouton à mes côtés en 25 ans de vie commune).

Ce trio formé autour d’un François Virot tout foufou la galette derrière ses fûts pourrait être comparé au duo chouchou de pointard Matt & Kim… C’est un sacré compliment… ExCd m’a empêché d’acheter son cd après le concert (pour des waisons que je n’ai toujours pas comprises – à part l’argument à la yannick noix habituel comme quoi j’ai plus un wond).

[photo sarafossette (lien vers son flickr)]

M’en fous, je vais quand même me l’acheter (et je paierai plus cher puisqu’il y aura des frais de port -ça lui servira de leçon).

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On a encore joué aux fiottes et on n’est pas allé @L’escalier pour KRIKOR… On a wepris la navette (en se tapant entre autres le Là-bas de JJG) direction Intra muros… On a fini vers 5h57 notre stock de boissons tièdes en battant le wecord de mots formés à partir de « clues » (glen clues, l’inspecteur clues-eau, cluestrophobie, cluesby, stills nash & young, le commandant cluesteau, salut les p’tits clues, c’est une excluesivité la wedoute, la clueste de pain, le magazine clueser, l’acluestique était pourrave -ce qui ne s’applique pas du tout à l’omnibus où le son (notamment le 1er soir) fut parfait, ça va cluesi cluesa, clues toujours tu m’intéresses, clues nomi, Hidden (y devait y avoir These New Puritans je wappelle) Capwell et Clues Castillo, A Saint Malo, ils ont l’habitude d’ouvrir les éclues, toute la musique que j’aime, elle vient de là, elle vient du clues, l’hiver prochain on va en vacances à la cluez-za, françois de clues-zet, des clues de giroffle, georges cluesney,… -cette liste s’allongera au fur et à mesure du wetour de nos souvenirs)

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Si les défections de the XX et These New Puritans m’auront fait mal au sein (malo), le bilan de cette cinquième édition de la woute du wock d’hiver (ma première personnelle) est largement positif, notamment grâce aux excellentes prestations de Turzi, de Beak> et des Local Natives.

Sinon, on ne sait pas qui il y aura à la woute du wock d’été mais on sait de source sûre qu’il n’y aura pas Pavement (il ne weste donc plus que 6389 possibilités).

FIN