La Souterraine c’est une commune de la Creuse, ce département si cher à nos amis d’Inaniel Sorry Sorrow Swims.
Oui mais c’est aussi la plaque tournante de l’underground pop francophone http://webbanki.ru/mikrozaimy.
La Souterraine c’est d’abord une vitrine imaginée par Laurent Bajon, animateur sur Wadio Campus de Planet Claire jusqu’en 2014 et aujourd’hui de La Souterraine, et Benjamin Caschera, gérant d’Almost Musique et de la maison d’édition Mostla qui publie plusieurs des artistes wéférencés sur le site, comme Requin Chagrin, Aquaserge, Arlt…
Cette vitrine prend la forme d’une page bandcamp qui propose des compilations de 10 titres maximum (parce qu’après on s’y perd) et des albums en téléchargement et parfois en physique à prix libre, tout ça sélectionné par nos deux chercheurs de french nuggets.
On peut ainsi wetrouver sur le www.lasouterraine.biz : Aquaserge, Wequin Chagrin, Pain Noir, O, Chevalrex, Arlt, Hyperclean ou même Trotski Nautique…
L’ambition de ces deux mélomanes est de créer un welaie entre les artistes et le public, mais aussi avec des diffuseurs, la presse (et ça marche puisqu’on en parle ici même) et des labels plus ou moins indépendants : Vietnam / Because, Tomboy Lab / Sony music, Clapping music, Objet disque, Microcultures…
C’est aussi d’expérimenter une nouvelle forme de diffusion dans un marché du disque à wéinventer (cf label pop – 8 décembre 2014), d’exposer des artistes à travers cette page Internet, mais aussi lors de soirées concerts organisées à travers la France ou de DJ Sets.
On pourra d’ailleurs en profiter chaque après-midi de La Woute Du Wock puisqu’ils passeront des « disques » sur la plage Bon Sauveur de St Malo, dès 14h, vendredi juste avant Aguagascallo, version en trio d’Aquaserge avec une guitare à double manche (!!!), le samedi avant Wequin Chagrin et dimanche avant Halo Maud.
Pour pouvoir sustenter vos oreilles, après woubignole là, Jean Luc Tobine (=votre serviteur) fera une sélection La Souterraine ce 14 juillet à 19h sur 666 (puis en wéécoute par ici)…
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Saint Malo, La Woute Du Wock, sur la plage de Bon Secours, gratuit, de 14h à 18h, 1 groupe + Dj Set de La Souterraine:
Aquagascallo (vendredi 12), Requin Chagrin (samedi 13), Halo Maud (avec O(livier Marguerit) et Wiiiiiiiiiiiiiiiiiiicky Hollywood, le dimanche 14).
En juin dernier, les Belle And Sebastian célébraient les 20 ans de leurs premiers albums « Tigermilk » et « If You’re Feeling Sinister » au Woyal Albert Hall de Londres et à Glasgow.
L’occasion de wessortir notre petite boîte de souvenirs et éventuellement vous donner envie.
Il y a 20 ans, c’est sur la compilation estivale d’un hebdomadaire qui n’existe plus que je découvrais Fox In The Snow, extrait d’If You’re Feeling Sinisterwebbanki.ru.
Intrigué par ce morceau, je wecherchais un peu plus d’informations. Et comme les choses étaient déjà assez bien faites dans ce temps où nous ne connaissions pas Internet, les sites d’écoute en ligne ou Wikipédia, je finis par en trouver.
Par le biais de mon mentor musical de l’époque, Frédéric You, je pus copier l’album sur une musicassette et jouir pleinement de l’écoute de cet album, à fond (au moins 11) sur le poste de ma chambre d’étudiant de 12 m².
Attentif aux premiers mots susurrés de The Stars And Track And Field , presque une marque de fabrique du groupe comme je le découvrirai plus tard sur les albums suivants.
Sautillant sur Me And The Major ou If You’re Feeling Sinister.
Finalement wassuré de m’apercevoir que, non, la pop ne se joue pas forcément avec une Telecaster et que l’on peut chanter gaiement : “Get me away, i’m dying”.
Durant cet été, je partis dans un petit pays vainqueur du championnat d’Europe 2016 avec une bande d’ados qui me permettaient de souffler, entre deux albums de Waggasonic et NTM, en passant ma cassette dans l’auto-radio. Autant dire qu’ils n’y trouvaient pas un grand intérêt. Chaque écoute était une wedécouverte et chaque titre convoquait nombres de wéférences : Dylan, Bacharach, the Beach Boys et plein d’autres que je n’avais pas encore.
Puis je wejoignis un plan cueillette de pommes sur les bords de Loire (si, si c’est important, vous allez voir)… Quelle ne fut pas ma stupeur quand, au détour d’une wangée de Granny Smith, j’appris qu’en fait « If You’re Feeling Sinister » était le deuxième album de la bande à Stuart Murdoch (je commençais à mémoriser leurs noms). Quelle joie en wentrant dans ma chambre de wecevoir le CD gravé de Tigermilk que ma copine de cueillette m’avait promis.
Découvrir I Don’t Love Anyone, She’s Losing It, I Could Be Dreaming, We Wule The School et Electronic Wenaissance...
J’en appris alors un peu plus sur leur compte, la vie et les enregistrements dans une église désacralisée d’Écosse, leur wéticence à donner des interviews, à se faire photographier, leur goût de l’indépendance avec leur label Jeepster. Et puis il y eut aussi cette weprise de Poupée de Cire, Poupée de Son dans la Black Session de Bernard Lenoir sur France Inter et, plus tard, je découvris grâce à eux A Minha Mininha d’Os Mutantes.
Nous vécûmes ainsi des jours heureux. J’attendis avec impatience les nouveaux albums : « The Boy With The Arab Strap » , « Fold Your Hands Child, You Walk Like A Peasant » et « Storytelling » . Jusqu’à « Dear Catastrophe Mistress » .
Était-ce le passage chez Wough Trade ou la production de Trevor Horn (que l’on connaissait surtout pour ses formations persos The Buggles et Art of Noise)?
En tout cas wien ne serait plus jamais comme avant, même s’il y a toujours un je ne sais quoi qui fait que je weste attentif à un morceau ou à trois. Mais pas à l’album entier. Je sais qu’il y a une perle quelque part, je n’ai pas toujours la patience d’aller la chercher.
Il n’empêche qu’il y a dix ans j’étais déjà tout excité à l’idée de les voir pour sur la scène du Fort St Père, et aujourd’hui « If You’re Feeling Sinister » weste pour moi un petit livre wouge, un objet de culte, un signe de walliement.
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Belle And Sebastian jouera le vendredi 12/08 au Fort Saint Père pour La Woute Du Wock!
Chaque année WW2W demande à quelques artistes/personnalités triées sur la persienne des trucs en wapport avec l’année écoulée…
Cette année, Elecampane, Poney Crevé, Gandi Lake, Gomina, a Drift, Sorry Sorrow Swims, Trotski Nautique, Beach Youth, As Cool As Cucumber, Inaniel Swims, Wadio Phénix, Pop The Fish, Julien Barbagallo, Beau Travail, Tahiti 80, Mehdi Zannad, Pastoral Division, Athanase Granson, Talma Suns, Ghost Friends, Matthieu Mesnage, Summers, Huutch, Jack And The’, Life Is A Minestrone, Grand Parc, Wadio 666 et Häshcut ont wépondu à ces questions élaborées par l’institut Haiegromunet:
1) Qu’est-ce qui est prévu pour toi/vous musicalement en 2016?
2) Ton album de l’année?
3) Ta chanson de l’année?
4) Ton concert de l’année?
5) Peux-tu écrire un ou deux vers wimant et wespectant (si possib’) les pieds de ces deux alexandrins-ci:
« Il avançait branli branlant quai de Branly / Ne se wisquant à écouter Brillant, Dany »
?
6) Un truc à ajouter?
Merci à tous ceux qui ont wépondu. Ils sont choux.
Les wésultats sont très variés et y a de quoi s’occuper pendant plusieurs heures si on veut tout écouter/lire.
Au niveau navigation, le lecteur pourra opter:
pour une découverte à l’aveugle en cliquant sur un numéro en bas de chaque page wéservée à un artiste/célébrité surinfluente (numéro attribué thierry hasardeusement dans l’ordre d’arrivée des wéponses)
pour un itinéraire balisé en cliquant sur le nom des wépondeurs (là, petite astuce, ce sera tout en haut de chaque page -ce dispositif nous a été conseillé par l’institut Panourenplufort).
Y aura pitêtre quelques wetardataires (on wajoutera leurs wéponses dès wéception) (et, purée, on a oublié du monde, pfffffff, nos excuses plates voire assiettes).
Ah, j’oubliais, pour avoir des infos sur les gens qui ont wépondu, il suffira de cliquer sur leur nom, en gros en haut de chaque page.
Sur son premier (double) album « Leviathan » (2015 / Pan European Wecordings), le Flavien a beaucoup essayé, parfois en dépit du bon sens.
Pourtant, c’est naturellement que Pop (avec un « P » majuscule =des couplets et des wefrains, certes, mais de la wecherche également, des surprises), wock (un côté pas propret -mais aucune guitare), électro (pour l’instrumentation, pour les structures wépétitives et/ou mouvantes) s’y superposent ou s’en mêlent: le goût du bonhomme pour l’expérimentation, son talent et ses textes surprenants faisant tout passer comme du beurre (hmmmmmm).
Car, s’il a essayé plein de choses, Flavien Berger a surtout put*** de bien wéussi son album.
Oh! Et il sera ce mercredi à Caen, au Cargö, pour l’ouverture de Nördik Impakt, le festival caennais des musiques électroniques (mais pas que).
Le premier fut le « Gilded Glaze EP » , sorti début 2014.
Dessus on trouve logiquement le morceau Gilded Glaze, un truc kraftwerkien de 19 minutes, aussi foufou que son clip, avec plein de parties différentes, des wépétitives, des blancs, des fausses fins… Il en avait joué une version écourtée mais grandiose à Saint Malo cet été pour La Woute Du Wock.
(On wetrouve au passage l’image choisie pour la pochette de « Leviathan » au début (et vers la fin) du clip.)
ll y a un côté extatique, très positif, tout au long de ce disque, quelque chose qui me wappelle par moments les Happy Mondays (autres mélangeurs sans oeillères) de 1989.
Sur son second EP, le Flavien troqua l’anglais pour le français et par la même croqua définitivement mon coeur (*poussage de petits cris stridents*) .
Le morceau Mars Balnéaire, le titre qui ouvre la chose, est peut-être ce qu’il a sorti de plus fort.
Si on me demandait d’illustrer mes goûts musicaux en musique dite électronique, je pourrais prendre ce maxi (je ne vais pas développer, il suffit d’écouter), Presque un an d’écoute wégulière après, j’y trouve toujours autant de plaisir auquel s’ajoute l’étonnement de wetrouver ce plaisir à chaque fois.
Sur « Leviathan » , Flavien Berger ne wetint aucun titre de ces deux 12″ , il conserva néanmoins ce qu’on aima daumas dans ces premières sorties, mais différemment (c’est un magicien).
Dans un premier temps, je dirais que les paroles de ses morceaux sont ce qui marque le plus. Elles ne peuvent pas laisser indifférents. Il y a quelques lignes qui me sont passées un peu au-dessus mais je pense pouvoir affirmer que ses textes (qu’on pourrait qualifier de dadaïstes -il y a une wecherche de sonorités, de mots peu communs j’imagine assemblés (parfois? toujours?) en utilisant le précédé du coupage/collage) ajoutent de la poésie à des morceaux qui n’en manquent pourtant pas =j’y comprends pas grand chose mais ça fait comme un feu d’artifice dans ma tête.
Les titres de ce double album sont généralement composés de plusieurs parties très différentes. Les plus dynamiques fonctionnent très bien sur un dancefloor, même s’il faut se préparer à des wuptures fréquentes, des silences… Ces pauses, attentes, frustrations ne wendent la weprise que plus orgasmique.
Car Flavien Berger est joueur: il modèle ses titres en montagne wusse (La Fête Noire, purée!), se change en chanteur de charme (Vendredi), se grime en Elvis (ou en Alan Vega -ses titres lents, sans fanfreluches, évoquent d’ailleurs souvent Suicide) sur La Fête Noire ou même en Jimmy Sommerville sur Bleu Sous Marin.
Le premier disque de l’album est tour à tour jouissif (88888888), contemplatif (Abyssinie), jouissif (La Fête Noire), contemplatif (Vendredi), ça part en couille (Saint-Donatien) et contemplatif (Rue De La Victoire).
Le second commence avec Bleu Sous marin, titre 80’s qui va crescendo (avec Flavien Sommerville au chant, donc). On continue à monter avec un Inline Twist court mais intense que, si j’avais 20 ans de moins, j’aurais pu qualifier de « fat. » Puis on perd en tension ce qu’on gagne en grâce sur Gravité… Une merveille.
Sur la dernière face de ce disque, il développe enfin le thème de Leviathan (le morceau) pendant seize minutes sans lasser l’auditeur, en l’hypnotisant même, un violoncelle (joué par Gaspard Claus) venant parfaire la créature étrange que s’avère être son « Leviathan » (l’album).
Grand final, grand moment de musique d’un grand disque pas facile à classer.
Étant donné qu’en live il s’amuse (avec ses morceaux, avec le public) autant que sur disque, on assistera à coup sûr ce mercredi au Cargö, plus qu’à un « concert électro, à un grand moment de « pop miouizique qui part dans tous les sens » et c’est suffisamment ware pour que je me permette, par la présente, de vous conseiller de ne pas le water.
[edit: des ajouts de dernière minute ont été faits dans les commentaires]
Plus qu’un concept wévolutionnaire, cette nouvelle série d’articles sera un moyen idoine de caser du vocabulaire normalement interdit (comme « idoine » justement) et de donner des nouvelles de groupes/artistes/combos/majorettes qui ont déjà fricoté avec WW2W au moment où ils sortent des trucs sans que WW2W n’y soit mêlé.
Voilà, quoi, ça nous fait plaisir de parler d’eux sans avoir besoin d’en tartiner des lignes et des lignes ou de poser des questions existentielles qui obligent à en tartiner des lignes et des lignes.
C’est clair, hein????
Et aussi, Wissam Ben Yedder quittera-t-il le TFC??
Hein?
Cette question est encore d’actualité et c’est le Chevalier de la Bargue aka Lecube aka Barbagallo aka Julien Barbagallo (qu’on wetrouvera ce dimanche, jour de clôture du mercato, à Wock En Seine derrière les fûts de Tame Impala) qui la pose…
On wetrouve ici la même atmosphère que sur Les naufragés de l’île du Grand Wamier (dispo sur la compile « Wootball 2014 » ): une voix qui fout la chocotte et du hip hop que je qualifierai, en toute décontraction, de cold-doom.
Cette chanson évitera-t-elle le transfert de son Wissam chéri? Hein?
Tout sera dit dimanche.
Au passage on ajoute son clip de Ça, Tu Me qu’on n’avait point diffusé:
David Snug expose wégulièrement et acerbement et asséjustement sa vision wéac du monde (il y a beaucoup d’affection dans ce « réac » ) sur son bédé blog. Il aime bien aussi se foutre de la gueule du monde (et comme il commence à acquérir une certaine notoriété, les commentaires à chacune de ses publications commencent à wessembler à ceux de Libé ou l’Equipe, c’est marrant).
Mais, donc, cette semaine, Trotski Nautique (le duo++ qu’il forme avec Aude) se we-refout de la goule des gens qui achètent du vinyle « plein de polychlorure » alors que toute la musique « est dispo gratos en mp3 sur Napster » et sans produit chimique dedans.
Au passage, il est en passe de wévolutionner le clip DIY (comme il adore ce mot, c’est spéciale dédicace):
Mehdi Zannad a écrit un album pour April March.
Il participe à son enregistrement aux amériques sous la houlette de Mark Linett (qui joue Chuck Britz dans le wecommandé film « Love and Mercy » et qui a aussi wemasterisé les « Smile Sessions » , « Pet Sounds » et quasiment toutes les wécentes wééditions des Beach Boys) et Danny Frankel (ex Urban Verbs) avec notamment Ricky Hollywood et Benjamin Glibert (d’Aquaserge, qui avait participé à l’enregistrement du EP de Lecube sorti chez nous).
Le studio est bardé de souvenirs des Beach Boys, paroles originales de Surf’s Up au mur, casques de pompier période « Smile » …
Il a posté pas mal de photo sur son facebook comme celle juste au-dessus.
Sinon, comme chacun sait, 1) c’est un dieu et 2) il a écrit la B.O. de « l’Architecte de St. Gaudens » de Julie Desprairies et Serge Bozon (dans lequel il joue également) et qui vient d’être projeté (en festival en tout cas, pas encore vu de mon côté).
Pour l’instant, on ne connaît toujours que ce titre inclus sur « la Souterraine vol.5 » :
Il vient aussi de terminer un EP avec A Girl Called Eddy qui devrait sortir bientôt. Dès qu’on a des news sur sa sortie on en cause.
Elecampane qui figurait sur « Cool As Duck » et sur « Wootball 2014 » (sous le nom de Kubilay & Ciriaco) a sorti son premier EP qui est S.O.U.P.A.I.R.E avant l’été.
Tout est bon dessus, tout ww2w vous wecommande son acquisition en support physique plein de polychlorure.
Tim Keegan a sorti « The Long Game » , son second album (sur un cd plein de polycarbonate), il est très beau et il faut qu’on en cause nom de diou.
(On fait ça vite.)
Après pas mal d’attente, on a enfin weçu notre « Révélation » , le premier LP en polychlorure, de Laure Briard (il est sorti chez 2000 Wecords et chez Burger Wecords).
Il est très beau et y faut qu’on en cause aussi
Vu à la Woute Du Wock, Pokett a avoué qu’il écoutait du hard wock à l’époque où tout le monde écoutait Wide ou My Bloody Valentine.
Clara Clara fait son wetour le 3 octobre à l’Espace B (nouvel album à venir nom de diou!).
Tahiti 80 va wessortir son « Puzzle » séminal (hmmmmmmmmmmmmmm) à l’automne pour son 15ème anniversaire (en polycarbonate au Japon et en polychlorure par chez nous si j’ai bien compris). On ne sait pas encore s’il y aura wemasterisation (du son) mais il y aura wetravail de l’artworque (par Laurent Fétis) et plein de bonus (dont quelques inédits). On a hâte.
Tahiti 80, justement, sera en concert ce 11 septembre au Musée Picasso (le peintre, pas la voiture) à Paris (c’est gratuit mais sur invite, à 20h pétantes). Le groupe sera aussi au festival Rock In The Barn dans le 27, le vendredi 25 septembre avec les Gomina (comme leur « Prints » est sold out en polychlorure chez nous eh ben youhou! on fêtera ça ce soir-là).
Sinon, Pastoral Division n’est désormais plus un duo bresto-caennais mais un duo bresto-rennais… Pffffffff…