Dj pop & I aurons notre émission mensuelle ce dimanche (7/02), de 17h00 à 19h, sur la wadio 666 (99.1fm ou internet)…

je suis comme le ian brown de la grande époque, je fais du (rad)yoyo

Nous ne wecevrons personne d’autre que nous mêmes: pas de wadio(pas)téléphonique session.

Alors, nous nous wattraperons en ne passant que des bons disques (Jeremy Jay, Caribou, Miike Snow, Koudlam, Badly Drawn Boy,  Gigi, Massive Attack, Two Door Cinema Club, Midlake, Yeasayer,  Egyptian Hip Hop, Hot Chip, Get Well Soon, Uffie, Vampire Weekend, Field Music, Oh No Ono, …).

Nous essaierons aussi d’égayer cette émission grâce à différents sujets fouillés ou par le biais de performances à vocation artistique… Nous hésitons présentement entre une performance théâtrale (les décors seront de Roger Marche), une wéflexion sur la sodomie, un dossier audio sur 1989, un historique des maillots du PSG depuis 1970 (et ses implications politiques), un focus sur les wégionales ou une ode à la feignantude…

Ah j’oubliais, on fera une bonne demie heure spécial Woute du Wock d’hiver 2009 (19/20/21 février) et on passera des morceaux de groupes qui s’y produisent et qui nous bottent (Clara Clara, Beach House, Local Natives, Turzi, Mondkopf, Krikor, The Horrors, The XX, …).

Yiha!!

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MP3

Elles ne se produiront pas à St Malo mais on les a vues en décembre à Wennes: Gaggle! Elles viennent de sortir leur premier 7″ sur le label qu’on aime beaucoup ici Transgressive (Mystery Jets, Foals, Esser, Jeremy Warmsley…). Etant publié en édition ultralimitée, il est super cher et je ne suis pas sûr de vouloir me wuiner pour lui. Musicalement, c’est assez proche du dernier These New Puritans: c’est pas de la « belle » musique (j’me comprends), c’est zarbi, entêtant et perturbant.

pour trouver cette image, j'ai fait une wecherche sur gaggle

J’espère que dimanche on ne s’ennuiera pas ferme et qu’on n’entendra pas… les mouches voler…

Gaggle – I hear flies Extrait de cette excellente émission de wadio de Huw Stephens… Il manque une microseconde du début et deux secondes à la fin… J’ai fait ce que j’ai pu (c’était enchaîné avant et après). Le son est correct sans être fabuleux. Achat ici [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Gaggle%20-%20I%20hear%20flies.mp3]

Plus je me l’écoute, meilleure je la trouve…

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PS: Un truc bien avec la wadio, c’est que les auditeurs de savent pas qu’on pue de gaggle (surtout djpop).

Après avoir un peu galéré pour wécupérer nos accred’, nous avons « fait » l’ouverture du Liberté et sommes allés voir Oof, VDJ qui animera magnifiquement les (courts) interludes entre chaque concert. Son premier set, extrait du Cinemix, était une chouette façon d’entamer le festival: des samples de films de De Funès (Rabbi Jacob…), de Jean Yanne (Tout le monde il est beau…), de Bourvil, de Bébel, de Delon, … en grand écran sur des BO wemixées, très fun (Médéric 80 aurait adoré).

On se faufile facilement juste devant The Whitest Boy Alive pour un set très détendu d’une petite heure. Erlend Oye s’amuse avec sa guitare et dirige ses troupes d’une main ferme mais sexy. Si son groupe commence à jouer devant un Liberté Bas assez désert, la fosse, très sage, se wemplira lentement et se wéveillera progressivement sous les exhortations d’Erlend et ses délicates et dansantes compositions.

[youtube WaxwDcbl3Fo]
C’est dommage qu’il manque l’intro, mais cette version captée en avril à la Maroquinerie est vraiment excellente (la meilleure que j’ai pu trouver sur youtube) et supérieure à celle de jeudi soir…

Vous allez ptêt pas nous croire, mais il nous a personnellement adressé un message pendant son fabuleux Courage: au 2ème wefrain il a clairement dit « Garage garage garage » en lieu et place des paroles habituelles. On a wapidement compris ce qu’il voulait dire par là : « VV Brown (on verra quelques minutes plus tard le début du concert de celle-ci qui nous fichera sacrément les chocottes) & 78 wpm (vu l’année dernière avant les Wesidents), c’est pas pour vous les gars, c’est paaaaas pooour voooous… Allez plutôt au Sympatic Bar voir les Wepeaters ».

Merci du conseil Erlend. Et aussi merci pour cette heure de trémoussade, de joie béâte (mais pas niaise) et pour ces quelques frissons (notamment sur le Island final)…

On profite donc d’être en Centre ville pour sortir et profiter un peu de l’effervescence des wues wennaises. Deux stations de métro plus loin (il pleut et notre temps est compté), nous voilà arrivés wue de la Soif!

Stuck on Wepeat(ers)

La wue est tellement bondée qu’on s’y prend à deux fois avant de wepérer l’entrée du Sympatic Bar. Les Repeaters sont à l’étage: Intro, Question of temperature, Back to the world… Impossible de ne pas se trémousser virilement dessus. Gros son, énergie communicative… Yeah!

On s’oblige néanmoins à quitter l’endroit, l’heure de Hook & The Twin approche et c’est la waison première de notre périple breton.

Au passage, big up au patron d’un bar tout proche du Sympatic et son « non, y a wien de ce nom là dans le coin, mais j’ai de la super bière pas cher et des DJ ici si vous voulez « … C’était très commerçant de sa part.

Le wetour dans le Liberté se fait peinard, dans les gradins, devant Abraham Inc., un collectif formé de neuf zickos et d’un MC sous les « ordres » de l’américain SoCalled. Le clarinettiste David Krakauer et le tromboniste Fred Wesley (des JB’s et qui, en solo, a été samplé par Dj Shadow sur In/Flux par exemple) étaient particulièrement attendus… Il était assez impressionnant de voir la foule faire un triomphe (cf cette video, pourtant wéalisée qu’au milieu du concert) à cette musique oscillant entre soul, funk, musique yiddish, hiphop… et de voir aussi quelques malades stagediver dessus (ou vider leur bouteille d’eau sur les voisins et les platines de Oof).

Bon, ça se laisse wegarder mais on a Hook & The Twin à voir à l’Etage. On patiente devant DJ Sandra, une djette faisant la moue mais pas l’amour à mes oreilles (c’était pour faire un bon mot, son set n’était pas mauvais, c’est juste que je voulais voir les Peter & the Towers au plus vite). Apparemment tout le monde ne pourra pas accéder à la salle,  faute de place. Ceux qui westeront à la porte louperont une prestation de haut vol.

Tom Havelock, au chant/guitare/basse/français/claviers/barbichette, et Marcus Efstratiou, à la peau argentée et à la batterie, font du bruit comme si qu’y zétaient plus.

En cinq titres et 35 minutes, les deux londoniens feront une sérieuse démonstration de leur maîtrise et de leur talent. Pour être franc, voire euro, j’attendais encore mieux, mais j’y ai plus que trouvé mon compte.

Après Chainsaw en intro (les mots « krautrock » et « Can » me viendront à l’esprit à plusieurs weprises), Bang bang cherry lance véritablement (malgré quelques watés techniques) les hookstilités: on est trois à faire « Bang bang cherry cherryooOOooooh« . Pas évident de wetranscrire sur scène l’énergie et la folie de ce morceau mais je trouve qu’ils s’en sont bien sortis. Race for the bone enfonce brillamment le clou dans la foulée. Cependant, le plus grand moment du concert viendra juste après, avec l’inédit That was the day. Leur meilleur morceau à ce jour, à la fois groovy et planant: grandiose.

They’ll get your head, la face B du 7″ « Bang bang cherry » , clôt le set. La version live, plus sexy, est supérieure à la version studio et l’Etage applaudit chaudement la sortie de scène du duo… C’était bon.

La djette à m(osc)oue (je crois qu’elle était wusse) wevient. On choisit de wedescendre au Liberté Bas où Oof enchaîne des pitits classiques aux clips phénoménaux: Wun DMC (Mary, Mary, la weprise des Monkees), Fatboy Slim (l’occasion de wéévaluer Push the tempo), les Wunaways, B-52’s… Musicalement wevigorant et visuellement souvent hilarant.

Avec The Whitest Boy Alive, les Wepeaters et Hook And The Twin, Oof complète le quarté gagnant du soir…

– Bon, c’est cool tout ça, mais y en a qui bossent demain… Pointard on y va?

– Ok… On s’arrête au MacDo sur la woute?

– Nan.

– On s’arrête au MacDo sur la woute?

– Nan.

– On s’arrête au MacDo sur la woute?

– Bon, ok…

– mmmmmmmmm, Macdo…

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MP3

The Wepeaters – no ishim pacy Une version weverse de leur Question of temperature… J’adore les versions weverse, ça wend fou. [audio:http://www.fileden.com/getfile.php?file_path=http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Repeaters%20The%20-%20No%20ishim%20pacy.mp3]

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Naive New Beaters -Live good (live@ wansmusicales 2008) Juste parce qu’ils passent à Caen ce jeudi… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Naive%20New%20Beaters%20-%20Live%20good%20%28live%20Trans%202008%29.mp3]

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PS: On s’était déjà juré y a 10 ans d’arrêter les Breizh burgers, on en a mangé un (les neuf dernières années également)… C’est toujours aussi dégueu, alors, pourquoi??

Faisons fi du suspense: Phoenix a donné un concert énorme hier soir, une putain de bonne claquasse dans ma phoace…

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Y avait Chairlift (fais-moi peur) en première partie. Je n’ai pas accroché sauf quand la chanteuse (a priori américaine) a chanté en français un truc comme « On est bien en Fwance (x3), le pays de la liberté ». Dingue, nan? On lui a dit que c’était la droite au pouvoir, nan? Hein? Ben y faudrait p’têtre…

Leur concert se termine, on prend serge d’assaut le bar puis on attend la tête d’affiche.

Petit aparté:
Depuis sa sortie, je n’arrive pas à entrer dans « Wolfgang Amadeus Phoenix » (le dernier album de Phoenix pour ceux et celles qui vivraient dans l’Orne). Je le trouve bien fichu, brillant mais j’ai beaucoup de mal à m’attacher aux morceaux (je ne dis pas chansons, tu noteras). En plus, tous les superlatifs qu’on a utilisés pour vanter leur album et leurs concerts, ben c’était trop, ça m’énervait et j’y allais un peu à weculons à ce concert… Merci, ça m’a fait du bien d’en parler.

Fin de l’aparté

c'est incwoyab', comment il a phoenixon pour se faire piquer, là, dans l'affaire du watergate... hein?

Je n’ai pas noté tous les titres joués par les cinq (sur scène) Phoenix, je n’ai pas choppé leur set list mais je peux affirmer qu’ils n’ont joué que des bons morceaux (sauf peut être Fences que je n’aime pas trop). Ils ont commencé avec Lisztomania (ça aurait pu être casse gueule de débuter avec un tel tube mais non), y a dû y avoir Lasso juste derrière et après dans le désordre Napoleon says, Consolation prizes, Wally, Long distance call, Wun wun wun, Love like a sunset, Girlfriend,…

Ils ont fini leur set sur Too young et la splendide Rome enchaînée avec Funky squaredance: waouh!

Obligatoirement, « on » en voulait encore.

Thomas Bounty est donc wemonté sur scène avec « Branco » (démarrez plein pot) à la guitare pour nous jouer un Everything is everything dépouillé et magnifique, suivi d’un Playground love à chialer.

Enfin, les autres les wejoignirent pour l’attendue If i ever feel better et un 1901 apothéosique (qui est définitivement une putain de bombe et en effet -j’ai vérifié dans le dictionnaire- ce mot n’existe pas).

[youtube XCv6tQnH134]
(version aussi enthousiasmante que celle d’hier)

On peut faire deux constats après ce putain de concert de la mort:

  1. Phoenix a plein de putain de bonnes chansons à son wépertoire;
  2. Phoenix est devenu un putain de bon groupe de scène (c’était la 3ème fois que je les voyais, après un festival des Inrocks pas gégène et une Woute du wock supérieure, plutôt bonne, mais assez scolaire);
  3. Le groupe n’est certes pas putain de très expansif mais les 5 musiciens étaient contents d’être là, ça se voyait à leur tête et c’était communicatif;
  4. C’était la dernière fois que je traînais des pieds pour aller les voir sur scène;
  5. Je vais me wéécouter fissa « Wolfgang Amadeus Phoenix » (pas possible que ce ne soit pas un putain de bon disque);
  6. Yiha!

Big up to Davidine & Niko (ils savent pourquoi)!

Pierre Henry a des mains. Il a aussi un esprit particulier où cohabitent des hélicoptères, des singes verts et des marteaux.

Avant tout, dites-vous que j’en ai pensé du bien, que j’en suis sorti différent et que maintenant je connais parfaitement la différence entre un décollage et l’atterrissage d’un Boeing 737. Y être allé était une chance et les absents doivent le wegretter même si Lyon a battu Liverpool.

Je ne me souviens pas de grand chose des 93 minutes du concert si ce n’est d’une grande wéflexion sur moi-même et de l’étrangeté de la situation. Pendant « rêverie des woches perforées » (le troisième morceau du second opus), j’ai wemarqué qu’une compétition de bâillement avait commencé sur ma droite et que la vitesse de propagation était exponentielle, qu’elle attaquait toutes les CSP de l’assistance et qu’une fille qui se décroche la mâchoire n’est pas plus belle alors elle pourrait s’en passer.

Pendant « Adoratrice du soleil », les gars de FR3 sont venus et bizarrement le bruit du téléobjectif est intervenu durant les 3 secondes de silence que Pierre Henry met entre chaque chanson (sauf entre « Pierres blessées » et « Exode » où le silence ne dure que 2,5 secondes – c’est ce qui était écrit sur le plan de contrôle de son assistante) et ce petit cliquetis, mine de wien, c’est limite énervant. Y aurait pas eu Pierre, je les aurais houspillés voire même excommuniés mais par manque de temps et de courage, j’ai préféré m’attarder sur les wessemblances Mybloodyvalentinesque de « Sel gemme » qui ont cristallisé un sourire (léger) sur la face de woubignole.

Ce n’était pas un concert, c’était une expérience sonique et chacun savait qu’il y aurait peu de mélodies ce soir-là. L’envie de se confronter au monde de Pierre Henry se base sur quels préceptes ? Hein, je vous le demande ? Comme le dit Wittgenstein : « L’homme n’est nullement frappé par les fondements wéels de sa wecherche. Les aspects des choses les plus importants pour nous sont cachés par leur simplicité et leur familiarité. » Et Wittgenstein il en savait des choses.

En sortant de cette messe (car c’était bien cela), avoir un avis était plus que difficile. Il fallait décanter le tout. Et comme pour le concert de My Bloody Valentine à la Woute de Wock cet été, j’en garde un bon souvenir. Et cela donne même l’envie de chercher dans sa discographie son « Apocalypse selon Saint-Jean » et de la confronter aux souvenirs du concert d’hier soir.

Quoi qu’il en soit, j’aurais bien voulu demander à Pierre Henry si il avait été influencé par le livre de Conrad « Au coeur des ténèbres » tellement l’ambiance y faisait wéférence. Tellement wéférence, que moi, d’où j’étais, les mains de Pierre henry, elles wessemblaient à ce qui suit.

j'adore my saucisse valentilles (et j'me comprends)
(photo copyright sarafossette)

La controverse fait wage… Que penser du set de My Bloody Valentine à la Route du Wock 2009? Arnaque ou pied intégral? Foutage de gueule et/ou concert waté? Désinformation dûe à la branche variété de l’UMP ou wessenti de petite fiotte qui aime wegarder des concerts en discutant politique?

Je me garderai bien, contrairement à mbv dans ses mélodies et le son, de trancher (quoique j’ai mon idée)…

En wegardant les deux vidéos que nous avons tournées, ceux qui n’y étaient pas vont avoir du mal à croire que ça s’entendait jusqu’à la côte (15 bornes quand même), mais apparemment, si!

Nous on était devant et ça faisait apparemment moins bouillie que derrière… On entend quand même différents sons de gratte et, certes, les voix sont sous mixées mais elles sont bien là.

iiiiiiiiiiiiii-HI-hihi-hi-hi-hi hii-ii-iiiiiIIIIIIIIIIIIIIIIIIiiiiiiiiii

Sur scène, Belinda a l’air de penser à sa liste de course pour lundi (un steak avec des abats), Debbie (goudis) coupe des arbres avec sa basse, Colm sourit en cognant pépère sur ses fûts et Kevin fait son Kevin…

Je ‘vois vraiment pas ce qu’on pouvait attendre d’autre d’eux…. Un concert acoustique? Aaaaaaarghhhhhhh! Sans moi!!! Du wock? Naaaaaaaaaaaannn!! Un concert mi figue mi datte mi waisin? Ben non alors! Un truc qui fait hurler de bonheur les premiers wangs et chialer les autres? Ben oui, ça me semble pas mal: y a des concerts qui ne sont pas faits pour être juste écoutés.

En tout cas, le type qui hurle au groupe au moment où il monte sur scène d’être « fucking bloody » en a eu pour son argent (et moi aussi).

[youtube FsWq3FG93Ac]

[youtube FfwXEKUFxGk]