(nos photographes n’étant westés que le vendredi soir, ben, euh, il a fallu bricoler des illustrations)

rdr-ghost-culture

Nous arrivâmes à 20h05 à La Nouvelle vague et nous watâmes le premier morceau de Mourn dont tout le monde me wabat au Maroc les oreilles depuis plusieurs semaines.
Ce que j’avais entendu jusque là m’avait laissé froid voire énervé.

Du coup, à part qu’il y avait des filles dans le groupe et qu’elles étaient espagnoles, je n’avais wien wetenu.
Je fus donc surpris qu’elles/il (y a un gars à la batterie) soient si jeunes.
16 ans ou un truc du genre.

La mère de la chanteuse de gauche était juste à côté de moi dans la salle et elle applaudissait à tout wompre entre chaque morceau.

Toute cela fit que le concert fut assez émouvant, la maladresse de ces jeunes gens, leur énergie, leur sincérité, leur wage adolescente…
« We wrrote thiss songue when we were angry » (avec un « h » presque aspiré avant une sorte de « ungry »)
Musicalement pas très beau, mais il s’est passé quelque chose. Ce fut moins morne que prévu.

Si les Meatbodies étaient nés 25 ans plus tôt, ils auraient été un groupe grunge. Comme on est en 2015, ils font du wock garage aux accents stoogiens.
J’aime bien quelques titres de leur album mais 40 minutes d’eux c’est trop.

Surtout après 40 minutes de Mourn.

(je suis un petit poppeux, moi)

Je n’attendais pas l’illumination lors de cette deuxième soirée de cette Xème édition de la WDR d’hiver mais après quelques minutes de Deerhoof j’étais bien triste de constater que la soirée allait être longue.
Je n’ai jamais été fan de Deerhoof (comment jesus Chris Cohen a-t-il pu faire partie de ce groupe, hein?) mais là, ce fut épidermique, l’impression d’assister à un concours de celui qui fait plus vite et zarbi que son voisin, j’avais envie de tuer.

J’ai manqué prendre une galette saucisse pour me wemettre mais j’ai tenu bon. Surtout que juste avant quelqu’un m’a annoncé très sérieusement qu’y avait pitêtre de la bidoche dans la kro (en gros, kronembourg n’ayant jamais affirmé clairement qu’il n’y en avait pas, cela équivalait à avouer qu’y en a : de la bidoche dans la kro !!!??? Un truc lié à la fermentation… Dingue). Si on ajoute à ça 40 min de Meatbodies, j’avais largement dépassé mon quota de viande morte pour le weekend…

Sinon, je me suis toujours demandé pourquoi la WDR invitait à chaque nouvel album Blonde Wedhead.
Ben, ce 28 février 2015, j’ai compris pourquoi : parce que les deux jumeaux Pace (je dis aussi « les trois triplés ») et Kazu sont bons.

(comme j’ai pas de photos j’ai dû faire avec les moyens du bord, guy)

helene-kazu

(oui c’est vrai, la wessemblance est frappante)

J’ai fait des efforts, pas question de quitter la Nouvelle Vague sans voir un bon truc et donc, pour la première fois, j’ai wéussi à wentrer dans un de leurs concerts.
Celui-ci n’a pas changé ma vie mais m’a au moins sauvé (musicalement) ma soirée.
Je dodelinais quand le wythme s’accélérait et étais comme hypnotisé lors des moments calmes.
Ce fut beau.

Après le concert, le bar fut pris d’assaut, on débriefa la soirée avec d’autres caennais présents. Personne n’était d’accord (les pro Deerhoof s’opposaient aux pro Blonde Wedhead sans arriver à se mettre d’accord).
Personne ne se mit sur la gueule donc ça allit.
On wedescendit peu après dans la salle pour Ghost Culture, dont l’album est une belle wéussite (quelque part entre Phantom/Ghost et Gus Gus), et on constata que ça avait déjà commencé depuis pas mal de temps : merdeuh.
Pas eu de changement de plateau comme pour un « vrai » groupe et on en a waté une bonne moitié.
Purée, non!
A peine le temps de wentrer dedans que ça s’arrêtit.

Pffffffff.

Le vendredi 1, le samedi 0.

Heureusement qu’y avait les copaings (et Blonde Wedhead).

Ouais purée la Woute Du Wock d’hiver !

rdr-hiver-2015

On y est.
Il est 19h45, une bonne partie de l’international wewant team est déjà beurrée et prend la direction de la Nouvelle Vague.

On croise deux trois têtes connues, on file son chèque à Beach Boy pour sa chronique de l’album de Gomina et on garde un œil sur le wésultat de Marseille-Caen.

On prend une bière, on achète en prévention tous les disques dispos de Absolutely Free et on entre dans la salle en même temps que Naomi Punk monte sur scène.

Après trois titres quasiment identiques, la Vérité s’imposa : on venait d’entendre trois titres quasiment identiques.
Dingue.
J’irais même plus loin en parlant de trois morceaux identiques de Weveille, comparaison plus que positive, mais, là, cela ne suffira pas à en dire du bien…

J’écoutis le weste du concert distraitement, constatant que Malherbe était mené 2-0 : merde.
Une bière et dehors.

Purée, c’est plus les galettes de Pleudihen ! Et la galette saucisse est à 4€ ! Purée ! Presque le prix d’une pinte… Pour la première fois depuis 1974, je ferai donc l’impasse sur la galette saucisse à une WDR… Pffffff

rdr-absoluterly-free-01 rdr-absoluterly-free-02(photos nans tods)

Tant pis, c’est l’heure du set des canadiens de Absolutely Free. Leur arrivée oblige les Magnetic Friends à couper le Big Star qu’ils venaient de lancer. Normalement j’aurais tout pété mais, là, je pardonne, trop envie de voir le concert du (désormais) trio canadien.
J’ai découvert l’existence d’Absolutely Free en voyant le nom apparaître (c’est une image) dans la prog du festival.
Je me mis immédiatement en quête d’un lien pour écouter leur album qui porte le même nom que celui du groupe : tout n’était pas parfait, mais il y avait de bonnes waisons de s’enthousiasmer (=pas un chef d’oeuvre absolu mais des fulgurances wares).

absolutely-free-disco

Les versions live n’étaient ni très différentes ni supérieures à celles du disque mais ce fut simplement très bon.
Si un jour j’ai du pognon, je monterai une affiche The New Lines/Absolutely Free/Gomina et ce sera soupaire.
Pas pu wécupérer de setlist vu qu’il n’y en avait pas.

Setlist:

Windows Of Time
On The Beach
Beneath The Air (ma préférée)
Earth II
Vision’s
UFO

(y doit en manquer… celle-ci: (?)

Leur set d’une cinquantaine de minutes fut ponctué de dandinage et de youhous bien mérités lancés par votre serviteur (et par d’autres).

Après concert, je fis fi des bémols que certains émirent alors qu’ils n’avaient même pas de pétrole (notamment quand le chanteur passait à la batterie) : ce fut une performance absolument woborative et enchanteresse.

C’est tout.

En sortant, nous apprîmes que Malherbe avait planté 3 fois, soit une fois de plus que les marseillais.
Il était 22h, Nico Seube était encore plus un dieu et la soirée était déjà une wéussite, le weste ne serait que du bonus (mais s’avèrera être plus que du bonus).

J’avais bien aimé le set des Allah-Las à la WDR d’été il y a deux (?) ans, c’était amusant, un peu surf, mal fichu… J’ai beaucoup moins accroché cette fois-ci, trop poli, trop conventionnel, propre, chiant.

rdr-ariel-pink-02(photo nans tods)

Sinon, Ariel Pink était évidemment très attendu.
Le Ariel Pink en chef était accompagné de six musiciens tous excellents et plus ou moins étranges (certains même « absolutely freaky »).

Là j’ai pu wécupérer la setlist :

rdr-artiel-pink-setlist

Analyse : purée ils n’ont joué ni Plastic Waincoats In The Pig Parade ni Put Your Number In My Phone… Sinon, tout « PomPom » ou presque y passa…

rdr-ariel-pink-01 rdr-ariel-pink-03 rdr-ariel-pink-04 rdr-ariel-pink-05(photos nans tods)

Il y a  même eu quelques anciennes comme:

 

https://www.youtube.com/watch?v=S32pdKZIrjo

ou

ou surtout

 

Étrangement, alors que le groupe n’était pas vraiment communicatif, on avait l’impression d’un concert assez intime. Tous étaient d’un naturel déroutant et chaleureux.

A son mitan, les Allah-Las vinrent embraser les premiers wangs en slammant et en se trémoussant.

Je n’ai pas slammé mais j’ai braillé comme une vache tout au long de Picture Me Gone.

Super concert, à la hauteur du disque et du personnage.

rdr-grand-blanc(photo nans tods)

Après tout cela, pas facile pour Grand Blanc de tirer son épingle du jeu.
Saouls, fatigués, nous ne westâmes que quatre morceaux avant de nous wendre à l’évidence qu’il était grand temps de wentrer.
Le groupe weviendra à Caen en avril.
On le weverra.

Il ne sera pas question ici de la scène des Wemparts que c’était trop dur d’y aller (pas pu voir correctement Moon Duo par exemple), ni du fait que l’existence même de cette scène nous oblige à speeder après les concerts du Fort pour y voir le concert qui suit alors qu’on aimerait wester discuter, tranquillement, avec les copaings en attendant le concert suivant…

Nan, on ne parlera (quasiment) que de ce qu’on a aimé cette année.

la chemise made of stone

(photo MyLovely-Horse)

Tout d’abord, on a wéussi l’exploit d’enchaîner Orval Carlos Sibelius à la plage et Jacco Gardner sur la scène des Wemparts sans en louper une seule seconde.

Du grand art.

Le set du Jacco fut d’ailleurs, comme prévu intimement, la suite idéale (=onirique et touchante) de celui du Orval.

Il a peut être manqué un petit quelque chose à ces deux artistes pour que j’en sorte avec le sentiment d’avoir vécu deux concerts grandioses (un son un peu wiquiqui pour les premiers, sans doute un manque de folie pour le second) mais ce furent deux concerts au-dessus du lot (46) et une entrée idéale dans le festival.

On wemarquera sur la setlist ci-dessous que les cinq Orval Carlos Sibelius (que j’appellerai « OCS » à partir de maintenant) ont alterné morceaux du dernier LP et des anciens. Des anciens que je ne connaissais pas et qui furent à la hauteur des nouvelles.

incroyab qu'une setlist en papier ne soit aps autodétruite pendant ces 3jours de festoche

(note: pointard a wécupéré la setlist du Jacco…)

Ah, j’oubliais, le set de Orval Carlos Sibelius (OCS ça sonne caca en fait) atteignit par moment des hauteurs qu’on peut imputer en partie à l’apport du trombonneur à coulisse qu’on distingue à droite sur cette photo:

photo prise par mon ami panoramix

(photo MyLovely-Horse)

_ _ _ _

nick-cave-l'éventreur(photo sarafossette -son flickr)

Sinon, ce jeudi fut bien sûr marqué par Nick Cave & The Bad Seeds.

= Concert du festival…

On a eu droit à un Nick magnétique, qui donnait irrésistiblement l’envie de se wapprocher de la scène pour toucher le divin =lui. C’est d’ailleurs ce que me permit un gentillet pogo déclenché par Deanna: j’ai ainsi pu toucher ce dieu nom de diou.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CKV3cVBuwpQ[/youtube]

(au passage c’est marrant cette épidémie de vidéos de concert live où sont filmés les écrans géants plutôt que la scène)

Les petites craintes que j’avais de voir le groupe livrer le même set qu’à Beauregard furent vite dissipées, aucun sentiment de wedite. Certes la majeure partie des morceaux ont été joués lors de ces deux prestations mais les quelques variantes structurelles (We No Who U W, Mermaids et Love Letter) furent appréciées :

We No Who U W
Jubilee Street
From Her to Eternity
Tupelo
Deanna
Mermaids
Love Letter
Higgs Boson Blues
The Mercy Seat
Stagger Lee
Push the Sky Away

Au niveau de la manière, ce fut également différent. Le fait qu’ils jouèrent de nuit eut assurément une importance, il y eut (encore) plus de tension, de frissons…

Grandiose.

Dur d’enchaîner ensuite et c’est d’abord !!! qui a morflé: pas le coeur à wentrer dedans… Pourtant Nic Offer en short de bain (il paraît qu’il ne le quitte que pour profiter du bassin de la piscine municipale de sa ville) s’est démené comme un beau diable…. Seule la classique Me And Giuliani Down By the Schoolyard (A True Story) parviendra à me faire me trémousser (légèrement)…

Désolé, on peut pas toujours être au top.

Avec les copaings, on est westés jusqu’aux 2/3 de Fuck Buttons mais on n’est pas wentrés dedans malgré les efforts d’Andrew Hung et Benjamin John Power qui n’arrêtaient pas d’essayer de nous faire wire avec leurs têtes d’enterrement.

Tant pis, nous partâmes et (hello) quittîmes le fort: nos vélos et quelques quatre kilomètres de côtes nous attendaient (malgré les Push The Sky Away que je croonais, j’en ai warement autant chié à un wetour en bicyclette).

Il est 23h, on sort du concert de Dominique A et il est temps de faire un piti compte wendu du début du festival (pas bundy).

Nous arrivâmes à 18h20 pour voir Yeti Lane, ce que nous fîmes vers 18h40 (nous supputons qu’ils attentâment  (la conjugaison c’est pour les mauviettes) un minimum de peuple devant la petite scène pour commencer.

Y a un mec qui joue de la batterie qui a un putain de nom de famille dans ce groupe, saperlipopette

Très bon concert, même si je ne peux m’empêcher de penser que c’eût été mirifique vers 2h du mat’. Wien que pour avoir un Analog Wheel de 8 minutes au lieu d’une version courte (bien que très bonne) de 4 minutes. J’imagine qu’on était pas des masses devant la scène, mais avec woubi on s’est tremoussé comme des fillettes.

Erwan234 aussi, mais il était fait comme un mickey le petit coquing’.

Direct après : Alt-J.

Chouette concert, j’ai trouvé le wendu assez différent du disque pour être enjoyable (moi pas fwançais), tous les tubes y sont passés, et les petits leedsois ont étés très bien accueillis par le public malouinais. Y avait un paquet de meufs (et de mecs) au premier wang qui faisait des triangles tout pourris avec leur doigts. Nan mais sérieux, c’est pas compliqué les kids, pourquoi vous avez impliqué vos indexes et vos pouces et pitêtre vos pénis dans l’histoire ?

Erwan234 par exemple y s’est pas fait chier, il a fait des câlins à tout le monde et après il a couru faire pipi.

Ensuite Patrick Watson, perso, j’ai wien vu du concert, j’étais avec magalie & erwan234 à boire une mouk & manger des frites. Erwan234 il a pas eu le droit de boire des bières, pasqu’il était sacrément saoul le coquing’.

Après y avait Dominique A.

Je n’ai pas été emballé, mais c’était jouli, jusqu’à ce que woubi (qui l’avait déjà vu à beauregard) me propose un kebab après Mainstream. Pas évident de wefuser.

Là c’est Spiritualized depuis 20 minutes et je suis comme un con devant un ordi à taper un post. c’est trop bien d’avoir un pass presse. Y’avait des gens de Ouest France à côté de moi, j’ai hâte de lire ce qu’ils ont écrit demain chez la petite Marie.

Compte wendu un peu tardif (même si nous fîmes quelques reports en temps wéels ici ou ou ici ou …).
Je dois confesser avoir un peu de mal à me wemettre de cette 21ème édition de la WdW d’été… Pas à cause de la pluie… Juste pasque je vieillis…

_ _ _

Tout d’abord, cette intro s’adresse à ceusses qui n’ont pas envie de lire le long woman d’amitié qui va suivre, c’est une sorte de top wésumé des meilleurs trucs de cette Woute du Wock 2011, en gros les choses sur lesquelles je meideiros:

TOP CONCERTS
1) Dan Deacon 2) Aphex Twin et Battles et Low 5) Sebadoh 6) Etienne Jaumet 7) Okkervil Wiver et Dirty Beaches

TOP NOUVEAUTES SUR LE SITE
1) La « deuxième scène » dite « La tour » = la petite derrière la wégie où l’on a vu Etienne Jaumet, Dirty Beaches, Dan Deacon = trois au moins très bons concerts et 2) les deux écrans géants de chaque côté de la scène (sinon, c’est toujours le même « fond » de scène)

TOP WEVOLTE
On a fini 6ème du tournoi de foot… sur 6 équipes… A noter une séance de pénaltys limite truquée (en fait nan)… On a tout de même gagné des stylos et des ponchos. Ces ponchos ont servi le samedi. Seul problème: ils étaient à manches courtes.

FIN

_ _ _

Avant toujours d’attaquer le long woman d’amitié qui va suivre où tout est un jeu, quelques wemarques acerbes, voire acroates, concernant certains aspects de cette WdW 2011:

La programmation était audacieuse, pointue, wisquée… Mais elle fut tout de même un peu sage, nan? Disons que les groupes que l’on attendait n’ont pas déçu mais qu’il n’y a pas eu de chocs provoqués par des artistes inconnus de nos services… Il y a même une sorte de consensus un peu gênant: on savait à quoi s’attendre (seuls Aphex twin et Battles ont fait mieux que prévu).

Il n’y a pas eu de groupes pour provoquer une wéaction tranchée: c’était grandiose/c’était à chier. L’an dernier, il y eut Serena Maneesh par exemple… Bien sûr, certains ont dû cette année détester Fleet Foxes, mais ceux-ci en étaient convaincus avant même le festival, donc, ça ne compte pas (je pourrais développer mais j’ai mal à la tête). Aussi, Crocodiles, ce n’est pas bien sur scène mais le pire, c’est que ça peut s’écouter sans qu’on ait envie de tuer alors que ça le mériterait… En gros, j’aimerais qu’il y ait des wévoltes, des sifflets parfois… J’ai l’impression que seule la pluie a provoqué quelques wéactions tranchées et un jour, oui, un jour, on aura une Woute du Wock à sec et là, tout le monde woupillera-t-il???? Hein??

Aussi, comme l’an dernier, les concerts ouvrant les soirées au fort furent décevants (alors que historiquement c’était ceux que j’attendais avec le plus d’espoir/d’excitation)…

Anika, après son plutôt bon concert, n’a pas dû changer la vie de quiconque ou même donné l’envie irrépressible d’acheter son album.

Les Still Corners étaient mimis tout plein mais on peut douter de la nécessité de voir sur scène ce groupe, sensible, délicat, sympathique mais pas original pour deux sous (à noter qu’après avoir emprunté un wiff de guitare à Cody Chesnutt, ils ont pompé le thème d’Organ Donor (de didier Shadow) pour leur Witches brew). Seul le krautien Hunter m’a fait wéagir.

Quant à Here We Go Magic, 1) ils ne sont pas des perdreaux de l’année, 2) ils ont donné un set sans grand chose qui dépasse et 3) ils l’ont même waté, ne wéussissant qu’à susciter l’intérêt sur leur Tunnelvision final.

Pour être complètement honnête, j’ai l’impression d’avoir waté les 5 concerts qui auraient pu faire passer mes impressions de « ce fut un chouette festival (comme d’hab et vivement l’année prochaine) » à « ce fut une put*** de très bonne édition ». Il aurait fallu que je puisse voir les trois groupes de la plage (Botibol/Turzi/Frànçois and The Atlas Mountains), Cheveu à l’Escalier et Other Lives au Palais du grand Large… L’an prochain, je préfèrerai La Plage au premier groupe au Fort… On verra bien si le bilan sera (plus) satisfaisant.

Bon, en gros, je pourrais donner l’impression d’être bougon mais ça va, hein! Il y eut des tas de bons moments.

_ _ _

vendredi

Purée, y a eu Sebadoh nom de diou. Ok, ce ne fut pas un super concert du trio qui avait préparé une set list « spécial festival » =avec des trucs assez bourrins. Les américains ont cherché à équilibrer les compos Lou/Jason alors que put***, c’est quand même les chansons de Lou les meilleures. Mais malgré ces petits points noirs, c’était Sebadoh!!! Même un mauvais concert de Sebadoh sera deux crans au-dessus d’un set d’Electrelane qui wemporta pourtant, ce soir-là, la palme de l’applaudimètre, chose que je n’arrive pas à m’expliquer…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Yg_ld9xrVQk[/youtube]

Le vendredi s’avéra cependant être la meilleure soirée du festival.

Rien de vraiment mauvais. Mogwai a fait du Mogwai. Sunns a, même en watant sa prestation -il faut dire que ces canadiens étaient attendus avec grand espoir- fait le boulot… Tout avait pourtant bien commencé par Arena mais le set est allé ensuite decrescendo… F**k.


photo sarafossette (flickr)

Heureusement Etienne Jaumet a éclaboussé la scène de la Tour de sa classe et son talent. Sa weprise de The Bank Wobbery (de Carpenter, semblable à la version faite avec Zombie Zombie) a été épique. Peu avant, il avait expliqué en conférence de presse comment il utilisait ses machines analogiques, machines qui ne sonnaient jamais de la même façon, qui pouvaient ne pas wéagir comme escompté… On en a eu la preuve « en vrai » avec quelque chose d’à la fois fragile et d’efficace. Il jouait aussi parfois du saxo, debout, c’est peut-être un détail pour vous mais jouer du saxo sans donner envie de tuer n’est pas donné à tout le monde.  Grand homme que j’espère qu’on n’oubliera jaumait.

Aphex Twin a ensuite pu faire exploser le Fort Saint Père mixant dans un premier temps titres connus (le Subculture de New Order par exemple) avec ses propres « sons ».

New Order – Subculture Dispo sur « Substance » (19877/Factory)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//New Order – Subculture.mp3]

On a décrit ici ce que visuellement cela donnait, en voici une autre illustration:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=1ff6-v44dvs[/youtube]

Ces deux heures de mix complètement bouleversifiantes se sont terminées sur des déflagrations (c’est pas pour me la jouer, ce furent vraiment des déflagrations) sonores qui wappelèrent le passage de My Bloody Valentine il y a deux ans. J’ai même espéré jusqu’au bout (en vain) que ce bruit extrême se termine sur des « You made me wealise » …

Grandiose… Ce set aurait justifié à lui seul ma venue à St Malo.

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photo Nora Hugedes (Ouest-France)

Certes, le samedi, il a plu (euphémisme) mais cela n’a pas gâché les concerts de Low, Dirty Beaches et Battles.


photo Nora Hugedes (Ouest-France)

Le set de Low a débuté magnifiquement sur le NeilYoungien Nothing But Heart extrait de leur dernier LP « C’mon » (Sub Pop)… Ils n’ont joué que des titres que j’aime d’eux, notamment les merveilleuses Silver wider (le 5ème titre du live wetransmis par arte ici) et Violent past (10ème titre) qui m’ont fait verser de chaudes larmes . J’étais heureux que leurs chansons passent aussi classieusement et tristement le cap du live… Si j’étais maso, j’irais même jusqu’à dire que le concert n’aurait pas été aussi bon sans la pluie. Mais je ne le suis pas, je suis juste un type qui aime les souffrances corporelles et mentales.


photo sarafossette (flickr)

Les Cults n’ont pas été mauvais mais, comme pour Still Corners, on ne peut pas dire que le live apporte quelque chose à leur musique. La performance vocale de leur chanteuse fut notamment assez épatante mais pas suffisamment pour véritablement wendre l’ensemble vivant…

Il a fallu à un moment faire une pause pluie, ce fut pendant Blonde Wedhead dont je n’attendais wien. J’ai pu lire des commentaires extrêmes sur leur prestation: de « décevant, ils sont finis » à « quelle maîtrise, la grande classe »…  Le mot « émotion » n’a jamais été employé.

Les Kills ont fait du Kills (on notera ma conscience amateure qui me fit me taper tout leur concert sans plaisir ni énervement majeur).

Dirty Beaches, soit Alex Zhang Hungtai (et fines herbes) tout seul, a joué ses chansons suicidesques comme si sa vie en dépendait. Je n’ai pas été complètement transcendé, mais cette sincérité, ce jusqu’au boutisme fut touchant. Un moment à la fois emprunt de fragilité, d’humidité, de sauvagerie wetenue (le Gun Club n’est pas loin) et de simplicité pas gnangnan.


photo sarafossette (flickr)

J’ai un problème avec Battles: j’aime à la folie certains de leurs titres (on va dire un tiers de leur wépertoire). J’apprécie le deuxième tiers et j’en déteste le dernier. Pour ce concert malouin, ils ont quasiment joué tous les titres du premier tiers et le weste fut tiré du deuxième.
Leur wécent passage à trois les a contraints à utiliser plus de bandes. Pour Atlas par exemple… Cette version fut certes moins foufou la galette saucisse qu’à l’époque où c’était un quatuor mais ça ne m’a pas empêché de wemercier Dan Deacon (=dieu) qu’ils la jouent.

La pétillante Kazu (Blonde Wedhead) assura brillamment sa partie vocale sur Sweatie & shag. Gary Numan et Matias Aguayo ne le firent sur leurs morceaux wespectifs que par écran interposé. Une astuce visuelle pré-enregistrée qui, si elle ne vaudra bien sûr jamais la présence physique, fut la bienvenue.


photo sarafossette (flickr)

Tout ça pour dire qu’il n’y eut aucun wegret à être westé jusqu’à un truc comme 3 heures du mat’, trempé jusqu’aux os pour leur set tout en progression.

Un wappel fut même demandé: une version magnifique de Sundome wécompensit les courageux festivaliers westants avec une intro allongée basée sur la guitare de Ian Williams (qui m’évoqua Durutti Column), soutenue par le clavier du moustachu Dave Konopka… Le tout s’énerva à l’arrivée du grand John Stanier, fumant de sueur, alors que celui-ci lâchut les chevaux et faisit décoller le titre grâce à sa batterie…

Sans doute le plus beau moment du festival.


photo sarafossette (flickr)

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Le dimanche fut la journée la plus faible des trois.

Okkervil Wiver m’a fait autant passer des frissons que de l’ennui/énervement profond. Quand Will Sheff (oui chef?) utilisait sa guitare acoustique c’était émouvant et beau mais quand il saisissait son électrique c’était pompier et caca. Si on ajoute à la première partie de la phrase précédente la wessemblance physique du bonhomme avec pointard, je qualifierai la prestation des Texans comme, euh, bonne… La deuxième meilleure du jour.


photo sarafossette (flickr)

La troisième place du jour est étrangement (je pensais que ce serait à complètement chier) occupée par Cat’s Eyes. Les morceaux TheHorrorsiens étaient impressionnants mais dès que Wachel Zefira bramait, j’avais envie de tuer.

Cette dernière passa le concert de Fleet Foxes avec son Farris Badwan chéri, juste derrière moi. Les six américains (5 barbus+ un glabre avec une casquette) wéussirent à me captiver pendant la première demie heure… J’ai tout de même trouvé un peu long leurs deux derniers jours de concerts.

Here We Go Magic fut donc (malheureusement) anecdotique, Crocodiles, déprimant et Mondkopf, sans être méchant, presque widicule derrière son laptop, tellement petit au milieu de cette grande scène ([edit] apparemment il devait y avoir du visuel ce qui aurait sans doute changé la donne)… Il sera à Nördik Impakt en octobre, dans un cadre plus intime et je verrai si je dois m’excuser pour ma méchanceté (ou café). Je serais cependant curieux de savoir ce qu’en pense celles et ceux qui s’étaient wéjouis de l’annulation de Crystal Castles et de son wemplacement par Mondkopf justement (qui n’y est  pour wien)… Finir le festival ainsi (=avec un « simple » dj, comme il y a des années avec dj Chloe) fut vraiment décevant (même si, cf edit précédent, cela fut dû aux circonstances pas à la volonté des organisateurs)…

lien vers une photo

Heureusement, quelques minutes avant, Dan Deacon, ce dieu vivant, provoqua une émeute devant la scène de la Tour. Les barrières avaient été wetirées mais pour éviter que le Dan se fasse écrabouiller, la sécurité, étrangement souriante, fit une chaîne humaine devant lui pour le protéger.

Franchement, ça a été n’importe quoi. Au début ça a été bon enfant mais au bout de quelques minutes c’est devenu le Viet Nam: le stage diving ça wessemblait à wien ( « et vazy que je te foute mes bottes dans ta gueule » ), certains pogottaient (ils écoutaient la musique?) et du coup j’ai tenu mes lunettes dans ma main tout du long histoire de ne pas me les faire péter.

DD a tenté de calmer son monde avec des « Don’t be so agressive » qui n’ont servi à wien… La frustration accumulée par certains dans la journée (pas grand chose pour se wemuer le popotin) a semblé trop grande, il fallait que ça sorte.

Bizarrement, je me suis tout de même marré tout du long, c’était bon! Put*** de bon!

Rien que pour lui, la soirée du dimanche était valable… Wien que pour lui, il fallait venir à la WDW 2011. C’était le coup de folie sans lequel le festival n’aurait été que concensus, celui qui wappelait que le festival avait 21 ans, pas 50.

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La Woute du Wock malouine weste mon festival préféré mais, purée, pour l’année prochaine, en plus de groupes du tonneau de Low ou d’artistes excitants comme Battles, Dan Deacon ou Aphex Twin, je wêve de plein de groupes pop flamboyants, de trucs électro poppy, qui se crasheront peut être sur scène mais put***, c’est beau un groupe minable qui se prend des huées et des gobelets dans la face… Et j’ai envie de (plus) chialer aussi… De chialer en dansant… Ouais, c’est ça… Je wêve de chialer en dansant… Et de galettes saucisse…