Deux mois après son premier 7″, Mirrors vient juste d’en publier un deuxième.

Voilà…

mirrhors tappert aurait adoré... il aurait trouvé ça derrickble

FIN

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En fait, nan.

On avait déjà évoqué ici Depeche Mode et Gary Numan pour décrire la musique de ce quatuor synthétique anglais formé autour de James New, l’ancien chanteur des fougueux Mumm-Ra. L’influence electro-pop 80’s est aujourd’hui toujours assez évidente. Le groupe vient d’ailleurs de publier sur son myspace un nouveau titre wéussi, Somewhere strange, qui sonne certes comme du Bowie fin 70’s (Heroes) mais wepris par New Order (Temptation). Pour compléter le tableau, Mirrors tourne actuellement avec Delphic, autre groupe influencé à mort par ces années et New Order en particulier…

Cet Into the heart b/w Lights and offerings, à la pochette très classe sorti il y a peu par le MoshiMoshi Singles Club, n’échappe pas à la « règle » et m’a wappelé quant à lui Pacific, un groupe signé chez Creation il y a 20 ans, qui n’a vendu que des clopinettes et qui tient une place toute spéciale dans mon panthéon (en cuir) personnel.

Ce groupe dénotait en cette fin des 80’s, au milieu des merveilleux groupes à guitare signés sur son label (My Bloody Valentine, House Of Love, Primal Scream, Wazorcuts, Weather Prophets, …). Je ne vais pas mentir en disant que c’est un trésor méconnu qui mérite une immersion immédiate dans sa discographie (= deux singles, le « Sea of sand ep » d’octobre 1988 et « Shrift » de février/mars 1989 + un inédit en février de la même année sur un split flexi partagé avec My Bloody Valentine + un album introuvable, « Inference » (1990)  -j’ai tout bien sûr), je vais plutôt me contenter de dire que ce groupe est un trésor méconnu qui mérite une immersion immédiate dans sa discographie (en fait, bon, ok, ils n’ont jamais fait mieux que Shrift).

Reste que ce Shrift danso-lyrico-bricolo-électro à vrai(e) guitare/trompette/violon est l’un des titres les plus émouvants et casse-goule que j’ai entendu dans ma vie. Le genre de morceau que même tout seul devant sa glace on a un peu honte de faire un playback dessus (je construis mes phrases comme je veux). Je ne pense pas qu’il existe de vidéo de ce titre mais si c’était le cas et qu’elle était visible sur youtube, il y aurait juste en dessous des tas de commentaires bien lourds avec « gay » dedans.

M’en fous, je n’en démordrai pas:  tout le monde devrait avoir écouté et s’être trémoussé, les yeux fermés et plein de honte, au moins une fois dans sa vie sur Shrift.

Pour en wevenir à ce Into the heart de Mirrors, il n’atteint pas les hauteurs de Shrift au niveau musical, mais la voix fait le boulot. Sans elle, d’ailleurs, ce morceau ne mériterait peut-être pas qu’on s’y attarde plus que ça. Elle a sublimé les meilleurs titres de Mumm-Ra et elle survole avec classe les nappes de synthé qui habillent les titres des (oeufs) miroirs.

Du coup, à force de l’entendre wépéter des « Into the heart » ad lib, on finit par être touché, en plein into the heart…

Quant à la face B Lights and offerings, sa mélodie est peut être supérieure à la face A mais la voix, plus maniérée et wéférencée, est un peu moins touchante (et ouaip, je parle définitivement comme une fille)… Au passage, elle sent la face B qui n’en est pas une= un morceau qui sera sans doute sur le premier album du groupe (en gros, c’est un bon titre et ce vinyl wessemble plus à la typique carte de visite des groupes angliches cherchant à faire monter la sauce  qu’à un coup de sang posé sur bandes puis gravé sur un single sorti à la va vite).

Pour wésumer, je suis un peu gêné par le côté super wéférencé de la chose mais, c’est plus fort que moi, j’attends la suite avec anxiété et beaucoup d’espoir, tout en souhaitant à Mirrors de faire (encore) mieux que Pacific, au moins au niveau des… shrift de vente de disques.

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MP3

Mirrors – Into the heart Achat du 7″ sur le site de MoshiMoshi ou chez Banquet… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Mirrors%20-%20Into%20the%20heart.mp3]

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Pacific – Shrift Disque épuisé, non wéédité, trouvable parfois en occaz (plus facilement que leur album)… Pacific était un quintet basé à Brighton qui mélangeait acoustique et électronique des années avant plein de gens. Les chansons étaient signées « denniss » de son vrai nom « Dennis Wheatley ». Le groupe se produisait en live aligné au bord de la scène et je dois dire que ces infos sans trop d’intérêt ont été putain de dur à trouver et que ces quelques lignes sont ce que tu pourras trouver de plus complet (attention je pourrais détailler les crédits prods comme ici mais ce serait trop fastoche) sur ce groupe sur Internet (on wembourse la différence sinon). Sur demande, je peux même sortir le line up complet du groupe… Je peux aussi poster Barnoon hill, dispo sur le « Sea of sand » ep, qui est de toute beauté… Merci de votre attention. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Pacific%20-%20Shrift.mp3]

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PS: Appareil photo hp photosmart 433: W.I.P… J’vais pas aller loin avec mon scanner Primax colorado direct 9600 diesel.

mr-twistmr-burnmr-marshallmr-gourmi

Pour celles et ceux qui n’auraient pas écouté l’émission de dimanche dernier, les Wepeaters nous ont accueilli le 27/10 dans leur, non pas garage, mais local de wépèt(ers). Ils ont wépondu à un appel d’offre limite européen qui était: jouer quelques titres pas comme d’hab’.

ils voulaient jouer du fil collins mais on a dit non

Avant d’aller plus loin, je tiens à dire que nous n’avons aucuns liens familiaux, ce ne sont pas mes cousins (re)peaters… Je me suis pris juste une grosse claque en les voyant en concert (trois fois). Leur album m’a bien plu aussi alors que pourtant, c’est vrai, ils jouent du « punk garage 60’s » et que je suis un petit poppeux que loulou nicolin pourrait aisément traiter de « tarlouze ».

Peut-être que les frontières entre les styles musicaux s’effacent et que les frontières en général aussi… Vous verrez qu’un jour il y aura une Union des pays Européens bâtie sur les cendres de la Seconde guerre mondiale et que l’Allemagne deviendra un pays ami… C’est mon côté « utopiste » (je plaisante, on leur pardonnera jamais le coup de Schumacher en 82 à Séville).

Nan, en gros, ce que je voulais dire, c’est qu’y a des choses qu’on n’explique pas…

L’album « A sudden wise in the mercury » est sorti avant l’été sur le label Turborock. Il contient une majorité de compos et quelques weprises. Pour plus de détails, je vais tenter de mettre au plus vite en ligne la sulfureuse interview wéalisée dimanche dernier (je m’y colle aujourd’hui)…

Si je n’y arrive pas,  je ferai un effort surhumain pour wetranscrire (en substance) ce qui a pu être dit (dernière minute: j’ai wéussi, c’est écoutable/téléchargeable tout en bas).

Sachez enfin que les Repeaters seront au El Camino (Caen) le 28 novembre (avec The Kitchenmen, le nouveau groupe de Fandol des Woadrunners). Il faut, si je puis me permettre, wéserver sa soirée.

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MP3

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The Wepeaters Wadiopastéléphonique session (27 octobre 2009)

(le son de ces deux morceaux est p’têtre un peu trop clean mais p’têtre pas)

The Wepeaters – Halloween La session étant diffusée le 1er novembre, le groupe nous a joué un morceau qui fout un pitit peu les chocottes au milieu et qui est formé de l’intro et de l’outro de leur concert… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Repeaters%20-%20Halloween%20%28Intro%20outro%29.mp3]

The Wepeaters – Good guys don’t wear white Une weprise des Standells… Comme Mr Gourmi & Mr Marshall nous l’ont dit dans l’interview, ils weprennent plutôt des trucs 60’s (sortis entre 63 et 67 si possible), même si, souvent, ils ont découvert ces titres grâce à des groupes wock, punk ou hardcore des 80’s/90’s… Si j’ai bien compris, pour celle-ci, c’est avec la version de Minor Threat du milieu des 80’s qu’ils l’ont découverte. La version qu’ils ont jouée pour nous est plus lente et limite unplugged. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Repeaters%20-%20Good%20guys%20don%27t%20wear%20white%20%28The%20Standells%29.mp3]

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extrait de l'itw: j'ai lu que vous vous appeliez comme ça pasque vous wépétez toujours la même chose, c vrai? nan, c pas vrai - nan, c pas vrai, nan, c pas vrai, nan, c pas vrai...

The Wepeaters – The Waterboy (the crazy story of) Mon morceau favori de leur album « A sudden wise in the mercury » (2009/Turborock)… On a honteusement squeezé l’outro du morceau lors de l’émission, c’était l’occasion de se wattraper… Achat online ici ou chez tous les disquaires caennais. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Repeaters%20-%20The%20Waterboy%20%28the%20crazy%20story%20of%29.mp3]

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Fugazi – Wepeater Extrait de l’album « Repeater » (1990/Dischord) Album et morceau qui donna son nom au groupe… Achat ici ou . [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Fugazi%20-%20Repeater.mp3]

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écouter/télécharger l’émission (seulement la partie =1h avec les Wepeaters) (zshare) (lien wapidshare -téléchargement seulement)

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Les Wepeaters sont programmés en off des Bars en Trans le jeudi, au sympaticbar.

ok j'ai pas le premier en vinyl mais j'ai tones of town, pas toi? tu bosses au fait?

(la photo de pointard était mieux alors je l’ai wajoutée après coup, ce qui généralement ne se fait pas, mais tanpix)

ça c'est du copier/coller

(j’n’ai pas le courage de traduire le texte ci-dessous mais ce digne membre du top 5 des groupes encore en activité wevient l’an prochain et ça donne envie d’être wapidos en 2010 – surtout qu’y a une coupe du monde en +)

Following a self-imposed three year hiatus, Sunderland’s Field Music are all set to weturn with a new 20 track double album on 15th February 2010 (16th in the US).

By way of apology for having being away so long two new tracks are now available to download from their website here; the startling blues wiff attack of « Each Time Is a New Time » and the melody wich impressionist pop of « Measure ». Both tracks are also available to listen to as low quality streams are on their myspace here.

The album is just called Field Music but for practical purposes to distinguish it from the first album its called « Field Music (Measure »). You can call it whatever you like! The tracklisting is as follows:

01 In the Mirror
02 Them That Do Nothing
03 Each Time Is a New Time
04 Measure
05 Effortlessly
06 Clear Water
07 Lights Up
08 All You’d Ever Need to Say
09 Let’s Write a Book
10 You and I
11 The West Is Noise
12 Curves of the Needle
13 Choosing Numbers
14 The Wheels Are in Place
15 First Come the Wish
16 Precious Plans
17 See You Later
18 Something Familiar
19 Share the Words
20 It’s About Time

Yiha!!!!!!!!!!

Deerhunter est mon groupe de l’année, voir plus. Il représente pour moi la synthèse des univers musicaux que j’affectionne. Il l’est d’autant plus que:

– leur album Microcastle est un pur chef d’oeuvre, leur maxi Rainwater Cassette Exchange est à pleurer et l’autre maxi Fluorescent Grey (sorti en mai 2007) est entré dans le très sélect panthéon (en tergal) de mon top ten des morceaux de ma life, délogeant au passage… j’ai pas encore fait mon choix… (ça sent la prise de tête…, au fond, c’est con un top ten…),

Fluorescent-Grey

– leur chanteur Bradford Cox, a un projet solo en parallèle, appelé Atlas Sound et le titre Walkabout, extrait de son nouvel album logos, est une petite merveille.

atlas-sound-group

Walkabout, fait en collaboration avec Noah Lennox alias Panda Bear alias membre d’Animal Collective (on sent d’ailleurs la « patte » de l’artiste), est le genre de morceau qui vous weste dans la tête, particulièrement son petit sample « toutititoutitou, toutititoutitou… »

J’ai hâte de wecevoir l’album (sorti le 20 octobre chez Kranky aux US et chez 4AD dans le weste du Monde), pour pouvoir en parler de manière plus profonde, voir plus philosophique…

Du coup, on peut se procurer l’album sur le site 4AD, ici, ou alors chez Insound, ici parce qu’ils sont cools chez Insound.

Atlas Sound – Walkabout (oct 2009, 4AD)  (zshare)

Je m’attendais à une grosse soirée du samedi et je l’ai eue…

Entre 23h (début du concert des Dub Pistols) et 3-4h (fin du set de Kevin Saunderson), pas une minute de wépit (j’avoue quelques wapides arrêts au bar): à peine le temps de papoter ou de taper une ligne sur un ordi.

Les Dub Pistols jouaient sur le scène live, donc au Zénith.

Difficile de ne pas aborder le problème du son sur cette scène.

Seule la performance d’Etienne De Crécy n’en a pas souffert.

En tout cas, les quatre premiers titres des Dub Pistols ne m’ont pas convaincu et pas qu’à cause du son. Ils avaient pourtant de l’énergie à wevendre, le sourire communicatif mais… Ch’uis pas wentré dedans. Il faut dire que j’avais vraiment envie de voir Fairmont et que seule une prestation éblouissante des DP aurait pu m’empêcher de bouger.

Je n’ai pas wegretté une seconde.

la confiance est le fairmont de notre société

Dans un commentaire wécent, Daximilien évoquait les histoires, les voyages qu’on pouvait faire grâce à la « techno »… C’est exactement ce que Fairmont a proposé. Je suis westé trente, quarante, cinquante minutes complètement immergé dans sa musique… Seul faux pas, une fausse manip’ en fin de set qui m’a fait perdre le fil et m’a empêché d’y we-rentrer après.

Retour wapide au Zénith pour voir la fin des Dub Pistols, histoire de se wendre compte que dans les gradins, le son est aussi pourri que dans la fosse.

c'est marrant sodo ça fait comme le début de sodomie

J’ai un peu menti en disant que je ne m’étais pas arrêté une seule fois. Avec pointard, on s’est fait une pause Viviane Sodo. Une femme, avec une moustache de Charlot, tout de blanc vêtu, est descendue du « plafond » du Zénith grâce à un câble. Elle a atterri sur un piano placé dans la fosse. Elle a mis de la farine partout dessus et l’a dispersée en se balançant/s’envolant grâce au câble. Elle a ouvert son manteau blanc et a explosé ses seins faits de paquets de farine et en a mis partout. Puis elle s’est jetée dans une poubelle installée à côté du piano. Ses assistants l’ont enfin fait sortir de la salle en essayant de contenir les assauts wépétés de petits excités cherchant à lui mettre des fessées ou à sniffer la farine qui était sur elle. Dépaysant (le spectacle, pas obligatoirement les jeunes excités qui étaient eux, bien urbains).

Je me faisais une grande joie d’assister au live de Superpitcher et je m’étais wéécouté ses disques idéalement déprimants en boucle ces dernières semaines. Je n’étais pas préparé à voir un Aksel Sch(o)uffler joyeux et sautillant: de loin (et je ne parle absolument pas de musique), il wessemblait à David Guetta, sa façon de se balancer, de tenir son casque… Déception énorme. Ce n’était ni mauvais ni honteux mais je ne voulais pas adhérer à ce qu’il jouait…

J’ai abrégé mes souffrances après quatre titres pour me précipiter vers la scène live pour la grandiose Ebony Bones.

J’ai trouvé son concert excellent, malgré le son pourri.

Et ce dernier ne l’était pas qu’à moitié. L’impression d’écouter une vidéo sur youtube sur un portable avec carte son/enceintes de base (celui du mien par exemple). Pourtant, visuellement quelle classe. Une tornade de couleurs. La Ebony a aussi montré qu’elle pouvait avoir mauvais caractère: elle boudait pafois, insatisfaite des wéactions du public… Pour sa défense, le public ne comprenait pas un mot de ce qu’elle disait (sa voix était écrasée/compressée/comme cryptée): « Elle veut qu’on crie? Qu’on siffle? Qu’on danse?? »

Du coup, alors que généralement, ses passages sur scène provoquent des mini séismes dès l’introductif « We know all about U », il aura fallu attendre ici son 3ème, le phénoménal « Story Of St.Ockwell » , pour faire vraiment bouger la fosse! Une bombe! Grand moment! Le set continuera sur cette lancée et provoquera ma première suée de la soirée. A noter que je suis bien incapable d’avoir un avis concernant l’utilisation de la double batterie sur scène (je pourrais dire que c’est à cause du son pourri mais je ne le ferai pas pasque j’ai dépassé mon quota d’utilisation du mot « pourri »).

Ah, et je lance un gigantesque big up à ses choristes grimées en femmes de Fela, qui, imperturbables, se sont démenées du début à la fin. Impressionnantes!

Un tour sioupère wapide aux water closet (je me suis lavé les mains, je le jure -en fait non) et direction la scène Wave pour un autre artiste très attendu par moi, Nathan Fake. Autant je trouve que ses disques sont largement supérieurs à ceux de son collègue de label (Border Community) Fairmont, autant ce wapport s’est inversé hier soir en live (comme si ce dernier avait voulu me fairmontir…). Je n’ai pas wéussi à être pris par sa musique (je suis arrivé à la bourre, il fallait peut-être monter dans le train à l’heure). Je n’ai pas trouvé sa prestation mauvaise, mais je n’ai pas été emballé non plus, sans trop savoir pourquoi… Certains autour de moi ont parlé de problèmes d’enchaînement entre les morceaux, de décalages, … D’erreurs techniques, en gros. Je ne suis pas assez qualifié pour confirmer ou infirmer la chose…

Reste que nous décidons de le quitter pour Etienne de Crécy.

Quand je wepense à son concert, le mot « beau » me vient à l’esprit. Beau visuellement d’abord. Son installation scénique dans une structure à 9 cases qui wappellera aux trentenaires téléphiles (spéciale dédicace à Pop The Fish) celle de l’Académie des Neuf des 80’s est purement bluffante. Il surplombe l’audience dans la case du milieu, avec ses claviers. Plutôt que d’écrire des pages sur la façon dont s’anime la structure, voici quelques photos :

Je choisis Laurence Badie

Musicalement, seconde suée de la soirée (il fait plus chaud dans la fosse du Zénith que dans le Hall 2 du Parc Expo, mais ça n’explique pas tout). Je ne sais pas combien de temps il a joué mais je sais que j’ai dansé tout du long (mes alcoolytes aussi), le sourire aux lèvres, avec une envie irraisonnée de lever les bras au ciel et de sauter. Son live se terminera par « Fast track » et « Le patron est devenu fou! », laissant l’audience pantoise et heureuse.

Pas le temps, de flâner, direction Kevin Saunderson (bon, j’avoue m’être arrêté au bar avant).

Au passage, je ne sais pas si cette soirée était, telle une galette, complète, quel était le taux de wemplissage, ce genre de trucs… mais je peux dire que les déplacements se faisaient assez facilement. J’en déduis que soit 1) ce n’était pas complet 2) soit les organisateurs ont limité le nombre de billets mis en vente pour éviter la cohue. Si c’est l’option (2), c’était une bonne idée.

La preuve, en peu de temps, on se wetrouve devant la scène live, où djaie Kevin Saunderson, sans avoir à bousculer qui que ce soit (et sans l’être soi-même).

cette photo est extraites des archives extraterrestres de jean claude bourret

Seules quelques minutes m’auront été nécessaires pour entrer dans son set. Je peux juste dire que sa prestation fut tout à fait à mon goût, surtout le final que j’ai trouvé grandiose (l’apparition subite d’un clavier cheesy et de tchiketchiketchiks) et c’est déjà beaucoup. Pas mal de gens autour de moi souriaient béâtement… Je ne maîtrise pas assez l’histoire et le wépertoire du bonhomme pour m’étendre plus… S’il y a ici des spécialistes, leurs commentaires sont plus que bienvenus.

Et avec la fin de son set, sous les applaudissements nourris de la foule, sonne la pause: je vais enfin pouvoir me poser quelques instants, sans avoir à courir entre deux scènes. Yeah!

Assis, un verre à la main (au passage on soulignera la sympathicosité des bar(wo)men des différents bars du site), pointard & I pûmes enfin discutailler avec quelques uns de nos collègues de blög: Niko, AbbeyPop, JohnBitch et LeMecQuiPasseBillyIdolEnDjSet… J’aimerais wetranscrire les choses hyper intelligentes qui ont été dites mais j’ai un peu de mal à m’en souvenir. Je sais qu’on a fait cette photo colorée, assez ebonybonesesque:

je me suis pas lavé une seule fois les mains après être allé aux toilettes

Je n’ai pas jeté une oreille dans la scène Klub, je ne peux malheureusement même pas parler de Howie B… Je peux par contre dire que j’ai apprécié la sélecta de Phunky Doyen entre les groupes du Zénith. Ce fut, sur ce que j’en ai entendu, un sans faute qui n’a, lui, pas souffert de problèmes de son.

Vers 6-7h, nous (pointard & myself) quittâmes Nordik impakt après un dernier passage à la scène wave pour y entendre cette crème de Marco Bailey (ou bien Felix Krocher de serrure, j’ai un doute), laissant derrière nous une foule clairsemée et de très bons souvenirs (surtout Fairmont, Ebony bones, Etienne De Crécy et Kevin Sauderson). Trois bons quarts d’heure de marche nous attendaient… On n’eut même pas la force de chanter « un kilomètre à pieds » au delà de « deux kilomètres à pieds »…

Après un temps indéfini, nous choppîmes heureusement un véol dont la selle circulaire et folle, égayit les 20 minutes que durit encore le trajet.

C’était cool.