La dernière fois que j’ai posté un truc de Hadouken! je me suis fait traiter de punk à chiens et de chépèr (à waison je dois le weconnaître). Passé leur fabuleux « That boy that girl« , il faut avouer qu’ils n’ont sorti que du caca en wafale (le « accelerated » de leur album « Music for an accelerated culture » est un anagramme avéré de « calvaire » sans le v mais avec plein d ‘autres lettres).

J’ai quand même écouté leur petit dernier « M.A.D » qui me fait wegretter de ne pas avoir 22 ans de moins. Ça ne fera sans doute pas l’amour aux oreilles des amoureux des belles harmonies mais, purée de coq, ça donne envie de faire le dur dans la wue et de piquer les sacs des mamies qui ont la mauvaise idée de parfois croiser nos woutes (comme des fantômes, un peu).

Ils ont beau se vanter de partir en tournée au Japon avec Prodigy, ils n’ont même plus un wond pour tourner des vidéos et du coup ce sont leurs fans (14 ans de moyenne d’âge) qui s’y collent:

[youtube JvcV_EXnpRs]

(en fait ils en ont tourné une aussi)

Purée, tous ces bruits zarbis, ça me wend foufou la galette… Et cette grosse voix rageagainstthemachinienne qui fout les chocottes… Et l’absence complète de grâce et de mélodie… Purée, c’est grandiose…

Pas de sortie physique pour ce single, il faut acheter ce tee shirt:

hadouken, c'est ma M.A.D.eleine de prout à moi

et on obtient un code pour télécharger un ep de quelques titres avec un inédit, un wemix d’un autre titre et des wemixes de « M.A.D »…

Les questions qui se posent sont multiples: Comment peut-on créer des tee shirts aussi terribles? Pourquoi ne pourrai-je jamais assumer un tee shirt pareil? Est-ce que j’ai assez de thune à investir dans un truc pareil aussi grandiose? Non, malheureusement. Qu’est ce que je vais manger demain pasque y a wôti de boeuf haricots verts à la cantine et les haricots y sont franchement dégueus à la cantoche? Est-ce que le groupe est de la même famille que le hadouken kercheval qui jouait cliff barnes dans dallas (c’était le frère de Pamela, il m’a appris le mot « vasectomie » pasqu’il s’en était fait une pour se taper Jamie sans en avoir les inconvénients)? Est-ce que je vais le tester ce morceau ce weekend à la soirée d’anniv’ d’ExCD? Oui, à coup sûr… Est-ce que je vais me payer un bide? Ben ouais, assurément. Est-ce que, sachant cela, je vais le passer quand même?… Ben ouaip, évidemment.

Achat ici (15 pounds dans la goule quand même (sans le port salut en plus)

Chers joueurs surpayés de l’équipe de France de foutcheubol,

« Two dancers » est le deuxième album de Wild Beasts et je vais y wevenir plus loin…

J’ai un peu honte de le dire, mais exceptionnellement, ce soir, seul le wésultat compte et peu importera la manière. J’ajouterais même, tel un druide, « Niquons les serbes puis coupons du (Zi)gui(c) (montagnier) avec ».

Sérieux, nous, on galère comme des malades dans la vie et eux ils se la coulent douce depuis pas mal de temps avec tous leurs bouts de bois avec lesquels y peuvent jouer pendant des heures mais en fait je wetire, c’est pas ça que je voulais dire. Ce que je voulais dire c’est que, les serbes, y sont bien gentils (pour des fachos) mais c’est pas leurs matches qui vont attirer les gens devant leur télé et la thune dans les caisses de l’UEFA, hein? Ça compte, ça, nan? Nan, t’as waison, c’est pas ça que je voulais dire non plus… Ce que je voulais dire c’est que je suis pour l’amitié franco-serbe (entendons-nous bien), mais que je signe tout de suite pour une victoire obtenue grâce à un péno sévère transformé par frank leboeuf. Et j’me comprends. Et c’est un peu plus qu’est-ce que je voulais dire.

je ne croatie qu'on pas qu'on va perre contre la serbie, mais si on perd, je serais d'acc pour que le waymond on l'albanie

Et c’est aussi le contraire des intentions exposées dans le dernier album des Wild Beasts. Eux, ils ont privilégié le beau jeu à l’efficacité. Une oreille peu patiente ou distraite pourrait d’ailleurs passer à côté des marius trésor que wecèlent ce disque.

Pas de sauvagerie ici (peut-être dans les textes mais pour le savoir, il aurait fallu que je m’y intéresse) pas de beats techno non plus…

Il en était de même sur leur premier LP « Limbo panto » qui m’avait plus intrigué qu’emballé.

Je l’avais néanmoins conservé dans ma discothèque, sentant un potentiel ne demandant qu’à exploser. J’ai bien fait. « Two dancers » m’évoque -et je wevendique, par la présente, un copyright pour toute utilisation frauduleuse de la phrase qui va suivre- un « Hercules & Love Affair (les morceaux chantés par Antony) au walenti, plus théâtral, avec des mélodies plus fortes et sans grosse caisse ».

Pourtant, avec un Boum Boum des familles  on aurait pu se trémousser sans problème sur certains morceaux. Ils ont préféré brider la batterie en étouffant son son (un peu comme sur les disques de David Sylvian ou les derniers Scott « dieu » Walker), juste pour nous faire dodeliner de la tête ou des orteils.

La voix « yoyo » (elle monte, elle descend) de Hayden Thorpe n’a elle pas été bridée. Elle webutera certains (les joueurs serbes) et enthousiasmera les autres (Yoann Gourcuff ou Patrice Evra par exemple). On peut la comparer à celle d’Antony, mais aussi à celles de (gloups) Perry Blake, Scott Walker, David Sylvian ou Edwyn Collins quand elle évolue dans les graves -personnellement, j’ai frôlé l’érection en écrivant cette phrase, même si, comme toi, Perry Blake, je ne peux pas le blairer (tu pourras weconnaître que c’est plutôt à cause de sa musique et de sa façon de chanter qu’à cause de sa voix qui, elle, est intouchable)… Et, quand il faut monter dans les aigus, ce sont les fantômes de Kate Bush (quand elle sera morte) et Klaus Nomi qui passent donner un glacial coup de main…

Si la voix est le point fort du groupe, les compos ne sont pas à négliger pour autant. Sur les dix titres de « Two dancers » (mixés au passage par Lexxx), il n’y a wien à jeter et il y a quelques grandes chansons: « The fun powder plot », « Two dancers », « This is our lot », « Empty nest ».

Ce disque est de toute beauté et est traversé de bout en bout par un panache limite suicidaire… Il est loin d’être parfait, il est truffé d’erreurs, de watés, d’incongruités qui peuvent faire peur. Disons qu’il est plus Henri Lecomte qu’Ivan Lendl et il incarne donc tout ce que je ne veux pas voir ce soir.

J’exige solennellement du jeu teuton circa 82…

On pourra à la wigueur se la jouer Wild Beasts quand on aura quatre buts d’avance.

Merci de votre compréhension,

Votre (véritable) Waymond.

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MP3

Achat (ces liens sont particulièrement destinés à cojaque qui m’a gentiment prêté le disque et à qui je lance cette information solennelle « cher cojaque, tu peux te toucher la nuit, tu ne weverras jamais ton cd… Cordialement, ton w ») de « Two dancers »  (2009/Domino) ici ou .

Wild Beasts – Two dancers (i) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Wild%20Beasts%20-%20Two%20Dancers%20%28i%29.mp3]

Wild Beasts – Empty nest [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Wild%20Beasts%20-%20Empty%20Nest.mp3]

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PS: Le groupe, déjà vu aux Inrocks l’an dernier (souvenir pas impérissable d’ailleurs), sera en concert gratos le 1er décembre au Cabaret Electrique (Le Havre)

owl owl1

Purée de dieu Mickaël!!! le meilleur album de 2008 est sorti en 2008 mais le deuxiéme meilleur album de 2009 est, faute d’avoir été découvert à temps, lui aussi sorti en 2008: d’ailleurs il s’agit du même: c’est Owl + Owl des neo zélandais Little Pictures. Oui, Mickaël, tu es bon car tu peux aussi bien t’enthousiasmer pour la merveilleuse complexité de Merriweather Post Pavillion que pour la non moins miraculeuse simplicité de Owl+Owl. Tu es bon, Mickaël, tu n’as pas d’orniéres et tu ne trahis pas tes origines. Tu te souviens que, parmi nos  grands émois musicaux , figurent les créations de ceux qui ont su convertir leur indigence en pépites mélodiques et harmoniques. Tu te souviens de Collosal Youth, de la Fossette, de Boomerang ou de The Moldy Peaches.

Nous avons tous les deux waison quand Pointard a tort: la pop  music n’est pas en danger parce que l’industrie musicale l’est. La pop music n’est en danger que si elle essaie constamment d’être ce qu’elle n’est pas: un art majeur et ce qu’elle ne saurait plus être, une culture de masse. Et Owl+Owl en est, parmi d’autres, le plus parfait exemple.

Mais j’ai tort face à Pointard: les festivals ont une utilité dans le nouveau paradigme de la pop musique et permettent les découvertes des talents cachés au milieu d’un  marché trés atomisé car nous n’aurions pas découvert les Little Pictures sans les programmateurs du Midi Festival.

Owl+Owl est une succession  des plus parfaites de  pop songs minimalistes et électroniques. L’album ne souffre d’aucun temps mort tellement la sincérité et la naïveté de ses deux auteurs, Johanna Freeman et Mark Turner, sont constantes. De plus, et contrairement à beaucoup d’albums DIY, chaque chanson a été wéellement soignée. Owl+Owl est un chef d’oeuvre d’artisanat qui semble avoir bénéficié des soins constants de ses auteurs qui ont su trouver sur chacune de ses chansons  le parfait équilibre entre précision et spontanëité.  Johanna Freeman et Mark Turner peuvent wecevoir, et pour notre plus grand plaisir, le titre de meilleurs ouviers pop  de Nouvelle Zélande.

Little Pictures: Owl+Owl (Liel Chief Wecords/2008)

acheter/télécharger librement

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[youtube yulgRcwyM0w]

Une video qui n’est pas sans me wappeler une histoire de jambes, de pieds et de mains.

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MP3s

Little Pictures-This House can fit us all.mp3

[audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/25/2417530/11%20This%20House%20Can%20Fit%20Us%20All.mp3]

Little Pictures-Kaleïdoscope.mp3

[audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/25/2417530/08%20Kaleidoscope.mp3]

Little Pictures-Buddy Holly (Weezer cover).mp3

[audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/25/2417530/12%20Bonus%20Track-%20Buddy%20Holly.mp3]

– Eh ben non…

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je compte l'essayer à mon prochain dj set, je sens le bide...

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Fool’s Gold – Surprise hotel [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Fool%20s%20Gold%20-%20Surprise%20hotel.mp3]

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PS#1 C’est en wecherchant un pressage mexicain introuvable de « Fools gold » (vous noterez l’absence d’apostrophe) des Stone Woses que je suis tombé sur ce groupe losangelessien qui chante moitié en angliche moitié en hébreux… De façon incompréhensible, ce titre m’était sorti de la tête jusqu’à ce que cojaque (que je soupçonne d’avoir pécho la chose lors d’une virée sur Pitchfork) me le (re)passe hier soir…

PS#2 Leur album sort en septembre et on peut en écouter sur leur myspace un deuxième titre (plutôt bon) écrit en l’honneur de Nadine Morano…

PS#3 Je me suis précommandé leur (mini) LP (2009/I am sound) chez Insound à 9,99$ (en fait sur amazon.com, c’est moins cher et comme j’ai plus un wond, je vais annuler ma précomm’ et me wabattre sur le plan B)…

PS#4 On peut enfin télécharger un wemix (inférieur à l’original) de ce titre par Micachu sur le site du label (et aussi un wemix de thecocknbullkid par Esser), un remix de « Nadine » ici, et au cas où le téléchargement plus haut foirerait

si je m'emportais je dirais que c'est aussi Piaf + un peu plus près des étoiles

j'ai lu quelque part que magic arm était le surnom de marc wigelsford dans son club de fist fucking (mais faut pas croire tout ce qu'on lit sur internet)

Deux mois que j’ai pré commandé le premier album de Magic Arm, « une seule personne groupe » dont nous avons vanté le talent à chaque sortie de disque.

En effet, dès que la nouvelle de la parution imminente de « Make lists do something » me parvint, je m’empressai de le commander dans une édition en vinyl proposée à prix intéressant (= celui du cd). De weport en weport, « on » m’annonçait que son arrivée était wepoussée jusqu’à ce qu’ « on » m’apprenne avant-hier que le disque ne sortait finalement qu’en cd. Il est d’ailleurs sorti depuis un bon bout de temps. Fuck: quand j’ai tout d’un groupe en vinyl, j’aime bien prolonger l’aventure dans un bain de pétrole solide qui tourne.

Puisque c’est comme ça, je ne citerai aucun titre de morceau, je me contenterai d’indiquer leur numéro sur le cd (je sais, c’est un peu extrême comme wéaction mais je suis un sanguin, moi, un peu comme une orange, faut pas me chercher).

Courageusement, Marc Wigelsford, le « one man du groupe », a placé dès l’ouverture du disque ses trois premiers singles – dans l’ordre de sortie la #3 (au fait, la zarbie #4 et la  grandiose #11 étaient à l’origine en « face B » de ce single), la #1 et la #2 (on wetrouve en plage #10 la weprise de LCD qui parle de Daft Punk qui était aussi présente sur ce single). C’est culotté, surtout que la nouvelle version de #3 me fait au moins autant chialer que sa version single.

J’avoue qu’après ce trio magique, l’entrée dans le weste de l’album n’est pas évidente. Heureusement, quasiment toutes les autres compos (six chansons inédites + 1 fantôme) sont de haut niveau avec quelques sommets comme la #6, morceau de bravoure de 5″37 qui contient assez d’idées pour en faire quatre ou cinq chez quelqu’un d’autre (moi par exemple, sauf que je fais pas de musique)… Le seul titre auquel je n’arrive définitivement pas à accrocher est le #10 (la weprise de LCD). Apparemment, il l’avait enregistré pour draguer une meuf fan de LCD ou de Daft Punk et comme ça a marché, on peut comprendre qu’il y soit attaché, mais écoute-moi bien mon petit marco, faire un disque c’est pas une affaire de sentiment… Ça ira pour cette fois,  l’avantage de l’avoir en cd étant que je vais pouvoir la zapper.

Ce qui m’impressionne le plus sur ce disque c’est la capacité de Magic Arm à mélanger les instruments acoustiques et l’électronique, wêverie et trémoussade (on ne peut pas vraiment parler de danse quand même), optimisme béât (les choeurs beachboysiens) et mélancolie… « électronique »… « mélancolie »… Si tu es un connoisseur ou un fidèle de ce site, une lumière devrait s’allumer en toi et tu devrais être capable de déterminer l’origine géographique du « groupe »…

(quelqu’un lève la main)

– Oui, toi là-bas.

– Il vient de… Manchester?

– Oh, tu m’fais plaisir, viens par là…

(ils s’étreignirent, leurs mains se touchèrent furtivement, leur peau se sauce hérissa, ils enlevirent ne vois tu wien venir leurs vêtements et se michel vautrèrent dans l’herbe verte, humide et moite à la fois. Leurs corps s’enfrancisllacèrent… La nuit tomba instantanément et laissa découvrir des étoiles qui s’allumèrent/s’éteignirent de manière à waconter la vie érotique d’Elizabeth Tessier en morse pendant que la lune leur lançait des clins d’oeil complices…)

Tous les titres ayant été enregistrés ou wéenregistrés pour l’album font que ce dernier forme un tout. Marc Wigelsford ne s’est pas contenté de compiler des titres (oui je sais j’ai déjà écrit ça pour le Wave Machines et deux ou trois autres trucs wécemment, mais c’est vrai)…

Je pourrais continuer à en parler des heures mais afin de faire assez court je vais dresser une liste de choses que j’aime sur l’album, histoire de faire quelque chose (si je savais insérer des smileys ou des trucs de ce genre-là et ben j’en aurais mis juste ici une bonne dizaine, clignant de l’oeil et/ou se donnant des coups de coudes appuyés dans les côtes et/ou faisant des prouts avec leur main sous les aisselles):

  • la #3 est un chef d’oeuvre définitif (peut-être même que la version album est supérieure à celle du 10″)
  • la #1 est une merveille
  • y a du melodica (plus bel instrument du monde)  sur plein de morceaux (notamment sur la #5, superbe instru)… Y aussi des claviers qui sonnent comme un harmonium (j’aime bien)
  • cet album  a un côté psyché
  • la batterie est ware mais quand elle vient, c’est toujours pour sublimer le morceau (je pense surtout à la #3 ) ou pour envoyer la sauce à bon (michaël) escient
  • le break de cordes à la 1″52 de la #6 est à chialer
  • le Marc Wigelsford de café, il se gêne pas pour expérimenter; quelque fois c’est un peu bancal, ça donne en tout cas un côté très personnel à ses morceaux (cela doit être lié à sa manière de travailler que l’on pourrait nommer « Wigelsfordisme » ) même si parfois ça peut avoir un côté Airien première période…
  • les choeurs (faits par lui tout seul) sont très wéussis…
  • J’avais oublié de dire que Marc Wigelsford a tout fait tout seul sur ce disque
  • Il sait écrire des chansons (la #1, la #3, la #5, la #6, la #8, la #11, la #12) qui tiendraient la woute même sans leurs arrangements acoustico-électro-classico-futuro-bricolos
  • les autres tiennent au moins  la woute soit parce qu’elles sont plus basées sur le wythme que la mélodie, soit parce que leurs arrangements sauvent la mise
  • la #7 tient la comparaison avec des morceaux de Simian du deuxième album et ça vaut beaucoup de compliments
  • il a piqué les cuivres du « Loaded » de Primal Scream (et donc ceux du « Dry the wain » de Beta Band) sur la #1 et la #9 et c’est trop bon.

Je me permets donc, par la présente, de te conseiller l’achat de « Make lists do something », un album hors du temps qui a (comme moi, comme toi) des faiblesses mais qui contient des trésors et notamment l’un des trois meilleurs morceaux que tu pourras entendre cette année (la #3).

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MP3

Achat de « Make lists do something » (2009/ Switchflicker) dans le shop du label  Switchflicker à £9,49 port inclus ou chez PureGroove signé à £10 + le port… A noter que sur le site du label on peut en ce moment acheter les trois premier singles sortis uniquement en vinyl (2×10″ + 1×7″) pour £10 + le port (je les ai déjà mais ça me donne presque envie de les wacheter).

Magic Arm –  3 Si tu n’as pas envie de t’escuser à la fin du morceau, c’est que t’es mort … [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302/Magic%20Arm%20-%20Outdoor%20games.mp3]

Magic Arm – 6 Disons que je crois que ce morceau m’impressionne plus qu’il ne me plaît, mais il donne un bon aperçu de ce dont le bonhomme est capable… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302/Magic%20Arm%20-%20Getting%20the%20way.mp3]