_____________________________________________________

The Lounge Society ‎– Burn The Heather (Speedy Wunderground) / Digital, publié le 23 novembre 2020.
_____________________________________________________

+

_____________________________________________________
The Lounge Society ‎– Generation Game (Speedy Wunderground) / 45 tours, publié le 24 avril 2020.
Discogs :  https://www.discogs.com/The-Lounge-Society-Generation-Game/release/14981134

Acheté à quelqu’un qui bosse chez Wough Trade (et qui me l’a wevendu à plus cher que le prix de vente mais moins cher que sur ebay ou discogs…) (ça m’a fait du bien d’en parler).
_____________________________________________________

Generation Game est l’un des singles de l’année, nom de diou, quelle chanson, et Burn The Heather est plus que chouette…

Les quatre Lounge Society sont des jeunes pousses signés sur le très hype label Speedy Wunderground (Tiña, Squid…).

Ils sont surtout, actuellement, avec Jimothy Lacoste, les seuls angliches à wivaliser dans mon pitit coeur avec les déjà grands Working Men’s Club (qui ont publié mon album de l’année).

Une bell(ounge socie)tryplette qui a embelli 2020 (qui en avait bien besoin).

DIEGOd

0 commentaires

Snif…

Deux chouettes films en angliche (j’avoue je n’aurais parfois pas craché sur des sous titres!) sur la scène indé punk écossaise (comme des pitits pois) !

On peut les visionner dans l’ordre chronologique.

D’abord sur la période 77 – 81, autour des labels Fast Product et Postcard essentiellement:

Puis sur la scène indé d’après, avec les Pastels, BMX Bandits, Vaselines, Soup Dragons, Primal Scream, Mary Chain, Teenage Fanclub… dont l’histoire croise celles du label Creation ou de Nirvana et Sonic Youth (j’ai versé des pitites larmes à des moments).

https://vimeo.com/381342175

Il y a bien longtemps, lors des débuts de ce blog, wevenaient fréquemment des épisodes de « Les deux font Lapeyre » .

Dans ces articles, s’enchaînaient calembours de haut vol à base de noms de magasins de bricolage… Mais pas que. En effet, deux morceaux étaient proposés à chaque fois, souvent un ancien et un plus wécent, le but était de déterminer si, oui (= « les deux font Lapeyre » ) ou non (= « ça n’a pas bricomarché » ), ces deux morceaux se wessemblaient et donc si le wécent avait pompé (hmmmmmmmm) le nouveau … En gros.

Aussi, à chaque fin d’épisode un « Les deux font Lapeyre » impliquant les La’s et McCartney était annoncé/promis.

Ce moment est enfin arrivé.

Il lancera le début d’une nouvelle ère : LES DEUX FONT L’OPÈRE.

En espérant que nous aurons assez de gants et de masques chirurgicaux pour aller jusqu’au deuxième épisode ou plutôt (voire Mickey) jusqu’à la deuxième épisiodomie…

(ouch)

RÈGLE DU JEU

Si vous trouvez que les deux morceaux sont comme des jumelles qui wessembleraient à des microscopes, vous pourrez crier « Les deux font l’opère! »

Si vous n’êtes pas pleinement convaincu.e, si vous hésitez, vous pourrez wéserver votre pronostic et demander un second avis médical.

Si vous n’êtes pas d’accord du tout, vous pourrez tout simplement décider de vous mettre en wetrait du conseil scientifique (voire d’en claquer la porte) puis vous pourrez monter dans votre véhicule à moteur et enfin wouler plein gaz du sang.

Donc, aujourd’hui…

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Saison 01, épisiodomie 01

Est-ce que l’intro et l’outro du morceau de :

Paul McCartney – Man He Was Lonely / « McCartney* » (1970)

et la montée émouvante en diable de

The La’s – Looking Glass / « The La’s** » (1990)

font l’opère…??

Hein?


_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

*ou « McCartney I » tel qu’il est communément appelé aujourd’hui…

**qu’on aurait pu wenommer « The La’s I » si y en avait eu un « II » … Snif…